Salies-de-Béarn
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| Salies-de-Béarn | ||||||
Mairie de Salies-de-Béarn. |
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| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Aquitaine | |||||
| Département | Pyrénées-Atlantiques | |||||
| Arrondissement | Pau | |||||
| Canton | Salies-de-Béarn (chef-lieu) |
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| Intercommunalité | Communauté de communes de Salies-de-Béarn | |||||
| Maire Mandat |
Claude Serres-Cousiné 2008-2014 |
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| Code postal | 64270 | |||||
| Code commune | 64499 | |||||
| Démographie | ||||||
| Population municipale |
5 020 hab. (2010) | |||||
| Densité | 96 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 28 m — Max. 202 m | |||||
| Superficie | 52,08 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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Salies-de-Béarn est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques et la région Aquitaine.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Situation [modifier]
Au cœur du Béarn des gaves, Salies-de-Béarn est située entre le gave de Pau au nord et le gave d'Oloron au sud, qui passe à Sauveterre-de-Béarn.
Cité du sel, la ville est une cité de caractère, aux vieilles maisons en pierre, aux toits pentus, aux ruelles pittoresques et fleuries. Elle doit son nom et sa renommée à ses sources salées déjà connues au XIe siècle.
Accès [modifier]
La commune est desservie par les routes départementales 30, 330, 430 et 933.
Hydrographie [modifier]
La commune est traversée[2] par des affluents du gave d'Oloron, le ruisseau des Augas et le Saleys et par les tributaires de ce dernier, l'arriou de Mondran et les ruisseaux de Beigmau (lui-même alimenté sur la commune par le ruisseau de Lescudé), de Lastéulères, de Pédescaus, de Laborde et de Montségur.
Le ruisseau de l'Espérance, affluent du gave de Pau, est également présent sur la commune.
Lieux-dits et hameaux [modifier]
- Antys
- Arriubourdes
- Beigmau
- Bellecave
- Bitaine
- Bois
- Caumia
- Cazenave
- Coulomme
- Esperbasque
- Lasbordes
- Lescudé
- Mondran
- Padu
- Peyrelade
- Saint-Martin du Cout
- la Ville
Communes limitrophes [modifier]
- Lahontan et Bellocq au nord
- Carresse-Cassaber et Castagnède à l'ouest
- Oraàs, Sauveterre-de-Béarn, Burgaronne et Orion au sud
- Bérenx, Salles-Mongiscard et L'Hôpital-d'Orion à l'est.
Toponymie [modifier]
Le toponyme Salies apparaît sous les formes Salinœ (Xe siècle[3], cartulaire de Bigorre[4]), Vicaria de Salies (XIe siècle[3], cartulaire de Lescar[5]), Terra de Salinis (1120[3], collection Duchesne volume CXIV[6]), Villa quœ dicitur Salies (1127[3], titres de Sauvelade[7]) et Villa quœ dicitur Saline in Aquensi pago (1235[3], réformation de Béarn[8]).
Son nom béarnais est Salias de bearn.
Antin, hameau de Salies, est attesté sous les formes Los Antiis (1428[3], contrats de Carresse[9]), Los Anthiis (1535[3], réformation de Béarn[8]), Danty (1770[3], titres de Salies[10]) et Les Antins ((fin XVIIIe siècle[3], carte de Cassini).
Le toponyme Coulomme apparaît sous les formes la maison noble de Colomme (1673[3], réformation de Béarn[8]) et Coullomme (1773[3], dénombrement de Salies[11]).
Le toponyme Esperbasque apparaît sous les formes l'ostau d'Esperbasco (1385[3], censier de Béarn[12]) et Esperabasco (1546[3], réformation de Béarn[8]).
Saint-Martin, village de Salies, apparaît sous les formes l'ostau de Sent-Marthii (1385[3], censier de Béarn[12]) et Sent-Marthii de Salies (1440[3], notaires de Labastide-Villefranche[13]).
