Royat

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Royat
Royat et son église fortifiée et le Puy-de-Dôme en toile de fond.
Royat et son église fortifiée et le Puy-de-Dôme en toile de fond.
Blason de Royat
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Clermont-Ferrand
Canton Royat
(chef-lieu jusqu'en 2015)
Intercommunalité Clermont Communauté
Maire
Mandat
Marcel Aledo
2014-2020
Code postal 63130
Code commune 63308
Démographie
Population
municipale
4 490 hab. (2011)
Densité 678 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 45′ 52″ N 3° 02′ 52″ E / 45.7644, 3.047845° 45′ 52″ Nord 3° 02′ 52″ Est / 45.7644, 3.0478  
Altitude Min. 457 m – Max. 904 m
Superficie 6,62 km2
Localisation

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Royat
Liens
Site web http://www.royat.fr

Royat est une commune française, située dans le département de Puy-de-Dôme en région d'Auvergne. Elle fait partie de l'aire urbaine de Clermont-Ferrand.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La ville de Royat est située au sud-ouest de Clermont-Ferrand.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Elle est limitrophe avec 4 communes[1] (les communes en italique sont mentionnées à titre de repère) :

Rose des vents Orcines Nohanent, Durtol Clermont-Ferrand
Chamalières
Rose des vents
N Aubière
O    Royat[2]    E
S
Saint-Genès-Champanelle Ceyrat Romagnat, Beaumont

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Royat est située sur les hauteurs qui dominent Clermont-Ferrand, sur les contreforts du plateau granitique constituant la chaîne des Puys. Cette ville se situe donc sur la faille de la Limagne.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La rivière Tiretaine coule à Royat, en provenance d'Orcines et en direction de Clermont-Ferrand[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de Clermont-Ferrand.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Entrée de Royat par la route départementale 68 avec panneau et radar pédagogique
Entrée de Royat par la D 68

Située à l'écart des grands axes de communication au profit de la commune voisine de Chamalières, la commune de Royat est traversée par plusieurs routes départementales. La principale route, la RD 944 (anciennement RD 941C et RN 141C), en provenance de l'avenue de Royat montant jusqu'au carrefour giratoire de la place Allard, continue vers le boulevard Vaquez puis l'avenue Anatole-France en direction de Ceyrat.

Le centre-ville de Royat est entouré au nord par la route départementale 68 reliant Clermont-Ferrand à Ceyssat et au sud par la RD 5E.

Au sud de la commune, la route départementale 5 dessert le quartier de Gravenoire, à la frontière avec Ceyrat, par la route du même nom. Une de ses antennes, la RD 5F, ainsi que la RD 767, dessert le quartier de Charade et son circuit automobile sur la commune limitrophe de Saint-Genès-Champanelle.

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

Située sur la commune de Chamalières, la gare SNCF, de la ligne d'Eygurande - Merlines à Clermont-Ferrand, est desservie par des trains TER Auvergne à destination de Clermont-Ferrand, de Durtol - Nohanent ou du Mont-Dore.

Transport en commun[modifier | modifier le code]

Le réseau T2C dessert la commune de Royat avec trois lignes de bus :

  • la ligne B, de la place Allard au stade Marcel-Michelin ;
  • la ligne 5, de Royat Pépinière à Gaillard via la place Allard ;
  • la ligne 26, la place Allard au quartier de Fontimbert à Ceyrat.

Un service de transport scolaire est assuré, sous la responsabilité de la ville, entre Montchalamet et les écoles de la ville[3].

Des navettes thermales sont assurées par la ville, au départ de la place Allard, avec 3 circuits, par Oclède, la Vallée ou par Chamalières. La navette coûte 1 € mais est gratuite pour les Royadères[4].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Le plan d'occupation des sols (POS), puis plan local d'urbanisme (PLU), a été établi en 1992 ; sa dernière révision date de septembre 2012[5]. Une ZPPAUP a été créée en octobre 2007, devant évoluer en AVAP[6].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 2 939, alors qu'il était de 2 992 en 1999.

