Champagnole
|
|
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade Bon début quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l'atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d'aide à la rédaction d'un article de commune. |
|
|
Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (mai 2010).
Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références ». (Modifier l'article)
|
| Champagnole | ||||||
Mairie hôtel-de-ville de Champagnole |
||||||
| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Franche-Comté | |||||
| Département | Jura | |||||
| Arrondissement | Lons-le-Saunier | |||||
| Canton | Champagnole (chef-lieu) |
|||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Champagnole Porte du Haut-Jura | |||||
| Maire Mandat |
Clément Pernot 2008-2014 |
|||||
| Code postal | 39300 | |||||
| Code commune | 39097 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Champagnolais | |||||
| Population municipale |
8 077 hab. (2010) | |||||
| Densité | 400 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 476 m — Max. 783 m | |||||
| Superficie | 20,18 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
|
Géolocalisation sur la carte : Franche-Comté Géolocalisation sur la carte : Franche-Comté Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
||||||
| Liens | ||||||
| Site web | http://www.champagnole.fr/ | |||||
| modifier |
||||||
Champagnole est une commune française, située dans le département du Jura et la région Franche-Comté. Elle fait partie de la Communauté de communes Champagnole Porte du Haut-Jura.
Ses habitants sont appelés les Champagnolais.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Champagnole, surnommée « la Perle du Jura », est une ville touristique jurassienne.
Communes limitrophes [modifier]
Accès et transport [modifier]
La ville de Champagnole est située au carrefour de la N5 provenant de Dijon et Dole en direction de Genève en Suisse et de la RD471 conduisant de Lons-le-Saunier à Pontarlier dans le département du Doubs.
Par ailleurs, la ville de Champagnole dispose d'une gare ferroviaire ainsi que d'une halte ferroviaire desservant le lycée Paul-Émile Victor. La ville est située sur la ligne dite des horlogers, reliant Dole (connexion TGV avec Paris) à Morez et Saint-Claude.
Hydrographie [modifier]
Située sur la rive droite de l'Ain. Son affluent l'Angillon crée la limite avec Crotenay au nord de la ville.
Relief et géologie [modifier]
Situé au pied du mont Rivel. Ce dernier culmine à 805 m d'altitude.
Climat [modifier]
Climat tempéré. Les températures peuvent atteindre -20° en hiver et 35° en été. En automne et au printemps, les températures sont de 20° en moyenne. La pluie est assez fréquente et ainsi que la neige en hiver (novembre à mars).
Histoire [modifier]
Antiquité [modifier]
Le territoire de la commune est fréquenté dès la préhistoire : des campements et des abris sous roches témoignent de la présence de ses lointains ancêtres sur le deuxième plateau jurassien.
L'histoire ancienne de Champagnole est indissociable de la montagne qui la domine : le Mont Rivel, tout comme la commune voisine de Saint-Germain-en-Montagne.
Époque gauloise : occupation par les Séquanes certifiée mais difficile d'en mesurer l'importance.
Époque romaine : sanctuaire romain : fanum octogonal et un second rectangulaire.
IIIe siècle : pillage du sanctuaire.
IVe siècle : réoccupation partielle.
Ve siècle : abandon du site.
Moyen Âge [modifier]
Xe siècle : mention de Campanola in pago scodiensium.
1130 : l'archevêque de Besançon donne une partie de l'église à l'abbaye de Balerne qui détient déjà l'autre part.
Humbert IV de Salins hérite des terres entre Angillon, Londaine et Ain au décès de son père Humbert III de Salins. Il construit alors le château en secteur sud du Mont pour mieux gérer ses possessions.
XIIe siècle : le fief parait comprendre, outre Champagnole, Saint-Germain-en-Montagne, Equevillon et Vannoz.
1210 : Nicolette fille de Humbert IV de Salins transmet le fief à son mari Simon de Commercy.
1240 : le fief est transmis à Gaucher Ier.
1242 : Jean Ier de Chalon, seigneur de Salins, obtient de Gaucher Ier qu'il n'y ait plus de construction de fortifications.
1286 : Gaucher II prête hommage à Jean II de Châlon pour le Mont Rivel.
1315 : Guillemette de Commercy fille de Gaucher II et épouse de Guillaume de Sainte-Croix, chevalier, sire de Longe-pierre, vend la seigneurie à Hugues de Châlon pour 2200 florins.
1320 : Hugues de Châlon accorde une charte aux villageois de Champagnole favorisant les activités nouvelles ainsi que la circulation des biens et des personnes.
XIVe siècle : trois moulins et deux battoirs fonctionnent déjà.
1479 : destruction de la ville par les troupes de Louis XI de France.
1480 : le château du Mont Rivel semblerait avoir été incendié par les troupes de Louis XI.
Époque moderne [modifier]
XVIe siècle : abandon du château.
1580 : incendie de la ville.
1637 : le duc de Longueville met le feu après avoir pris la ville.
1742 : incendie de 37 maisons de la ville.
1750-1755 : Construction de l'église actuelle.
1782 : les Muller, négociants en tissus d'origine lyonnaise, reprennent et développent considérablement les forges des bords de l'Ain à Champagnole.
1792 : Dans la nuit du 6 au 7 septembre, incendie complet des moulins, rue du Pont de l'Épée.
1792 : Achats du retable et de l'orgue de l'église à Poligny, après la suppression du couvent des Ursulines.
1798 : Le 25 avril, un terrible incendie ravagea Champagnole en deux heures, 280 familles se retrouvèrent privées de tout.
Époque contemporaine [modifier]
1867 : Ouverture de la gare de Champagnole en direction d'Andelot.
1889 : Deux nefs latérales sont érigées pour agrandir l'église.
1891 : Ouverture de la ligne à voie normale Champagnole – Lons.
1892 : L'électricité remplace le pétrole dans l'éclairage de Champagnole.
1905 : L'artillerie enfonce les portes de l'église de Champagnole et de Mont-sur-Monnet. (5 mars).
1912 : Ouverture de la gare de Champagnole en direction de Saint-Claude.
Production d'aciers spéciaux au creuset, laminés aux forges de Syam. (aciers rapides Ramboz).
1916 : Fondation des aciers de Champagnole.
1924 : 14 juillet 1924, ouverture du premier tronçon de la ligne Champagnole – Foncine-le-Bas (Champagnole - Sirod) des Chemins de fer vicinaux du Jura.
1927 : 21 août : inauguration du tramway Champagnole – Boujailles (où il se relie à la gare SNCF) et de l'embranchement de Sirod à Foncine-le-Bas où il se relie à la ligne Clairvaux – Foncine-le-Bas.
1928 : Lignes électrifiées 1 500 volts en continu. Champagnole – Foncine-le-Bas (photo) et Nozeroy - Boujailles électrifiées le 18.03.1928.
1938 : Fermeture aux voyageurs de la ligne à voie normale Champagnole – Lons.
1950 : Fermeture aux voyageurs de la ligne Champagnole – Foncine-le-Bas.
1953 : déclassement de la ligne à voie normale Champagnole – Lons.
27 juillet 1964[1]: L'effondrement des galeries de la carrière de calcaire des Cimenteries de Champagnole fait 5 victimes. La recherche et le sauvetage des survivants font la une de l'actualité durant plusieurs jours. L'évènement est commémoré par les syndicalistes de la commune chaque 1er mai devant la stèle du souvenir.
Économie [modifier]
Industrie [modifier]
L'activité économique de Champagnole est principalement industrielle. La ville étant entourée de massifs forestiers, l'exploitation du bois et de ses dérivés fournit les matières premières aux fabriques de meubles, de mobilier de salle de bains, ou bien encore à l'artisanat avec la boissellerie et les jeux en bois.
L'Ain est également à l'origine d'autres industries à Champagnole : moulins, sidérurgie, fonderie d'aluminium, aciers spéciaux, tréfilerie de profilés spéciaux. Les Forges de Syam, classées monument historique, en sont un représentant.
On y trouve aussi des imprimeries, des usines d'injection plastique et micro-mécanique, des fabriques de lunettes.
Jusque dans les années 90 se trouvaient à Champagnole les usines de jouet Jouef (trains miniatures) et les Cimenteries de Champagnole.
Ses spécialités alimentaires sont la charcuterie, avec le « fumé du Jura » (jambon), les miels (épicéa, fleurs), les fromages de lait de vache (Comté) ou de chèvre et d'autres produits laitiers.
Après la fermeture des aciéries en 1993, et de Jouef dans les années 2000, Champagnole a connu un déclin économique indiscutable.
Commerce [modifier]
Champagnole est un centre commercial important pour la région du plateau jurassien. La densité de commerces par habitant y est d'ailleurs très importante, 2 fois supérieure à la moyenne nationale. Pas moins de 6 supermarchés ou supérettes se disputent le marché local. Le plus important d'entre eux est un Super U qui a été construit près de l'espace mont rivel. Il forme ainsi un espace commercial appelé Le Village avec entre autres un magasin Gémo. Il y a aussi un Intermarché de 2 450 m2 et un casino de 1 750 m2. Les grandes surfaces à dominante alimentaire sont complétées par un Colruyt et les hard discounteurs Lidl et Aldi. . E.Leclerc, actuellement absent, souhaite s'implanter sur 3 500 m²[2]. Une telle concentration de supermarchés est possible grâce à la proximité de Champagnole avec la Suisse. En effet, de nombreux hélvètes viennent faire leurs achats en France voisine car les aliments y sont meilleur marché qu'en Suisse.
