Champagnole

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Champagnole
Mairie hôtel-de-ville de Champagnole.
Mairie hôtel-de-ville de Champagnole.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Franche-Comté
Département Jura
Arrondissement Lons-le-Saunier
Canton Champagnole
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes Champagnole Porte du Haut-Jura
Maire
Mandat
Clément Pernot
2014-2020
Code postal 39300
Code commune 39097
Démographie
Gentilé Champagnolais
Population
municipale
8 058 hab. (2011)
Densité 399 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 44′ 53″ N 5° 54′ 28″ E / 46.7480555556, 5.9077777777846° 44′ 53″ Nord 5° 54′ 28″ Est / 46.7480555556, 5.90777777778  
Altitude Min. 476 m – Max. 783 m
Superficie 20,18 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.champagnole.fr/
Centre-ville: Terrasse de café sur le trottoir de l´Avenue de la République avec le château d'eau en arrière-plan.

Champagnole est une commune française située dans le département du Jura en région Franche-Comté. Elle fait partie de la Communauté de communes Champagnole Porte du Haut-Jura.

Ses habitants sont appelés les Champagnolais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Champagnole, surnommée « la Perle du Jura », est une ville au centre géographique du département jurassien.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Champagnole
Ardon Vannoz Équevillon
Montrond
Crotenay
Champagnole Sapois
Bourg-de-Sirod
Pont-du-Navoy
Monnet-la-Ville
Ney, Cize Syam

Accès et transport[modifier | modifier le code]

La ville de Champagnole est située au carrefour de la N5 provenant de Dijon et Dole en direction de Genève en Suisse et de la RD471 conduisant de Lons-le-Saunier à Pontarlier dans le département du Doubs.

La ville de Champagnole dispose d'une gare ferroviaire ainsi que d'une halte ferroviaire desservant le lycée Paul-Émile Victor. La ville est située sur la ligne des hirondelles, reliant Dole (connexion TGV avec Paris) à Morez et Saint-Claude.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Située sur la rive droite de l'Ain. Son affluent l'Angillon crée la limite avec Crotenay au nord de la ville.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

L'altitude du centre-ville de Champagnole est de 540 mètres environ. L'altitude minimum et maximum sont de 476 m et 783 m[1]. Situé au pied du mont Rivel, qui culmine à 805 m d'altitude.

Panorama de Champagnole.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de Champagnole est un climat de type semi-continental à influence montagnarde : Les températures peuvent atteindre -20° en hiver et 35° en été. En automne et au printemps, les températures sont de 20° en moyenne. La pluie est assez fréquente et ainsi que la neige en hiver (novembre à mars).

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est fréquenté dès la préhistoire: des campements et des abris sous roches témoignent de la présence de ses lointains ancêtres sur le deuxième plateau jurassien.

L'histoire ancienne de Champagnole est indissociable de la montagne qui la domine: le Mont Rivel, tout comme la commune voisine de Saint-Germain-en-Montagne.

Époque gauloise : occupation par les Séquanes certifiée mais difficile d'en mesurer l'importance.

Époque romaine : sanctuaire romain: fanum octogonal et un second rectangulaire.

IIIe siècle : pillage du sanctuaire.

IVe siècle : réoccupation partielle.

Ve siècle : abandon du site.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Xe siècle : mention de Campanola in pago scodiensium.

1130 : l'archevêque de Besançon donne une partie de l'église à l'abbaye de Balerne qui détient déjà l'autre part.

Humbert IV de Salins hérite des terres entre Angillon, Londaine et Ain au décès de son père Humbert III de Salins. Il construit alors le château en secteur sud du Mont Rivel pour mieux gérer ses possessions.

XIIe siècle : le fief parait comprendre, outre Champagnole, Saint-Germain-en-Montagne, Equevillon et Vannoz.

1210 : Nicolette fille de Humbert IV de Salins transmet le fief à son mari Simon de Commercy.

1240 : le fief est transmis à Gaucher Ier.

1242 : Jean Ier de Chalon, seigneur de Salins, obtient de Gaucher Ier qu'il n'y ait plus de construction de fortifications.

1286 : Gaucher II prête hommage à Jean II de Châlon pour le Mont Rivel.

1315 : Guillemette de Commercy fille de Gaucher II et épouse de Guillaume de Sainte-Croix, chevalier, sire de Longe-pierre, vend la seigneurie à Hugues de Châlon pour 2200 florins.

