Christiane Taubira

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Christiane Taubira
Christiane Taubira en 2013.
Christiane Taubira en 2013.
Fonctions
Garde des Sceaux, ministre de la Justice
28e garde des Sceaux de la Ve République
En fonction depuis le 16 mai 2012
(2 ans, 4 mois et 3 jours)
Président François Hollande
Gouvernement Jean-Marc Ayrault I
Jean-Marc Ayrault II
Manuel Valls I
Manuel Valls II
Prédécesseur Michel Mercier
Députée européenne
19 juillet 199419 juillet 1999
(5 ans, 0 mois et 0 jour)
Élection 12 juin 1994
Législature 4e Parlement européen
Députée de la 1re circonscription de la Guyane
2 avril 199316 juin 2012
(19 ans, 2 mois et 14 jours)
Prédécesseur Elie Castor
Successeur Gabriel Serville
Biographie
Date de naissance 2 février 1952 (62 ans)
Lieu de naissance Cayenne, Guyane (France)
Nationalité Drapeau : France Française
Parti politique Walwari (App. PRG)
Diplômé de Université Panthéon-Assas
Université Paris Diderot
Université Paris-Sorbonne
Profession Économiste

Christiane Taubira, née le 2 février 1952 à Cayenne (Guyane), est une femme politique française, actuelle garde des Sceaux, ministre de la Justice, nommée depuis le 16 mai 2012 dans les gouvernements Jean-Marc Ayrault I et II, puis dans les gouvernements Manuel Valls I et II.

Candidate du PRG à l'élection présidentielle de 2002, elle a été députée de la première circonscription de la Guyane de 1993 à 2012, et est conseillère régionale de la Guyane dans le groupe de l'opposition « Démocratie et probité » depuis 2010. Elle fait partie du comité exécutif de Walwari.

Elle est à l'origine de la loi du 21 mai 2001 qui reconnaît, comme loi mémorielle, le crime contre l'humanité des traites négrières et de l'esclavage pratiqués à partir du XVe siècle sur certaines populations par des trafiquants.

En 2013, elle porte comme garde des Sceaux, ministre de la Justice, le projet de loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe.

Biographie[modifier | modifier le code]

Origines et formation[modifier | modifier le code]

Née à Cayenne, Christiane Taubira est issue d'une famille modeste — sa mère, aide-soignante, élevait seule ses cinq enfants. Divorcée, elle est elle-même mère de quatre enfants.

Titulaire d'un diplôme de troisième cycle en sciences économiques, d'une licence en sociologie et d'un certificat en ethnologie afro-américaine obtenus à Paris, elle a également suivi un troisième cycle en agroalimentaire du Centre français de la coopération agricole[1],[Note 1].

Elle devient professeur de sciences économiques en 1978[2].

Cofondatrice de l'association agricole Caricoop pour la Guyane (Confédération caraïbe de la coopération agricole)[3], elle en est la directrice générale de 1982 à 1985. Depuis 1990, elle est membre de l'Office de coopération et de commerce extérieur de la Guyane (OCCE-G), un organisme dépendant du conseil régional de la Guyane.

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Elle commence sa carrière politique en 1978 comme militante indépendantiste, notamment au sein du Mouvement guyanais de décolonisation (MOGUYDE)[4], que son mari Roland Delannon a fondé en 1974[5]. Elle dirige la revue indépendantiste Mawina[6]. Selon Robert Chaudenson, « ces mouvements anticolonialistes, impliqués dans nombre d'attentats, étaient très violents. » Roland Delannon, avec l'aide de l'UTG, prépare un attentat contre les installations pétrolières de Guyane qui échoue (le complot de Noël)[7]. Il est alors arrêté le 13 décembre 1974 avec 12 autres personnes. Elle affirme qu'elle a alors été obligée de vivre en clandestinité[8],[9]. Roland Delannon est emprisonné pendant dix huit mois[10] et l'arrestation des 13 personnes impliqués dans l'opération déclenche une grève générale de la part de l'UTG[11].

Années 1990[modifier | modifier le code]

Elle crée en 1993 le parti Walwari avec son mari et en devient la présidente. La même année, elle est élue députée « non inscrite » de Guyane et vote, dans l'hémicycle, l'investiture du gouvernement Édouard Balladur. Elle intègre un petit groupe parlementaire, République et liberté. L'année suivante, elle est quatrième de la liste Énergie radicale menée par Bernard Tapie lors des élections européennes de 1994. En avril 1994, elle est observateur parlementaire aux premières élections multiraciales en Afrique du Sud[12].

