Salies-de-Béarn

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Salies-de-Béarn
Mairie de Salies-de-Béarn.
Mairie de Salies-de-Béarn.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Pau
Canton Salies-de-Béarn
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes de Salies-de-Béarn
Maire
Mandat
Claude Serres-Cousiné
2014-2020
Code postal 64270
Code commune 64499
Démographie
Population
municipale
4 940 hab. (2011)
Densité 95 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 28′ 17″ N 0° 55′ 31″ O / 43.4714, -0.92527777777843° 28′ 17″ Nord 0° 55′ 31″ Ouest / 43.4714, -0.925277777778  
Altitude Min. 28 m – Max. 202 m
Superficie 52,08 km2
Localisation

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Salies-de-Béarn est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Le gentilé est Salisien[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Le bourg
Plaque commémorative des sources salées, datant de 1927

Situation[modifier | modifier le code]

Au cœur du Béarn des gaves, Salies-de-Béarn est située entre le gave de Pau au nord et le gave d'Oloron au sud, qui passe à Sauveterre-de-Béarn.

Cité du sel, la ville est une cité de caractère, aux vieilles maisons en pierre, aux toits pentus, aux ruelles pittoresques et fleuries. Elle doit son nom et sa renommée à ses sources salées déjà connues au XIe siècle.

Accès[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les routes départementales 30, 330, 430 et 933.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée[2] par des affluents du gave d'Oloron, le ruisseau des Augas et le Saleys et par les tributaires de ce dernier, l'arriou de Mondran et les ruisseaux de Beigmau (lui-même alimenté sur la commune par le ruisseau de Lescudé), de Lastéulères, de Pédescaus, de Laborde et de Montségur.

Le ruisseau de l'Espérance, affluent du gave de Pau, est également présent sur la commune.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Antys
  • Arribourdes
  • Beigmau
  • Bellecave
  • Bitaine
  • Bois
  • Caumia
  • Cazenave
  • Coulomme
  • Esperbasque
  • Lasbordes
  • Lescudé
  • Mondran
  • Padu
  • Peyrelade
  • Saint-Martin du Cout
  • la Ville

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Salies apparaît sous les formes Salinœ (Xe siècle[3], cartulaire de Bigorre[4]), Vicaria de Salies (XIe siècle[3], cartulaire de Lescar[5]), Terra de Salinis (1120[3], collection Duchesne volume CXIV[6]), Villa quœ dicitur Salies (1127[3], titres de Sauvelade[7]) et Villa quœ dicitur Saline in Aquensi pago (1235[3], réformation de Béarn[8]).

Autres toponymes[modifier | modifier le code]

Antin, hameau de Salies, est attesté sous les formes Los Antiis (1428[3], contrats de Carresse[9]), Los Anthiis (1535[3], réformation de Béarn[8]), Danty (1770[3], titres de Salies[10]) et Les Antins ((fin XVIIIe siècle[3], carte de Cassini).

Le toponyme Coulomme apparaît sous les formes la maison noble de Colomme (1673[3], réformation de Béarn[8]) et Coullomme (1773[3], dénombrement de Salies[11]).

Le toponyme Esperbasque apparaît sous les formes l'ostau d'Esperbasco (1385[3], censier de Béarn[12]) et Esperabasco (1546[3], réformation de Béarn[8]).

Saint-Martin, village de Salies, apparaît sous les formes l'ostau de Sent-Marthii (1385[3], censier de Béarn[12]) et Sent-Marthii de Salies (1440[3], notaires de Labastide-Villefranche[13]).

Graphie occitane[modifier | modifier le code]

Son nom occitan gascon est Salias.

Histoire[modifier | modifier le code]

Paul Raymond[3] note qu'en 1385, Salies comptait deux-cent-quarante-sept feux et constituait un bailliage et une notairie limités à la commune.

Espebasque était un fief[3] vassal de la vicomté de Béarn, dépendant du bailliage de Salies, et la seigneurie de Saint-Martin appartenait au marquisat de Gassion.

En 1790, le canton de Salies était constitué des communes d'Auterrive, Bellocq, Bérenx, Carresse-Cassaber, Castagnède, Labastide-Villefranche, Lahontan, Léren, L'Hôpital-d'Orion, Oraàs, Orion, Saint-Dos, Saint-Pé-de-Léren, Salies-de-Béarn et Salles-Mongiscard.

Selon la légende, un sanglier serait à l'origine de la ville au XVIIe siècle : blessé par des chasseurs, il serait allé mourir dans les marais au milieu des forêts qui recouvraient la région. Les chasseurs l'ayant retrouvé plusieurs jours après dans un bon état de conservation découvrirent à cette occasion que le marais contenait du sel. Le sel était alors fort prisé à l'époque et une bourgade se forma autour de cette découverte exceptionnelle. Depuis lors, l'emblème de la ville est un sanglier.

En réalité, le lieu est nommé Salinae dès le Xe siècle au cartulaire de Bigorre.