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 8 077 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Lieux et monuments [modifier]
Musée [modifier]
- Musée archéologique (XXe s), Rue Baronne Delort. Il présente des trouvailles gallo-romaines et mérovingiennes mises au jour par les fouilles effectuées dans le canton de Champagnole, en 1965 et 1992.
Patrimoine architectural [modifier]
- Église Saint-Cyr-et-Sainte-Juliette de Champagnole (XVIIIe s), Rue Baronne Delort. Elle contient un autel, un retable et un orgue du XVIIIe s, inscrits au titre des monuments historiques depuis 1994[6]. Les deux premiers objets proviennent de la congrégation des Ursulines de Poligny, et le dernier[7] de celle des Dominicains de cette même ville.
- Château d'eau de Champagnole (XIXe s), dont la tour et l'horloge publique sont inscrits au titre des Monuments historiques depuis 1990[8];
- Hôtel de ville (XIXe s), Rue Baronne Delort, dont le vestibule, l'escalier et l'élévation sont inscrits au titre des Monuments historiques depuis 1997[9];
- Halte ferroviaire (XXIe s), Rue des Jardiniers, inscrite à l'IGPC, depuis 2004[10]. Construite en 2002, à l'initiative du conseil régional de Franche-Comté, cette halte dessert le lycée Paul-Emile Victor, situé dans la Rue de Gottmaningen, voisine.
Patrimoines industriel et artisanal [modifier]
Extraction et production [modifier]
- Centrale hydroélectrique (XIXe-XXe s), lieu-dit "La Roche", inscrite à l'IGPC, depuis 1997[11];
- Centrale hydroélectrique des Forges (XXe s), Rue Adrien Muller, inscrite à l'IGPC, depuis 1997[12].
Transformation et négoce [modifier]
- Ancien moulin (XVIIIe s), puis minoterie, scierie, bimbeloterie et centrale (XIXe-XXe s), aujourd'hui bimbeloterie et centrale hydroélectrique, Ruelle des Moulins, inscrit à l'IGPC, depuis 1997[13];
- Forges de la Serve (XIXe-XXe s), Rue Adrien Muller, inscrites à l'IGPC, depuis 1997[14];
- Anciennes scierie et aciérie (XIXe-XXe s), aujourd'hui aciérie, Rue Clemenceau, inscrites à l'IGPC, depuis 1997[15];
- Cimenterie (XIXe-XXe s), Chemin de Mont-Rivel, inscrite à l'IGPC, depuis 1997[16];
- Fromagerie (XIXe s), Rue du général Leclerc, inscrite à l'IGPC, depuis 1997[17];
- Anciennes meubleries (XXe s), sises aux rues Clemenceau, Edouard Herriot, Herman Picaud, Paul Crétin, et Victor Bérard, ainsi qu'au lieu-dit "Les Moutoux", inscrites à l'IGPC, depuis 1997[18][19][20][21][22][23][24];
- Ancienne bimbeloterie Bazinet (XXe s), Rue Léon et Georges Bazinet, inscrite à l'IGPC, depuis 1997[25];
- Ancienne quincaillerie (XXe s), aujourd'hui lunetterie, Rue Baronne Delort, inscrite à l'IGPC, depuis 1997[26];
- Imprimerie (XXe s), Rue du général Leclerc, inscrite à l'IGPC, depuis 1997[27].
