Jacques Cheminade

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Jacques Cheminade

Description de l'image  Jacques cheminade 22102209.jpg.
Nationalité Flag of France.svg Français
Profession Essayiste

Jacques Cheminade (né le 20 août 1941 à Buenos Aires, en Argentine) est un homme politique et essayiste français. Il est candidat au premier tour de l’élection présidentielle de 1995 et fonde le parti politique Solidarité et Progrès en 1996. Il annonce le 31 janvier 2012[1] avoir réuni les 500 promesses de signatures nécessaires pour participer à l'élection présidentielle française de 2012.

Sommaire

Biographie

Né en Argentine de parents d'origine auvergnate, Jacques Cheminade arrive en France à 18 ans. Il est diplômé de l'École des hautes études commerciales (HEC Paris) en 1963, licencié en droit en 1965, avant de rejoindre l'École nationale d'administration (ENA) promotion Jean Jaurès 1967-1969. Alors socialiste de conviction, il soutient l'indépendance algérienne puis la politique du général de Gaulle affirmant la souveraineté de la France vis-à-vis de l'« empire anglo-américain ». De 1969 à 1981, il est fonctionnaire à la Direction des relations économiques extérieures (DREE) du Ministère de l’économie, des finances et de l’industrie. En poste à Paris, il participe aux négociations d'adhésion au marché commun et s'oppose à l'entrée de la Grande-Bretagne. Puis, Attaché commercial de France à New York, il est chargé de la promotion des biens d'équipement français aux Etats-Unis[2].

Débuts en politique

En 1974, il y rencontre Lyndon LaRouche qui était à l'époque le président du United States Labor Party (USLP). C'est suite à cette rencontre qu'il passe à un engagement politique actif, face à « une économie financière devenant de plus en plus destructrice » où « la société des producteurs, fondée sur l'éthique et la morale du travail transformateur, se trouvait ainsi remplacée par une société de services, sous la coupe de prédateurs financiers contrôlant des consommateurs passifs »[3]. Considérant que son militantisme politique se trouvait en contradiction avec le système de la haute administration française, il abandonne ses fonctions début 1981. Il devient en 1982, Secrétaire général du Parti ouvrier européen (POE) en France, qui devient suite à des difficultés financières la Fédération pour une nouvelle solidarité (FNS) en 1991. Il préside depuis 1996 le parti Solidarité et Progrès et s'exprime dans les colonnes de son journal Nouvelle Solidarité.

Candidatures

Jacques Cheminade est pour la première fois candidat aux élections législatives de 1978, dans la 25e circonscription de Paris, il obtient 0,12 % des voix.

Il ne parvient pas à réunir les 500 signatures pour l’élection présidentielle de 1981.

Recueillant 556 parrainages d’élus locaux, Jacques Cheminade est candidat à l’élection présidentielle de 1995. Il recueille 84 969 voix au premier tour, soit 0,27 %.

Son discours est axé sur le « cancer spéculatif » qui « prolifère dans le monde et y détruit le corps de l’économie ». Pour lui, l’économie mondiale est déjà « au cœur d’une dépression ». Il dénonce les autres candidats qui « mentent ou se mentent à eux-mêmes » , « l’oligarchie financière » de « la City de Londres et de Wall Street, de la Réserve fédérale américaine et du Fonds monétaire international (FMI) », ainsi que ceux qui pour lui étaient leurs relais en France, « la Direction du Trésor, la Banque de France et le petit monde incestueux de la finance, des cabinets ministériels et des plumitifs de cour attitrés ». Pour lui, « le moteur de la paix ne peut être que le développement économique mutuel, seul créateur d’emplois ». Il promeut une mise en « règlement judiciaire des agents du système monétaire et financier international », « un nouveau plan Marshall Ouest-Est et Nord-Sud », finançable par une « reprise du contrôle du crédit » par l’État[4].