1320 : Hugues Ier de Chalon-Arlay accorde une charte aux villageois de Champagnole favorisant les activités nouvelles ainsi que la circulation des biens et des personnes.

XIVe siècle : trois moulins et deux battoirs fonctionnent déjà.

État restitué du château du mont Rivel au XVe siècle. Vue du nord-est.
Château du mont Rivel. État restitué au XVe siècle. Vue du nord.

1479 : destruction de la ville par les troupes de Louis XI de France.

1480 : le château du Mont Rivel semblerait avoir été incendié par les troupes de Louis XI.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

XVIe siècle : abandon du château.

1580 : incendie de la ville.

1637 : le duc de Longueville met le feu après avoir pris la ville.

1742 : incendie de 37 maisons de la ville.

1750-1755 : Construction de l'église actuelle.

1782 : les Muller, négociants en tissus d'origine lyonnaise, reprennent et développent considérablement les forges des bords de l'Ain à Champagnole.

1792 : Dans la nuit du 6 au 7 septembre, incendie complet des moulins, rue du Pont de l'Épée.

1792 : Achats du retable et de l'orgue de l'église à Poligny, après la suppression du couvent des Ursulines.

1798 : Le 28 avril, un terrible incendie ravagea Champagnole en deux heures; 280 familles se retrouvèrent privées de tout. Les maisons n'étaient pas encore en pierre, mais en bois de sapin et étaient une victime rapide des flammes[2].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

1867 : Ouverture de la gare de Champagnole en direction d'Andelot.

1889 : Deux nefs latérales sont érigées pour agrandir l'église.

1890 : 14 juillet : Ouverture de la gare de Champagnole en direction de Saint-Claude[3]; cette ligne devient plus tard la ligne des hirondelles.

1891 : Ouverture de la ligne à voie normale Champagnole – Lons.

1892 : L'électricité remplace le pétrole dans l'éclairage de Champagnole.

1905 : L'artillerie enfonce les portes de l'église de Champagnole et de Mont-sur-Monnet. (5 mars).

1912 : Production d'aciers spéciaux au creuset, laminés aux forges de Syam (aciers rapides Ramboz).

1914 – 1918 : Avec la mobilisation générale tous les hommes aptes à la guerre sont recrutés pour la Première Guerre mondiale. Comme presque toutes les villes, Champagnole semblait comme un lieu avec seulement des femmes, des enfants et des vieillards; les femmes prenaient en charge les travaux et les responsabilités, dont elles avaient été privées jusque-là. À la fin de la guerre, 120 hommes de la ville ont perdu leur vie[4].

Pendant la guerre des troupes canadiennes établissent leur campement á Champagnole pour exploiter le bois de la Forêt de la Joux pour servir le besoin énorme de la machine de guerre.

1916 : Fondation des aciers de Champagnole.

1924 : 14 juillet 1924, ouverture du premier tronçon de la ligne Champagnole – Foncine-le-Bas (Champagnole - Sirod) des Chemins de fer vicinaux du Jura.

1927 : 21 août : inauguration du tramway Champagnole – Boujailles (où il se relie à la gare SNCF) et de l'embranchement de Sirod à Foncine-le-Bas où il se relie à la ligne ClairvauxFoncine-le-Bas.

1928 : Lignes électrifiées 1 500 volts en continu. Champagnole – Foncine-le-Bas (photo) et Nozeroy - Boujailles électrifiées le 18.03.1928.

1938 : Fermeture aux voyageurs de la ligne à voie normale Champagnole – Lons.

1950 : Fermeture aux voyageurs de la ligne Champagnole – Foncine-le-Bas.

1953 : déclassement de la ligne à voie normale Champagnole – Lons.

27 juillet 1964[5]: L'effondrement des galeries de la carrière de calcaire des Cimenteries de Champagnole fait 5 victimes. La recherche et le sauvetage des survivants font la une de l'actualité durant plusieurs jours. L'évènement est commémoré par les syndicalistes de la commune chaque 1er mai devant la stèle du souvenir.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason à dessiner Blason D'azur au château fort d'argent érigé sur un mont au naturel, au chef cousu de gueules chargé d'un agneau passant aussi d'argent.
Devise 
'Paissez mes agneaux'
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Économie[modifier | modifier le code]

L'activité économique de Champagnole était pour longtemps principalement industrielle. Avec la désindustrialisation de la France et après la fermeture des usines la ville s´est transformé de plus un plus en un centre commercial important.

