Maîche

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Maîche
Le centre-ville de Maîche vu depuis la chapelle des Anges.
Le centre-ville de Maîche vu depuis la chapelle des Anges.
Blason de Maîche
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Franche-Comté
Département Doubs
Arrondissement Montbéliard
Canton Maîche (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du pays de Maîche
Maire
Mandat
Régis Ligier
2014-2020
Code postal 25120
Code commune 25356
Démographie
Gentilé Maîchois
Population
municipale
4 380 hab. (2011)
Densité 251 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 15′ 07″ N 6° 48′ 16″ E / 47.25194, 6.8044447° 15′ 07″ Nord 6° 48′ 16″ Est / 47.25194, 6.80444  
Altitude Min. 729 m – Max. 981 m
Superficie 17,42 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie-maiche.fr

Maîche (prononcé [mɛʃ ]) est une commune française située dans le département du Doubs en région Franche-Comté. Elle est le chef-lieu du canton de Maîche et de la communauté de communes du pays de Maîche. Sa population s'élevait en 2011 à 4 380 habitants appelés les Maîchois[1].

Située à mi-chemin entre Montbéliard et Morteau et à une dizaine de kilomètres de la frontière franco-suisse, Maîche est une petite ville de moyenne montagne du massif du Jura.

Géographie[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Maches en 1168, 1177, 1245 ; Mesche en 1304 ; Maiches en 1432 ; Mesches en 1700 ; Maîche depuis 1790[2].

Situation[modifier | modifier le code]

La commune de Maîche est située en Franche-Comté, dans l'est du département du Doubs, à 58,6 kilomètres à vol d'oiseau à l'est de Besançon[3], à 28,8 kilomètres à vol d'oiseau au sud de Montbéliard[4], et à 51,4 kilomètres à vol d'oiseau au nord-est de Pontarlier[5]. Elle se situe à proximité de la frontière franco-suisse, distante d'une dizaine de kilomètres à vol d'oiseau, les villes suisses les plus proches étant Saignelégier (15 km), La Chaux-de-Fonds (17 km) et Le Locle (22 km)[Note 1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Mancenans-Lizerne Les Bréseux Thiébouhans Rose des vents
Mancenans-Lizerne, Mont-de-Vougney N Cernay-l'Église
O    Maîche    E
S
Frambouhans, Saint-Julien-les-Russey Les Écorces Charquemont

Géologie, relief et hydrographie[modifier | modifier le code]

Maîche se trouve au centre d'un petit plateau du massif du Jura auquel il a donné son nom, le plateau de Maîche, connu aussi sous la dénomination de plateau de Maîche-Le Russey. Le plateau de Maîche est un plateau calcaire de moyenne montagne dont l'altitude varie entre 700 et 1 000 mètres environ. L'altitude minimale de la commune est de 729 mètres au lieu-dit la Rasse et l'altitude maximale est de 981 mètres au point de vue du Faux Verger. Plusieurs collines entourent la ville, telles que le Montjoie qui culmine à 909 mètres, le Mont Miroir (982 mètres[Note 2]), la Roche de Ruan (930 mètres) et la colline du Vieux Château (837 mètres). La mairie se trouve à une altitude de 785 mètres. Il n'y a aucun cours d'eau traversant la commune mais deux petits plans d'eau, l'un appelé Étang de Goule sur les pentes de la colline de Montjoie et l'autre se situant au lieu-dit la Rasse.

Climat[modifier | modifier le code]

En tant que commune de moyenne montagne, Maîche connaît des hivers rudes : le manteau neigeux peut y perdurer 90 jours environ avec une température moyenne mensuelle en dessous de 0 °C de décembre à février. Les précipitations y sont abondantes comme dans tout le Massif du Jura, avec des cumuls annuels de précipitations compris généralement entre 1 400 mm et 2 000 mm. Le tableau suivant donne les relevés météorologiques de la station suisse de La Chaux-de-Fonds, à 1 018 mètres d'altitude et à 15 kilomètres au sud de Maîche :