Histoire [modifier]
Paul Raymond[3] note qu'en 1385, Salies comptait deux-cent-quarante-sept feux et constituait un bailliage et une notairie limités à la commune.
Espebasque était un fief[3] vassal de la vicomté de Béarn, dépendant du bailliage de Salies, et la seigneurie de Saint-Martin appartenait au marquisat de Gassion.
En 1790, le canton de Salies était constitué des communes d'Auterrive, Bellocq, Bérenx, Carresse-Cassaber, Castagnède, Labastide-Villefranche, Lahontan, Léren, L'Hôpital-d'Orion, Oraàs, Orion, Saint-Dos, Saint-Pé-de-Léren, Salies-de-Béarn et Salles-Mongiscard.
Selon la légende, un sanglier serait à l'origine de la ville au XVIIe siècle : blessé par des chasseurs, il serait allé mourir dans les marais au milieu des forêts qui recouvraient la région. Les chasseurs l'ayant retrouvé plusieurs jours après dans un bon état de conservation découvrirent à cette occasion que le marais contenait du sel. Le sel était alors fort prisé à l'époque et une bourgade se forma autour de cette découverte exceptionnelle. Depuis lors, l'emblème de la ville est un sanglier.
En réalité, le lieu est nommé Salinae dès le Xe siècle au cartulaire de Bigorre.
En fait, de l'eau 10 fois plus salée que l'océan est exploitée depuis plus de 3500 ans. On en trouve de nombreux témoignages au musée du sel de Salies-de-Béarn[14].
Depuis 1587, ce sont les "voisins de la fontaine salée" qui sont les propriétaires de génération en génération de l'eau salée et de différents bâtiments[15]. L'exploitation familiale et artisanale a laissé place à une production semi artisanale de sel alimentaire et de bains au sein des salines aujourd'hui gérées par la compagnie Fermière.
Pendant l'occupation allemande de la deuxième guerre mondiale, la ligne de démarcation passait sur la commune de Salies-de-Béarn, en particulier par le quartier des Antys (direction Orion)
Salies-de-Béarn connut son apogée au XIXe siècle et pendant la première moitié du XXe siècle, les thermes étaient réputés et de grands hôtels de luxe accueillaient une clientèle européenne (hôtel du Parc, hôtel de France et d'Angleterre).
Depuis la fin du XXe siècle, la fréquentation thermale et touristique[16] semble repartir à la hausse grâce à l'espace de balnéothérapie, au golf et au développement des hôtels, gîtes et chambres d'hôtes.
Héraldique [modifier]
| Blasonnement :
Écartelé au I de gueules à un samau d'argent pendant à un bâton d'or servant à puiser et porter l'eau salée et un chef cousu d'azur chargé de trois étoiles d'or, au II d'azur à un cercle ou vire d'argent, au III d'argent à trois fleurs de lys de sable rangées en face et au IV d'or à deux vaches passantes de gueules, accornées, accolées et clarinées d'azur[17].
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Administration [modifier]
Intercommunalité [modifier]
Salies-de-Béarn fait partie de sept structures intercommunales :
- Communauté de communes de Salies-de-Béarn ;
- SIVU pour la création d'une zone d'activité de l'échangeur de Bellocq ;
- syndicat AEP de la région du saleys ;
- syndicat départemental d'électrification ;
- syndicat intercommunal de défense contre les eaux du canton de Salies-de-Béarn ;
- syndicat intercommunal des gaves et du Saleys ;
- syndicat mixte du Béarn des gaves.
Jumelage [modifier]
Salies-de-Béarn est jumelé avec les villes suivantes :
Sabou (Burkina Faso) ;
Batz-sur-Mer (France).
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 5 020 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Économie [modifier]
L'économie de la ville repose sur le thermalisme, et sur la production de sel.
Le deuxième week-end de septembre, la ville organise une fête du sel, qui retrace l'histoire de la cité. D'autre part, de nombreuses festivités sont organisées tout au long de l'été telles une fête foraine début juillet, les casetas, Salies à peindre (concours de peinture), la Pipéradère (concours de la meilleure pipérade), tout cela accompagné de musique locale et de chants. Chaque mois d'octobre, s'y déroule également le festival du film vidéo amateur.
