La Tène

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Page d'aide sur l'homonymie Cet article concerne la période protohistorique. Pour la commune de Suisse, voir La Tène (Neuchâtel). Pour le site archéologique, voir La Tène (site archéologique).
La Tène
Description de cette image, également commentée ci-après

Carnyx forgé en bronze daté du début du IIe siècle av. J.-C., conservé au Musée archéologique du Château, à Montbéliard. Cet artéfact a été mis au jour sur le site archéologique d'Epomanduodurum, oppidum gaulois[1],[2], puis gallo-romain, à Mandeure, dans le département du Doubs, en Bourgogne-Franche-Comté. L'instrument de musique de guerre celte procède de l'un des traits caractéristiques du faciès culturel laténien.

Définition
Autres noms 2e Âge du fer ; culture laténienne : période chrono-culturelle propre à la civilisation celte
Lieu éponyme Site archéologique de la ville de La Tène à Marin-Epagnier, dans le canton de Neuchâtel, Suisse.
Auteur L'historien et archéologue suédois Hans Olof Hildebrand, en 1872.
Caractéristiques
Répartition géographique L'aire géographique couvre, à quelques exceptions près, un espace allant des confins de l'Écosse au Nord-ouest, jusqu'au l'extrémité méridional du Portugal au Sud-est et des contreforts septentrionaux des Carpates ( Roumanie ) au Nord-est, jusqu'à un îlot constitué par la moitié occidentale de la Cappadoce ( Turquie ).
Période 2(nd) Âge du fer
Chronologie Fin du Ve siècle av. J.-C. ( vers -450 / fin du Ier siècle av. J.-C. ( -25 )
Type humain associé peuples et tribus celtes
Tendance climatique Tempéré de types océanique, continental et climat méditerranéen
Signe particulier L'ère de la civilisation latènienne débute tandis que l'ère chronologique de civilisation de Hallstatt ( 1er Âge du fer prend fin. D'autre part, la période de La Tène trouve sa conclusion après la romanisation des peuples celtes.
Description de l'image Celts.svg.

Subdivisions

La Tène ancien ( -400 / -300, La Tène moyen ( -300 / -100 ), La Tène récent ( -100 / -25 )

Objets typiques

carnynx ; Torque ; char celto-hallstattien ; casque de Negau ; poignard à antennes


La Tène ou second âge du fer est une culture de la Protohistoire qui se développe en Europe entre environ 450 av. J.-C. et 25 av. J.-C.. Considérée comme l'apogée de la civilisation celtique, elle succède au Hallstatt (1300 av. J.-C. à 400 av. J.-C.) et s'achève avec la conquête romaine et les migrations germaniques. Son nom provient du site archéologique de La Tène découvert en 1857 à Marin-Epagnier, sur les bords du lac de Neuchâtel en Suisse. La Tène donne l'adjectif « laténien(ne) ».

Historique[modifier | modifier le code]

Situation.

Les fouilles de La Tène ont débuté en 1857, après la correction des eaux du Jura qui a abaissé le niveau du lac de Neuchâtel de près de 3 mètres. Menées par Hans Kopp, pêcheur et collecteur d'objets, et conduites par le colonel Friedrich Schwab, elles ont permis la découverte de nombreuses armes (épées) et parures.

Meule à grains en basalte de la culture de La Tène.

L'archéologue suisse Ferdinand Keller interprète en 1863 les vestiges comme ceux d'un village celtique sur pilotis (influence des travaux de Pierre Jean Édouard Desor sur la « civilisation lacustre »), publiant ses conclusions en 1868 dans son premier rapport sur les palafittes suisses (Pfahlbaubericht)[3]. Édouard Desor, un géologue de Neuchâtel, considère le site comme une manufacture d'armes construite sur pilotis puis détruite par un ennemi. Émile Vouga met au jour quantité d'objets dans un paléochenal et publie en 1885 Les Helvètes à La Tène, synthèse suivie de La Tène, un oppidum helvète de Victor Gross en 1886. Les recherches officielles de la Commission des fouilles (1907-1917), dirigées par William Wavre, puis par Paul Vouga à partir de 1909, s'achèvent avec la publication en 1923 de La Tène : monographie de la station qui propose les hypothèses d'entrepôt, de poste de contrôle ou de douane[4]. En 2007 un bilan documentaire financé par le Fonds de recherche suisse est réalisé et aboutit à la publication La Tène : la recherche - les questions - les réponses[5].