Industrie[modifier | modifier le code]

La ville étant entourée de massifs forestiers, l'exploitation du bois et de ses dérivés fournit les matières premières aux fabriques de meubles, de mobilier de salle de bains, ou bien encore à l'artisanat avec la boissellerie et les jeux en bois.

L'Ain est également à l'origine d'autres industries à Champagnole: moulins, sidérurgie, fonderie d'aluminium, aciers spéciaux, tréfilerie de profilés spéciaux. Les Forges de Syam, classées monument historique, en sont un représentant.

On y trouve aussi des imprimeries, des usines d'injection plastique et micro-mécanique, des fabriques de lunettes.

Jusque dans les années 1990 se trouvaient à Champagnole les usines de jouet Jouef (trains miniatures) et les Cimenteries de Champagnole.

Ses spécialités alimentaires sont la charcuterie, avec le « fumé du Jura » (jambon), les miels (épicéa, fleurs), les fromages de lait de vache (Comté) ou de chèvre et d'autres produits laitiers.

Après la fermeture des aciéries en 1993, et de Jouef dans les années 2000, Champagnole a connu un déclin économique indiscutable.

Commerce[modifier | modifier le code]

Champagnole est un centre commercial important pour la région du plateau jurassien. La densité de commerces par habitant y est d'ailleurs très importante, 2 fois supérieure à la moyenne nationale. Pas moins de 7 supermarchés ou supérettes se disputent le marché local. Le plus grand d'entre eux est un Super U de 4 500 m2 qui a été construit près de l'espace mont rivel. Il forme ainsi un centre commercial appelé Le Village avec entre autres un magasin Gémo et un McDonald's. Il y a aussi un Intermarché de 2 450 m2 et un Casino de 1 750 m2. Les grandes surfaces à dominante alimentaire sont complétées par un Colruyt et les hard discounteurs Lidl et Aldi. Un hypermarché E.Leclerc a ouvert le 3 avril rue Clemenceau[6].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1947 1973 André Socié SFIO  
1973 1978 Paul Denninger PS  
1978 1983 Maurice Fumey-Badoz PS  
mars 1983 2008 Jean Charroppin UMP député
mars 2008 en cours Clément Pernot[7] UMP conseiller général

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 8 058 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 472 1 548 1 764 2 439 2 934 3 146 3 276 3 303 3 179
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 967 3 193 3 366 3 294 3 418 3 700 3 744 3 588 3 676
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 830 3 719 3 785 3 855 4 423 4 542 4 726 5 022 5 862
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
7 531 9 273 10 293 9 713 9 250 8 616 8 296 8 135 8 077
2011 - - - - - - - -
8 058 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique


Architecture et Art urbain[modifier | modifier le code]

Dans les années 60 Champagnole voyait par l'arrivée des ouvriers industriels et de leurs familles un changement démographique fondamental, qui demandait une création rapide des HLM. Même aujourd'hui, l'architecture de la ville souffre un peu des bâtiments vite construits au cours de ces années.

À l'embellissement de l'aspect de la ville et au renforcement de l'identification avec Champagnole la ville lançait en 2011 l'opération Art urbain & Rencontres: Avec la participation des habitants et en coopération avec des artistes locaux naissait une action collective et intergénérationnelle pour élaborer ensemble visuellement le propre environnement[10]. À cette forme de l'art urbain les techniques artistiques différentes sont appliquées, avant tout le pochoir, la peinture murale et la mosaïque. Annuellement, l'action est continuée[11].

Malheureusement la participation de certain propriétaires de maison à l'embellissement des façades est partiellement réservée, aussi dans l'avenue principale - malgré la possibilité de la réception des subventions -, et beaucoup de façades ne sont pas rénovées.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Musée[modifier | modifier le code]

  • Musée archéologique (XXe s), Rue Baronne Delort. Il présente des trouvailles gallo-romaines et mérovingiennes mises au jour par les fouilles effectuées dans le canton de Champagnole, en 1965 et 1992.

