Saint-Rémy-la-Vanne

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Saint-Rémy-de-la-Vanne
Saint-Rémy-la-Vanne
L'église paroissiale.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
(Melun)
Arrondissement Provins
Intercommunalité Communauté de communes des Deux Morin
Maire
Mandat
Régine Herbette
2020-2026
Code postal 77320
Code commune 77432
Démographie
Gentilé Saint-Rémois
Population
municipale
987 hab. (2018 en stagnation par rapport à 2013)
Densité 66 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 47′ 34″ nord, 3° 14′ 00″ est
Superficie 15,00 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Coulommiers
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Saint-Rémy-de-la-Vanne est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Localisation de la commune de Saint-Rémy-la-Vanne dans le département de Seine-et-Marne

La commune de Saint-Rémy se situe dans la Brie dite laitière ou des Morins, à environ 12,5 kilomètres à l’est de Coulommiers[Carte 1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier de Saint-Rémy-la-Vanne.

Le réseau hydrographique de la commune se compose de sept cours d'eau référencés :

  • la rivière le Grand Morin, longue de 118,16 km[1], affluent en rive gauche de la Marne, ainsi que :
    • un bras[Note 1] de 0,22 km[2] ;
    • un bras[Note 2] de 0,29 km[3] ;
    • le ru de Réveillon, 2,77 km[4], et ;
    • le ru du Couru, 4,45 km[5], affluents du Grand Morin ;
      • un bras de 0,1 km[6] ;
      • le fossé 01 du Bois de Broyer, 1,97 km[7], qui conflue avec le ru du Couru.

À proximité du Grand Morin, se trouve un plan d'eau aménagé en base de loisirs. La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 10,25 km[8].

Gestion des cours d'eau[modifier | modifier le code]

Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles : le SDAGE, à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE, à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Le département de Seine-et-Marne est couvert par six SAGE, au sein du bassin Seine-Normandie[9].

La commune fait partie du SAGE « Petit et Grand Morin », approuvé le . Le territoire de ce SAGE comprend les bassins du Petit Morin (630 km2) et du Grand Morin (1 185 km2)[10]. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par le syndicat mixte d'aménagement et de gestion des Eaux (SMAGE) des 2 Morin, qualifié de « structure porteuse »[11].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 10,6 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 3,3 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 3,7 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 15,1 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 749 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : -4,2 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : -3 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes de Seine-et-Marne[12].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[13]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[12]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[14]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Melun - Villaroche , qui se trouve à 46 km à vol d'oiseau[15], où la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour 1981-2010[16] à 11,6 °C pour 1991-2020[17].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Carte des ZNIEFF de type 1 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Saint-Rémy-la-Vanne comprend une ZNIEFF de type 1[Note 4],[18],[Carte 2], la « vallée du ru de Couru » (11,69 ha)[19].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Saint-Rémy-la-Vanne est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 5],[20],[21].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire regroupe 1 929 communes[22],[23].

L’habitat est largement dispersé. On trouve un centre comprenant les bâtiments officiel (mairie, école, église), appelé le Bourg et une vingtaine de hameaux et fermes isolées, les plus importants sont : Montmogis, Barlonge, la Cornée (aujourd’hui plus ou moins relié au Bourg par l’expansion de l’habitat), le Moulin du Pont, etc.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (69,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (70,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (60% ), forêts (24,5% ), zones urbanisées (6,4% ), zones agricoles hétérogènes (5% ), prairies (4,1 %)[24].

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[25],[26],[Carte 3]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 4].

Planification[modifier | modifier le code]

La commune disposait en 2019 d'un plan local d'urbanisme en révision. Un plan local d'urbanisme intercommunal couvrant le territoire de la communauté de communes des Deux Morin, prescrit le 28 juin 2018, était en élaboration[27],[28]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme[Carte 5].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2017, le nombre total de logements dans la commune était de 464 dont 96,6 % de maisons (maisons de ville, corps de ferme, pavillons, etc.) et 1,9 % d'appartements[Note 7].

Parmi ces logements, 86,9 % étaient des résidences principales, 6,8 % des résidences secondaires et 6,3 % des logements vacants.

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 85,3 % contre 12,8 % de locataires et 2 % logés gratuitement[29].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la ligne d’autocars No 10 (Coulommiers - Meilleray) ) du réseau Transdev-IdF[30].