Parmi ces logements, 73 % étaient des résidences principales, 11,3 % des résidences secondaires (part qui a lourdement diminué par rapport à 1999 : 21,1 %) et 15,7 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 40,3 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 59,3 % des appartements[a 1].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 57,6 %, en hausse sensible par rapport à 1999 (52,1 %). La part de logements HLM loués vides était de 8,1 % (contre 9,1 %)[a 2].

Aménagements[modifier | modifier le code]

La commune a, par exemple, transformé le carrefour de la place Allard en un vrai carrefour giratoire pour répondre aux conditions de sécurité des automobilistes et surtout des bus de la ligne B qui effectuent leur demi-tour[7].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Royatais ou les Royadaires.

Royat est attesté sous les formes latinisées Rubiacum (1147) ; Rumbiacum (1284) ; Rubyacum (vers 1337) ; Rubiacensis (1510) et romanes Royac (1229) ; Raiac (1286).

Il dérive du nom de personne gallo-romain Rubius ou Rubbius et du suffixe -acum indiquant la propriété[8],[9]. Homonymie avec Royas, Robiac, Roubia, Rougé, Rouffach, etc.

Histoire[modifier | modifier le code]

Vue sur le vieux bourg de Royat

Thermalisme[modifier | modifier le code]

Vue de l'établissement thermal de Royat, œuvre de l'architecte Agis-Léon Ledru.

Royat est essentiellement connue pour ses eaux thermales, depuis l'installation de bains romains, qui furent utilisées notamment par Napoléon III et l'Impératrice Eugénie et qui demeurent l'un des principaux attraits de la ville.

On y soigne les affections cardiaques. La technique de la carboxythérapie a été mise au point à Royat, dans les années 1930.

Constitution de la commune[modifier | modifier le code]

La commune de Royat a été créée par démembrement de la commune de Chamalières en 1829.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Après avoir fait partie de l'ancien canton de Clermont-Ferrand-Nord entre 1829 et 1982[10], Royat est chef-lieu du canton jusqu'en 2015. Le redécoupage des cantons du Puy-de-Dôme supprime ce canton et Royat sera rattachée au canton de Chamalières[11].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Royat a été épargnée du redécoupage des circonscriptions législatives : elle fait toujours partie, en 2012 comme en 2007, de la 3e circonscription du département.

Les résultats des élections depuis 2000 ont donné (au second tour) :

Résultats des élections depuis 2000
Élection Année Élu(e) Battu(e) Participation
Présidentielle 2002 Jacques Chirac 87,87 % Jean-Marie Le Pen 12,13 % 85,17 %[12]
2007 Nicolas Sarkozy 55,51 % Ségolène Royal 44,49 % 86,53 %[13]
2012 François Hollande 49,74 % Nicolas Sarkozy 50,26 % 84,43 %[14]
Législatives 2002 (3e circonscription) Louis Giscard d'Estaing 55,08 % Danielle Auroi 44,92 % 63,55 %[15]
2007 (3e circonscription) Louis Giscard d'Estaing 56,22 % Mireille Lacombe 43,78 % 62,69 %[16]
2012 (3e circonscription) Danielle Auroi 44,85 % Louis Giscard d'Estaing 55,15 % 62,88 %[17]
Européennes
(deux meilleurs scores)
2004 Brice Hortefeux 29,23 % Catherine Guy-Quint 26,26 % 48,69 %[18]
2009 Jean-Pierre Audy 38,03 % Jean-Paul Besset 18,26 % 46,45 %[19]
2014 Liste UMP 28,61 % Liste UC 15,60 % 49,04 %[20]
Régionales 2004 Pierre-Joël Bonté 43,76 % Valéry Giscard d'Estaing 56,24 % 71,23 %[21]
2010 René Souchon 50,89 % Alain Marleix 49,11 % 54,92 %[22]
Municipales 2014 Marcel Aledo 69,48 % Christian Bernette 30,51 % 61,72 %[23]

Royat est tournée à droite ; les électeurs ont, à quelques voix près, voté pour Nicolas Sarkozy, candidat battu à la présidentielle de 2012.