Dès sa candidature officialisée par le Conseil constitutionnel, il est affublé de nombreux sobriquets contradictoires. Il est « le candidat de Saddam » pour les uns[5], d’autres sous-entendent qu’il serait « agent de la CIA »[6], « gourou de secte »[7] ou « abuseur de maires »[8][non neutre]. Excédé par la façon dont le traitent les journalistes Robert Namias, Charles Villeneuve et Gérard Carreyrou lors de l’émission Face à la Une sur TF1, Cheminade répondra au dernier cité qui le questionnait sur l’antisémitisme : « Si vous ne me posiez pas la question dans cette enceinte, je crois qu’au nom de mes idées et des gens de ma famille qui ont lutté contre le nazisme, j’irais vous donner une paire de claques. » [9] Suite à cela, le 20 avril 1995, la Commission nationale de contrôle de la campagne pour l’élection du Président de la République reconnaît à son sujet que « le traitement équilibré de la présentation des candidats, de leurs commentaires et de leurs déclarations n’y était pas pleinement respecté » [10]. Et le 24 avril, au lendemain de l’élection, le Conseil supérieur de l’audiovisuel reconnaît que son temps de parole a été de 45 minutes contre 1h25 en moyenne pour les autres candidats[11] [12].

Par décision du 11 octobre 1995, le Conseil constitutionnel, présidé par Roland Dumas, décide de rejeter le compte de campagne de Jacques Cheminade, première décision du genre de la Ve République. Le Conseil a estimé que 1,7 million de francs de ses recettes, provenant de 21 contrats prétendument « conclus postérieurement au 7 mai 1995[13] », devaient être requalifiés en dons, rendant ainsi son compte non conforme à la loi. Les sages ont motivé leur décision par l'absence de taux d'intérêt sur ces dons, ce qui constituait « au profit du candidat un avantage »[14]. Pour Solidarité et Progrès, cette décision va à l'encontre du code civil définissant le prêt par l'intention restitutoire, et de la jurisprudence de la Commission nationale des comptes de campagnes qui recommande qu'en matière politique les taux d'intérêts soient « nul(s) » pour « éviter toute ambiguité » [15]. La prétendue disparité de traitement entre Jacques Cheminade et Édouard Balladur ou Jacques Chirac a fait l'objet de remarques. Les rapporteurs du Conseil constitutionnel avaient proposé de rejeter les comptes d'Édouard Balladur, ce que le Conseil n'a pas fait. Selon LCI, « il a été retenu qu'un rejet était impossible car les comptes de campagne du candidat élu, Jacques Chirac, présentaient des irrégularités similaires. Il ne pouvait, selon Roland Dumas, être question de faire annuler sa victoire, et le président a fait adopter ce point de vue[16]. » Un des membres du Conseil de l’époque, Jacques Robert, explique que « Si le contrevenant est battu [à la présidentielle], les sanctions financières qui lui seront infligées peuvent le conduire à la ruine personnelle [...]. Alors on couvrira du manteau de la plus Haute juridiction du pays la fraude souvent évidente de certains des plus hauts personnages de l'État… quitte à se rattraper peu glorieusement sur quelque petit candidat[17]. »

En 2002, il ne parvient pas à réunir les 500 signatures d’élus nécessaires à une seconde candidature (n’en obtenant que 406), situation qu'il attribue au fait que Nicolas Miguet, lui-même candidat à la présidentielle de 2002, accuse Cheminade d’avoir « un casier judiciaire chargé » et de « figurer » dans un rapport parlementaire sur les sectes. Nicolas Miguet sera condamné par la suite.

En 2004, sa liste Nouvelle Solidarité recueille 3130 voix (0,11 %) aux élections européennes en Île-de-France. En 2005, il fait activement campagne pour le « non » au référendum du 29 mai, tout en proposant une « autre Europe ».

Le 25 décembre 2005, il annonce sa candidature à l’élection présidentielle française de 2007. Finalement, réunissant seulement 250 signatures d’élus, Cheminade n’est pas qualifié comme candidat. Le 14 avril 2007, dans un « vote de raison », il déclare voter pour Ségolène Royal dès le premier tour[18].

Logotype utilisé dans le cadre de sa campagne présidentielle de 2012.

Le 18 juin 2010, il annonce sa candidature pour l'élection présidentielle de 2012[19] et le 31 janvier 2012, il annonce avoir recueilli les 500 promesses de parrainage nécessaires à sa candidature.

Affaires judiciaires

En juin 1992, Jacques Cheminade est condamné par le Tribunal de grande instance de Paris à quinze mois de prison avec sursis sur l'accusation d'avoir poussé entre 1984 et 1986 une femme atteinte de la maladie d'Alzheimer[20] à donner 1 197 000 Francs au POE, à la Coalition anti-drogue et à la Fondation pour l’énergie de Fusion. En octobre 1990, après trois ans d'instruction, le juge rend une ordonnance de refus d’informer et clôt le dossier ; mais dans les 24h le Parquet interjette appel et nomme un nouveau juge[21]. La peine est allégée par la 13e chambre de la cour d'appel de Paris en janvier 1996[22] pour une durée couverte par la loi d'amnistie du 3 août 1995[23].

