Damparis

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Damparis
Église de Damparis
Église de Damparis
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Franche-Comté
Département Jura
Arrondissement Dole
Canton Dole-Sud-Ouest
Intercommunalité Grand Dole
Maire
Mandat
Michel Giniès
2014-2020
Code postal 39500
Code commune 39189
Démographie
Gentilé Damparisiens
Population
municipale
2 773 hab. (2011)
Densité 313 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 04′ 30″ N 5° 24′ 49″ E / 47.075, 5.4136111111147° 04′ 30″ Nord 5° 24′ 49″ Est / 47.075, 5.41361111111  
Altitude Min. 187 m – Max. 245 m
Superficie 8,85 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Jura

Voir sur la carte administrative du Jura
City locator 14.svg
Damparis

Géolocalisation sur la carte : Jura

Voir sur la carte topographique du Jura
City locator 14.svg
Damparis

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Damparis

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Damparis
Liens
Site web ville-damparis.fr

Damparis est une commune française située dans le département du Jura en région Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Écluse sur le canal du Rhone au Rhin

Localisation[modifier | modifier le code]

La ville est située à environ 8 km au sud-ouest de Dole.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Damparis
Samerey
(Côte-d'Or)
Champvans Foucherans
Damparis Choisey
Abergement-la-Ronce Tavaux Gevry

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 885 hectares ; son altitude varie entre 187 et 245 mètres[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Canal du Rhône au Rhin.

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

71 odonymes recensés à Damparis
au 10 novembre 2013
Allée Avenue Boulevard Chemin Impasse Montée Passage Place Route Rue Ruelle Autres Total
1 0 0 0 8 0 1 7 1[N 1] 52 0 1[N 2] 71
Notes « N »
  1. Ou « rue » de Champvans pour certaines sources, dont rue-ville.info.
  2. Une « ferme de la Borde » désignant une route ou chemin qui dessert cette ferme.
Sources : rue-ville.info & annuaire-mairie.fr

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Outre le bourg, le territoire de la commune est constitué de plusieurs lieux-dits et écarts : Les Moules, les Vignes, Belvoye.

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 1 250, alors qu'il était de 1 166 en 1999[I 1].

Parmi ces logements, 94,0 % étaient des résidences principales, 0,6 % des résidences secondaires et 5,4 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 78,2 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 20,7 % des appartements[I 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 67,1 %, en hausse par rapport à 1999 (64,3 %). La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) était 12,9 % contre 12,5 % en 1999[I 3].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Un projet d'éco-quartier est à l'étude dans la commune. Celui-ci se situerait à l'entrée Est de Damparis en limite avec la rue Jean Moulin. Il aura pour nom quartier des Vergers.

Construit sur un terrain de 8 hectares, son plan de composition est actuellement en phase d'élaboration. On pourra y retrouver des jardins (publics, privés), des commerces, cabinets médicaux, un supermarché, des services tels qu'une Maison des assistant-e-s maternel-le-s... [2]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Cette commune tient son nom de Dom Paris, gérant de l'abbaye du village (cf. infra, section « Histoire »).

Histoire[modifier | modifier le code]

Cette section doit être recyclée. Une réorganisation et une clarification du contenu sont nécessaires. Discutez des points à améliorer en page de discussion.

C’est au milieu du XIIe siècle qu’un chanoine nommé Paris implante un ermitage dans la vallée où coule la Réverate (la source révérée). Situé non loin d’un étang et environné partout de forêts, ce monastère que l’on appellera Meix Sainte Marie de Damparis (Mansi Beate Marie de Domno Parisio, du nom de l’abbé Dom Paris) s’agrandit au XIIIe siècle et un hameau se développe alentour, devenant bientôt un véritable village portant le nom du fondateur de l’abbaye.

Influencés par l’architecture cistercienne née en Bourgogne, l’église et les bâtiments conventuels sont entourés d’une enceinte fortifiée. Suivant la tradition on y accueille voyageurs et pèlerins de passage.

Le marbre de Belvoye : outre une large utilisation dans la réalisation des ponts et ouvrages du canal du Rhône au Rhin, de la Saône et du Doubs, cette pierre appelée également marbre de Damparis est utilisée dans des demeures privées (escaliers, fontaines, cheminées). C’est la rénovation de Paris qui en fera la renommée: pont Saint-Michel, pont Solférino, Louis-Philippe, Opéra Garnier, squares Saint-Martin et des Arts et Métiers, grand bassin du Luxembourg, fontaine du Château d’Eau et Saint-Michel, Hôtel Dieu, École des Beaux-Arts, Préfecture de Police, palais de Justice, église de la Trinité, Hôtel de Ville et colonnes du Trocadéro.

