École-Valentin

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École-Valentin
Image illustrative de l'article École-Valentin
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Franche-Comté
Département Doubs
Arrondissement Besançon
Canton Audeux
Intercommunalité Grand Besançon
Maire
Mandat
Yves Guyen
2008-2014
Code postal 25480
Code commune 25212
Démographie
Population
municipale
2 309 hab. (2010)
Densité 717 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 16′ 23″ N 5° 59′ 07″ E / 47.2731, 5.9853 / 47.2731; 5.985347° 16′ 23″ Nord 5° 59′ 07″ Est / 47.2731, 5.9853 / 47.2731; 5.9853  
Altitude Min. 283 m – Max. 383 m
Superficie 3,22 km2
Localisation

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Liens
Site web www.ecole-valentin.fr

École-Valentin est une commune française située dans le département du Doubs et la région Franche-Comté. Elle est jumelée avec Rathcoole en Irlande.

Sommaire

Géographie [modifier]

La commune, située au nord de Besançon, est traversée par la Route nationale 57. Elle fait partie du Grand Besançon.

Le péage de la sortie « Besançon-Nord » de l'autoroute A36 est situé sur la commune d'École-Valentin.

Une importante zone commerciale est implantée sur la commune d'École-Valentin (ainsi que sur les communes limitrophes de Miserey-Salines et de Châtillon-le-Duc).

Histoire [modifier]

Administration [modifier]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 2014 Yves Guyen[1] UMP Maire
mars 2001 2008 André Baverel UMP Maire
1995 mars 2001 André Baverel Droite Maire
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Démographie [modifier]

En 2010, la commune comptait 2 309 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
77 95 81 77 90 120 170 233 258
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
227 237 242 307 264 224 164 177 155
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
205 111 216 372 245 226 264 275 274
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2010
193 586 1 093 1 240 1 860 2 153 2 298 2 319 2 309
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1962[2] puis Insee à partir de 1968[3].)

Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments [modifier]

  • Sa fontaine en contrebas du village, appelée fontaine Saint Georges, datant de 1630, située sur l'ancienne route antique romaine pavée reliant Besançon à Vesoul, où pouvaient boire les animaux.
  • Son prieuré
  • Son église : placée sous le vocable de saint Georges date de1892/83. Des tableaux remarquables sont présents.
  • Son château appelé château du Saint Esprit construit de 1557 à 1559 par le commandeur de l'Ordre des hospitaliers du Saint-Esprit, Claude Buffet, peut-être sur une base médiévale comme en atteste quelques pierres angulaires visibles sur le château.[réf. nécessaire]
L'Ordre des hospitaliers du Saint-Esprit est un ordre religieux fondé par Guy de Montpellier au XIIe siècle, avec de nombreuses émanations en France et en Europe et notamment en Franche-Comté où l'ordre, sous l'impulsion de ses recteurs, a fait construire au Moyen Âge l'hôpital du Saint Esprit, à Besançon (actuelle rue Goudimel), dont le rôle était d'accueillir malades, femmes en couches, voyageurs et orphelins. Ne persistent de cet hôpital que l'église du Saint Esprit actuellement temple protestant, une galerie en bois sculpté superbe et les bases de la tour historique.

Le château d’École Valentin était possession de l'Ordre et de son commandeur, il servait de château d'apparat, de lieu de chapitre et gérait les nombreuses fermes des hôpitaux sous sa dépendance sur les terres d’École et de Valentin entre autres. Le château est remarquable par sa façade renaissance, ses latrines à double étage en demi-tour ronde, son escalier à vis (viorbe) dans la tour carrée, ses quatre monumentales cheminées, ses plafonds à la française, etc. On peut y voir à plusieurs endroits le blason du commandeur de l'Ordre ainsi que la croix de l'Ordre du Saint-Esprit (à douze pointes). Le château a été inhabité aux XIXe et XXe siècles, et servit cependant comme salle de classe de travaux pratiques pour les élèves maristes du Prieuré, bâtiment créé au milieu du XIXe siècle en face du château, à côté de la Mission de Beaupré, très beau monastère situé également à côté du château, datant lui de 1812.

Le château du Saint Esprit a été racheté en 2000 par la famille Gayet qui le rénove depuis.

[réf. nécessaire]

Personnalités liées à la commune [modifier]

Voir aussi [modifier]

Notes et références [modifier]

Notes [modifier]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références [modifier]

  1. Site officiel de la préfecture du Doubs - liste des maires (doc pdf)
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010