À sa réélection en juin 1997[13], elle rallie le groupe socialiste, et se voit confier par Lionel Jospin un rapport sur la recherche de l'or en Guyane. En 1998, elle se sépare de son mari après que celui-ci s'est présenté contre Walwari aux élections régionales de 1998 sans l'en avertir, fatigué de l'hégémonie politique de son épouse. En 2014, elle exprime des remords dans la presse sur ce passage de sa vie[10].

Jusqu'en novembre 2001, elle est apparentée PS. Elle rejoint ensuite le groupe RCV (PRG-MDC-Verts-PCR).

Années 2000[modifier | modifier le code]

En 2002, elle est la candidate du Parti radical de gauche à l'élection présidentielle avec une campagne axée sur l'« égalité des chances ». Elle obtient 2,32 % des voix au premier tour. Selon certains socialistes, cette candidature aurait contribué à l'éparpillement des voix « de gauche » et aurait été une des causes de l'échec de Lionel Jospin à accéder au second tour de l'élection présidentielle[14]. Mais d'après d'autres observateurs, comme Jacques Séguéla, Christiane Taubira avait proposé une alliance à Lionel Jospin, qui n'aurait pas donné suite à cette demande[15].

Elle est de nouveau élue députée avec 67,22 % des voix[16] le 16 juin 2002, pour la XIIe législature, dans la première circonscription de la Guyane. Elle est apparentée au groupe socialiste. Tout en demeurant membre du parti guyanais Walwari, elle devient, après le congrès de Toulouse (septembre 2002), première vice-présidente du Parti radical de gauche, poste spécialement créé pour elle et supprimé au congrès de 2004. Elle est en tête de la liste « Europe fraternelle » du PRG aux élections européennes de 2004, dans la circonscription Île-de-France : cette dernière n'obtient que 1,54 %, et aucun élu[17].

En 2004, elle est condamnée par le conseil des prud'hommes de Paris pour licenciement injustifié et rupture de CDD « abusive » concernant son ancienne assistante parlementaire, et doit lui verser 5 300 euros[18].

En 2006, elle considère que le nombre des immigrés clandestins expulsés de Guyane (7 500 sur 50 000) est dérisoire[19]. En 2007, à propos de la minorisation des Guyanais de souche, elle déclare : « Nous sommes à un tournant identitaire. Les Guyanais de souche sont devenus minoritaires sur leur propre terre[20]. »

Le 12 juillet 2006, elle se déclare candidate à l'investiture du PRG pour l'élection présidentielle de 2007. Le 22 octobre, le PRG réuni en Congrès renonce à présenter une candidature, préférant un accord avec le Parti socialiste sur les élections présidentielle et législatives[21]. Le 20 janvier 2007, Christiane Taubira rallie l'équipe de Ségolène Royal, où elle est nommée « déléguée à l'expression républicaine[22] ». Par la suite, lors de la campagne des législatives de juin 2007, elle déclare avoir été « approchée » par l'entourage de Nicolas Sarkozy « avant la fin de la présidentielle » pour faire partie du gouvernement, mais « avoir alors décliné l'offre »[23]. Elle est réélue députée avec 63,41 % des suffrages le 17 juin 2007 pour la XIIIe législature, dans la Première circonscription de la Guyane[24]. Elle est apparentée au groupe Socialiste, radical, citoyen et divers gauche.

En avril 2008, elle est chargée par le président de la République Nicolas Sarkozy d'une mission sur les accords de partenariat économique entre l'Union européenne et les pays ACP[25]. Son rapport, remis deux mois plus tard[26], émet de lourdes critiques envers ces dispositifs, et formule des préconisations jugées audacieuses[27], mal reçues par l'Élysée, le chef de l'État n'ayant fait aucun commentaire.

Années 2010[modifier | modifier le code]

Christiane Taubira est candidate, à la tête d'une liste divers gauche à l'élection régionale de 2010 en Guyane. Arrivée en tête des quatre listes de gauche en présence mais largement derrière le candidat de la majorité présidentielle, Rodolphe Alexandre, elle conduit une liste d'union de la gauche au second tour. Le 21 mars 2010, elle est battue par la liste du maire de Cayenne, Rodolphe Alexandre, soutenue par l'UMP, qui réalise 56,11 % de suffrages contre 43,89 % pour la liste de Christiane Taubira[28].