En fait, de l'eau dix fois plus salée que celle de l'océan est exploitée depuis plus de 3500 ans. On en trouve de nombreux témoignages au musée du sel de Salies-de-Béarn[14].

Depuis 1587, ce sont les « voisins de la fontaine salée » qui sont les propriétaires de génération en génération de l'eau salée et de différents bâtiments[15]. L'exploitation familiale et artisanale a laissé place à une production semi artisanale de sel alimentaire et de bains au sein des salines, aujourd'hui gérées par la compagnie Fermière.

Sous l'occupation, pendant la Seconde Guerre mondiale, la ligne de démarcation passait sur le territoire de la commune de Salies-de-Béarn, en particulier par le quartier des Antys (direction Orion)

Salies-de-Béarn connut son apogée au XIX siècle et pendant la première moitié du XXe siècle, les thermes étaient réputés et de grands hôtels de luxe accueillaient une clientèle européenne (hôtel du Parc, hôtel de France et d'Angleterre).

Depuis la fin du XXe siècle, la fréquentation thermale et touristique[16] semble repartir à la hausse grâce à l'espace de balnéothérapie, au golf et au développement des hôtels, gîtes et chambres d'hôtes.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Écartelé au I de gueules à un samau d'argent pendant à un bâton d'or servant à puiser et porter l'eau salée et un chef cousu d'azur chargé de trois étoiles d'or, au II d'azur à un cercle ou vire d'argent, au III d'argent à trois fleurs de lys de sable rangées en face et au IV d'or à deux vaches passantes de gueules, accornées, accolées et clarinées d'azur[17].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1983 1989 Jean Lacarrère    
1989 2008 Lucien Basse-Cathalinat UMP  
2008 en cours Claude Serres-Cousiné PS  

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Salies-de-Béarn fait partie de cinq structures intercommunales[18] :

  • la communauté de communes de Salies-de-Béarn ;
  • le SIGOM ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal d’alimentation en eau potable du Saleys et des gaves ;
  • le syndicat intercommunal des gaves et du Saleys.

La commune accueille le siège de la communauté de communes de Salies-de-Béarn ainsi que celui du syndicat intercommunal d’alimentation en eau potable du Saleys et des gaves.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Salies-de-Béarn est jumelé avec les villes suivantes :

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 4 940 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5 515 6 205 8 577 7 208 8 420 8 634 7 852 7 310 6 714
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 503 5 298 5 328 5 120 5 140 5 296 6 147 6 243 6 137
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 994 5 884 5 857 5 071 5 193 5 096 5 362 5 388 4 979
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
5 535 5 582 5 355 4 957 4 974 4 759 4 793 4 812 4 940
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2004[20].)
Histogramme de l'évolution démographique
Vue du centre-ville

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de la ville repose sur le thermalisme et sur la production de sel.

La commune fait partie de la zone d'appellation d'origine contrôlée (AOC) du Béarn. Depuis 1991, l'AOC béarn-bellocq est attribuée aux vins récoltés sur les communes de Bellocq, Lahontan, Orthez et Salies-de-Béarn. Elle fait également partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Les thermes de Salies de Béarn [21] (XIXe siècle) ont une architecture originale. Le Grand Hôtel a servi de décor au film de Jean Périssé sorti en mars 2008 L'Occitanienne ou le dernier amour de Chateaubriand.

Le centre ville, ancien, est intéressant par sa construction centrée sur la place du Bayaà, où se situait la fontaine salée. On y voit de nombreuses maisons à colombages et murs en saillies dans les vieilles ruelles. Une fontaine[22] commémorative du millénaire de la cité fut édifiée en 1927. On trouve rue Larroumette les vestiges du château de Saint-Pé[23].

La rue des Docteurs Foix comporte de belles maisons de maîtres dont le Pavillon Louis XV[24]. Les grands hôtels, tels l'hôtel du Parc (qui accueille aujourd'hui un casino et un service hôtelier 3*) et l'hôtel de France et d'Angleterre (ruiné par un incendie) témoignent de l'ancien lustre de la ville.

Le casino[25] (groupe Partouche), centre de congrès, date de 1930. Le grand hôtel du Parc[26] fut édifié en 1891 tout comme l'hôtel Bellevue[27]. Ces trois constructions sont recensées aux monuments historiques, tout comme le kiosque à musique[28], situé dans le jardin public.

Le musée du sel et des traditions béarnaises[14] présente des collections traduisant l'activité économique et traditionnelle de la région.

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Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Vincent.

L'église Saint-Vincent[29]. Il existait déjà une chapelle au XIe siècle. Agrandie du XIVe au XVIe siècles, elle recèle dans ses murs, les stigmates des guerres subies par le Béarn. La nef, à deux travées égales, est du XVe siècle. En 1523, deux armées espagnoles de Charles Quint mettent à sac et incendient la ville et les églises. En 1530, l’abside est reconstruite dans le style gothique flamboyant. Fin du XVIe siècle, les fenêtres sont murées et la tour de défense (le clocher) est percée de meurtrières. L’autel est du XVIIIe siècle.

