Champagnole

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Champagnole
Mairie hôtel-de-ville de Champagnole
Mairie hôtel-de-ville de Champagnole
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Franche-Comté
Département Jura
Arrondissement Lons-le-Saunier
Canton Champagnole
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes Champagnole Porte du Haut-Jura
Maire
Mandat
Clément Pernot
2008-2014
Code postal 39300
Code commune 39097
Démographie
Gentilé Champagnolais
Population
municipale
8 077 hab. (2010)
Densité 400 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 44′ 53″ N 5° 54′ 28″ E / 46.7480555556, 5.9077777777846° 44′ 53″ Nord
       5° 54′ 28″ Est
/ 46.7480555556, 5.90777777778
  
Altitude Min. 476 m — Max. 783 m
Superficie 20,18 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.champagnole.fr/

Champagnole est une commune française, située dans le département du Jura et la région Franche-Comté. Elle fait partie de la Communauté de communes Champagnole Porte du Haut-Jura.

Ses habitants sont appelés les Champagnolais.

Sommaire

Géographie [modifier]

Champagnole, surnommée « la Perle du Jura », est une ville touristique jurassienne.

Communes limitrophes [modifier]

Communes limitrophes de Champagnole
Ardon Vannoz Équevillon
Montrond
Crotenay
Champagnole Sapois
Bourg-de-Sirod
Pont-du-Navoy
Monnet-la-Ville
Ney, Cize Syam

Accès et transport [modifier]

La ville de Champagnole est située au carrefour de la N5 provenant de Dijon et Dole en direction de Genève en Suisse et de la RD471 conduisant de Lons-le-Saunier à Pontarlier dans le département du Doubs.

Par ailleurs, la ville de Champagnole dispose d'une gare ferroviaire ainsi que d'une halte ferroviaire desservant le lycée Paul-Émile Victor. La ville est située sur la ligne dite des horlogers, reliant Dole (connexion TGV avec Paris) à Morez et Saint-Claude.

Hydrographie [modifier]

Située sur la rive droite de l'Ain. Son affluent l'Angillon crée la limite avec Crotenay au nord de la ville.

Relief et géologie [modifier]

Situé au pied du mont Rivel. Ce dernier culmine à 805 m d'altitude.

Panorama de Champagnole.

Climat [modifier]

Climat tempéré. Les températures peuvent atteindre -20° en hiver et 35° en été. En automne et au printemps, les températures sont de 20° en moyenne. La pluie est assez fréquente et ainsi que la neige en hiver (novembre à mars).

Histoire [modifier]

Antiquité [modifier]

Le territoire de la commune est fréquenté dès la préhistoire : des campements et des abris sous roches témoignent de la présence de ses lointains ancêtres sur le deuxième plateau jurassien.

L'histoire ancienne de Champagnole est indissociable de la montagne qui la domine : le Mont Rivel, tout comme la commune voisine de Saint-Germain-en-Montagne.

Époque gauloise : occupation par les Séquanes certifiée mais difficile d'en mesurer l'importance.

Époque romaine : sanctuaire romain : fanum octogonal et un second rectangulaire.

IIIe siècle : pillage du sanctuaire.

IVe siècle : réoccupation partielle.

Ve siècle : abandon du site.

Moyen Âge [modifier]

Xe siècle : mention de Campanola in pago scodiensium.

1130 : l'archevêque de Besançon donne une partie de l'église à l'abbaye de Balerne qui détient déjà l'autre part.

Humbert IV de Salins hérite des terres entre Angillon, Londaine et Ain au décès de son père Humbert III de Salins. Il construit alors le château en secteur sud du Mont pour mieux gérer ses possessions.

XIIe siècle : le fief parait comprendre, outre Champagnole, Saint-Germain-en-Montagne, Equevillon et Vannoz.

1210 : Nicolette fille de Humbert IV de Salins transmet le fief à son mari Simon de Commercy.

1240 : le fief est transmis à Gaucher Ier.

1242 : Jean Ier de Chalon, seigneur de Salins, obtient de Gaucher Ier qu'il n'y ait plus de construction de fortifications.

1286 : Gaucher II prête hommage à Jean II de Châlon pour le Mont Rivel.

1315 : Guillemette de Commercy fille de Gaucher II et épouse de Guillaume de Sainte-Croix, chevalier, sire de Longe-pierre, vend la seigneurie à Hugues de Châlon pour 2200 florins.

1320 : Hugues de Châlon accorde une charte aux villageois de Champagnole favorisant les activités nouvelles ainsi que la circulation des biens et des personnes.