Infrastructures [modifier]
- Gare (XIXe s), Avenue de la Gare, inscrite à l'IGPC, depuis 2004[28]. Elle est située sur la ligne Saint-Claude-Dole-Paris et le chemin de fer touristique de la « ligne des hirondelles »;
- Passerelle ferroviaire (XIXe s), Rue du Stand, inscrite à l'IGPC, depuis 2004[29];
- Maison de garde-barrière et passage à niveau n°8 (XIXe s), Rue Léon et Georges Bazinet, inscrits à l'IGPC, depuis 2004[30];
- Ponts ferroviaires (XXe s), sur RD et RN 5, inscrits à l'IGPC, depuis 2004[31][32];
Patrimoine naturel [modifier]
- Mont Rivel;
- Berges de l'Ain;
- Point de départ de la Route des Sapins (42 km), traversant les forêts de la Fresse, de la Joux et de Levier;
- Parc de Belle-Frise, Avenue de la République;
- Jardin des Soeurs de la congrégation Notre-Dame de Fidélité, Rue du Sauget, inscrit à l'IGPC, depuis 1995[33]
- Jardin des Soeurs de la congrégation Saint-Joseph, Rue du Général Leclerc, inscrit à l'IGPC, depuis 1995[34]
À voir près de Champagnole [modifier]
Dans un rayon de 25 km :
- Complexe des 5 lacs, composé des lacs d'Ilay, de Narlay, du Vernois, et du Petit et du Grand Maclu, visible depuis un belvédère situé à quelques kilomètres de La Chaux-du-Dombief;
- Lac de Chalain, à Fontenu;
- Lac de Vouglans, à Lect;
- Cascades du Hérisson, à Doucier;
- Communes d'Arbois (lieu de villégiature de Louis Pasteur), Baume-les-Messieurs (label Les Plus Beaux Villages de France), Château-Châlon (label Les Plus Beaux Villages de France), Poligny (capitale gastronomique du Comté) et Salins-les-Bains (site Unesco).
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Hervé Balland (né en 1964), fondeur;
- Adrien Berthod (1878-1944), homme politique;
- Hélène Franco femme politique française, magistrate. Tête de liste aux élections municipale de 2001 et aux européennes de 2009 pour le Front de gauche, membre du Bureau national du Parti de gauche
- Élodie Bourgeois-Pin (1982- ), fondeuse;
- Lupicin Cabaud, né en 1813 à Champagnole, co-fondateur du groupe Descours et Cabaud.
- Charles Cabaud, son fils, homme d'affaire, Président du groupe Descours et Cabaud de 1919 à 1939.
- Alain Carminati (1966- ), joueur de rugby à XIII et rugby à XV;
- Sylvain Guillaume (1968- ), spécialiste du combiné nordique;
- Aurélie Perrillat-Collomb (née en 1980), fondeuse;
- David Sauget (né en 1979), footballeur;
- Georges Trouillot (1851-1916), homme politique;
- Pierric Bailly (né en 1982), écrivain;
- Grégory Pujol (1980- ), footballeur, est né à Champagnole;
Jumelage [modifier]
Gottmadingen (Allemagne) depuis 1968[35].
Dukinfield (en) (Royaume-Uni) depuis 1958[35].
Galerie photos [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- dossier du conseil général des mines : http://www.cgm.org/rapports/cd-rom/CD-Yves-Martin/a-Catastrophe_de_Champagnole/Champagnole.pdf
- cf Compte-rendu du conseil municipal de la ville de Champagnole du 25/01/2012, page 8, http://www.champagnole.fr/IMG/pdf/cr250112.pdf
- Préfecture du Jura, Liste des maires élus en 2008, consultée le 2 mai 2010
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Champagnole - Orgue Marin Carouge sur orgues.haut.jura.free.fr
- Château d'eau, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Hôtel de ville, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Halte ferroviaire, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Centrale de La Roche, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Centrale des Forges, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Moulin, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Forges de la Serve, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Aciérie, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Cimenterie, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Fromagerie, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Meublerie, Rue Clemenceau, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Meublerie, Rue Edouard Herriot, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Meublerie, Rue Herman Picaud, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Meublerie des Moutoux, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Meublerie, Rue Paul Cretin, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Meublerie 1, Rue Victor Bérard, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Meublerie 2, Rue Victor Bérard, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Bimbeloterie Bazinet, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Lunetterie, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Imprimerie, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Gare, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Passerelle ferroviaire, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Maison de garde-barrière et passage à niveau n°8, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Pont ferroviaire RD5, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Pont ferroviaire RN5, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Jardin des soeurs de Notre-Dame de Fidélité, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Jardin des soeurs, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Jumelage, sur le site de la ville de Champagnole. Consulté le 26 septembre 2012.
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Lucienne Besson (dir.), Champagnole d'hier et d'aujourd'hui, les Amis du livre, Champagnole, 1991, 279 p. (ISBN 2-9506237-0-0)
- Michel Chevalier et Pierre Charpentier, Champagnole, Les Belles Lettres, Paris, 1960, 57 p.
- Jean-Marc Olivier, "Du négoce textile lyonnais aux forges de Champagnole : la famille Muller aux XVIIIe et XIXe siècles", dans Travaux 1992 de la Société d'émulation du Jura, Lons-le-Saunier, 1993, p. 179–191.
- Marie-Pierre Reynet (et al.), Champagnole : un tour en ville, Parc naturel régional du Haut-Jura, Lajoux, 2009,31 p. (ISBN 978-2-907412-62-9)