Le musée archéologique Laténium, inauguré en 2001, a des « réserves ouvertes » pour voir les vestiges de La Tène[3].

Le site a livré une importante quantité d'objets et plusieurs habitats protohistoriques. Il a donné son nom au second âge du fer en 1872, lorsque l'archéologue suédois B. E. Hildebrand élabora une chronologie de la Protohistoire européenne, tandis que l'âge du fer ancien était nommé Hallstatt.

L'interprétation qui prévaut toujours aujourd'hui est qu'il s'agit d'un site de sacrifices : deux ponts qui passaient sur l’antique rivière Thielle sont les points d’offrandes jetées directement dans l'eau d’un vaste sanctuaire de plein air, ou bien le culte fut pratiqué à partir de plates-formes sacrificielles sur les ponts et sur lesquelles ont été immolés des guerriers[5].

Systèmes chronologiques[modifier | modifier le code]

Système de Tischler[modifier | modifier le code]

En 1881, Otto Tischler proposa de subdiviser la période de La Tène en trois phases en fonction de la forme des épées et des fibules :

  • phase ancienne -400 à -300 : fibule à pied libre (Duchkov) et épée à pointe effilée avec fourreau à bouterolle circulaire ;
  • phase moyenne -300 à -100 : fibule à pied rattaché au sommet de l'arc, épée plus longue et fourreau à bouterolle pointue ou légèrement arrondie ;
  • phase récente -100 à l'apogée de la République romaine préemptant du futur empire romain  : fibule avec cadre en guise de porte ardillon, épée à bout arrondi, de taille uniquement.

Ce système a servi par la suite de base pour les chronologies régionales.

Systèmes allemand (Reinecke) et français (Déchelette)[modifier | modifier le code]

La période a néanmoins été découpée à nouveau en quatre phases par Paul Reinecke en 1902 pour l'Allemagne, et par Joseph Déchelette qui corrige la chronologie de Tischler en 1914 pour la France. Déchelette ajoute notamment une phase « la Tène IV » pour les îles Britanniques :

  • La Tène I (à partir de la seconde moitié du Ve siècle av. J.-C.)
  • La Tène II/III (jusqu'à la conquête romaine)
  • La Tène IV (réservée aux îles Britanniques)

Styles artistiques de Jacobsthal[modifier | modifier le code]

En 1944, Paul Jacobsthal publie sa chronologie dans Early Celtic Art. Elle est fondée sur l'observation de quatre styles artistiques propres à l'espace celtique :

  • Style ancien : -500 à -400
  • Style de Waldalgesheim : -400 à -300
  • Style plastique : début du IIIe siècle
  • Style des épées hongroises : début du IIIe siècle

Synthèse[modifier | modifier le code]

On pourrait gloser ainsi :

  • 460 av. J.-C. - 400 av. J.-C. : La Tène A ou La Tène I précoce
  • 400 av. J.-C. - 320 av. J.-C. : La Tène B1 ou La Tène I moyenne
  • 320 av. J.-C. - 260 av. J.-C. : La Tène B2 ou La Tène I tardive
  • 260 av. J.-C. - 150 av. J.-C. : La Tène C ou La Tène II
  • 150 av. J.-C. - 30 av. J.-C. : La Tène D ou La Tène III
    • avec La Tène D1 : 150 - 70 av. J.-C. ; La Tène D2 : 70 - 30 av. J.-C.
      • La Tène D1a : 150 - 120 av. J.-C. La Tène D2a : 70 - 50 av. J.-C.
      • La Tène D1b : 120 - 70 av. J.-C. La Tène D2b : 50 - 30 av. J.-C.

Civilisation[modifier | modifier le code]

Statue de barde datant de La Tène, découverte lors de fouilles de la forteresse de Paule.