Le 11 octobre 1995, le Conseil constitutionnel rejette les comptes de campagne de Jacques Cheminade pour l'élection présidentielle de 1995, le privant entièrement du remboursement des frais de campagne[24]. Il fut soupçonné par le Trésor Public d'avoir organisé son insolvabilité en ayant hypothéqué son appartement parisien, ainsi qu'une ferme et une part de forêt qu'il possédait dans le Puy de Dôme. Son parti, la Fédération pour un Nouvelle Solidarité est alors renommé en Solidarité et Progrès et domicilié dans les vestiges d'une ancienne usine de Clichy-la-Garenne[20]. En août 1996, ses biens sont saisis et en 1998 son appartement est placé sous hypothèque légale par les services de l'Etat [25] ; cette mise sous hypothèque sera renouvelée puis étendue en février 2010 [26]. Pour Jacques Cheminade, cette procédure relève de l'« acharnement »[27].

Le 29 avril 2003, le Tribunal de grande instance de Paris (17e Chambre) condamne Nicolas Miguet, directeur de publication du magazine L'Hebdo (anciennement Minute l'Hebdo), à payer la somme de 7 500 euros à titre de dommages-intérêts, pour avoir diffamé publiquement Jacques Cheminade. Le tribunal souligne la « mauvaise foi caractérisée » du diffamateur[28]

Le 21 septembre 2004, le tribunal correctionnel de Lyon condamne Jacques Cheminade à 15 000 euros d'amende pour diffamation publique envers Dominique Perben. Un candidat de son mouvement avait dénoncé les lois Perben en juxtaposant la photo du Garde des Sceaux serrant la main du Procureur Général américain John Ashcroft, avec celle de Pétain serrant la main d'Hitler le 24 octobre 1940 à Montoire-sur-le-Loir. Ce jugement est confirmé le 9 février 2005 par la Cour d'appel de Lyon.

Le 31 juillet 2006, un huissier requis par l'État procède à la saisie-attribution du compte bancaire de Jacques Cheminade, destiné à alimenter son compte de campagne pour 2007. Le Trésor public réclame le remboursement des 171 525,46 €, représentant le remboursement de l'avance consentie par l'État en sa faveur (un million de francs, plus des frais antérieurs) au titre de l'élection présidentielle de 1995, suite à l'invalidation des comptes de campagne. Cheminade y voit « le regain d'une campagne d'acharnement en raison de ses prises de position et de sa dénonciation sans ambiguïté d'initiatives visant à démanteler les moyens de l'État-nation France ».

Positions

Influencé par Lyndon LaRouche, Jacques Cheminade défend un « nouveau Bretton Woods » vecteur d'une politique de « crédit productif public » remettant l’argent au service des infrastructures, du travail humain et des productions agricoles et industrielles. Avec LaRouche, et au nom d'un dialogue de cultures et de civilisations - à l'opposé du « choc des civilisations » de Samuel Huntington - il dénonce la « dérive néoconservatrice » de l'administration Bush-Dick Cheney et s'oppose à la guerre contre l'Irak. Il dénonce par ailleurs Al Gore, l'accusant d'utiliser le réchauffement climatique pour des buts détournés[29]. Par ailleurs, il considère la participation des activités industrielles humaines dans le phénomène naturel du réchauffement climatique comme un mensonge[30].

Selon lui, les jeux vidéo ultra-violents entraînent la violence et font perdre les repères aux joueurs[31]. Il regrette que le pouvoir créé par les réseaux sociaux ne soit pas utilisé pour que l'homme grandisse dans la tradition humaniste de progrès de l'homme et a comparé Myspace et Facebook à « un camp de concentration mental sans larmes »[32]. Dans son programme pour l'élection présidentielle de 2012, Jacques Cheminade demande l'interdiction des vidéos violentes, ainsi que des jeux de hasard[33].