L'église Saint-Martin est reconstruite en 1530 de style gothique sous la forme d’une croix Grecque et subit d’importants travaux en 1743. Elle est restaurée fin du XXe siècle. Construite sur un tertre à l’écart de la ville, elle vaut le déplacement.

Le temple protestant de l’Église réformée de France, de style néo-classique du XIXe siècle est de belle facture.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2012, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[30].

Orphéon[modifier | modifier le code]

Continuateur du mouvement de masses des sociétés chorales, la commune possède un orphéon, qui a fêté son 150e anniversaire en 2009 et fait partie du patrimoine local[31].


Manifestations culturelles[modifier | modifier le code]

Le deuxième week-end de septembre, la ville organise une fête du sel, qui retrace l'histoire de la cité. D'autre part, de nombreuses festivités sont organisées tout au long de l'été, telles une fête foraine début juillet, les casetas, Salies à peindre (concours de peinture), tout cela accompagné de musique locale et de chants. Chaque mois d'octobre, s'y déroule également le festival du film vidéo amateur.

Tous les ans depuis 1998, le 15 août, Salies-de-Béarn accueille la Piperadère, une fête célébrant un plat régional, la piperade. Différentes équipes s'affrontent dans un concours culinaire pour obtenir le trophée du « roi de la piperadère » qui récompense la meilleure piperade[32].

Équipements[modifier | modifier le code]

Éducation

La commune dispose de trois écoles primaires (écoles La Fontaine, Léonard de Vinci et Notre-Dame de l'Alliance) et d'un collège (collège Félix Pécaut[33]).

Structures de loisir et d'affaires

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Naissance à Salies-de-Béarn.
Nées au XVIIIe siècle
Nées au XIXe siècle
  • Félix Pécaut, né en 1828 à Salies-de-Béarn et décédé en 1898 à Orthez, est un pédagogue français ;
  • Théodore Monbeig, né en 1875 à Salies-de-Béarn et décédé en 1914 près de Lithang (Chine), est un missionnaire et collecteur botaniste français ;
  • Charles Foix, né en 1882 à Salies-de-Béarn et décédé en 1927, est un neurologue français ;
  • Joseph Morlaas, né en 1895 à Salies-de-Béarn et décédé en 1981, est un médecin français qui a travaillé sur l'apraxie ;
Nées au XXe siècle

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. Notice du Sandre sur Salies-de-Béarn, consultée le 13/07/09
  3. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p et q Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  4. Cartulaire de Bigorre - Manuscrit du XVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  5. Cartulaire de l'évêché de Lescar, publié dans les preuves de l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca
  6. Collection Duchesne, volumes 99 à 114, renfermant les papiers d'Oihenart, ancienne bibliothèque impériale - Bibliothèque nationale de France
  7. Cartulaire de l'abbaye Notre-Dame de Sauvelade, publié par extraits dans les preuves de l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca
  8. a, b, c et d Manuscrit du XVIe et XVIIIe siècles - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  9. Contrats retenus par Carresse, notaire de Béarn - Manuscrit du XVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  10. Titres de la commune - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  11. Manuscrits du XVIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  12. a et b Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  13. Notaires de Labastide-Villefranche - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  14. a et b Site du musée du sel de Salies-de-Béarn
  15. Corporation des part-prenants
  16. Fréquentation thermale et touristique sur le site du Béarn des gaves
  17. Armorial du Béarn, tome I (1696-1701) p.214
  18. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 20 juin 2014)
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  21. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur les thermes
  22. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la fontaine de la place du Bayaà
  23. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le château de Saint-Pé
  24. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le Pavillon Louis XV
  25. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le casino
  26. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le Grand hôtel du Parc
  27. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'hôtel Bellevue
  28. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le kiosque à musique
  29. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Vincent
  30. Site des Villes et Villages Fleuris, consulté le 21 février 2013.
  31. Page Internet consacré à la commémoration du 150ème anniversaire de l'Orphéon de Salies-de-Béarn en 2009.
  32. « La Pipéradère », www.salies-de-bearn.fr
  33. Site du collège Félix Pécaut

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Alexis Ichas, Historial des gaves, Éditions Atlantica 2008
  • Alexis Ichas, Chroniques béarnaises du gave et du Saleys, Éditions Atlantica 2006
  • Jean Labarthe, Salies-de-Béarn sous la Révolution, Éditions Atlantica 2001
  • Jean Labarthe, Salies-de-Béarn historique et anecdotique, Les Amis du Vieux Salies, 1996
  • Jean Labarthe, Félix Pécaut (1828-1898) sa vie, son œuvre, Les Amis du Vieux Salies, 1996
  • Nelly Hissung-Convert, « L'impôt sur le sel à Salies et Béarn », Revue de Pau et du Béarn, no 36,‎ 2009
  • Christophe-Georges Chêne, Dabances deu lauyre, Lauyre Escriuts Edicion, 2010 (ISBN 978-2-9536635-0-1)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]