Relevé météorologique à la station de La Chaux-de-Fonds en Suisse (normales 1961-1990)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −6,4 −5,5 −3,5 −0,1 3,6 6,6 8,7 8,3 6,1 2,9 −2 −4,9 1,2
Température moyenne (°C) −2,2 −1,2 0,8 4,2 8,5 11,8 14,2 13,5 11 7,2 1,8 −1,2 5,7
Température maximale moyenne (°C) 1,8 2,9 5,1 8,8 13,4 16,9 19,6 19 16,6 12,6 6,2 2,8 10,5
Précipitations (mm) 112 112 106 105 135 137 116 127 107 99 126 124 1 406
Nombre de jours avec précipitations 14 12 14 14 16 14 11 12 10 10 12 13 151
Source : MétéoSuisse


Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

L'ancienne gare de Maîche.

Les deux axes routiers principaux desservant Maîche sont la RD 437 qui relie Saint-Claude à Valentigney selon un axe nord-sud et la RD 464 qui relie Morre à la frontière suisse au niveau de Fournet-Blancheroche, selon un axe est-ouest. L'accès autoroutier le plus proche est la sortie sortie 6.1 de l'A36, située au niveau de la commune de Voujeaucourt à environ 33 kilomètres au nord de Maîche. Un service régulier de bus, la ligne Mobidoubs B[6], assure la liaison entre Montbéliard et Pontarlier via Maîche et Morteau. De 1905 à 1952, la commune était desservie par la ligne de chemin de fer Morteau - Trévillers. Actuellement, les gares les plus proches sont celles de Morteau30 km par la route) et de Montbéliard42 km).

Les aéroports internationaux les plus proches sont l'aéroport de Bâle-Mulhouse (100 km par la route), l'aéroport de Berne (100 km), l'aéroport de Zurich (170 km) et l'aéroport de Genève (170 km).

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'étymologie de Maîche n'est pas bien connue. Selon Albert Dauzat, il pourrait dériver de l'ancien français mache qui signifie « meule de foin » ou de mataxa, « butte »[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Ruines du Vieux Château.

À l'époque médiévale, Maîche se développe à proximité de son château fort, avec notamment la construction d'une église au début du XIIe siècle, et les premières foires s'y tiennent à partir de 1386[B 1]. Maîche est alors à la tête d'une seigneurie qui couvre une zone allant de Bretonvillers à Montandon. En novembre 1474, lors de la Guerre de Bourgogne qui oppose les États Bourguignons à la Confédération suisse, les Confédérés assiègent le château de Maîche. Ils sont alors repoussés mais cela n'empêche pas la chute de l’Empire bourguignon et l'annexion de la seigneurie par les Suisses[B 1].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

La Renaissance[modifier | modifier le code]

Au XVIe siècle, la Franche-Comté est possession de la Maison de Habsbourg et connait alors une ère de faste et de prospérité. La ville de Maîche se pare de trois résidences seigneuriales : le seigneur Jean de Guyot fait construire en 1524 l'actuel château Montalembert et quitte alors le vieux château-fort tandis que Nicolas Perrenot de Granvelle, chancelier de Charles Quint, fait construire un hôtel particulier (l'actuel Hôtel de Granvelle) au centre de la localité[B 2].

La Guerre de Dix Ans[modifier | modifier le code]

Pendant la guerre de Dix Ans, la ville est prise une première fois en 1637 par les troupes du duc Bernard de Saxe-Weimar et se trouve livrée aux pillages[B 2]. Le gouverneur de Maîche, Jean-François Guyot de Malseigne, parvient à contrer les assauts des Suédois de Weimar devant le vieux château en 1638 mais en janvier 1639, le plateau de Maîche est de nouveau mis à sac et de nombreux habitants trouvent refuge en Suisse ou dans les grottes de la vallée du Dessoubre[B 2]. Comme toute la Franche-Comté, les Maîchois souffrent de plus à cette époque de la peste et de la famine : la population est décimée, diminuant d'environ un tiers[B 3].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Maîche sous la Révolution[modifier | modifier le code]

Les martyrs de Maîche, illustration de l’exécution de 1793.

