Saints (Seine-et-Marne)

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Saints
Église Saint-Martin.
Église Saint-Martin.
Blason de Saints
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Meaux
Canton Coulommiers
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Coulommiers
Maire
Mandat
Bernard Jacotin
2014-2020
Code postal 77120
Code commune 77433
Démographie
Gentilé Saintois, Saintoises
Population
municipale
1 379 hab. (2014)
Densité 69 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 45′ 31″ nord, 3° 03′ 03″ est
Altitude 110 m (min. : 79 m) (max. : 156 m)
Superficie 20,04 km2
Localisation

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Saints

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Saints

Saints (prononcé [ˈsɛ̃]) est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Les habitants sont appelés les Saintois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Saints est réputée être la commune d'Ile de France qui a le plus de lieux-dits[réf. nécessaire] dont voici la liste :

  • le Paradis
  • la Moinerie
  • les Coteaux (ou Paraclet)
  • les Paroches
  • le Tertre
  • Mémillon
  • Epieds
  • Limosin
  • le Mée
  • les Bordes
  • Maison Meunier
  • Glatigny
  • Mussien
  • les Aulnois
  • la Guêpière
  • les Piats
  • Moulin de Maingérard
  • Château de la Tour
  • les Champbrissets
  • la Bergoterie
  • Château-Gaillard
  • Moulin Nouveau
  • Planche-Oudin
  • la Folie
  • la Boissière
  • la Boisserotte
  • Beuvron
  • la Prairie
  • les Métaux
  • les Trochards.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont :

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune, rattachée à l'arrondissement de Coulommiers de 1801 à 1926, fait partie depuis lors de l'arrondissement de Meaux du département de Seine-et-Marne, en région Île-de-France[2]. Pour l'élection des députés, elle dépend depuis 1986 de la cinquième circonscription de Seine-et-Marne.

Elle fait partie depuis 1793 du canton de Coulommiers[2]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont la commune est toujours membre, est modifié et agrandi.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La communauté de communes du Pays de Coulommiers de 2017 dans le département.

La commune faisait partie de la communauté de communes Avenir et développement du secteur des Trois Rivières créée en 1993.

Conformément aux prévisions du schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) de 2012, cette intercommunalité fusionne avec la communauté de communes de la Brie des Templiers pour former le une première communauté de communes du Pays de Coulommiers.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants (et 5 000 habitants en zone de montagnes), cette intercommunalité fusionne avec la communauté de communes de la Brie des moulins pour former le une nouvelle communauté de communes du Pays de Coulommiers, dont la ville est désormais membre.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[3]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
janvier 1809   Pierre de Montesquiou-Fezensac[4]   Comte
Premier ministre de Napoléon, Grand Chambellan de l'Empereur.
1924 1925 Henri Thibault    
1925 1929 Louis Émile Vion    
1929 1945 Émile Pradier    
1945 1946 Joseph Pratte    
1946 1965 Robert Thibault    
1965   Guy Fahy    
Les données manquantes sont à compléter.
1995 mars 2008 André Louvet    
mars 2008 en cours
(au 16 juillet 2017)
Bernard Jacotin UMPLR[5],[6] Retraité
Président de la CC du secteur des Trois Rivières ( ? → 2012)
Vice-président (2013[7] → 2017) puis président (2017 → ) de la CC du Pays de Coulommiers
Réélu pour le mandat 2014-2020

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[9],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 379 habitants, en augmentation de 7,23 % par rapport à 2009 (Seine-et-Marne : 4,68 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
856 979 844 934 905 930 965 914 970
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
951 990 987 933 884 887 868 883 834
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
778 728 714 665 670 663 657 623 675
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
609 529 569 709 1 007 1 173 1 287 1 361 1 379
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château des Coteaux, dépendance et pavillon de chasse du château de Mauperthuis, construit et paysagé à la fin du XVIIIe siècle par Brongniart et Ledoux. Ce château a abrité durant de nombreuses années une école privée baptisée le Paraclet, c'est pourquoi, dans la région, on le connait aussi sous ce nom. Son parc, d'environ 19 hectares, est traversé par la rivière Aubetin. Il était autrefois décoré de statues, de pavillons, de folies, de fontaines, aménagements aujourd'hui disparus. Il possédait également une chapelle. Presque totalement détruit dans les années 2000, on peut encore apercevoir sa façade, bâtie au XIXe siècle dans le genre gothique anglais.

En revanche, les communs existent toujours. On peut en voir le séchoir à papier, situé le long de la route de Laval en face du moulin du même nom situé, lui, sur la commune de Mauperthuis. Le château, les communs et le parc forment aujourd'hui deux propriétés privées distinctes et ne se visitent pas. En traversant le gué de Laval, on peut remonter de l'autre côté par un chemin et découvrir la tour de Brongniart, seul vestige des embellissements d'origine, bâtie dans le style médiéval. Cette tour possédait, jusqu'au début du XXe siècle, un pont-levis qui permettait de passer au-dessus du chemin pour se rendre dans une autre partie du parc qui s'étendait, à l'origine, jusqu'au village de Mauperthuis où il rejoignait celui du château principal. Ce pont-levis est visible sur des cartes postales anciennes. De nos jours, il est possible de deviner son emplacement en observant l'architecture de la tour et celle du mur qui lui fait face.

Théophile Gautier, dont l'oncle était intendant au château, vint jouer, enfant, dans le parc et se baigner au gué de Laval. Il décrit la propriété telle qu'elle était au XIXe siècle dans Mademoiselle de Maupin.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.cc-trois-rivieres.fr/saints/index.html
  2. a, b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. « Les maires de Saints », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 9 juillet 2016).
  4. « Élisabeth Pierre de Montesquiou », base Léonore, ministère français de la Culture.
  5. « Extrait de la fiche de M. Bernard Jacotin », sur http://www.lesbiographies.com, (consulté le 9 juillet 2016).
  6. Jean-Michel Rochet, « Primaires à droite. Les élus du 77 qui s'engagent pour Bruno Le Maire », Le Pays Briard,‎ (lire en ligne).
  7. Gaël Arcuset, « Coulommiers : la nouvelle intercommunalité est née : A peine créée, la communauté de communes du Pays de Coulommiers se met en place. Voici les premiers éléments… », Le Pays Briard,‎ (lire en ligne).
  8. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .