Prats-de-Mollo-la-Preste

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Prats-de-Mollo-la-Preste
Le village de Prats-de-Mollo
Le village de Prats-de-Mollo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Céret
Canton Prats-de-Mollo-la-Preste (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Haut Vallespir
Maire
Mandat
Claude Ferrer
2014-2020
Code postal 66230
Code commune 66150
Démographie
Gentilé Pratéens, Pratéennes
Population
municipale
1 076 hab. (2011)
Densité 7,4 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 24′ 17″ N 2° 28′ 47″ E / 42.4047222222, 2.4797222222242° 24′ 17″ Nord 2° 28′ 47″ Est / 42.4047222222, 2.47972222222  
Altitude Min. 575 m – Max. 2 693 m
Superficie 145,09 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.pratsdemollolapreste.com/

Prats-de-Mollo-la-Preste (en catalan Prats de Molló) est une commune française, située dans la région Languedoc-Roussillon, département des Pyrénées-Orientales et dans le Haut Vallespir. Cernée de remparts, sa vieille ville médiévale aux ruelles pavées de galets est dominée par le fort Lagarde. Ce dernier fut bâti par Vauban au XVIIe siècle afin de contrôler la nouvelle frontière du traité des Pyrénées.

Ses habitants sont appelés les Pratéens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Prats-de-Mollo est situé sur le Tech à 745 m d'altitude, tandis que la Preste est à 1 130 m d'altitude.

Prats-de-Mollo-la-Preste est la commune la plus au sud de la Méridienne Verte qui matérialise le méridien de Paris.

La Preste, qui est la station thermale, est située plus haut dans la vallée à 8 km environ. Fin de la route carrossable et parking. Départ du sentier pour le Costabonne (2 465 m).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Prats-de-Mollo-la-Preste[1],[2]
Py Casteil Le Tech
Mantet Prats-de-Mollo-la-Preste[1],[2] Serralongue
(sur 150 m)
Setcases
(Espagne)
Molló, Camprodon
(Espagne)
Lamanère

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Prats 

Ce terme désignerait des prés, des pâturages.

Mollo

Le nom apparaît en 934 : Mollione, qui désignerait une grosse pierre servant de bornage (du latin mutulone et mutulus, « pierre en saillie » et du catalan molló)

Prats-de-Mollo 

Les deux noms se trouvent souvent associés à partir de la fin du XIVe siècle ; on a en 1385 : Vallis de Pratis de Mollone.

La Preste 

le village est cité en :

  • 1264 : un domaine rural détenu par un nommé Johannis Presta
  • 1266 : Villarium de Ces Ayllades
  • 1340 : Bayns de Ayats
  • après 1500 : Banys de Na Presta puis la Presta

Ces différents noms pourraient correspondre au latin aquatis, lieu où les eaux sont abondantes.

En catalan, le nom de la commune est Prats de Molló i la Presta[3].

Par décret du 5 juin 1956, le nom de la Preste est accolé à celui de Prats-de-Mollo[4], dont elle était un hameau éloigné, consécration officielle de l'importance prise par la petite station thermale. Les deux agglomérations, très indépendantes, sont reliées par les huit kilomètres d'une route qui remonte la haute vallée du Tech.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'intérieur de l'église
L'église vue depuis le chemin couvert menant à Fort Lagarde

Désireux de mettre en valeur le bassin supérieur du Tech, des moines ont fondé une colonie agricole, Prats-de-Mollo. Son église est citée en 982.

  • Au XIIIe siècle, la ville était séparée en deux par le Tech :
    • La partie nord comprenait la ville avec sa population.
    • Sur la partie sud se trouvait le château des comtes de Besalu avec les autres familles dirigeantes.

À partir de 1258, après le traité de Corbeil, Prats-de-Mollo se développe sous l’impulsion du roi Jacques Ier d’Aragon. Du Moyen Âge à la Révolution, Prats est une ville royale : la seigneurie et la justice appartiennent au roi, et une justice royale ordinaire y est installée. Elle obtient ainsi certains privilèges tels que :

  • 1242 : suppression des abus ;
  • 1245 : liberté d’installation pour les personnes qui souhaitent s'installer dans la ville ;
  • 1308 : possibilité d'organiser un marché hebdomadaire le samedi.

En 1327, Prats et sa vallée comprennent une douzaine de villages et atteint environ 1 000 habitants, en partie grâce à ses privilèges.

Au milieu du XIVe siècle, la ville est fortifiée.

En 1428, les remparts sont en partie détruits par le tremblement de terre de 1428 dit « séisme de la Chandeleur. Au XVe siècle, à la suite de diverses épidémies, la population est en diminution.