En 1790, lors de la création des districts, une querelle éclate entre Maîche et Saint-Hippolyte pour savoir laquelle des deux villes sera la chef-lieu du district[C 1]. En 1793 a lieu l'épisode de la Petite Vendée, une insurrection paysanne en réaction à la loi sur la constitution civile du clergé de juillet 1790. Le 14 octobre 1793, dix-neuf jeunes gens sont guillotinés sur ordre du tribunal révolutionnaire sur la place de l'église à Maîche[B 4].

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

Durant la Belle Époque (1879-1914), la ville connaît un essor démographique et économique important. Le nombre de Maîchois passe en effet de 1 503 en 1881 à 2 660 en 1911. De nouveaux quartiers d'habitation voient le jour autour de la gare construite en 1904 et en contrebas de la colline de Montjoie[B 4] L'électricité arrive à Maîche en 1896 grâce à la mise en service du barrage de La Goule[B 5] tandis qu'une ligne de chemin de fer Morteau-Maîche est inaugurée en 1905. La ville devient peu à peu un bourg industriel, notamment du fait de l'essor considérable de l'activité horlogère.

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Rencontre entre le général De Gaulle et Winston Churchill au château Montalembert le 13 novembre 1944.

En 1940, la Franche-Comté est rapidement envahie par les Allemands, qui atteignent la frontière suisse au niveau du Russey le 18 juin. Les 18 et 19 juin, des combats intenses ont lieu à Maîche dans la forêt Saint-Michel mais le 45e corps d'armée se réfugie en Suisse[8]. Dès lors, Maîche se retrouve en zone occupée. Les troupes de la 1re armée française libèrent la ville le 5 septembre 1944[8]. Le 13 novembre 1944, Winston Churchill, Général de Gaulle et le Maréchal de Lattre de Tassigny se rencontrent au château Montalembert de Maîche pour y préparer la fin de la guerre.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville de Maîche.

La commune de Maîche comptabilisant entre 3 500 et 5 000 habitants, le conseil municipal est composé de 27 membres : le maire, sept adjoints et dix-neuf conseillers municipaux[A 1],[A 2].

Composition du conseil municipal de Maîche (2014-2020)
suite à l'élection municipale des 23 et 30 mars 2014
Tête de liste Liste Premier tour Second tour Élus
Voix % Voix % CM CC
Régis Ligier DVD 1 008 56,06 - - 21 8
Joseph Parrenin PS 790 43,94 - - 6 2

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires de Maîche
Période Identité Étiquette Qualité
1871 1874 Joseph Triponney - banquier
1874 1878 Comte Werner de Merode - -
1878 1881 Alphonse Delavelle - brasseur
1881 1882 Léonard Bouhélier - notaire
1882 1896 Comte Werner de Merode - -
1896 1913 Paul Monnot - banquier
1913 1919 Charles Monnot - avocat
1919 1921 Alexis Grieb - négociant
1921 1928 Léon Thidric - marchand de bois
1928 1944 Gaston Mariotte - pharmacien
1944 1945 Joseph Jeambrun - industriel
1945 1966 Paul Bobillier - vétérinaire
1966 1971 Stéphane Sandoz - industriel
1971 1995 Jean Vincenot DVD géomètre
1995 2014 Joseph Parrenin[9] PS agriculteur, conseiller régional, député de 1997 à 2002
2014 en cours Régis Ligier DVD chargé de clientèle dans une banque

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Traditionnellement, comme dans tout le Haut-Doubs, les électeurs de Maîche ont un vote plutôt marqué à droite.