Dans le monde entier marbre et pierre de Damparis sont utilisés : théâtre de Genève, monument Farel à Neuchâtel, théâtre à Francfort, musée à Stuttgart, différents palais à Bruxelles, Kaiserhoff à Berlin, église Naïva à Moscou, une des cathédrales de Dublin, monument Christophe Colomb à Mexico et piédestal de la statue de la Liberté à New York.[pertinence contestée]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Lors des dernières élections municipales, deux listes ont été conduites. Celle menée par Michel Giniès "Bien vivre à Damparis " (LUG) et celle menée par Maria Del Mar Gravier "Damparis 2014" (LDVD)[3]. Les résultats ont été connus au premier tour avec 67,15 % des voix pour Michel Giniès et 32,84 % pour Maria Del Mar Gravier[3]. Le taux d'abstention fut de 37,65 %[3].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 2 500 et 3 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 23[4].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
4 mars 1790 an IV (1795) Jacques Pénillet    
6 prairial an VIII 28 avril 1812 Pierre Denis Bougaud    
29 avril 1812 6 janvier 1831 Louis Vuillier-Véry    
16 janvier 1831 31 mai 1840 Louis Lefils    
5 juillet 1840 20 avril 1844 Etienne Pénillet    
21 avril 1844 8 mai 1847 Alexandre Vuillier    
9 mai 1847 30 juillet 1848 Justin Ragoucy    
28 août 1848 octobre 1850 Joseph Camus    
octobre 1850 13 février 1852 Justin Ragoucy    
13 février 1852 31 juillet 1876 Alexandre Vuillier    
31 juillet 1876 20 mai 1877 François Pénillet    
20 mai 1877 18 mai 1884 Adolphe Violet    
18 mai 1884 17 juillet 1887 Jules Leconte    
17 juillet 1887 20 mai 1888 Auguste Camus    
20 mai 1888 15 mai 1904 Roy L’Évêque    
15 mai 1904 10 décembre 1919 Jules Ragoucy    
10 décembre 1919 15 janvier 1938 Charles Jacob    
15 janvier 1938 11 octobre 1944 Francis Lavrut    
1944 mars 1965 Jean Courtois SFIO Instituteur
mars 1965 1971 Louis Chasseur    
27 mars 1971 22 juin 1973 Henri Valade    
1973 décembre 1993 Maurice Faivre-Picon PCF Conseiller général du canton de Dole-Sud-Ouest (1976-1994)
janvier 1994 en cours
(au avril 2014)
Michel Giniès PCF Conseiller général du canton de Dole-Sud-Ouest depuis 1994

On peut constater l'absence d'un maire entre l'an IV (1795) et l'an VIII (1799). Après la chute de Robespierre (en thermidor de l'an III), la réaction thermidorienne promulgue la Constitution de l'an III qui modifie considérablement les administrations locales et départementales. Les communes perdent alors toutes fonctions administratives, la presque totalité des pouvoirs du maire et des conseils municipaux étant confiés à une administration cantonale (sauf pour les grandes villes). Pendant un temps donc, Damparis dépend du canton de Champvans où elle est représentée par un adjoint et un agent municipal élus. Ce n'est qu'à partir de 1799 que la commune retrouve un maire et une municipalité.


Sources : Mairie de Damparis & Abbaye Damparis

Jumelages[modifier | modifier le code]

Damparis n'est jumelée avec aucune autre commune.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Damparisiens.

En 2011, la commune comptait 2 773 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
502 536 613 657 630 721 744 730 724
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
582 712 780 668 870 1 070 765 679 643
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
598 634 670 646 794 2 160 1 830 2 036 2 301
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
3 120 3 140 3 086 2 680 2 704 2 799 2 878 2 871 2 804
2011 - - - - - - - -
2 773 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Damparis possède trois établissements scolaires :

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Différentes manifestations culturelles sont organisées à Damparis :