Au XVIe siècle, la ville est prospère grâce à la fabrication et au commerce des draps. Prats, comme le Vallespir, appartenant à la vicomté de Castelnou, donc à la couronne espagnole fut rattachée, en 1659, comme l'ensemble du Roussillon à la France par le traité des Pyrénées. Cette nouvelle situation changea les données économiques, isolant Prats et sa vallée du reste de la province.

En décembre 1661 Louis XIV rétablit, dans le Roussillon, la gabelle, impôt qui était supprimé depuis 1292. La population, conduite par le drapier et faux-saunier Josep de la Trinxeria, se révolte contre le rétablissement de ce nouvel impôt. C'est la révolte des Angelets, qui prend très vite des allures de soulèvement anti-français et dure douze ans, jusqu'en 1673.

En 1674 afin de contrôler le Vallespir Louis XIV décide de faire construire un fort. La construction du fort Lagarde commence en 1677, faite en partie par Vauban, et se termine vers 1682. En 1691, pendant la guerre de Neuf Ans, les Espagnols, arrivant du col d'Ares, assiègent Prats-de-Mollo, sans succès.

Le 6 juin 1793 pendant la guerre du Roussillon, Prats-de-Mollo est prise par les troupes espagnoles du général Antonio Ricardos. Elle reste occupée jusqu'en 1794 date à laquelle les troupes françaises du général Dugommier parvinrent à rejeter les Espagnols de l'autre côté des Pyrénées.

La commune du Tech est créée le 19 mars 1862 par détachement d'une partie de la commune de Prats-de-Mollo[4],[5].

Avant la guerre de 1870, Napoléon III, souhaitant faire une cure, fit construire la route qui conduit à La Preste.

En 1926, Francesc Macià, qui souhaitait instaurer une république catalane en Espagne, alors dirigée par Miguel Primo de Rivera y est arrêté.

En 1938, un second pont est construit. En effet, avant 1938, le Tech ne pouvait être franchi que par un seul pont (pont d'Espagne) qui amenait à la porte principale de la ville, datant du XVIIIe siècle, appelée Cavalleria (cavalerie) puis de la Carnisseria (boucherie) puis d'Espagne (en raison de son emplacement).

À partir du 27 janvier 1939, durant la Retirada, en deux semaines seulement, 100 000 réfugiés espagnols passent le col d'Arès, à Prats-de-Mollo. Pour accueillir ces réfugiés on construit quatre camps de concentration dans la vallée du Tech. Le 13 février 1939, la frontière est fermée, et gardée par les soldats nationalistes espagnols du général Franco. 35 000 réfugiés sont toujours dans les camps de Prats-de-Mollo.

Fin mars 1939, les camps de réfugiés de Prats-de-Mollo sont définitivement fermés. En octobre 1940, un aiguat continu de quatre jours, provoquant une crue du Tech, dévasta une partie de Prats et de la vallée[6], emportant le pont d'Espagne dit Pont de la Calç (chaux) ainsi que plusieurs établissements. Cette catastrophe, qui détruisit une grande partie du paysage, réorienta l’économie locale vers le tourisme et le thermalisme.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Prats-de-Mollo fut l’une des nombreuses bases pour les filières d’évasion vers l’Espagne.

Localisation de Prats-de-Mollo-la-Preste dans le Vallespir
Enfants de réfugiés espagnols, autour du professeur José Brocca, à Prats en 1939

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
juin 1938   Joseph Noëll    
juillet 1941   Marceau Maury    
août 1941   Louis Coll    
février 1942   Marceau Maury    
septembre 1944 décembre 1963 Robert Holan   nommé par le comité local de Libération, puis élu maire
janvier 1964 aout 1974 Joseph Vilalongue    
octobre 1974 mars 1983 Pierre Noëll    
mars 1983 été 1991 Joseph Albert[7] PCF puis DVG Conseiller général du Canton de Prats-de-Mollo-la-Preste (1973-1991)
novembre 1991 juin 1995 Aubin Roca SE Conseiller général du Canton de Prats-de-Mollo-la-Preste (1991-1998)
juin 1995 mars 2014 Bernard Rémédi[8] DVD Conseiller général du Canton de Prats-de-Mollo-la-Preste depuis 1998
mars 2014 en cours Claude Ferrer[9] SE  

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1355 1358 1365 1378 1424 1470 1515 1553 1643
188 f 241 f 188 f 193 f 100 f 96 f 106 f 116 f 200 f
1709 1720 1730 1765 1767 1774 1789 1790 -
290 f 207 f 490 f 1 700 H 3 600 H 2 756 H 460 f 3 800 H -
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS,‎ 1986, 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Notes :

  • Le territoire de Prats-de-Mollo comprenait, outre sa paroisse de Saint-Juste-et-Sainte-Ruffine, située en ville, celles de Saint-Sauveur de La Preste, Notre-Dame du Tech et Sainte-Cécile de Cos. Les deux dernières sont aujourd'hui sur le territoire de la commune du Tech.
  • 1378 : dont 149 f pour la ville.