XIVe siècle : trois moulins et deux battoirs fonctionnent déjà.

1479 : destruction de la ville par les troupes de Louis XI de France.

1480 : le château du Mont Rivel semblerait avoir été incendié par les troupes de Louis XI.

Époque moderne [modifier]

XVIe siècle : abandon du château.

1580 : incendie de la ville.

1637 : le duc de Longueville met le feu après avoir pris la ville.

1742 : incendie de 37 maisons de la ville.

1750-1755 : Construction de l'église actuelle.

1782 : les Muller, négociants en tissus d'origine lyonnaise, reprennent et développent considérablement les forges des bords de l'Ain à Champagnole.

1792 : Dans la nuit du 6 au 7 septembre, incendie complet des moulins, rue du Pont de l'Épée.

1792 : Achats du retable et de l'orgue de l'église à Poligny, après la suppression du couvent des Ursulines.

1798 : Le 25 avril, un terrible incendie ravagea Champagnole en deux heures, 280 familles se retrouvèrent privées de tout.

Époque contemporaine [modifier]

1867 : Ouverture de la gare de Champagnole en direction d'Andelot.

1889 : Deux nefs latérales sont érigées pour agrandir l'église.

1891 : Ouverture de la ligne à voie normale Champagnole – Lons.

1892 : L'électricité remplace le pétrole dans l'éclairage de Champagnole.

1905 : L'artillerie enfonce les portes de l'église de Champagnole et de Mont-sur-Monnet. (5 mars).

1912 : Ouverture de la gare de Champagnole en direction de Saint-Claude.

Production d'aciers spéciaux au creuset, laminés aux forges de Syam. (aciers rapides Ramboz).

1916 : Fondation des aciers de Champagnole.

1924 : 14 juillet 1924, ouverture du premier tronçon de la ligne Champagnole – Foncine-le-Bas (Champagnole - Sirod) des Chemins de fer vicinaux du Jura.

1927 : 21 août : inauguration du tramway Champagnole – Boujailles (où il se relie à la gare SNCF) et de l'embranchement de Sirod à Foncine-le-Bas où il se relie à la ligne ClairvauxFoncine-le-Bas.

1928 : Lignes électrifiées 1 500 volts en continu. Champagnole – Foncine-le-Bas (photo) et Nozeroy - Boujailles électrifiées le 18.03.1928.

1938 : Fermeture aux voyageurs de la ligne à voie normale Champagnole – Lons.

1950 : Fermeture aux voyageurs de la ligne Champagnole – Foncine-le-Bas.

1953 : déclassement de la ligne à voie normale Champagnole – Lons.

27 juillet 1964[1]: L'effondrement des galeries de la carrière de calcaire des Cimenteries de Champagnole fait 5 victimes. La recherche et le sauvetage des survivants font la une de l'actualité durant plusieurs jours. L'évènement est commémoré par les syndicalistes de la commune chaque 1er mai devant la stèle du souvenir.

Économie [modifier]

Industrie [modifier]

L'activité économique de Champagnole est principalement industrielle. La ville étant entourée de massifs forestiers, l'exploitation du bois et de ses dérivés fournit les matières premières aux fabriques de meubles, de mobilier de salle de bains, ou bien encore à l'artisanat avec la boissellerie et les jeux en bois.

L'Ain est également à l'origine d'autres industries à Champagnole : moulins, sidérurgie, fonderie d'aluminium, aciers spéciaux, tréfilerie de profilés spéciaux. Les Forges de Syam, classées monument historique, en sont un représentant.

On y trouve aussi des imprimeries, des usines d'injection plastique et micro-mécanique, des fabriques de lunettes.

Jusque dans les années 90 se trouvaient à Champagnole les usines de jouet Jouef (trains miniatures) et les Cimenteries de Champagnole.

Ses spécialités alimentaires sont la charcuterie, avec le « fumé du Jura » (jambon), les miels (épicéa, fleurs), les fromages de lait de vache (Comté) ou de chèvre et d'autres produits laitiers.

Après la fermeture des aciéries en 1993, et de Jouef dans les années 2000, Champagnole a connu un déclin économique indiscutable.