Le 14 décembre 2010, elle annonce son soutien à Arnaud Montebourg dans le cadre des primaires du Parti socialiste de 2011 pour l'élection présidentielle de 2012[29].

Garde des Sceaux, ministre de la Justice[modifier | modifier le code]
Christiane Taubira avec Jean-Jacques Urvoas, à l'Assemblée nationale, après l'adoption du projet de loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe.

À la suite de la victoire de François Hollande à l'élection présidentielle, elle est nommée pour la première fois au gouvernement le 16 mai 2012 en devenant garde des Sceaux, ministre de la Justice[30] au sein du gouvernement Ayrault (dont 30 membres sur 35 sont issus du Parti socialiste). Dès sa nomination, elle est la cible des critiques de l'UMP et du FN[31], qui, en particulier après l'évasion d'un détenu lors d'une manifestation sportive opposant détenus et gardiens à laquelle elle assistait, lui reprochent du laxisme.

Après l'annonce du nouveau Premier ministre stipulant que tout ministre de son gouvernement qui se présente aux législatives et qui serait battu devrait démissionner[32], les médias annoncent que Christiane Taubira renonce à briguer un nouveau mandat parlementaire[33],[34].

Les premières mesures qu'elle désire appliquer sont une nouvelle loi contre le harcèlement sexuel[35] et supprimer les tribunaux correctionnels pour mineurs pour garantir la spécificité de la justice des mineurs[36]. L'annonce de cette suppression, prévue dans le programme du candidat Hollande, est qualifiée de laxisme par l'UMP[37], mais est favorablement accueillie par les représentants de l'USM, le syndicat majoritaire de la magistrature[38].

Au premier trimestre 2013, confrontée à une vague de départs, la ministre est contrainte de remanier son cabinet ; elle embauche ainsi l'épouse d'un proche de François Hollande, Bernard Rullier, conseiller chargé des affaires parlementaires à l'Élysée. Son prétendu compagnon serait également membre de son cabinet[39], mais cette information est vigoureusement démentie par les intéressés[40].

En tant que garde des Sceaux, elle porte le projet de loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe, qu'elle qualifie de « réforme de civilisation »[41].
Lors des débats au Parlement, où elle est particulièrement présente, ses nombreuses prises de parole et son habileté suscitent le respect, plus que l'approbation, de l'opposition, qui avait pourtant fait d'elle une cible privilégiée lors de ses débuts au gouvernement, faisant de ce débat un « moment » particulier de sa carrière politique[42],[43],[44],[45]. Le projet de loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe a été approuvé par l'Assemblée nationale en seconde lecture par 331 voix contre 225 (opposition) et 10 abstentions.

À l'été 2013, elle met en œuvre un projet de réforme pénale, qui voit notamment la création de la « contrainte pénale ». Si la garde des Sceaux considère qu'il s'agit de la fin du « tout-carcéral », certaines de ses prises de position ont donné lieu à des divergences avec le ministre de l'Intérieur Manuel Valls et à un « procès en laxisme » intenté par la droite[46]. La loi est promulguée le 15 août 2014.

En novembre 2013, l'ONU condamne les attaques racistes dont elle fait l'objet depuis plusieurs semaines et notamment la couverture d'un hebdomadaire d'extrême droite, Minute, publié mercredi avec la photo de la ministre accompagnée de la légende : « Maligne comme un singe, Taubira retrouve la banane ». L'hebdomadaire repousse l'accusation de racisme, arguant qu'il n'a fait qu'utiliser deux expressions françaises, « dont la seconde — la partie sur la banane — est familièrement utilisée pour décrire une personne en bonne forme[47]. »

Dix-huit mois après la prise de fonction de Christiane Taubira, l'Union syndicale de la magistrature fait le bilan et se montre plutôt déçue[48], pointant différents problèmes, comme le favoritisme du ministre en faveur du Syndicat de la magistrature, le manque de moyens en faveur de la justice, ou encore le manque d'empressement sur la réforme du Conseil supérieur de la magistrature.