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Cyr-et-Sainte-Juliette de Champagnole (XVIIIe s), Rue Baronne Delort. Elle contient un autel, un retable et un orgue du XVIIIe s, inscrits au titre des monuments historiques depuis 1994[12]. Les deux premiers objets proviennent de la congrégation des Ursulines de Poligny, et le dernier[13] de celle des Dominicains de cette même ville.
  • Château d'eau de Champagnole (XIXe s), dont la tour et l'horloge publique sont inscrits au titre des Monuments historiques depuis 1990[14];
  • Hôtel de ville (XIXe s), Rue Baronne Delort, dont le vestibule, l'escalier et l'élévation sont inscrits au titre des Monuments historiques depuis 1997[15];
  • Halte ferroviaire (XXIe s), Rue des Jardiniers, inscrite à l'IGPC, depuis 2004[16]. Construite en 2002, à l'initiative du conseil régional de Franche-Comté, cette halte dessert le lycée Paul-Emile Victor, situé dans la Rue de Gottmadingen, voisine.

Patrimoines industriel et artisanal[modifier | modifier le code]

Extraction et production[modifier | modifier le code]

  • Centrale hydroélectrique (XIXe-XXe s), lieu-dit "La Roche", inscrite à l'IGPC, depuis 1997[17];
  • Centrale hydroélectrique des Forges (XXe s), Rue Adrien Muller, inscrite à l'IGPC, depuis 1997[18].

Transformation et négoce[modifier | modifier le code]

  • Ancien moulin (XVIIIe s), puis minoterie, scierie, bimbeloterie et centrale (XIXe-XXe s), aujourd'hui bimbeloterie et centrale hydroélectrique, Ruelle des Moulins, inscrit à l'IGPC, depuis 1997[19];
  • Forges de la Serve (XIXe-XXe s), Rue Adrien Muller, inscrites à l'IGPC, depuis 1997[20];
  • Anciennes scierie et aciérie (XIXe-XXe s), aujourd'hui aciérie, Rue Clemenceau, inscrites à l'IGPC, depuis 1997[21];
  • Cimenterie (XIXe-XXe s), Chemin de Mont-Rivel, inscrite à l'IGPC, depuis 1997[22];
  • Fromagerie (XIXe s), Rue du général Leclerc, inscrite à l'IGPC, depuis 1997[23];
  • Anciennes meubleries (XXe s), sises aux rues Clemenceau, Edouard Herriot, Herman Picaud, Paul Crétin, et Victor Bérard, ainsi qu'au lieu-dit "Les Moutoux", inscrites à l'IGPC, depuis 1997[24],[25],[26],[27],[28],[29],[30];
  • Ancienne bimbeloterie Bazinet (XXe s), Rue Léon et Georges Bazinet, inscrite à l'IGPC, depuis 1997[31];
  • Ancienne quincaillerie (XXe s), aujourd'hui lunetterie, Rue Baronne Delort, inscrite à l'IGPC, depuis 1997[32];
  • Imprimerie (XXe s), Rue du général Leclerc, inscrite à l'IGPC, depuis 1997[33].

Infrastructures[modifier | modifier le code]

  • Gare (XIXe s), Avenue de la Gare, inscrite à l'IGPC, depuis 2004[34]. Elle est située sur la ligne Saint-Claude-Dole-Paris et le chemin de fer touristique de la « ligne des hirondelles »;
  • Passerelle ferroviaire (XIXe s), Rue du Stand, inscrite à l'IGPC, depuis 2004[35];
  • Maison de garde-barrière et passage à niveau no 8 (XIXe s), Rue Léon et Georges Bazinet, inscrits à l'IGPC, depuis 2004[36];
  • Ponts ferroviaires (XXe s), sur RD et RN 5, inscrits à l'IGPC, depuis 2004[37],[38];

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Mont Rivel;
  • Berges de l'Ain;
  • Point de départ de la Route des Sapins (42 km), traversant les forêts de la Fresse, de la Joux et de Levier;
  • Parc de Belle-Frise, Avenue de la République;
  • Jardin des Sœurs de la congrégation Notre-Dame de Fidélité, Rue du Sauget, inscrit à l'IGPC, depuis 1995[39]
  • Jardin des Sœurs de la congrégation Saint-Joseph, Rue du Général Leclerc, inscrit à l'IGPC, depuis 1995[40]

À voir près de Champagnole[modifier | modifier le code]

Dans un rayon de 25 km :

