La Roche-Posay

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La Roche-Posay
Le donjon.
Le donjon.
Blason de La Roche-Posay
Blason
Logo
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Vienne
Arrondissement Châtellerault
Canton Pleumartin
Intercommunalité Communauté de communes des Vals de Gartempe et Creuse
Maire
Mandat
Pascale Moreau
2014-2020
Code postal 86270
Code commune 86207
Démographie
Gentilé Rochelais
Population
municipale
1 562 hab. (2011)
Densité 44 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 47′ 09″ N 0° 48′ 43″ E / 46.78589, 0.812006 ()46° 47′ 09″ Nord 0° 48′ 43″ Est / 46.78589, 0.812006 ()  
Altitude Min. 52 m – Max. 139 m
Superficie 35,31 km2
Localisation

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Liens
Site web larocheposay.com

La Roche-Posay est une commune du centre-ouest de la France, située dans le département de la Vienne en région Poitou-Charentes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située dans l'est[1] du département, à la limite avec le département d'Indre-et-Loire.

Les communes limitrophes[1] et chefs-lieux[1] sont : Yzeures-sur-Creuse (4 km), Coussay-les-Bois (6 km), Pleumartin (7 km), Vicq-sur-Gartempe (8 km), Lésigny (8 km), Leigné-les-Bois (9 km), Châtellerault (21 km), Montmorillon (40 km) et Poitiers (42 km).

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Les hameaux[2] et lieux-dits[2] de la commune sont : la Grandinière, la Coline Ensoleillé et Voiret.

Géologie et hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est arrosé par les rivières Creuse[2] et Gartempe[2]. Le confluent de ces deux cours d'eau est sur le territoire de la commune.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les routes départementales[3] : 3 , 5, 15, 16, 725 et 725B. L'échangeur autoroutier le plus proche est la sortie 26 (Châtellerault Nord) de l'autoroute A10, à 20 km.

La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châtellerault[3], à 22 km.

La commune est desservie par la ligne 204 du réseau Lignes en Vienne[4] et par la ligne H1 du réseau Touraine Fil Vert[5].

L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Poitiers-Biard[3], à 54 km.

Le territoire communal est traversé par : le sentier de grande randonnée 364[2], le sentier de grande randonnée 48[2], le sentier de randonnée : Vals et Collines de Gartempe[2],[6] et par cinq[7] sentiers de petites randonnées : Petite Ceinture (9 km), Les Bois de la Roche Sud (11 km), Les Bois de la Roche Nord (12 km), Château d'Alogny-les-Froux (12 km) et Ancienne Abbaye de la merçi-Dieu (12 km).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés les Rochelais[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Déjà à l'époque gallo-romaine, La Roche-Posay était une station thermale[réf. nécessaire].

Le 23 mai 1806, La Roche-Posay absorbe la commune de Posay-le-Vieil par décret[9].

Pendant la Seconde Guerre mondiale[10], le 4e régiment de zouaves fait sauter le pont sur la Creuse, ce qui permet d’évacuer l’or entreposé dans la Banque de France de Poitiers[11],[12]. Quelques jours plus tard, la ligne de démarcation traversait la commune[13], et était située en haut de la côte route de Châtellerault. Le chef-lieu se trouvait en zone occupée. Un point de passage de la ligne de démarcation se trouvait sur la commune[14].

Robert Périvier, chef de district de la Régie d'Électricité de la Vienne, titulaire d'un laissez-passer, a ainsi pu faire passer de nombreux résistants en zone libre[réf. nécessaire].

Monseigneur Charles-Amarin Brand, ancien archevêque de Strasbourg, sauva, du 27 août 1944 au 29 août 1944, trente notables de La Roche de la colonne allemande Elster qui ouvrait la route à une grosse unité du Reich. Le commandant exigea du jeune aumônier l'abbé Brand, germanophone, de négocier avec les FFI la non-destruction du pont de Preuilly et la cessation des attaques des résistants contre sa colonne. Ce qui fut fait. En 1994 fut inauguré le square abbé Brand.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'un bureau de poste[15], d'une gendarmerie et d'un centre de secours. Elle dépend de la quatrième circonscription de la Vienne.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945 octobre 1947 Gaston Chenu  ?  ?
octobre 1947 mars 1959 Robert Nonet  ?  ?
mars 1959 mars 1965 Léon Huet  ?  ?
mars 1965 1968 Guy Séguret  ?  ?
1968 mars 1971 André Métivier  ?  ?
mars 1971 mars 1977 Henri Graffeuille  ?  ?
mars 1977 1979 Jean Monmousseau  ?  ?
1979 mars 1983 Louis Caillaud  ?  ?
mars 1983 octobre 2011 René Barré[16],[17] SE  ?
octobre 2011 en cours Pascale Moreau[18],[19] SE  ?
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 562 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
339 378 425 1 268 1 354 1 401 1 272 1 370 1 496
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 548 1 504 1 418 1 460 1 466 1 421 1 391 1 339 1 352
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 274 1 368 1 327 1 334 1 377 1 402 1 484 1 513 1 434
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
1 365 1 323 1 400 1 404 1 444 1 445 1 522 1 562 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2004[21].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

L'agriculture est l'une des économies de la commune, même si les surfaces agricoles utilisées ont diminué et sont passées de 1 328 hectares en 2000 à 1 289 hectares en 2010. 37 % sont destinées à la culture des céréales[Note 3], 12 % pour les oléagineux[Note 4], 20 % pour le fourrage et 19 % reste en herbes. En 2000, 3 hectares étaient consacrés à la vigne. Il ne reste plus que dix-sept exploitations[22] agricoles en 2010 contre trente-deux en 2000. Six exploitations en 2010 (contre onze en 2000) abritent un élevage de bovins (416 têtes en 2010 contre 507 en 2000). Cinq exploitations en 2010 (contre dix en 2000) abritent un élevage d'ovins (1 432 têtes en 2010 contre 1 322 têtes en 2000).

