Valdoie
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| Valdoie | ||||||
Photo du pont traversant la Savoureuse et du clocher gris de l'église, visible au fond à droite |
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Blason |
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| Administration | ||||||
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| Pays | ||||||
| Région | Franche-Comté | |||||
| Département | Territoire de Belfort | |||||
| Arrondissement | Belfort | |||||
| Canton | Canton de Valdoie (chef-lieu) |
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| Intercommunalité | Communauté d'agglomération Belfortaine | |||||
| Maire Mandat |
Michel Zumkeller 2011-2014 |
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| Code postal | 90300 | |||||
| Code commune | 90099 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Valdoyens, Valdoyennes | |||||
| Population municipale |
5 165 hab. (2010) | |||||
| Densité | 1 108 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 360 m — Max. 429 m | |||||
| Superficie | 4,66 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Territoire de Belfort Géolocalisation sur la carte : Territoire de Belfort Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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Valdoie est une commune française du département du Territoire de Belfort et de la région Franche-Comté. Chef-lieu du canton de Valdoie, elle appartient à l'agglomération belfortaine.
Sommaire |
Géographie [modifier]
À la sortie nord de Belfort, sur la route de Giromagny et du Ballon d'Alsace. La ville est le point de confluence de la Rosemontoise, qui termine sa course à Valdoie, et de la Savoureuse.
Histoire [modifier]
Faits historiques [modifier]
Le nom de Valdoie (Val d'Oye, Wedaw, Waido, Vaydoie...) viendrait, selon J. Liblin, du latin vadum (guè, endroit guéable) et du celtique Oye (eau, rivière) qui aurait alors désigné la rivière La Savoureuse. Ce gué permettait à la voie romaine secondaire de Mandeure à Auxelles-Bas de franchir la rivière, du moins en période d'étiage. Valdoie n'est citée dans les écrits qu'à partir de 1350. Le village était partie de la Seigneurie du Rosemont à ses origines et a été rattaché aux domaines autrichiens comme le comté de Ferrette de 1347 à la fin de la Guerre de Trente Ans en 1648. Fin décembre 1674, Turenne a bivouacé à Valdoie avant d'aller en Alsace remporter la victoire de Turckheim.
Le village a été rattaché à la paroisse de Belfort jusqu'en 1778. Après avoir été pendant quelques années dépendante de Belfort, Valdoie est devenue une paroisse autonome en 1780. À la fin du XVIIIe siècle les villages de Cravanche et de Salbert lui ont été rattachés. L'église Saint-Joseph du début du XXe siècle a été construite à l'emplacement d'un premier bâtiment érigé en 1780.
Héraldique [modifier]
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Les armes peuvent se blasonner ainsi : d'argent à la bande ondée d'azur, accompagnée de deux fleurs de lys de gueules. |
Administration [modifier]
Population et société [modifier]
Démographie [modifier]
En 1999, les Valdoyens étaient 4 843, soit 20 fois plus qu'en 1803. L'évolution a été importante entre 1872 et 1901 avec l'arrivée nombreuse d'Alsaciens optant pour la nationalité française ; la population a été mutipliée par 5 en moins de trente ans passant de 523 à 2 575 habitants. L'industrie s'est fortement développée avec cette main d'œuvre qualifiée : construction mécanique (Page, 1852) et industrie textile (Dollfus et Noack, 1898).
En 2010, elle était la troisième commune du département par nombres d'habitants loin derrière Belfort et ses 50 078 habitants, un peu moins loin de Delle avec 5 916 habitants et tout juste devant Beaucourt et ses 5 060 habitants.
En 2010, la commune comptait 5 165 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Enseignement [modifier]
Écoles primaires [modifier]
- École élémentaire André Chenier
- École élémentaire Paul Kiffel
- École élémentaire Victor Frahier
Collège [modifier]
- Collège René Goscinny (collège public)
Lycée [modifier]
- Lycée professionnel agricole Lucien Quelet (lycée public);Centre de Formation Agricole pour Adultes; Centre de Formation Agricole pour Apprentis
Santé [modifier]
Personnalités liées à la commune [modifier]
- André Maschinot (1903-1963), footballeur
- Amaury Paget, spécialiste de l'histoire locale
- Michel Zumkeller, député UMP du Territoire de Belfort
Économie [modifier]
Patrimoine [modifier]
- L'église Saint-Joseph à Valdoie
Naturel [modifier]
La Forêt de Valdoie [modifier]
La Savoureuse (fleuve) [modifier]
Voir l'article Savoureuse.
Historique [modifier]
Le Fort de Valdoie [modifier]
Construit entre 1889 et 1891, et aussi connu sous le nom de Fort du Monceau. Il s'agit d'une ancienne caserne militaire. Aujourd'hui, la forêt a repris ses droits sur cet édifice.Il reste en bon état malgré les quelques tags qui recouvrent certains murs. Un projet prévoyait de le restaurer pour l’ouvrir au public, mais il est resté sans suite. Il appartient à la commune depuis 2010.
Voir l'article Ouvrage du Monceau
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
- Site officiel
- (fr) Le site du collège René Goscinny
- (fr) Bases Mérimée, Palissy, Mémoire, ArchiDoc. sur le site officiel du ministère français de la Culture