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Galerie photos[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Géographie et plan de Champagnole Website Carte France. Consulté le 8 septembre 2012.
  2. Charles Thévenin :Campanola encyclopediae; Tome I : Rue Darri ; Aux origines de Champagnole. Association Champagnole, Culture et Mémoire, 2010 (ISBN 978-2-9523639-1-4)
  3. Rapports et procès-verbaux des délibérations - Conseil général du Jura, année 1891, page 190.
  4. Lucienne Besson (dir.), Champagnole d'hier et d'aujourd'hui, Champagnole, 1991, page 168.
  5. dossier du conseil général des mines : http://www.cgm.org/rapports/cd-rom/CD-Yves-Martin/a-Catastrophe_de_Champagnole/Champagnole.pdf
  6. cf Compte-rendu du conseil municipal de la ville de Champagnole du 25/01/2012, page 8, http://www.champagnole.fr/IMG/pdf/cr250112.pdf
  7. Préfecture du Jura, Liste des maires élus en 2008, consultée le 2 mai 2010
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  10. Projet d´art urbain et rencontres Information Mairie de Champagnole de 21 mai 2011. Consulté le 5 octobre 2013.
  11. L´art urbain s´installe en ville de champagnole Journal Voix du Jura de 16. Octobre 2012. Consulté le 15 septembre 2013.
  12. « Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte », base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. Champagnole - Orgue Marin Carouge sur orgues.haut.jura.free.fr
  14. « Château d'eau », base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. « Hôtel de ville », base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. « Halte ferroviaire », base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. « Centrale de La Roche », base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. « Centrale des Forges », base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. « Moulin », base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. « Forges de la Serve », base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. « Aciérie », base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. « Cimenterie », base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. « Fromagerie », base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. « Meublerie, Rue Clemenceau », base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. « Meublerie, Rue Edouard Herriot », base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. « Meublerie, Rue Herman Picaud », base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. « Meublerie des Moutoux », base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. « Meublerie, Rue Paul Cretin », base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. « Meublerie 1, Rue Victor Bérard », base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. « Meublerie 2, Rue Victor Bérard », base Mérimée, ministère français de la Culture
  31. « Bimbeloterie Bazinet », base Mérimée, ministère français de la Culture
  32. « Lunetterie », base Mérimée, ministère français de la Culture
  33. « Imprimerie », base Mérimée, ministère français de la Culture
  34. « Gare », base Mérimée, ministère français de la Culture
  35. « Passerelle ferroviaire », base Mérimée, ministère français de la Culture
  36. « Maison de garde-barrière et passage à niveau no 8 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  37. « Pont ferroviaire RD5 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  38. « Pont ferroviaire RN5 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  39. « Jardin des soeurs de Notre-Dame de Fidélité », base Mérimée, ministère français de la Culture
  40. « Jardin des soeurs », base Mérimée, ministère français de la Culture
  41. a et b Jumelage, sur le site de la ville de Champagnole. Consulté le 26 septembre 2012.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Lucienne Besson (dir.), Champagnole d'hier et d'aujourd'hui, les Amis du livre, Champagnole, 1991, 279 p. (ISBN 2-9506237-0-0)
  • René Chambelliand, Histoire de Champagnole des origines au XIXe siècle, Association Champagnole, Culture et Mémoire,‎ 1939 (ISBN 978-2-9523639-6-9).
  • Rémy Gaudillier, 1789 : Champagnole et ses environs, de l'Ancien régime à la Révolution, Association Champagnole 89,‎ 1989.
  • Martine Bellague-Verrière, Champagnole et ses environs. La France à travers cartes postales, Edtions Marque-Maillard, Lons-le-Saunier (ISBN 978-2903900359).
  • Charles Thévenin, Campanola encyclopediae; Tome I : Rue Darri ; Aux origines de Champagnole, Association Champagnole, Culture et Mémoire,‎ 2010 (ISBN 978-2-9523639-1-4).
  • Michel Chevalier et Pierre Charpentier, Champagnole, Les Belles Lettres, Paris, 1960, 57 p.
  • Jean-Marc Olivier, "Du négoce textile lyonnais aux forges de Champagnole : la famille Muller aux XVIIIe et XIXe siècles", dans Travaux 1992 de la Société d'émulation du Jura, Lons-le-Saunier, 1993, p. 179–191.
  • Marie-Pierre Reynet (et al.), Champagnole : un tour en ville, Parc naturel régional du Haut-Jura, Lajoux, 2009,31 p. (ISBN 978-2-907412-62-9)