La civilisation celtique de La Tène atteint la Gaule tout entière (entre la Garonne et la Seine, v. -500), l’Espagne (Celtibères, v. -500), les Balkans, la Grèce (prise de Delphes en -279), l’Asie Mineure (Galates en -275).

Conséquence d’une crise interne, de la réorganisation des circuits commerciaux ou des luttes entre Grecs et Étrusques pour le contrôle des échanges, les citadelles des Celtes du premier âge du fer, poumon des relations commerciales sont abandonnées les unes après les autres vers -500 au profit d’un mode de vie plus rural dominé par une chefferie guerrière. Des régions se distinguent comme les nouveaux centres de la civilisation celtique au Ve siècle : la Rhénanie (culture du Hunsrück-Eifel), la Bohême, la Champagne et les Ardennes. Une lente évolution se produit dans les coutumes et les productions. On trouve le stamnos étrusque (vase contenant le vin pur) dans les tombes riches du Ve siècle, à la Motte-Saint-Valentin (Haute-Marne) ou à Altrier (Luxembourg). Le miroir importé d’Étrurie, ou son imitation, est fréquent dans les sépultures féminines (Uetliberg, près de Zurich, la Motte-Saint-Valentin). Les mobiliers funéraires laissent entrevoir une moindre disparité sociale entre les puissants et le reste du peuple. Les importations méditerranéennes baissent, les bijoux sont moins somptueux. Les sépultures des chefs perdent de leur monumentalité, en conservant leur mobilier type : le poignard de parade fait place à la panoplie guerrière complète, le char à deux roues, plus léger et rapide, remplace le char de parade.

En Champagne, les vastes cimetières du second âge du fer comportent, signe d’un peuplement dense, des tombes plates sans tumulus, creusées dans le sol crayeux. Les tessons de céramique retrouvés présentent des caractères régionaux « marniens » (vase de la Cheppe). Des œnochoés étrusques (Somme-Bionne, Somme-Tourbe et Sept-Saulx) attestent des relations avec l’Étrurie. Les hommes les plus importants (150 tombes) sont inhumés sur leur char à deux roues, généralement armés, et portent un casque pointu en bronze. Plus nombreux, les fantassins ne gardent que leurs armes : épées, lances et javelots. Les femmes ont des agrafes de ceinture, des fibules, des bijoux comme le torque, qui, porté dès l’adolescence, paraît investi d’une signification sacrée. Le Ve siècle et le début du IVe siècle jouissent d’une grande stabilité, sensible dans les productions. La société semble assez égalitaire. La prédominance nette des tombes féminines marque cependant le départ progressif des hommes.

La fin de la période de La Tène est marquée par le début du principat d'Auguste en 29 av. J.-C. En effet, si la guerre des Gaules (entre 58 et 51 av. J.-C.) marque le basculement des peuples de Gaule interne dans l'orbite romaine, les archéologues considèrent généralement que les véritables changements culturels n'auront lieu qu'une génération plus tard à partir du règne d'Auguste et de la réorganisation administrative des Gaules. Dans les îles Britanniques, les archéologues font même descendre la civilisation laténienne au moins jusqu'en 43 ap. J.-C., date du début de la conquête de l'île.

Chronologie du second âge du fer[modifier | modifier le code]

Tableau chronologique récapitulatif[modifier | modifier le code]

Tableau récapitulatif des différents systèmes de datation en Europe au cours de la période celtique dite de Hallstatt d'après l'ouvrage collectif, La culture de Golasecca[6] ; selon l'article "Golasecca : Les Celtes du nord de l'Italie", rédigé par Brigitte Postel et issu du périodique mensuel Archéologia ( numéro 476 ) [7] ; l'ouvrage de Venceslas Kruta : Les Celtes, histoire et dictionnaire : des origines à la romanisation et au christianisme[8],[9],[10]  ; l'ouvrage "Celtes : Trésors d'une civilisation disparue", sous la direction de Daniele Vitali[11]; l'ouvrage Art de la celtique. Du VIIe siècle av. J.-C. au VIIIe siècle ap. J.-C. : Des origines au livre de Kells de Ruth et Vincent Megaw[12],[13] ; également d'après l'ouvrage de Patrick Brun : Princes et princesses de la Celtique : Le premier Age du Fer ( -850 - -450 av. J.-C. ) [14] ,[15],[16] ; et enfin, selon le recueil collectif et universitaire L'Europe Celtique à l'Âge du Fer VIIIe - Ier siècles[17],[18], [19], [20],[21]:


Système de datation archéologique de l'Europe Chronologie Évènements en Europe Monde hellénistique Monde italico - étrusque Monde celtique Monde celtique Monde celtique Monde celtique
Celtes d'Allemagne du Sud Celtes de la Gallia comata/Gaulois Celtes d'Europe de l'Est Celtes golasecciens / Italie du Nord-Ouest
Âge du fer ancien -600 - -500 av. J.C. / VIe siècle av. J.-C. Monarchie romaine ( jusqu'en -509 ) Grèce archaïque Culture étrusque Hallstatt D Hallstatt moyen à final Hallstatt D Golasecca 2A / 2B
Âge du fer moyen -500 - -400 av. J.C. / Ve siècle av. J.-C. Fondation de Massillia -400 Grèce archaïque Monarchies étrusques Hallstatt D/Ha D Hallstatt moyen à final /Ha moyen - final Hallstatt D/Ha D Golasecca 2B / 2C
Âge du fer moyen -400 - -300 av. J.C. / IVe siècle av. J.-C. Sac de Rome ( -384 ) ; Bataille de l'Allia ; conquêtes d'Alexandre le Grand et extension de la koinè celtique Fondation de Massillia - Période classique République romaine La Tène A La Tène Ancienne La Tène A Golasecca III
Âge du fer moyen -300 à -200 / IIIe siècle av. J.-C. Bataille de Sentinum ( -295 ) / Expédition militaire celte par le chef de guerre Brennos contre Delphes ( -279 ) Période hellénistique ( jusqu'en -227 ) République romaine La Tène B La Tène moyenne La Tène B La Tène moyen / La tène B
Âge du fer récent -200 à -100 / IIe siècle av. J.-C. Siège et chutte de Numance ( -133 ) / Victoire romaine sur la coalition celte sur le Rhône des Arvernes et des Allobroges menée par le roi Bituitos ( -121 ) Grèce romaine République romaine La Tène C La Tène tardive La Tène C Romanisation de la Celtique Nord-italienne
Âge du fer récent -100 à -27 / Ier siècle av. J.-C. Guerre des Gaules ( -58/-50 ) / Bataille d'Alésia -52 / Avènement de l'Empire romain ( -27 ) Grèce romaine République romaine La Tène D La Tène récente Romanisation de l'Europe celtique orientale et de laCeltique proche-orientale Province de la république romaine

Les armes de la Tène[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Collectif 2007 : Epomanduodurum, une ville chez les Séquanes : bilan de quatre années de recherche à Mandeure et Mathay (Doubs), in Gallia, 64, 2007, p. 353-434. ( Lire en ligne )
  2. collectif, « Le site archéologique de Mandeure », Les villes gauloises ( site web ),‎ , p. 1 (lire en ligne)
  3. a et b Béat Arnold, « La Tène, un site, un mythe, 1. Chronique en images (1857-1923) », Archéologie neuchâteloise, vol. 39,‎ .
  4. Gilbert Kaenel, « La Tène (site archéologique) » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne..
  5. a et b Thierry Lejars, « La Tène, site mythique de l’archéologie celtique. Histoire d’une découverte », Conférence organisée par l'AOROC (Archéologies d'Orient et d'Occident et textes anciens) à l'École normale supérieure de Paris, juin 2012.
  6. Christine Lorre, Veronica Cicolani 2009, p. 164
  7. Brigitte Postel, « Golasecca : Celtes du Nord de l'Italie », Archéologia, Faton, no 476,‎ , pages 58 à 65 (ISSN 0570-6270).
  8. Venceslas Kruta 2000, p. XII
  9. Venceslas Kruta 2000, p. XIII
  10. Venceslas Kruta 2000, p. XIV
  11. Daniele Vitali 2013, p. 15
  12. Megaw 2005, p. 10
  13. Megaw 2005, p. 11
  14. Patrice Brun 1991, p. 27
  15. Patrice Brun, p. 218
  16. Patrice Brun 1991, p. 219
  17. Olivier Buchsenschutz 2015, p. 30 à 46 (Chapitre : Historiographie)
  18. Buchsenschutz et al. Lejars, p. Chronologie de l'Âge du fer ancien (800-400)
  19. Buchsenschutz et al. Lejars, p. Chronologie de l'Âge du fer ancien (800-400)
  20. Buchsenschutz et al. Lejars, p. Chronologie de l'Âge du fer ancien (800-400)
  21. Buchsenschutz et al. Lejars, p. De l'Âge du fer ancien à l'Âge du fer récent ( cadre chronologique du second âge du Fer )