Ainsi, lors de l'élection présidentielle, la commune porte généralement le candidat de droite en tête que ce soit au premier ou au second tour: en 2002, Jacques Chirac arrivait en tête du premier tour avec 25,65 % des suffrages exprimés, soit huit points devant le candidat socialiste Lionel Jospin tandis que lors du second tour dont la gauche était absente, Jacques Chirac faisait le plein de voix avec un pourcentage de 89,07 % face au représentant de l'extrême-droite Jean-Marie Le Pen (10,93%). En 2007[10], les Maîchois ont porté le candidat de droite Nicolas Sarkozy en tête du premier tour avec 38,34 % des voix, devant la socialiste Ségolène Royal (25,84 %) et le centriste François Bayrou (16,10 %). Au second tour, Nicolas Sarkozy remportait 58,91 % des votes de l'électorat maîchois et Ségolène Royal 41,09 %. En 2012[11], Nicolas Sarkozy arrivait à nouveau en tête du premier tour avec un score de 34,68 %, François Hollande, candidat de la gauche, arrivant en deuxième position avec 27,24 % des suffrages. Au second tour, Nicolas Sarkozy l'emportait dans les urnes de Maîche avec 56,97% des bulletins en sa faveur et 43,03 % pour François Hollande.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Maîche est le siège de la communauté de communes du pays de Maîche créée en 2010 et regroupant dix-neuf communes pour un total de 12 668 habitants au recensement Insee 2008.

Justice et sécurité[modifier | modifier le code]

Juridictions[modifier | modifier le code]

La commune dépend des tribunaux d'instance, de grande instance, du conseil de prud'hommes et du tribunal pour enfants de Montbéliard, de commerce de Belfort et du tribunal administratif de Besançon. Elle est rattachée à la cour d'appel de Besançon et à la cour administrative d'appel de Nancy.

Sécurité[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une caserne de pompiers de type CSR (Centre de Secours Renforcé)[12] et d'une brigade de gendarmerie.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 29 juillet 2011, Maîche est jumelée avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 4 380 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 3],[Note 4].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
714 684 777 807 873 853 902 1 008 1 075
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 154 1 152 1 349 1 321 1 478 1 503 1 623 1 615 1 760
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 035 2 309 2 660 2 642 2 931 2 769 2 708 2 736 3 067
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
3 361 3 714 4 381 4 216 4 168 3 978 3 875 3 959 4 282
2011 - - - - - - - -
4 380 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2004[15].)
Histogramme de l'évolution démographique


En 2008, Maîche comptait 4 179 habitants (soit une augmentation de 5 % par rapport à 1999). La commune occupait le 2 393e rang au niveau national, alors qu'elle était au 2 349e en 1999, et le 17e au niveau départemental sur 594 communes.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Maîche depuis 1793.

Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par loi du 27 février 2002, dite loi de démocratie de proximité[16], afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises.

Le maximum de la population a été atteint en 1975 avec 4 381 habitants.

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (24,2 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (20,6 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

Pyramide des âges à Maîche en 2008 en pourcentage[17]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,8 
7,1 
75 à 89 ans
12,1 
12,4 
60 à 74 ans
14,0 
20,0 
45 à 59 ans
17,4 
21,3 
30 à 44 ans
19,1 
20,5 
15 à 29 ans
18,9 
18,2 
0 à 14 ans
16,7 
Pyramide des âges du département du Doubs en 2008 en pourcentage[18]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
5,5 
75 à 89 ans
8,4 
12,4 
60 à 74 ans
13,5 
19,9 
45 à 59 ans
19,8 
20,9 
30 à 44 ans
20,0 
21,4 
15 à 29 ans
19,8 
19,5 
0 à 14 ans
17,7 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Maîche fait partie de l'académie de Besançon. La ville administre une école maternelle (Les sapins bleus) et une école élémentaire (Louis-Pasteur).

Le département gère un collège (Mont-Miroir).

Les Maîchois disposent par ailleurs d'établissements privés : l'école primaire privée Saint-Joseph[19] et le collège privé Saint-Joseph[19].

Santé[modifier | modifier le code]

La ville abrite une maison d'accueil rurale pour personnes âgées (MARPA), deux pharmacies, et plusieurs professionnels de santé. Les centres hospitaliers les plus proches sont le centre hospitalier Paul-Nappez à Morteau, le centre hospitalier Belfort-Montbéliard (CHBM) et le centre hospitalier régional universitaire de Besançon.

Sports[modifier | modifier le code]

Infrastructures[modifier | modifier le code]

Le complexe aquatique Cristallys.