Marcel Aledo, le maire de la commune a été réélu au premier tour en 2014. Il obtient 23 sièges au conseil municipal dont 2 au conseil communautaire. Christian Bernette a été battu et n'obtient que 4 sièges au conseil municipal[23].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal comprend, en plus du maire, 8 adjoints, 14 conseillers municipaux de la majorité (de droite) et 4 conseillers d'opposition (de gauche)[24].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1830 1833 Jean Bourgoignon    
1833 1835 François Bouchet-Rigoullet    
1839 1840 Jean Faye    
1853 1855 Pierre Gabriel Auguste Peghoux    
1960   Eugene Bertrand    
1960 1978 Jean Revenel   Architecte
1978 1995 Jean Claude Pons   Médecin
1995 2008 Jean-Pierre Bara    
2008 en cours
(au 28 septembre 2014)
Marcel Aledo[25] UMP  

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution de la population[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 4 490 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1831. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1831 1836 1841 1846 1851 1856 1861 1866 1872
1 086 1 067 1 005 1 122 1 142 1 145 1 147 1 224 1 208
1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921
1 220 1 415 1 560 1 511 1 528 1 580 1 534 1 679 2 170
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
2 350 2 524 2 566 3 515 3 667 4 186 4 416 4 467 4 072
1990 1999 2004 2006 2009 2011 - - -
3 950 4 658 4 797 4 709 4 431 4 490 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2004[26].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est essentiellement composée de retraités (29,5 %), taux légèrement supérieur à celui du département (28,7 %).

Le taux de personnes de plus de 45 ans (49,2 %) est supérieur à celui du département (43,6 %).

Pyramide des âges de Royat en 2011 en pourcentage[27]
Hommes Classe d’âge Femmes
90 ans ou +
2,3 
7,7 
75 à 89 ans
13,1 
15,5 
60 à 74 ans
15,2 
25 
45 à 59 ans
22,3 
19,2 
30 à 44 ans
17,4 
15,9 
15 à 29 ans
16,5 
15,7 
0 à 14 ans
13,3 
Pyramide des âges du Puy-de-Dôme en 2011 en pourcentage[28]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,2 
6,9 
75 à 89 ans
10,8 
15,3 
60 à 74 ans
15,8 
21 
45 à 59 ans
20,4 
20,1 
30 à 44 ans
18,4 
19,5 
15 à 29 ans
17,8 
16,9 
0 à 14 ans
15,5 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Royat dépend de l'académie de Clermont-Ferrand, elle gère une école maternelle et une école élémentaire publiques[29].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Festival Pyromélodie
  • Festival Volcadiva - Théâtre du casino de Royat-Chamalières
  • Salon du livre de Royat - Chamalières

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Associations : arts martiaux, basket, football, golf, pétanque, ski, tennis[30].

Équipements : complexe sportif du Breuil (salle de tennis, de basket et de dojo), stade Johanny-Bernard, boulodrome Alfred-Tholet[31].

Médias[modifier | modifier le code]

France 3 Auvergne (siège dans la commune voisine de Chamalières), France Bleu Pays d'Auvergne

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage s’élevait à 28 733 €, ce qui plaçait Royat au 18 193e rang des communes de plus de 49 ménages en métropole[32].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 2 880 personnes, parmi lesquelles on comptait 73 % d'actifs dont 64,9 % ayant un emploi et 8,1 % de chômeurs[a 3].

On comptait 906 emplois dans la zone d'emploi. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone étant de 1 886, l'indicateur de concentration d'emploi est de 48,1 %, ce qui signifie que la commune offre moins d'un emploi par habitant actif[a 4].

Répartition de la population active et nombre d’emplois selon la catégorie socio-professionnelle en 2009
Agriculteurs exploitants Artisans, commerçants, chefs d’entreprise Cadres et professions intellectuelles supérieures Professions intermédiaires Employés Ouvriers Ensemble
Population active[a 5] 4 160 668 576 412 292 2 144
Actifs avec emploi[a 5] 4 152 664 512 316 196 1 844
Nombre d’emplois[a 6] 4 93 84 235 382 120 917

1 576 des 1 885 personnes âgées de 15 ans ou plus sont des salariés[a 7]. La majorité des actifs travaillent dans une autre commune du département[a 8].