La commune est traversée par l'ancienne ligne de Gretz-Armainvilliers à Sézanne et était desservie par une gare.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Sanctus Remigius de Venna en 1135[31] ; Ecclesia Sancti Remigii de Vana en 1175[32] ; Saint Remy a la Vene en 1265[33] ; Sanctus Remigius de Vanna en 1278[34] ; Saint-Remy-de-la-Vanne en 1841[35].

Au cours de la Révolution française, la commune porte le nom de Vaux-de-la-Vanne[35] en l'an II (1789).

L'appellation locale de la commune est « Saint-Rémy-de-la-Vanne ». L'ajout de ce de est probablement lié au nom latin de la commune qui était Sanctus Remigius de Venna vers les années 1150 ou, de façon plus récente, au nom révolutionnaire.

Du saint éponyme.

Le mot Vanne vient du mot gaulois Veen ou Vehen qui signifie « tourbière »[36].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie de Saint-Rémy-la-Vanne.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1997 août 2009 Marc Pavaux    
26 septembre 2009 en cours James Dubois    
Les données manquantes sont à compléter.

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [37],[38].

Assainissement des eaux usées[modifier | modifier le code]

En 2020, la gestion du service d'assainissement collectif de la commune de Saint-Rémy-la-Vanne est assurée par le SITEU de Chauffry, Saint-Rémy, Saint-Siméon pour la collecte, le transport et la dépollution. Ce service est géré en délégation par une entreprise privée, dont le contrat arrive à échéance le [39],[40],[41].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[42]. Le Syndicat mixte d'assainissement du Nord-Est (SIANE) assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[39],[43].

Eau potable[modifier | modifier le code]

En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par le syndicat de l'Eau de l'Est seine-et-marnais (S2E77) qui gère le service en régie[39],[44],[45].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[46]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[47].

En 2018, la commune comptait 987 habitants[Note 8], en stagnation par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +3,47 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
600704625734780795797858927
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
862866834886901916899860811
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
779756693583630574533604625
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
622565610619699807881977986
2018 - - - - - - - -
987--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[48].)
Histogramme de l'évolution démographique

Événements[modifier | modifier le code]

Divers événements animent la commune. Il y a deux brocantes (du plan d’eau et du Bourg), les Foulées du Morin (cf. Sport). Une grande fête est organisée chaque année pour l’ouverture de la base de loisir du plan d’eau. En outre, diverses animations (lotos, repas…) sont organisées à l'initiative des associations du village, parmi lesquelles la plus active est La Récrée.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Il existe deux écoles à Saint-Rémy, l'une au Bourg pour les primaires, à l'exception des CE2 et une à Montmogis pour les CE2. Les écoles de Saint-Rémy sont regroupées, dans le cadre d'un regroupement pédagogique intercommunal, avec celle du village voisin de Saint-Siméon.

Animations et Secours[modifier | modifier le code]

Le village possède une bibliothèque animée par des bénévoles. Des animations de type expositions d’art sont parfois organisées.

Cette commune est l'une des dernières de Seine-et-Marne à posséder un « corps de première intervention et d'appui » ou CPIA, c'est-à-dire un corps communal de sapeurs-pompiers volontaires. Ce CPIA recrute de nouveaux sapeurs-pompiers afin de compléter son effectif. Adressez-vous à la mairie.

Sports[modifier | modifier le code]

La principale activité sportive du village est le canoë-kayak, pratiqué sur le Morin dans le secteur de la base de loisir du plan d’eau.

Une association sportive de paintball est installée à côté de la base de loisirs et organise des parties tous les weekends.

En outre, une course à pied appelée Foulées du Morin est organisée chaque année pour les enfants et scolaires.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2017, le nombre de ménages fiscaux de la commune était de 380, représentant 994 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 23 180 euros[49].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2017 , le nombre total d’emplois dans la zone était de 241, occupant 440 actifs résidants. Le taux d'activité de la population (actifs ayant un emploi) âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 68,1 % contre un taux de chômage de 8,9 %. Les 23 % d’inactifs se répartissent de la façon suivante : 10,6 % d’étudiants et stagiaires non rémunérés, 7,8 % de retraités ou préretraités et 4,5 % pour les autres inactifs[50].

Secteurs d'activité[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre d'établissements actifs était de 59 dont 9 dans l’industrie manufacturière, industries extractives et autres, 11 dans la construction, 11 dans le commerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration, 1 dans l’Information et communication, 2 dans les activités immobilières, 7 dans les activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien, 8 dans l’administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale et 3 étaient relatifs aux autres activités de services[51].