La Roche-Posay est aussi une station thermale de renommée internationale où l'on soigne les affections de la peau, c'est pourquoi une marque de produits de soins porte ce nom. C'est l'une des capitales européennes de la dermatologie thermale, les vertus de ses eaux apaisantes et cicatrisantes sont connues depuis le XVIe siècle, certaines sources parlent même d'une découverte par les Romains. La réputation de ses soins a permis la création d’une marque de produits cosmétiques : La Roche-Posay (groupe L'Oréal). À La Roche-Posay, on soigne le psoriasis, l'eczéma, l'acné et autres affections de la peau, surtout depuis le XIXe siècle, époque où le thermalisme s'est beaucoup développé.

Population et société[modifier | modifier le code]

La porte de ville (Bourbon).
La porte de ville (Bourbon).

La commune possède comme lieux d'enseignements[23] : une école primaire publique (Claire Fontaine) et un collège[24] public (Léon Huet).

Au niveau sportif[25], elle dispose d'une baignade surveillée, d'un terrain de pétanque, d'un parcours de golf 18 trous et son practice, d'un stand de tir, d'un complexe de tennis composé d'un court couvert, de 6 extérieurs et d'un terrain de beach-volley. Près du collège, on trouve un gymnase et un plateau sportif servant pour l'EPS. Le stade du Breuil est utilisé pour la pratique du football. La maison de la culture et des loisirs, propose diverses cours (gym, danse, arts martiaux...), mais également du modélisme automobile, l'établissement privé Mélusine propose une piscine couverte et une salle de musculation.
Il existe également un hippodrome[26] appelé la Gâtinière, qui accueille trois pistes (une trot, une plat et une obstacles) et une tribune de 2 000 places. Sur l'année, il propose 7 journées dont 3 PMU.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de La Roche-Posay Blason D’or au lion passant de sinople, armé et lampassé de gueule.
Détails Une formulation moins orthodoxe : « au lion posé » en font des armes parlantes.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.
Logo La Roche-Posay.gif Logotype de la commune de La Roche-Posay :

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  3. Blé tendre essentiellement mais aussi orges et maïs.
  4. Un quart des sols en colza et trois quart en tournesol.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Site de Lion 1906 : Vienne, consulté le 18 septembre 2012.
  2. a, b, c, d, e, f et g Site du Géoportail : La Roche-Posay, consulté le 15 décembre 2013.
  3. a, b et c Site de ViaMichelin : La Roche-Posay, consulté le 14 décembre 2013.
  4. Site du conseil général de la Vienne : Lignes en Vienne, consulté le 14 décembre 2013.
  5. Site de Touraine Fil Vert : Carte réseau & horaires, consulté le 14 décembre 2013.
  6. Site de la communauté de communes des Vals de Gartempe et Creuse : Sentiers de Randonnée des Vals et Collines de Gartempe, consulté le 26 août 2012.
  7. Site Rando-ValdeLoire.fr : La Roche-Posay, consulté le 26 août 2012.
  8. « Nom des habitants des communes françaises, La Roche-Posay », sur le site habitants.fr de la SARL Patagos (consulté le 4 février 2012).
  9. Site des Archives départementales de la Vienne : Cadastre ancien, consulté le 26 août 2012.
  10. Coutanceau et Chardonnet, Résistance Française FFI.
  11. Jean-Henri Calmon, Occupation, Résistance et Libération dans la Vienne en 30 questions, La Crèche, Geste éditions,‎ 2000 (ISBN 2-910919-98-6), p. 10.
  12. Roger Picard, La Vienne dans la guerre 1939-1945 : la vie quotidienne sous l’Occupation, Lyon,‎ 1993, 264 p. (ISBN 2-7171-0838-6), p. 8.
  13. Jean-Henri Calmon, Occupation, Résistance et Libération dans la Vienne en 30 questions, La Crèche, Geste éditions,‎ 2000 (ISBN 2-910919-98-6), p. 5.
  14. Roger Picard, La Vienne dans la guerre 1939-1945 : la vie quotidienne sous l’Occupation, Lyon,‎ 1993, 264 p. (ISBN 2-7171-0838-6), p. 152.
  15. Site de La Poste : Un bureau de poste, consulté le 22 août 2012.
  16. Site du ministère de l'Intérieur : Résultats des élections municipales de 2001, consulté le 18 février 2013.
  17. Site du ministère de l'Intérieur : Résultats des élections municipales de 2008, consulté le 28 novembre 2009.
  18. « Pascale Moreau succède à René Barré à la mairie », La Nouvelle République du Centre-Ouest, Indre,‎ 24 octobre 2011 (lire en ligne).
  19. [PDF] Site de la préfecture de la Vienne : Résultats des élections municipales de 2014, consulté le 3 mai 2014.
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  22. Site de la direction Régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Foret de Poitou-Charentes : Fiches communales 2000 - 2010 de la Vienne.
  23. Site du ministère de l'Éducation nationale : La Roche-Posay, consulté le 25 août 2012.
  24. Site du collège Léon Huet, consulté le 25 août 2012.
  25. Site de la commune de La Roche-Posay : Les équipements sportifs, consulté le 13 juillet 2010.
  26. Site de l'hippodrome de La Gâtinière, consulté le 13 juillet 2010.