Le chômage (au sens du recensement) des 15-64 ans s’élevait en 2009 à 11,1 %[a 9]. Au 31 décembre 2011, on comptait 311 demandeurs d'emploi de catégorie ABC dont 207 de catégorie A[a 10].

Entreprises et établissements[modifier | modifier le code]

En 2011, 39 entreprises ont été créées à Royat[a 11], dont 23 par des auto-entrepreneurs[a 12], portant le total à 242 entreprises[a 13].

43 établissements ont été créés à Royat[a 14] portant leur nombre à 258[a 15].

Démographie des entreprises et des établissements au 1er janvier 2011
Secteur d'activité Industrie Construction Commerce, transports et services Secteur administratif Total
Entreprises (dont créations)[a 11],[a 13] 16 (1) 19 (2) 161 (28) 46 (8) 242
Établissements (dont créations)[a 14],[a 15] 18 (1) 21 (2) 168 (33) 51 (7) 258 (43)
Source : Insee, Répertoire des entreprises et des établissements SIRENE

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Affiche du PLM vantant les thermes de Royat vers 1900.
Église Saint-Léger.
Gravure de l'église Saint-Léger à la fin du XIXe siècle.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La « grotte du chien »[modifier | modifier le code]

Il s'agit une grotte dans laquelle se trouve une mofette qui dégage des émanations de dioxyde de carbone. Pour démontrer au public la réalité de ces émanations, on y descendait autrefois un chien qui, au bout de quelques minutes, titubait, car il était asphyxié : le dioxyde de carbone étant plus lourd que l'air, celui-ci stagne vers le bas ; on le remontait alors à l'air libre, où il pouvait à nouveau respirer normalement. De nos jours, on y descend une bougie qui s'éteint aussitôt, ou bien on y fait flotter des bulles de savon. Le public peut aussi y descendre et s'asseoir sur le « banc des belles-mères » où, au bout de quelques minutes, on ressent des vertiges et des picotements dans le nez ; il faut alors remonter, car l'asphyxie est vite arrivée. Il est déconseillé d'y laisser descendre des enfants, car leur nez étant plus bas que celui des adultes, ils ressentent plus rapidement l'effet du gaz.

Bâtiments religieux[modifier | modifier le code]

Taillerie de Royat[modifier | modifier le code]

La Taillerie de Royat a été créée en 1899 par Joseph Demarty. Il s'agissait d'ateliers de taille de pierres fines (améthystes, fluorines, quartz divers…). L'activité de taille a cessé durant le XXe siècle et il n'y a plus aucune activité commerciale depuis 2003[34].

La Marquise de Sévigné[modifier | modifier le code]

La Marquise de Sévigné, chocolatier français spécialisé dans la création et la vente de chocolats fins, a été fondé en 1898 à Royat par Clémentine et Auguste Rouzaud. Cette compagnie s'est largement développée en France au début du XXe siècle puis dans le monde. Elle n'a aujourd'hui plus d'activité à Royat.

Le centre thermoludique Royatonic[modifier | modifier le code]

La ville de Royat a fait le choix de diversifier ses activités thermales et de construire le plus grand centre thermoludique d’Auvergne. Le centre thermoludique Royatonic[35] a ouvert ses portes en novembre 2007[36]. La source des Grottes Rouges a été choisie pour alimenter en eau le centre thermoludique Royatonic.

L’eau de la source des Grottes Rouges est une eau thermale. Elle émerge à une température de 28 à 30 °C et est captée par un forage situé à proximité du centre.

Royatonic offre aux visiteurs 2 espaces dédiés à la détente et au bien être avec d'un côté les bains intérieurs et extérieurs, jacuzzis, lits à bulles, caldarium, tepidarium, frigidarium, bain parfumé, jets de massage ainsi que deux saunas et hammams et de l'autre côté un spa proposant des modelages, soins visage et corps.