La commune fait partie de la zone d'appellation d'origine contrôlée (AOC) du Béarn. Depuis 1991, l'AOC béarn-bellocq est attribuée aux vins récoltés sur les communes de Bellocq, Lahontan, Orthez et Salies-de-Béarn. Elle fait également partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.
Culture et patrimoine [modifier]
Patrimoine civil [modifier]
Les thermes[20] (XIXe siècle) ont une architecture originale. Le Grand Hôtel a servi de décor au film de Jean Périssé sorti en mars 2008 L'Occitanienne ou le dernier amour de Chateaubriand.
Le centre ville, ancien, est intéressant par sa construction centrée sur la place du Bayaà, où se situait la fontaine salée. On y voit de nombreuses maisons à colombages et murs en saillies dans les vieilles ruelles. Une fontaine[21] commémorative du millénaire de la cité fut édifiée en 1927. On trouve rue Larroumette les vestiges du château de Saint-Pé[22].
La rue des Docteurs Foix comporte de belles maisons de maîtres dont le Pavillon Louis XV[23]. Les grands hôtels, tels l'hôtel du Parc (qui accueille aujourd'hui un casino et un service hôtelier 3*) et l'hôtel de France et d'Angleterre (ruiné par un incendie) témoignent de l'ancien lustre de la ville.
Le casino[24] (groupe Partouche), centre de congrès, date de 1930. Le grand hôtel du Parc[25] fut édifié en 1891 tout comme l'hôtel Bellevue[26]. Ces trois constructions sont recensées aux monuments historiques, tout comme le kiosque à musique[27], situé dans le jardin public.
Le musée du sel et des traditions béarnaises[14] présente des collections traduisant l'activité économique et traditionnelle de la région.
Patrimoine religieux [modifier]
L'église Saint-Vincent[28]. Il existait déjà une chapelle au XIe siècle. Agrandie du XIVe siècle au XVIe siècle, elle recèle dans ses murs, les stigmates des guerres subies par le Béarn. La nef, à deux travées égales, est du XVe siècle. En 1523, deux armées espagnoles de Charles Quint mettent à sac et incendient la ville et les églises. En 1530, l’abside est reconstruite dans le style gothique flamboyant. Fin du XVIe siècle, les fenêtres sont murées et la tour de défense (le clocher) est percée de meurtrières. L’autel est du XVIIIe siècle.
L'église Saint-Martin est reconstruite en 1530 de style gothique sous la forme d’une croix Grecque et subit d’importants travaux en 1743. Elle est restaurée fin du XXe siècle. Construite sur un tertre à l’écart de la ville, elle vaut le déplacement.
Le temple protestant de l’Eglise réformée de France, de style néo-classique du XIXe siècle est de belle facture.
Patrimoine environnemental [modifier]
Dans son palmarès 2012, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[29].
Orphéon [modifier]
Continuateur du mouvement de masses des sociétés chorales, la commune possède un orphéon, qui a fêté son 150e anniversaire en 2009 et fait partie du patrimoine local[30].
Manifestation culturelle [modifier]
Tous les ans depuis 1998, le 15 août, Salies-de-Béarn accueille la Piperadère, une fête célébrant un plat régional, la piperade. Différentes équipes s'affrontent dans un concours culinaire pour obtenir le trophée du « roi de la piperadère » qui récompense la meilleure piperade[31].
Équipements [modifier]
- éducation
La commune dispose de trois écoles primaires (écoles La Fontaine, Léonard de Vinci et Notre-Dame de l'Alliance) et d'un collège (collège Félix Pécaut[32]).