Travaux et prises de position[modifier | modifier le code]

Christiane Taubira est fréquemment considérée par les politiques comme un « électron libre », en raison de ses prises de position personnelles entrant peu dans une logique de parti[49]. Contrairement au PS et au PRG, elle s'oppose ainsi, en 2004, au vote de la loi française sur les signes religieux dans les écoles publiques, considérant que « Faire œuvre législative plutôt que mission pédagogique, c’est perdre foi en la République, alors que sont soigneusement évités les terrains où se nouent les tensions les plus lourdes de sens dans l’affrontement éthique[50]. » En 2005, elle prend position pour le « Non » lors du référendum français sur le traité établissant une Constitution pour l'Europe[51], contrairement au PRG, dont elle est, à l'époque, encore vice-présidente.

Autonomie de la Guyane[modifier | modifier le code]

Les premiers engagements politiques de Christiane Taubira furent son militantisme pour l'autonomie de la Guyane. Dans les années 1970, elle était indépendantiste ; après l'arrivée de François Mitterrand à la présidence en 1981, elle cessa ce type de militantisme, constatant qu'il n'était plus soutenu par les Guyanais[8].

Lors du référendum de 2010 sur le passage de la Guyane à un statut de collectivité d'outre-mer, bien que critique envers le caractère flou du projet, elle appelle à voter « Oui » au sein du mouvement Guyane 74[52].

Commémoration de l'abolition de l'esclavage[modifier | modifier le code]

Christiane Taubira aux côtés de Nicéphore Soglo et de Jean-Marc Ayrault lors de l'inauguration du mémorial de l'abolition de l'esclavage en mars 2012.

Christiane Taubira a donné son nom à la loi française no 2001-434, votée le 10 mai 2001, qui reconnaît comme crimes contre l'humanité, la traite négrière transatlantique et l'esclavage qui en a résulté. Plusieurs historiens critiquent le fait que le texte limite l'esclavage à la traite européenne des Africains alors que selon Olivier Pétré-Grenouilleau, spécialiste de l'histoire de l'esclavage, « la quasi-totalité des esclaves africains avaient été razziés non par des Blancs, mais par des négriers africains et que le commerce des esclaves était une routine sur le continent noir bien avant l'arrivée des négriers européens »[53]. Selon Éric Conan, Christiane Taubira aurait déclaré qu'il faut éviter d'évoquer la traite négrière arabo-musulmane pour que les « jeunes Arabes ne portent pas sur leur dos tout le poids de l'héritage des méfaits des Arabes »[53].

La ministre a rappelé, en mai 2013, ses positions sur l'histoire de l'esclavage en dénonçant qu'« outre-mer, il y a eu une confiscation des terres ce qui fait que, d'une façon générale, les descendants d'esclaves n'ont guère accès au foncier. Il faudrait donc envisager, sans ouvrir de guerre civile, des remembrements fonciers, des politiques foncières »[54].

Détail des fonctions et des mandats[modifier | modifier le code]

Mandat local[modifier | modifier le code]

Mandats parlementaires[modifier | modifier le code]

Mandat ministériel[modifier | modifier le code]