Autres curiosités[modifier | modifier le code]

  • Les anciennes voies romaines (chemin des Crêtes).
  • Puy Chateix : montagne au-dessus de Royat sur laquelle se trouvait un château que Pépin le Bref fit détruire en 761 d'après l'historien Félix Ribeyre. Sur la route de Puy Chateix, un lieu appelé les greniers de César laisserait apparaître du blé calciné, traces supposées du grenier à grains du château.
  • Villa Stella, art nouveau.
  • Grotte des laveuses (ou du lavoir) : ancien haut lieu celtique ou païen, comme on disait à l'époque, au-dessus duquel l'église a été construite.
  • Une étude de Royat aurait servi de modèle au peintre Jean-Baptiste Camille Corot pour le paysage de son tableau « Homère et les bergers » (1845, Musée de Saint-Lô)[37].
  • Le dessin « Eglise de Royat et le torrent » (milieu du XIXe siècle) de Paul Huet est conservé au Musée du Louvre[38].
  • L'établissement thermal (situé en partie sur la commune de Chamalières), construit par l'architecte Agis-Léon Ledru entre 1852 et 1856[39], est inscrit au titre des monuments historiques depuis 1990[40]
  • La Gare de Royat - Chamalières (inscrite au titre des monuments historiques depuis 1994) et le « Casino Royat Partouche » sont situés sur la commune de Chamalières.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Musée[modifier | modifier le code]

Le Musée de Royat reconstitue l'histoire de la ville, en particulier depuis le XIXe siècle[41].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Bien qu'étant une ville citadine, tournée vers Clermont-Ferrand tout proche, Royat possède un vaste territoire où la forêt règne en maître. Royat, « ville fleurie », possède deux fleurs à son palmarès.

Le parc Bargoin possède le plus gros érable de France qui a 250 ans et une circonférence de 7,50 mètres[réf. nécessaire].

Le jardin botanique d'essai de Charade[modifier | modifier le code]

Depuis avril 2007, la commune de Royat abrite les premiers travaux d'une association pour la création d'un jardin botanique d'essai sur le hameau de Charade.

L'association Jardin en Herbes, qui a pour objectif de créer un futur et grand jardin botanique à vocation écologique dédié à la flore de l'Auvergne, réalise et gère actuellement l'aménagement du jardin botanique d'essais de Royat. Grâce à cela elle compte expliquer les très nombreux avantages d'une telle réalisation aux portes de la capitale auvergnate.

Ce Jardin botanique est de type associatif, et que l'équipe de Jardin en Herbes s'active à vouloir présenter les plantes sauvages dans leurs milieux naturels.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Personnes célèbres nées à Royat[modifier | modifier le code]

Personnes célèbres décédées à Royat[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références Insee[modifier | modifier le code]

Certaines données sont issues du dossier local établi par l'Insee [lire en ligne] :

  1. LOG T2 – Catégories et types de logements.
  2. LOG T7 – Résidences principales selon le statut d'occupation.
  3. EMP T1 – Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  4. EMP T5 – Emploi et activité.
  5. a et b EMP T3 – Population active de 15 à 64 ans selon la catégorie socioprofessionnelle.
  6. EMP T7 – Emplois par catégorie socioprofessionnelle.
  7. ACT T1 – Population de 15 ans ou plus ayant un emploi selon le statut en 2009.
  8. ACT T4 – Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la zone.
  9. EMP T4 – Chômage (au sens du recensement) des 15-64 ans.
  10. DEFM T1 – Catégories de demandeurs d'emploi inscrits en fin de mois selon le sexe et l'âge.
  11. a et b DEN T1 – Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  12. DEN T2 – Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.
  13. a et b DEN T3 – Nombre d'entreprises par secteur d'activité au 1er janvier 2011.
  14. a et b DEN T4 – Créations d'établissements par secteur d'activité en 2011.
  15. a et b DEN T5 – Nombre d'établissements par secteur d'activité au 1er janvier 2011.