- structures de loisir et d'affaires
- un cinéma classé "Art et Essai"
- un centre de congrès
Personnalités liées à la commune [modifier]
- nées au XVIIIe siècle
- nées au XIXe siècle
- Félix Pécaut, né en 1828 à Salies-de-Béarn et décédé en 1898 à Orthez, est un pédagogue français ;
- Théodore Monbeig, né en 1875 à Salies-de-Béarn et décédé en 1914 près de Lithang, Chine, est un missionnaire et collecteur botaniste français ;
- Charles Foix, né en 1882 à Salies-de-Béarn et décédé en 1927, est un neurologue français ;
- Joseph Morlaas, né en 1895 à Salies-de-Béarn et décédé en 1981, est un médecin français qui a travaillé sur l'apraxie ;
- nées au XXe siècle
- Marc Beigbeder, né en 1916 à Salies-de-Béarn et décédé en 1997 à Paris est un philosophe, un journaliste et un polémiste français ;
- Pierre-Louis Fagniez, né en 1939 à Salies-de-Béarn, est un homme politique français ;
- Jean Capdouze, né en 1942 à Salies-de-Béarn et décédé en 1999 à Pau.Il fut un grand joueur de rugby à XV : champion de France en 1964 avec la section paloise ainsi qu'au XIII Catalan : champion du monde en 1967-1968 avec Perpignan. Pendant sont exploit sportif les salisiens voit en lui l'enfant du pays.
- Claude Hillaire-Marcel, né en 1944 à Salies-de-Béarn, est un professeur et géologue québécois ;
- Joan Francés Tisnèr, né en 1954 à Salies-de-Béarn, est compositeur et chanteur ;
- David Saint-Guily, né en 1968 à Salies-de-Béarn, est un joueur de football.
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Gentilé sur habitants.fr
- Notice du Sandre sur Salies-de-Béarn, consultée le 13/07/09
- Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
- Cartulaire de Bigorre - Manuscrit du XVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Cartulaire de l'évêché de Lescar, publié dans les preuves de l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca
- Collection Duchesne, volumes 99 à 114, renfermant les papiers d'Oihenart, ancienne bibliothèque impériale - Bibliothèque nationale de France
- Cartulaire de l'abbaye Notre-Dame de Sauvelade, publié par extraits dans les preuves de l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca
- Manuscrit du XVIe siècle au XVIIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Contrats retenus par Carresse, notaire de Béarn - Manuscrit du XVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Titres de la commune - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Manuscrits du XVIIe siècle et du XVIIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Notaires de Labastide-Villefranche - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Site du musée du sel de Salies-de-Béarn
- Corporation des part-prenants
- Fréquentation thermale et touristique sur le site du Béarn des gaves
- Armorial du Béarn, tome I (1696-1701) p.214
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur les thermes
- Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la fontaine de la place du Bayaà
- Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le château de Saint-Pé
- Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le Pavillon Louis XV
- Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le casino
- Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le Grand hôtel du Parc
- Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'hôtel Bellevue
- Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le kiosque à musique
- Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Vincent
- Site des Villes et Villages Fleuris, consulté le 21 février 2013.
- Page Internet consacré à la commémoration du 150ème anniversaire de l'Orphéon de Salies-de-Béarn en 2009.
- La Pipéradère, www.salies-de-bearn.fr
- Site du collège Félix Pécaut
Pour approfondir [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Alexis Ichas, Historial des gaves, Éditions Atlantica 2008
- Alexis Ichas, Chroniques béarnaises du gave et du Saleys, Éditions Atlantica 2006
- Jean Labarthe, Salies-de-Béarn sous la Révolution, Éditions Atlantica 2001
- Jean Labarthe, Salies-de-Béarn historique et anecdotique, Les Amis du Vieux Salies, 1996
- Jean Labarthe, Félix Pécaut (1828-1898) sa vie, son œuvre, Les Amis du Vieux Salies, 1996
- Nelly Hissung-Convert, L'impôt sur le sel à Salies et Béarn, Revue de Pau et du Béarn, n°36, 2009, p. 113-157,
- Christophe-Georges Chêne, Dabances deu lauyre, Lauyre Escriuts Edicion, 2010 (ISBN 978-2-9536635-0-1)