La ville dispose d'une piscine couverte construite en 2002, le complexe aquatique Cristallys, offrant entre autres : deux bassins, un toboggan aquatique, un sauna, un jacuzzi et un hammam[20]. On y trouve également deux salles omnisports, trois terrains pour la pratique du football dont un équipé pour l’athlétisme, quatre courts de tennis dont deux couverts construits en 2007, une salle des arts martiaux, une piste de skate-board et un parcours santé.

Domaine skiable[modifier | modifier le code]

Maîche est également une petite station de sports d'hiver. Celle-ci propose - à 2 km au nord-est du centre de Mäîche à la station de Goule (900 m d'altitude) - une piste de ski alpin - de difficulté rouge et de près de 500 m de longueur, plusieurs pistes de ski de fond et de raquette à neige et des aires de luge[21]. Du fait de la faible altitude de la station et de l'absence d'enneigeurs, l'ouverture des pistes est fortement dépendante des précipitations naturelles.

Clubs[modifier | modifier le code]

L'association La Jeanne d'Arc de Maîche[22], créée en 1910, comprend cent ans plus tard des sections dans les disciplines de la gymnastique, du handball, du tir à l'arc et du tennis de table. De nombreux clubs complètent la vie sportive de la commune parmi lesquels un club de football commun aux communes de Maîche et Damprichard, l'Entente sportive pays maîchois, évoluant en Ligue régionale 3 (niveau VIII) pour la saison 2011/2012 ; un club de rugby à XV, le Rugby club pays maîchois[23] basé à Cernay-l'Église ; un club de tennis, le Tennis Club Maîche[24] ; un club de badminton, le Badminton Club Pays de Maîche - Le Russey[25]...

Cultes[modifier | modifier le code]

Les Maîchois disposent de lieux de culte catholique et musulman.

Au sein du diocèse de Besançon, le doyenné du Haut-Doubs horloger regroupe trois unités pastorales (paroisses) dont celle du plateau de Maîche[26] dédiée à sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus[27] dont le lieu de culte est l'église Saint-Pierre.

La communauté musulmane dispose d'une salle de prière mise à disposition par l'association culturelle islamique de Maîche.

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi et revenus de la population[modifier | modifier le code]

Du fait de la proximité de la Suisse, les frontaliers représentent une part importante des actifs : ainsi, en 2008, près d'un tiers (32,6 %) de la population active maîchoise occupait un emploi hors de France, soit presque autant que la population active occupant un emploi dans la commune même de Maîche (39,5 %)[28].

Répartition des plus de 15 ans selon les catégories socioprofessionnelles

  Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d'entreprise
Cadres, professions
intellectuelles
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Commune de Maîche 1 % 7,7 % 7,2 % 17,8 % 32 % 34,3 %
Moyenne nationale 2 % 6,1 % 15,9 % 24,9 % 28,6 % 22,5 %
Sources des données : INSEE[29]

Activités[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Des chevaux comtois dans une prairie de Maîche.

Maîche a longtemps été un centre agricole d'importance, de grandes foires de bétail s'y tenaient au début du XIXe siècle. La ville est en effet le berceau du cheval comtois, d'ailleurs autrefois appelé le Maîchard. Tous les ans au mois de septembre ont lieu dans la ville depuis le début du XXe siècle la fête du cheval et le concours national du cheval comtois pour célébrer la race. Au mois d'octobre, ce sont les vaches qui concourent lors du comice agricole. D'après le recensement de 2008, il ne reste qu'une vingtaine d'agriculteurs exploitants.

Joaillerie, horlogerie et micro-mécanique[modifier | modifier le code]

L'horlogerie était l'activité prépondérante de la ville pendant plusieurs décennies. Il ne reste actuellement que quelques entreprises qui opèrent dans les domaines dérivés, mais qui représentent quelques centaines d'emplois. Les principales sont l'entreprise Christian Bernard Diffusion spécialisée dans la fabrication d'articles de joaillerie et de bijouterie (140 salariés) ; Imm Ineltec (50 salariés) fabrique des pièces pour la micro-mécanique et la micro-électronique ; l'entreprise Coeurdor, qui emploie une trentaine de salariés, est spécialisée en galvanoplastie au service des marques de luxe, d'horlogerie, de bijouterie et de lunetterie  ; et la société Jeambrun Appareillages (20 salariés) fabrique des appareillages de précision en micro-mécanique.