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Royat sur le Géoportail
  2. Royat sur Lion 1906
  3. Transports scolaires
  4. Navette thermale
  5. Plan local d'urbanisme de Royat
  6. ZPPAUP et AVAP
  7. Journal municipal de Royat, no 13, janvier 2014
  8. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Larousse, 1968.
  9. Pierre-Yves Lambert, La langue Gauloise, Errance, 1994.
  10. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Décret no 2014-210 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département du Puy-de-Dôme
  12. Résultats de l'élection présidentielle de 2002 sur le site du Ministère de l'Intérieur
  13. Résultats de l'élection présidentielle de 2007 sur le site du Ministère de l'Intérieur
  14. Résultats de l'élection présidentielle de 2012 sur le site du Ministère de l'Intérieur
  15. Résultats des élections législatives de 2002 sur le site du Ministère de l'Intérieur
  16. Résultats des élections législatives de 2007 sur le site du Ministère de l'Intérieur
  17. Résultats des élections législatives de 2012 sur le site du Ministère de l'Intérieur
  18. Résultats des élections européennes de 2004 sur le site du Ministère de l'Intérieur
  19. Résultats des élections européennes de 2009 sur le site du Ministère de l'Intérieur
  20. Résultats des élections européennes de 2014 sur le site du Ministère de l'Intérieur
  21. Résultats des élections régionales de 2004 sur le site du Ministère de l'Intérieur
  22. Résultats des élections régionales de 2010 sur le site du Ministère de l'Intérieur
  23. a et b Résultats des élections municipales de 2014 sur le site du Ministère de l'Intérieur
  24. Conseil municipal de Royat
  25. Liste des maires 2014, site de la préfecture du Puy-de-Dôme (consulté le 28 septembre 2014).
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  27. Évolution et structure de la population de Royat, Insee, 2011 (consulté le 7 juillet 2014).
  28. Évolution et structure de la population du Puy-de-Dôme, Insee, 2011 (consulté le 26 juin 2014).
  29. Annuaire des établissements scolaires de Royat, site du Ministère de l'Éducation nationale
  30. Associations sportives de Royat
  31. Équipements sportifs de Royat
  32. [zip] Fichier RFDM2011COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2011, Insee.
  33. « Notice no PA00092332 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  34. Taillerie de Royat
  35. Description du centre Royatonic sur le site de la ville de Royat
  36. Ouverture de Royatonic
  37. D'après « L’œuvre de Corot » (1905), ouvrage de Alfred Robaut et Etienne Moreau-Nélaton
  38. « Eglise de Royat et le torrent », Catalogue des collections des musées de France, sur ministère de la Culture
  39. « Les origines du thermalisme », sur office de tourisme de Royat / Chamalières
  40. « Notice no PA00092530 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  41. Page internet du Musée de Royat

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Camille Allard, Royat : ses eaux thermales alcalines mixtes, chlorurées, ferrugineuses, arsénicales, Imprimerie Paul Hubler,‎ 1860
  • (en) George Henry Brandt, Royat (Les Bains) in Auvergne: Its Mineral Waters and Climate, H.K. Lewis,‎ 1880
  • Michel Jaltel, Royat : station thermale de l'artérite,‎ 1987 (ISBN 978-2-90312402-1)
  • Dominique Jarrassé, Les thermes romantiques : bains et villégiatures en France de 1800 à 1850, Presses Universitaires Blaise Pascal,‎ 1992 (ISBN 978-2-87741060-1, lire en ligne)
  • Louis Nadeau, Gergovia, le Mont-Dore et Royat. Voyage en Auvergne, Paris, E. Dentu,‎ 1862 (lire en ligne)
  • Alain Tourreau et Élisabeth Tourreau, De la Chaîne des Puys au volcan de Jaude, Nonette, Éditions Créer, coll. « Terres vivantes d'Auvergne »,‎ 2002 (ISBN 2-909797-62-7, lire en ligne), p. 134-158(159-160?)
  • Édouard Vimont, Clermont, Royat, les Monts-Dome : guide du voyageur, du naturaliste et de l'archéologue, Clermont-Ferrand, Pestel,‎ 1872 (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]