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 076 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 928 3 190 2 973 3 221 3 484 3 328 3 406 3 730 3 270
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 435 3 336 2 784 2 768 2 658 2 467 2 630 2 446 2 481
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 525 2 579 2 751 2 186 2 270 2 275 2 218 1 818 1 608
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
1 495 1 351 1 190 1 142 1 102 1 080 1 141 1 076 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[10].)
Histogramme de l'évolution démographique


Notes[4] :

  • 1841 : ne sont pas comptées 304 personnes en garnison ;
  • 1856 : dont 256 personnes en garnison ;
  • 1861 : dernière année incluant la population du Tech ;
  • 1896 : dont 48 personnes en garnison.

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école est le groupe scolaire Georges-Clerc[11]. Georges Clerc était un résistant de la Seconde Guerre Mondiale qui fut directeur de cette école.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête patronale et communale : 17 juillet[12] ;
  • Pèlerinage à l'ermitage Notre-Dame-du-Coral : 15 août[12] ;
  • Fête de l'Ours : chandeleur (autour du 2 février)[12]. Vêtu de peaux de mouton, « l'animal » pourchasse les habitants pour les maculer d'huile et de suie}[13]. ;
  • Foires : 1er dimanche de juin, 14 octobre et 1er dimanche de décembre[12].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 20 973 €[14].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

La Preste est une station thermale dont les eaux sont particulièrement recommandées pour les maladies des voies urinaires.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Le fort Lagarde.

La cité, capitale du Haut Vallespir, a été fortifiée par le maréchal de Louis XIV, Sébastien Vauban, qui a également fait construire le fort Lagarde, surplombant les lieux. La porte d'Espagne et les remparts ont été classés monuments historiques le 4 et le 13 mars 1930.

Le fort Lagarde est une citadelle du XVIIe siècle dominant la ville, parfait exemple d'adaptation du concept de fortification bastionnée qui est classé monument historique depuis 1925.

La tour de Mir, tour de guet construite au XIIIe siècle par Jacques Ier d'Aragon, roi de Majorque, pour surveiller la frontière de France au lieu-dit El Mir de Dalt est une tour à signaux. De plan circulaire elle comporte trois niveaux couverts de voûtes en coupole. Elle a été inscrite monument historique le 16 décembre 2002[15].

L'église Sainte-Juste-et-Sainte-Ruffine a été classée monument historique par arrêté du 14 septembre 1921[15].

La chapelle Saintes Juste et Ruffine, même nom que l'église, est située au centre du village. Elle est décorée de vitraux et peintures de Jean Lareuse (peintre d'origine pratéenne).

L'ermitage Notre-Dame-du-Coral ( Inscrit MH (1990)) est un lieu de pèlerinage construit au XVIIe siècle et au XVIIIe siècle.

La chapelle Sainte-Marguerite du col d'Ares, peu avant le col d'Ares, église romane en ruines, accompagnée d'un ancien hospice.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Institut cartographique de Catalogne, « Visualisateur cartographique Vissir » (consulté le 24 août 2013)
  3. (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone,‎ 2007 (lire en ligne)
  4. a, b et c Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS,‎ 1986, 378 p. (ISBN 2-222-03821-9)
  5. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Maurice Pardé, « La crue fantastique d'octobre 1940 dans le Roussillon », Revue de géographie alpine, vol. 29, no 2,‎ 1941, p. 353-357 (DOI 10.3406/rga.1941.4312, lire en ligne)
  7. J. Albert a parrainé la candidature de Pierre Juquin à l'élection présidentielle de 1988, cf. Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du président de la République de 1988
  8. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
  9. [PDF]« Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2104 », sur http://la-clau.net.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  11. Site de l'école
  12. a, b, c et d Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France »,‎ 1990 (ISBN 2-7399-5066-7)
  13. « Les fêtes de l'ours en Pyrénées-Orientales », sur destinationsuddefrance.com (consulté le 25 juillet 2014).
  14. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er février 2013).
  15. a et b Base Mérimée