Selon ses partisans, son engagement pour un changement économique s'alimente d'un humanisme. Pour Cheminade, « trois courants doivent converger en France pour former une majorité d’idées : le socialisme jaurésien, le christianisme social de Marc Sangnier ou de l’abbé Bridel, et le gaullisme de sursaut et de rupture ».

Pour symboliser cette convergence et « pour signifier que nous devons mettre un terme aux errements du XXe siècle », Cheminade demande au Président de la République de faire transférer au Panthéon le capitaine Alfred Dreyfus ainsi que sa femme, Lucie Hadamard.

Son programme est basé sur la politique internationale et sur la politique sociale. Il considère qu'un nouveau Bretton Woods est nécessaire pour une relance. Celui-ci consisterait à rétablir la loi des « États-nations » sur les monnaies. Son projet européen serait selon lui créateur de 5 à 6 millions d’emplois en France, dans un délai de 1 à 2 ans. Il est favorable à la création d’un grand service public de l’emploi. Concernant le droit au logement, il est pour une grande politique des logements et considère qu'« il est temps que tous ceux qui, comme Sarkozy, préfèrent payer l’amende pour défaut de logement social, soient mis au pied du mur. »

Comme mesure d'urgence à la crise financière, il prône, depuis 2000[34], un Glass-Steagall Act global[35]. Cette séparation des activités de banques consisterait en France à un retour à la loi 45-15 relative à la nationalisation de la Banque de France et des grandes banques et à l’organisation du crédit, du 2 décembre 1945, abrogée par la loi bancaire 84-46 du 24 janvier 1984[36] par Jacques Delors, alors ministre de l'Économie et des Finances. Cette proposition est aujourd'hui reprise par plusieurs experts et politiques[37].

Dans une vidéo publiée en mai 2011 sur son site de campagne[38] à l'occasion de la mort d'Oussama Ben Laden, Jacque Cheminade déclare, « un crime qui rapporte doit masquer quelque chose ». A propos des attentats du 11 septembre 2001, il accuse George W Bush et le F.B.I. d'être impliqués dans leur organisation. Il reprend également un argument des partisans des théories du complot à propos des attentats du 11 septembre 2001 en estimant que les incendies engendrés par les impacts des deux avions ne pouvaient être à l'origine de l'effondrement des tours.

L'UNADFI considère que Jacques Cheminade et son parti exposent « derrière un vernis de préoccupations sociales, des idées d'extrême droite » et met en garde sur les dérives sectaires du mouvement et l'embrigadement des recrues[39]. Solidarité et Progrès est souvent qualifiée d'organisation d'extrême-droite[40], mais Jacques Cheminade se réfère fréquemment à Jean Jaurès ou Charles de Gaulle, et le seul mémoire d'études à lui être consacré en détail indique qu'« il ne se bat pas contre la droite ou la gauche et leurs représentants dans l'élection mais contre ce qu 'il appelle des oligarchies qui ont des visages internationaux comme le FMI et nationaux comme la Banque de France. »[41]

Publications

  • Un monde sans la City ni Wall Street, un grand chantier pour demain (L'Harmattan, 2012)
  • L'exemplarité de l'œuvre de Henri Grégoire et de Lazare Carnot pour la France et l'Europe d'aujourd'hui (2006)
  • Enjeu d'un Franc polytechnique (2006)
  • Roosevelt, de Gaulle, Monnet : reprendre leur combat (2001)
  • La bise à la cantinière : Heine pour la France (1996)
  • Jean Jaurès et Jacques Cheminade (introduction), De la réalité du monde sensible, Paris, Ed. Alcuin, 1994 (ISBN 9782907072076) (OCLC 32430296) 
  • Jacques Cheminade, Regard sur la France républicaine, Paris, Ed Alcuin, 1991 (ISBN 290707203X) (notice BNF no FRBNF35490096g) 
  • Laurent Rosenfeld (direction) et Jacques Cheminade (contribution), Louis Pasteur, source d'une nouvelle renaissance scientifique, Paris, Fondation pour l'énergie de fusion, 1986 (ISBN 9782950155900) (notice BNF no FRBNF35048955k) 
  • Jacques Cheminade et Lyndon LaRouche, La France après de Gaulle, Paris, Parti ouvrier européen, 1981 (ISBN 9782903431020) (OCLC 22274896) 
  • Jacques Cheminade, Claude Albert, Dino de Paoli, Uwe Parpart et Lyndon LaRouche (préface), La Science de l'éducation républicaine : le secret de Monge et Carnot, Polytechnique et Arts et métiers., Paris, Nouvelle solidarité, 1980 (notice BNF no FRBNFb34735477n) 
  • (en) Hans Bandmann[42], Helmut Böttiger[43], Jacques Cheminade et André Dodin[44], The Industrialization of Africa, Wiesbaden, Fusion Energy Foundation, 1980 (notice BNF no FRBNF35638157w) 
  • (de) Richard Sober, Michael Liebig et Jacques Cheminade, Friedrich List und die neue Weltwirtschaftsordnung, Wiesbaden, Campaigner Publications, 1979 (OCLC 6041957) 