Commerce[modifier | modifier le code]

La ville de Maîche constitue un pôle commercial d'importance locale. Les commerces dont les surfaces sont les plus importantes sont deux supermarchés, l'un situé au centre-ville portant l'enseigne Carrefour Market et l'autre en périphérie de l'enseigne Intermarché, ainsi qu'une moyenne surface de bricolage Bricomarché et un garage automobile concessionnaire de la marque Toyota.

Entreprises[modifier | modifier le code]

La ville comptait 334 établissements actifs au 31 décembre 2008. Les principales entreprises en termes d'effectifs sont :

Nom Employés Activité
Christian Bernard Diffusion 142 Fabrication d’articles de joaillerie et bijouterie
Cœurdor 118 Traitement et revêtement des métaux, galvanoplastie
Detroisem (Intermarché) 52 Supermarché
Imm Ineltec 51 Fabrication de pièces usinées pour la micromécanique et la microélectronique
Lacoste 46 BTP, négoce de matériaux de construction
Carrefour City 28 Supermarché
Crit 21 Travail temporaire
Imprimerie Chopard 20 Imprimerie

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le château Montalembert, construit en 1524, est inscrit aux monuments historiques depuis 1950. Son jardin d'agrément à la française date de 1765.

L'hôtel de Granvelle, situé au numéro 6, rue du Petit-Granvelle date du XVIe siècle : son portail d'entrée et ses décorations intérieures du XVIIIe siècle sont inscrits aux monuments historiques depuis 1947.

Le château du Désert fut construit par Pierre-Juste Ducreux au milieu du XIXe siècle. Dans les années 1927-1928, l'héritière de Pierre-Juste Ducreux confia au maire de Maîche Gaston Mariotte le soin de trouver une destination au château qu'elle souhaitait alors vendre. M. Mariotte décida de le vendre aux établissements Acier-Outillage Peugeot pour en faire un camp de vacances pour les enfants des ouvriers. En raison de la diminution des inscriptions aux camps de vacances, Peugeot souhaite revendre l'édifice : la mairie de Maîche s'en porte acquéreur par un acte de vente signé en 1987. Il abrite depuis 1990 la bibliothèque municipale. On y trouve également des salles d’expositions et de réunions et les locaux de l’harmonie et l’école de musique.

Les ruines du Vieux Château construit au Xe siècle par Rodolphe de Burgondie et détruit en 1615, sont encore visibles sur la colline située à la limite de la commune de Mancenans-Lizerne.

L'hôtel de ville est construit en 1867 sur un terrain marécageux qui a été asséché[B 6]. Le bâtiment abritait également les halles.

Le château de Mérode construit par Werner de Mérode au cours du XIXe siècle.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • La chapelle des Anges fut bâtie en 1482 sur les restes d'un ancien monastère dédié à saint Michel et reconstruite entre 1850 et 1851 par le Père Ducreux qui y repose depuis sa mort en 1869.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

La salle des fêtes de Maîche.

La ville est équipée d'un cinéma[30], la Salle Saint-Michel, où sont également donnés des représentations théâtrales et des concerts. La bibliothèque municipale est installée dans le château du Désert. Une salle des fêtes accueille des expositions, des concerts, des spectacles.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Chaque année depuis 1910 a lieu, sur le stade des Tuileries, le concours national du cheval comtois. Plusieurs festivals de musique se déroulent à Maîche : le Reggaelectro Festival au mois d'avril depuis 2008, Orgues en Fête sur le Plateau de Maîche en juillet-août depuis 1998 et Les Nuits Musicales en août depuis 2008[31]. Le dernier week-end de septembre a lieu la fête patronale de la Saint-Michel, consistant de nos jours principalement en une fête foraine.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Maîche est un centre touristique d'importance locale, point de départ vers les sites d'intérêt environnants tels que les échelles de la Mort, le cirque de Consolation ou vers les nombreuses activités de plein air praticables en hiver (ski alpin, ski de fond, randonnée à raquettes, patin à glace) ou en été (VTT, via ferrata, randonnée, parcours aventure, pêche). Elle dispose pour héberger les touristes d'un camping trois étoiles, Le Saint-Michel[32] (regroupant un gîte, des chalets de loisirs et des emplacements pour tentes et caravanes) et d'un hôtel deux étoiles de huit chambres, l'Hôtel des Combes.

Personnalités liées à Maîche[modifier | modifier le code]

  • Joseph Ducreux (Maîche 1804 - Dijon 1869) Jésuite, prédicateur, il a combattu l'ivrognerie dans le Haut-Doubs. (Le curé et l'ivrogne : une histoire sociale et religieuse du haut Doubs au XIXe siècle). Il repose dans la chapelle des Anges[33].
  • Victor Mauvais (1809-1854) - Homme politique né à Maîche et mort à Paris, député du Doubs, météorologue à l'Observatoire de Paris et membre de l'Académie des Sciences dans la section d'astronomie.
  • Charles de Montalembert (1810-1870) - Journaliste, historien et homme politique, il a séjourné à de nombreux reprises au château de Montalembert.
  • Werner de Mérode (1816-1905) - Diplomate et homme politique, maire de Maîche.
  • Pierre Chaillet (1900-1972) - Élève au petit séminaire de Maîche, prêtre, résistant, théologien et enseignant.
  • Joseph Parrenin (1941) - Agriculteur et parlementaire, maire de Maîche de 1995 à 2014.
  • Raphaëlle Tervel (1979- ) - Joueuse internationale de handball, elle a fait ses débuts dans le club de La Jeanne d'Arc de Maîche de 1994 à 1996.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Maîche (Doubs).svg Blasonnement de Maîche
  • D'azur au chevron d'argent accompagné en chef à dextre d'une roue dentée, en chef à senestre d'un fer à cheval tourné en barre et en pointe d'une rose le tout d'or, à la bordure aussi d'azur chargée de dix-huit besants aussi d'or.
  • Le blason reprend les armes de la famille Guyot-Malseigne de Maîche ; la roue dentée évoque l'activité horlogère de la cité et un fer à cheval symbole de l'élevage du célèbre cheval comtois, le cheval de Maîche. Il a été reconnu comme blason officiel le 3 mai 1960 par le conseil municipal et le 16 juin 1960 par le ministre d’État chargé des affaires culturelles[A 3].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Ouvrages
  • (fr) Bernard Vuillet et George Caille, Entre Doubs et Dessoubre en 1900 : Autour de Maîche et de Belleherbe, t. II, Morteau,‎ 1990, 232 p. (ISBN 2901040276) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • (fr) Abbé Richard, L'histoire de Maîche, Sired,‎ 2010, 82 p. Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • (fr) Jean-Michel Blanchot, Pages d'histoire de la Franche-Montagne, t. 1, Maîche, Jardins de mémoire,‎ 1997, 150 p. Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • (fr) Jean-Michel Blanchot, Pages d'histoire de la Franche-Montagne, t. 2, Maîche, Comité du 250e anniversaire,‎ 2003, 180 p. Document utilisé pour la rédaction de l’article