  • "Créations-Passions" organisé les 21 et 22 mars 2015 au gymnase Auguste Delaune. Exposition-vente et démonstrations techniques d'artistes et artisans dans divers domaines tels que les aquarelles, les pastels, la couture, masques vénitiens, sculptures bois et pierres, bijoux fantaisie...
  • "Texte & Bulle" organisé les 30 et 31 mai 2015 pour la 17ème année au gymnase Auguste Delaune. Comme chaque année dessinateurs, scénaristes, écrivains seront présents le temps d'un week-end pour les passionnés de bandes dessinées et de livres. Diverses animations se dérouleront sur place.
  • La cavalcade organisée par le comité des fêtes de Damparis et de Tavaux qui aura lieu au printemps 2015.
  • Spectacle pyrosymphonique le 13 juillet 2015 sur le stade de football.
  • L'Automne musical se tiendra les 15,16 et 17 octobre 2015 au gymnase Auguste Delaune.
  • Une soirée cabaret est organisée par le comité des fêtes de la commune les 14 et 15 février 2015 à la salle des fêtes Henri Valade.

Santé[modifier | modifier le code]

Damparis possède 2 cabinets médicaux. Un situé au Sud de la ville en direction de Tavaux, rue de Belvoye, le cabinet Claude Bernard.

Le second est situé au Nord de la commune, rue de Dole, le cabinet René Laënnec.

Elle possède également 2 pharmacies, 1 cabinet dentaire, 1 cabinet d'infirmier libérale, 1 cabinet de psychologue/psychothérapeute et 1 cabinet de kinéshithérapeute.

Sports[modifier | modifier le code]

De nombreux clubs et de nombreuses associations sportives sont présent(e)s à Damparis.

  • Sports collectifs (football, rugby,basket, majorettes)
  • Sports individuels (badminton, karaté, judo, tir à l'arc, danse moderne, VTT,step& zumba)
  • Retraite sportive (diverses activités proposées)

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 29 149 €, ce qui plaçait Damparis au 17 436e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[7].

En 2009, 44,9 % des foyers fiscaux n'étaient pas imposables[I 4].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 1 721 personnes, parmi lesquelles on comptait 75,8 % d'actifs dont 66,5 % ayant un emploi et 9,2 % de chômeurs[I 5].

On comptait 612 emplois dans la zone d'emploi, contre 566 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 1 151, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 3] est de 53,1 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre un peu plus d'un emploi pour deux habitants actifs[I 6].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Damparis comptait 109 établissements : 2 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 14 dans l'industrie, 15 dans la construction, 52 dans le commerce-transports-services divers et 26 étaient relatifs au secteur administratif[I 7].

En 2011, 16 entreprises ont été créées à Damparis[I 8], dont 12 par des autoentrepreneurs[I 9].

Les principaux établissements sont les usines Solvay et Jacob Delafon. La première est une usine belge de fabrication de produits chimiques, la seconde est spécialisée dans le mobilier céramique, utilisé dans les cuisines et sanitaires.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Fontaine.

La commune compte dix lieux et monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel[8]et un objet répertorié à l'inventaire des monuments historiques[9] :

  1. maison d'agents de maîtrise
  2. immeuble d'ouvriers
  3. école primaire dite groupe scolaire Jean Jaurès[10]
  4. maison d'ouvriers, 32-34 rue de Belvoye
  5. immeuble d'ouvriers, 1 à 4 place de la Concorde
  6. maison d'ouvriers, 18-20 rue de Lorraine
  7. usine de taille de matériaux de construction, usine de grès et de porcelaine des Ets Jacob-Delafon, au lieu-dit "Belvoir"[11]
  8. maison d'agents de maîtrise, 17-19 rue de Rome
  9. maison d'ouvriers, 34-36 rue de Rome
  10. cité ouvrière dite cité des Carrières[12]

On peut également citer l'église Saint-Denis des XVIIIe et XIXe siècles et une fontaine du XIXe siècle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Damparis Blason Parti : au 1) d’azur semé de billettes d’or, au lion du même brochant ; au 2) coupé au I de Sable à la fontaine du lieu d’argent, au II de gueules à la pierre de taille d’argent, à dextre, travaillée d’un burin de sable frappé d’un marteau aussi d’argent emmanché aussi de sable, le burin tenu d’une senestre naissante, le maillet d’une dextre mouvant du flan senestre, toutes deux aussi d’argent.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Pierre Feuillebois, Abbaye Damparis, L'épée des songes, Les chevaliers de Rye
  • Pierre-François Jacquot, Damparis un siècle en cartes postales, 2013

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  3. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.
  5. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 - Emploi et activité.
  7. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  8. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  9. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.

Autres sources[modifier | modifier le code]