En 2019, 5 entreprises ont été créées sur le territoire de la commune, dont 4 individuelles.

Au 1er janvier 2020, la commune ne disposait pas d’hôtel et de terrain de camping[52].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Saint-Rémy-la-Vanne est dans la petite région agricole dénommée les « Vallées de la Marne et du Morin », couvrant les vallées des deux rivières, en limite de la Brie[Carte 6]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 9] de l'agriculture sur la commune est diverses cultures (hors céréales et oléoprotéagineux, fleurs et fruits)[53].

Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010[54]. Cette tendance se retrouve au niveau de la commune où le nombre d’exploitations est passé de 13 en 1988 à 7 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de 50 ha en 1988 à 115 ha en 2010[53]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Saint-Rémy-la-Vanne, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l’agriculture à Saint-Rémy-la-Vanne entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[53],[Note 10]
Nombre d’exploitations (u) 13 7 7
Travail (UTA) 16 10 11
Surface agricole utilisée (ha) 646 607 808
Cultures[55]
Terres labourables (ha) 547 538 735
Céréales (ha) 391 367 458
dont blé tendre (ha) 224 206 297
dont maïs-grain et maïs-semence (ha) 87 76 76
Tournesol (ha) s
Colza et navette (ha) 35 s 54
Élevage[53]
Cheptel (UGBTA[Note 11]) 223 208 230

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Nature en attente de mise à jour.
  2. Nature en attente de mise à jour.
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  9. L'orientation technico-économique d'une exploitation est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  10. L'indicateur s signifie que la donnée n'est pas diffusée par respect du secret statistique.
  11. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d’espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).
  • Cartes
  1. « Localisation de Saint-Rémy-la-Vanne » sur Géoportail (consulté le 17 septembre 2019).
  2. « Zones ZNIEFF de Saint-Rémy-la-Vanne » sur Géoportail (consulté le 15 janvier 2021)..
  3. « Saint-Rémy-la-Vanne - Occupation simplifiée 2017 », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le 20 janvier 2021)
  4. IAU Île-de-France, « Évolution de l'occupation des sols de la commune vue par photo aérienne (1949-2018) », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le 20 janvier 2021)
  5. « Géoportail de l’urbanisme », sur https://www.geoportail-urbanisme.gouv.fr/ (consulté le 23 janvier 2021)
  6. [PDF]« Carte des petites régions agricoles en Seine-et-Marne. », sur driaaf.ile-de-france.agriculture.gouv.fr (consulté le 27 janvier 2021)

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le Grand Morin (F65-0400) » (consulté le 16 février 2021)
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - Bras du Grand Morin (F6533501) » (consulté le 16 février 2021)
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Bras du Grand Morin (F6533601) » (consulté le 16 février 2021)
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de Réveillon (F6536000) » (consulté le 16 février 2021)
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru du Couru (F6535000) » (consulté le 16 février 2021)
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - Bras du Couru (F6533001) » (consulté le 16 février 2021)
  7. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 du Bois de Broyer (F6535100) » (consulté le 16 février 2021)
  8. Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 21 décembre 2018
  9. « SAGE dans le département de Seine-et-Marne », sur le site de la préfecture de Seine-et-Marne (consulté le 16 janvier 2021)
  10. « SAGE Petit et Grand Morin - Documents », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le 17 janvier 2021)
  11. site officiel du Syndicat Mixte d'aménagement et de gestion des Eaux (SMAGE) des 2 Morin
  12. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 18 janvier 2021)
  13. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  14. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 17 janvier 2021).
  15. « Orthodromie entre Saint-Rémy-la-Vanne et Melun-Villaroche », sur fr.distance.to (consulté le 18 janvier 2021).
  16. « Station météorologique de Melun - Villaroche - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 18 janvier 2021)
  17. « Station météorologique de Melun - Villaroche - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 18 janvier 2021)
  18. « Liste des ZNIEFF de la commune de Saint-Rémy-la-Vanne », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 15 janvier 2021).
  19. « ZNIEFF la « vallée du ru de Couru » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 15 janvier 2021)
  20. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 18 janvier 2021)
  21. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 18 janvier 2021)
  22. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 18 janvier 2021)
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  26. « Nomenclature du MOS en 11 postes », sur www.iau-idf.fr (consulté le 20 janvier 2021)
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