Liens externes

Notes et références

  1. "Jacques Cheminade annonce avoir plus de 500 parrainages en direct sur RMC"
  2. "Biographie sur son site personnel"
  3. "Ce que sont pour moi Lyndon H. et Helga Zepp-LaRouche"
  4. Profession de foi officielle du candidat
  5. L’événement du Jeudi du 13 avril 1995
  6. Le Monde du 21 avril 1995
  7. Charlie Hebdo du 5 avril 1995
  8. Le Parisien du 11 avril 1995
  9. Spots électoraux et interviews télévisées du candidat
  10. Lettre de la CNCC du 20 avril 1995
  11. Communiqué CSA du 24 avril 1995
  12. Récapitulatif CSA du 24 avril 1995 sur les temps de parole
  13. [1] Décision du Conseil constitutionnel relative au compte de campagne de Monsieur Jacques Cheminade, candidat à l'élection présidentielle des 23 avril et 7 mai 1995
  14. Décision Compte Cheminade 1995 du 11 octobre 1995, Conseil constitutionnel.
  15. Lettre de la CCFP du 22 octobre 2001.
  16. http://lci.tf1.fr/france/justice/2010-12/les-mauvais-comptes-de-campagne-d-edouard-balladur-6179761.html
  17. Mélanges en l'honneur de Pierre Pactet, éditions Dalloz, 2003.
  18. Ségolène Royal, notre vote de raison
  19. Sa déclaration de candidature
  20. a et b http://www.lemonde.fr/politique/article/2010/12/02/l-affaire-karachi-bonne-surprise-du-candidat-cheminade_1447748_823448.html
  21. Dossier sur l'histoire du POE/L'affaire Pazéry
  22. Que sait-on de Solidarité et Progrès, site prevensectes.com
  23. Jean-Marie Pottier, Jacques Cheminade affirme avoir les 500 signatures, Slate.fr, 31 janvier 2012
  24. Lien LégiFrance : CSCX9501110S
  25. Historique de Solidarité et progrès
  26. Communiqué du 18 novembre 2010
  27. [2] dépêche AFP du 26 novembre 2010
  28. Jugement du Tribunal correctionnel de Paris (Chambre de la presse) du 29 avril 2003.
  29. Cheminade sur la radio de l’Université de Montréal
  30. "La grande escroquerie du réchauffement climatique"
  31. Interview de Jacques Cheminade par w41k.info
  32. MySpace, Facebook : Un camp de concentration mental sans larmes
  33. http://www.cheminade2012.fr/Pour-une-securite-publique-sans-angelisme-ni-etat-policier_00467
  34. http://www.cheminade2012.fr/Franklin-Delano-Roosevelt-ou-comment-gagner-la-bataille
  35. http://www.dailymotion.com/video/xkcoiz_face-au-massacre-financier-degainons-le-glass-steagall-jacques-cheminade_news
  36. http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006072686&dateTexte=20110917
  37. http://www.agenceecofin.com/arret-sur-image/0409-1127-separation-des-banques-de-depot-et-d-investissement-une-solution-a-la-crise
  38. http://www.cheminade2012.fr/Ben-Laden-11-septembre-montages-et-lavage-de-cerveau
  39. Thème : POE sur le site de l'UNADFI
  40. voir par exemple : Xavier Ternisien, Pour les maires ruraux, le parrainage reste un sujet tabou, Le Monde du 25/11/2006, ou Charles Bremner, Chirac woos nation in search of a saviour The Times, 21/4/1995
  41. http://memoiremikag.chez.com/partie2-chapitre1-1.html
  42. Auteur de plusieurs études sur le symbolisme astrologique
  43. Professeur de littérature allemande
  44. médecin et biologiste français
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