Commerce [modifier]

Champagnole est un centre commercial important pour la région du plateau jurassien. La densité de commerces par habitant y est d'ailleurs très importante, 2 fois supérieure à la moyenne nationale. Pas moins de 6 supermarchés ou supérettes se disputent le marché local. Le plus important d'entre eux est un Super U qui a été construit près de l'espace mont rivel. Il forme ainsi un espace commercial appelé Le Village avec entre autres un magasin Gémo. Il y a aussi un Intermarché de 2 450 m2 et un casino de 1 750 m2. Les grandes surfaces à dominante alimentaire sont complétées par un Colruyt et les hard discounteurs Lidl et Aldi. . E.Leclerc, actuellement absent, souhaite s'implanter sur 3 500 m²[2]. Une telle concentration de supermarchés est possible grâce à la proximité de Champagnole avec la Suisse. En effet, de nombreux hélvètes viennent faire leurs achats en France voisine car les aliments y sont meilleur marché qu'en Suisse.

Administration [modifier]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1947 1973 André Socié SFIO  
1973 1978 Paul Denninger PS  
1978 1983 Maurice Fumez-Badoz PS  
mars 1983 2008 Jean Charroppin UMP député
mars 2008   Clément Pernot [3] UMP conseiller général

Démographie [modifier]

En 2010, la commune comptait 8 077 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 472 1 548 1 764 2 439 2 934 3 146 3 276 3 303 3 179
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 967 3 193 3 366 3 294 3 418 3 700 3 744 3 588 3 676
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 830 3 719 3 785 3 855 4 423 4 542 4 726 5 022 5 862
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2009 2010
7 531 9 273 10 293 9 713 9 250 8 616 8 135 8 088 8 077
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1962[4] puis Insee à partir de 1968[5].)

Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments [modifier]

Musée [modifier]

  • Musée archéologique (XXe s), Rue Baronne Delort. Il présente des trouvailles gallo-romaines et mérovingiennes mises au jour par les fouilles effectuées dans le canton de Champagnole, en 1965 et 1992.

Patrimoine architectural [modifier]

  • Église Saint-Cyr-et-Sainte-Juliette de Champagnole (XVIIIe s), Rue Baronne Delort. Elle contient un autel, un retable et un orgue du XVIIIe s, inscrits au titre des monuments historiques depuis 1994[6]. Les deux premiers objets proviennent de la congrégation des Ursulines de Poligny, et le dernier[7] de celle des Dominicains de cette même ville.
  • Château d'eau de Champagnole (XIXe s), dont la tour et l'horloge publique sont inscrits au titre des Monuments historiques depuis 1990[8];
  • Hôtel de ville (XIXe s), Rue Baronne Delort, dont le vestibule, l'escalier et l'élévation sont inscrits au titre des Monuments historiques depuis 1997[9];
  • Halte ferroviaire (XXIe s), Rue des Jardiniers, inscrite à l'IGPC, depuis 2004[10]. Construite en 2002, à l'initiative du conseil régional de Franche-Comté, cette halte dessert le lycée Paul-Emile Victor, situé dans la Rue de Gottmaningen, voisine.

Patrimoines industriel et artisanal [modifier]

Extraction et production [modifier]

  • Centrale hydroélectrique (XIXe-XXe s), lieu-dit "La Roche", inscrite à l'IGPC, depuis 1997[11];
  • Centrale hydroélectrique des Forges (XXe s), Rue Adrien Muller, inscrite à l'IGPC, depuis 1997[12].

Transformation et négoce [modifier]

  • Ancien moulin (XVIIIe s), puis minoterie, scierie, bimbeloterie et centrale (XIXe-XXe s), aujourd'hui bimbeloterie et centrale hydroélectrique, Ruelle des Moulins, inscrit à l'IGPC, depuis 1997[13];
  • Forges de la Serve (XIXe-XXe s), Rue Adrien Muller, inscrites à l'IGPC, depuis 1997[14];
  • Anciennes scierie et aciérie (XIXe-XXe s), aujourd'hui aciérie, Rue Clemenceau, inscrites à l'IGPC, depuis 1997[15];
  • Cimenterie (XIXe-XXe s), Chemin de Mont-Rivel, inscrite à l'IGPC, depuis 1997[16];
  • Fromagerie (XIXe s), Rue du général Leclerc, inscrite à l'IGPC, depuis 1997[17];
  • Anciennes meubleries (XXe s), sises aux rues Clemenceau, Edouard Herriot, Herman Picaud, Paul Crétin, et Victor Bérard, ainsi qu'au lieu-dit "Les Moutoux", inscrites à l'IGPC, depuis 1997[18][19][20][21][22][23][24];
  • Ancienne bimbeloterie Bazinet (XXe s), Rue Léon et Georges Bazinet, inscrite à l'IGPC, depuis 1997[25];
  • Ancienne quincaillerie (XXe s), aujourd'hui lunetterie, Rue Baronne Delort, inscrite à l'IGPC, depuis 1997[26];
  • Imprimerie (XXe s), Rue du général Leclerc, inscrite à l'IGPC, depuis 1997[27].