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Patrick Brun, Princes et princesses de la Celtique : Le premier âge du fer en Europe (-850 - -450 av J.C. ), Paris, Errance, coll. « Héspérides »,‎ , 217 p. (ISBN 9782903442460) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Olivier Buchsenschultz (dir.), L'Europe celtique à l'âge du Fer : (VIIIe-Ier siècles av. J.-C.), Paris XIVe, puf( Presses Universitaires de France ), coll. « Nouvelle Clio »,‎ , 496 p. (ISBN 978-2-13-057756-0, ISSN 0768-2379) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Collectif, Les Celtes, catalogue de l'exposition européenne d'archéologie celtique au Palazzo Grassi à Venise, Venise, EDDL, Paris, 2001 (ISBN 2-237-00484-6). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Albert Grenier, Les Gaulois, Petite bibliothèque Payot, Paris, 1970 (ISBN 2-228-88838-9). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Christian-J. Guyonvarc'h et Françoise Le Roux, La Civilisation celtique, Ouest-France Université, coll. « De mémoire d’homme : l’histoire », Rennes, 1990 (ISBN 2-7373-0297-8). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • John Haywood (intr. Barry Cunliffe, trad. Colette Stévanovitch), Atlas historique des Celtes, éditions Autrement, Paris, 2002 (ISBN 2-7467-0187-1). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Venceslas Kruta, Les Celtes, Histoire et Dictionnaire, éd. Robert Laffont, coll. « Bouquins », Paris, 2000 (ISBN 2-7028-6261-6). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • T. Lesjars, La Tène, la collection Schwab (Bienne, Suisse), La Tène, un site un mythe, 3, 2 tomes, Cahiers d'archéologie romande, 141, Lausanne Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Christine Lorre (dir.) et Veronica Cicolani, Golasecca (VIIIe siècle av. J.-C. - Ve siècle av. J.-C. : Du commerce et des hommes à l'Âge du fer, Rmnn (Réunion des musées nationaux de France), coll. « Rmn ALBUMS HORS-SÉRIE »,‎ , 192 p. (ISBN 978-2-7118-5675-6) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Ruth Megaw et Vincent Megaw, Art de la celtique. Du VIIe siècle av. J.-C. au VIIIe siècle : Des origines au livre de Kells., Errance, coll. « Hespérides »,‎ , 276 p. (ISBN 2-87772-305-4) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • J. L. Brunaux, B. Lambot, Guerre et armement chez les Gaulois (450-52 av.J-C), Paris, 1987, Errance. Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Guillaume Reich, Les armes de la Tène, ou l'art des guerriers celtes , dans Archéologia, no 535, septembre 2015, p. 48 à 53. Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Daniele Vitali, Les Celtes : Trésors d'une civilisation ancienne, White Star,‎ , 207 p. (ISBN 978-88-6112-467-7) Document utilisé pour la rédaction de l’article

Articles connexes[modifier | modifier le code]

  • Le Laténium est un musée dont le nom dérive de celui de la période de La Tène. Il est situé à quelques kilomètres du site éponyme, sur la commune de Hauterive.
  • Celtes

Liens externes[modifier | modifier le code]