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le calcul des distances à vol d'oiseau avec les villes suisses a été effectué sur le logiciel Google Earth à l'aide de l'outil Règle.
  2. Le sommet se trouvant sur le territoire de la commune de Cernay-l'Église.
  3. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  4. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Nom des habitants des communes françaises, Maîche », sur le site habitants.fr de la SARL Patagos (consulté le 29 juillet 2011)
  2. Jean Courtieu, Dictionnaire des communes du département du Doubs, t. 4, Besançon, Cêtre,‎ 1985
  3. « Calcul de l'orthodromie entre Maîche et Besançon », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 29 juillet 2011)
  4. « Calcul de l'orthodromie entre Maîche et Montbéliard », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 29 juillet 2011)
  5. « Calcul de l'orthodromie entre Maîche et Pontarlier », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 29 juillet 2011)
  6. Ligne B, Montbéliard ↔ Pontarlier, horaires valables du 1er septembre 2010 au 1er septembre 2011, [lire en ligne]
  7. François Lassus et Gérard Taverdet, Noms de lieux de Franche-Comté : Introduction à la toponymie, Besançon,‎ octobre 1995, 232 p. (ISBN 2862531847), p. 211
  8. a et b « Maîche (25 - Doubs) », sur le site de l'association FranceGenWeb (consulté le 27 juillet 2011)
  9. Préfecture du Doubs, Liste des maires des communes suivie des EPCI du Doubs, 30 mai 2011, [lire en ligne]
  10. « Les résultats de l'élection présidentielle de 2007 à Maîche », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 27 novembre 2011)
  11. « Les résultats de l'élection présidentielle de 2012 à Maîche », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 24 mars 2014)
  12. « Page d'accueil », sur le site centre de secours renforcé de Maîche (consulté le 29 juillet 2011)
  13. a et b « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des affaires étrangères (consulté le 29 juillet 2011)
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  16. Loi no 2002-276 du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V "des opérations de recensement".
  17. « Évolution et structure de la population à Maîche en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2011)
  18. « Résultats du recensement de la population du Doubs en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2011)
  19. a et b « page d'accueil », sur le site du groupe scolaire Saint-Joseph (consulté le 28 juillet 2011)
  20. « La piscine ludique de Maîche, pour profiter de l’eau en famille. », Le Pays,‎ 27 février 2011 (ISSN 0245-662-x, lire en ligne)
  21. « Maîche - Charquemont - Morteau », sur le site de l'association « Espace nordique jurassien » (consulté le 28 juillet 2011)
  22. « Page d'accueil », sur le site de l'association « La Jeanne d'Arc de Maîche » (consulté le 29 juillet 2011)
  23. « Page d'accueil », sur le site du club de rugby du pays de Maîche (consulté le 29 juillet 2011)
  24. « Page d'accueil », sur le site du tennis-club de Maîche (consulté le 29 juillet 2011)
  25. « Page d'accueil », sur le site du club de badminton du pays de Maîche (consulté le 29 juillet 2011)
  26. « Doyenné du Haut-Doubs horloger », sur le site du diocèse de Besançon (consulté le 29 juillet 2011)
  27. « Unité pastorale de Maîche », sur le site du diocèse de Besançon (consulté le 29 juillet 2011)
  28. « Maîche (25356 - Commune) - Thème : Formes et conditions d'emploi », sur le site de l'Insee (consulté le 30 juillet 2011)
  29. « Thème : Emploi - Population active », sur le site de l'Insee (consulté le 28 juillet 2011)
  30. « page d'accueil », sur le site du cinéma de Maîche (consulté le 29 juillet 2011)
  31. « page d'accueil », sur le site des « Nuits Musicales » (consulté le 29 juillet 2011)
  32. « Complexe d'hébergements de loisirs », sur le site du camping « Le Saint-Michel » (consulté le 29 juillet 2011)
  33. Wikipédia
Site officiel de la mairie de Maîche
  1. « Les élus », sur le site de la mairie de Maîche (consulté le 27 juillet 2011)
  2. « Compte-rendu de la séance du conseil municipal du 29 mars 2014 », sur le site de la mairie de Maîche (consulté le 5 avril 2014)
  3. « Blason de la ville de Maîche » (consulté le 27 juillet 2011)
Entre Doubs et Dessoubre en 1900, de Bernard Vuillet et Georges Caille
  • (fr) Bernard Vuillet et George Caille, Entre Doubs et Dessoubre en 1900 : Autour de Maîche et de Belleherbe, t. II, Morteau,‎ 1990, 232 p. (ISBN 2901040276)
  1. a et b p. 9
  2. a, b et c p. 10
  3. p. 11
  4. a et b p. 135
  5. p. 95
  6. p. 13
Pages d'histoire de la Franche-Montagne de J.-M. Blanchot
  • (fr) Jean-Michel Blanchot, Pages d'histoire de la Franche-Montagne, t. 1, Maîche, Jardins de mémoire,‎ 1997, 150 p.
  1. p. 37
  • (fr) Jean-Michel Blanchot, Pages d'histoire de la Franche-Montagne, t. 2, Maîche, Comité du 250e anniversaire,‎ 2003, 180 p.