Infrastructures [modifier]

  • Gare (XIXe s), Avenue de la Gare, inscrite à l'IGPC, depuis 2004[28]. Elle est située sur la ligne Saint-Claude-Dole-Paris et le chemin de fer touristique de la « ligne des hirondelles »;
  • Passerelle ferroviaire (XIXe s), Rue du Stand, inscrite à l'IGPC, depuis 2004[29];
  • Maison de garde-barrière et passage à niveau n°8 (XIXe s), Rue Léon et Georges Bazinet, inscrits à l'IGPC, depuis 2004[30];
  • Ponts ferroviaires (XXe s), sur RD et RN 5, inscrits à l'IGPC, depuis 2004[31][32];

Patrimoine naturel [modifier]

  • Mont Rivel;
  • Berges de l'Ain;
  • Point de départ de la Route des Sapins (42 km), traversant les forêts de la Fresse, de la Joux et de Levier;
  • Parc de Belle-Frise, Avenue de la République;
  • Jardin des Soeurs de la congrégation Notre-Dame de Fidélité, Rue du Sauget, inscrit à l'IGPC, depuis 1995[33]
  • Jardin des Soeurs de la congrégation Saint-Joseph, Rue du Général Leclerc, inscrit à l'IGPC, depuis 1995[34]

À voir près de Champagnole [modifier]

Dans un rayon de 25 km :

Personnalités liées à la commune [modifier]

Jumelage [modifier]

Galerie photos [modifier]

Notes et références [modifier]

Notes [modifier]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références [modifier]

  1. dossier du conseil général des mines : http://www.cgm.org/rapports/cd-rom/CD-Yves-Martin/a-Catastrophe_de_Champagnole/Champagnole.pdf
  2. cf Compte-rendu du conseil municipal de la ville de Champagnole du 25/01/2012, page 8, http://www.champagnole.fr/IMG/pdf/cr250112.pdf
  3. Préfecture du Jura, Liste des maires élus en 2008, consultée le 2 mai 2010
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
  6. Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte, base Mérimée, ministère français de la Culture
  7. Champagnole - Orgue Marin Carouge sur orgues.haut.jura.free.fr
  8. Château d'eau, base Mérimée, ministère français de la Culture
  9. Hôtel de ville, base Mérimée, ministère français de la Culture
  10. Halte ferroviaire, base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. Centrale de La Roche, base Mérimée, ministère français de la Culture
  12. Centrale des Forges, base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. Moulin, base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. Forges de la Serve, base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. Aciérie, base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. Cimenterie, base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. Fromagerie, base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. Meublerie, Rue Clemenceau, base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. Meublerie, Rue Edouard Herriot, base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. Meublerie, Rue Herman Picaud, base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. Meublerie des Moutoux, base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. Meublerie, Rue Paul Cretin, base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. Meublerie 1, Rue Victor Bérard, base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. Meublerie 2, Rue Victor Bérard, base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. Bimbeloterie Bazinet, base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. Lunetterie, base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. Imprimerie, base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. Gare, base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. Passerelle ferroviaire, base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. Maison de garde-barrière et passage à niveau n°8, base Mérimée, ministère français de la Culture
  31. Pont ferroviaire RD5, base Mérimée, ministère français de la Culture
  32. Pont ferroviaire RN5, base Mérimée, ministère français de la Culture
  33. Jardin des soeurs de Notre-Dame de Fidélité, base Mérimée, ministère français de la Culture
  34. Jardin des soeurs, base Mérimée, ministère français de la Culture
  35. a et b Jumelage, sur le site de la ville de Champagnole. Consulté le 26 septembre 2012.

Voir aussi [modifier]

Articles connexes [modifier]

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Liens externes [modifier]

Bibliographie [modifier]

  • Lucienne Besson (dir.), Champagnole d'hier et d'aujourd'hui, les Amis du livre, Champagnole, 1991, 279 p. (ISBN 2-9506237-0-0)
  • Michel Chevalier et Pierre Charpentier, Champagnole, Les Belles Lettres, Paris, 1960, 57 p.
  • Jean-Marc Olivier, "Du négoce textile lyonnais aux forges de Champagnole : la famille Muller aux XVIIIe et XIXe siècles", dans Travaux 1992 de la Société d'émulation du Jura, Lons-le-Saunier, 1993, p. 179–191.
  • Marie-Pierre Reynet (et al.), Champagnole : un tour en ville, Parc naturel régional du Haut-Jura, Lajoux, 2009,31 p. (ISBN 978-2-907412-62-9)