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • L'Esclavage raconté à ma fille, Paris, Bibliophane, coll. « Les mots à coeur »,‎ 2002 (réimpr. 2006), 165 p. (ISBN 2-86970-064-4 et 2-86970-122-5).
  • Codes noirs : de l'esclavage aux abolitions, Paris, Dalloz, coll. « A savoir »,‎ 2006, 150 p. (ISBN 2-247-06857-X) (introduction).
  • Rendez-vous avec la République, Paris, La Découverte, coll. « Cahiers libres »,‎ 2006, 195 p. (ISBN 978-2-7071-5091-2).
  • Égalité pour les exclus : le politique face à l’histoire et à la mémoire coloniales, Paris, Temps Présent,‎ 2009, 93 p. (ISBN 978-2-916842-01-1).
  • Mes météores : combats politiques au long cours, Paris, Flammarion,‎ 2012, 551 p. (ISBN 978-2-08-127895-0).
  • Paroles de liberté, Paris, Flammarion, coll. « Café Voltaire »,‎ 2014, 138 p. (ISBN 978-2-08-133688-9).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Pendant de nombreuses années, les portraits médiatiques de Christiane Taubira lui attribuent un, voire deux doctorat(s), en économie, en ethnologie ou en agroalimentaire, selon les sources (Les diplômes des ministres du gouvernement Ayrault - Orientations, 23 mai 2012). Dans son ouvrage Contre la justice laxiste (éditions L'Archipel, avril 2014), Philippe Bilger, ancien avocat général à la cour d'assises de Paris, laisse entendre que la garde des Sceaux ment sur son curriculum vitæ : « Elle a laissé dire, et ne l’a jamais contesté dans l’espace médiatique, qu’elle avait deux doctorats, l’un en économie, l’autre en ethnologie [...]. ». Sollicité, le cabinet de Christiane Taubira, alors Garde des Sceaux, affirme que celle-ci n’a jamais dit elle-même qu’elle possédait ces diplômes et explique que ces mentions sont dues aux journalistes qui « travaillent un peu trop sur Wikipédia » (Taubira et ses prétendus doctorats : « C’est la faute aux journalistes » Rémi Noyon, Rue89, 28 mars 2014). « À première vue, l'erreur semble venir d'une confusion entre le « troisième cycle d'économie » qu'elle a entrepris (qui pouvait conduire à l'époque à un DEA ou un DESS) et l'acquisition d'un doctorat, qui suppose d'avoir soutenu une thèse avec succès » — (Le Monde, 28 mars 2014). Selon certaines enquêtes journalistiques, la ministre n'aurait pas affirmé détenir ces diplômes mais n'aurait pas non plus démenti publiquement de façon explicite ceux qui lui prêtaient leur obtention (Christiane Taubira et l'intox des doctorats - Maxime Vaudano, Le Monde, 28 mars 2014 et « On a vérifié les mensonges présumés de Christiane Taubira sur son niveau de diplôme » - Europe 1, 28 mars 2014).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Biographie - Site officiel de Christiane Taubira, députée de Guyane
  2. Biographie - les-elections-presidentielles-2012.com
  3. Biographie de Christiane Taubira - Portail du Gouvernement
  4. Sur franceinter.fr.
  5. « Résistance et lutte armée aux Antilles-Guyane », sur etoilerouge.chez-alice.fr.
  6. Sur rfi.fr.
  7. « Taubira-ti ? Taubira-ti pas ? », Robert Chaudenson sur blogs.mediapart.fr, 13 novembre 2013.
  8. a et b Interview de Christiane Taubira, dans StreetPress.com, 6 janvier 2011.
  9. « Enquête. La face cachée de Taubira », Geoffroy Lejeune, valeursactuelles.com, 9 décembre 2013.
  10. a et b « Roland Delannon, la “blessure” de Christiane Taubira », Le Figaro, 3 janvier 2014.
  11. - P15 - Chronologie des luttes aux Antilles
  12. Ancien site de Christiane Taubira
  13. Résultats des élections législatives de 1997 Cayenne-Macouria (1re circonscription), sur le site assemblee-nationale.fr
  14. Pascal Virot, « 2007 : Taubira rejoint les postulants de gauche », Libération, 13 juillet 2006.
  15. Jacques Séguéla : Autobiographie non autorisée, Plon, 2009.
  16. Résultats des élections législatives de 2002 Cayenne-Macouria (1re circonscription)
  17. Résultats, sur le site du ministère français de l'intérieur.
  18. « Députés et… patrons », Thomas Bronnec, L'Express, 4 octobre 2004.
  19. Jeanne Ridereau, « Des mesures spécifiques pour lutter contre les clandestins », publié le 10 mai 2006 sur le site INFOAntilles.
  20. Jean Piel, « Questions internationales (1) Les territoires français d’outre-mer s’alarment de l’afflux d’immigrés clandestins », MFI Hebdo, 20 avril 2007, en ligne. Christiane Taubira avait déjà fait une déclaration analogue en 2005 ; voir Marianne Payot, « La bombe migratoire », L'Express, 1er décembre 2005, en ligne.
  21. « Le Parti radical de gauche ne présentera pas de candidat à la présidentielle », dépêche AFP citée par le Monde, 22 octobre 2006.
  22. Jean-Baptiste de Montvalon, « La campagne de la candidate PS "bat de l'aile" ? Mme Taubira veut "l'amplifier" », Le Monde, 21 janvier 2007.
  23. « Christiane Taubira affirme "avoir été approchée" par l'entourage de Nicolas Sarkozy », dépêche AFP citée par le Monde, 14 juin 2007.
  24. « Résultats des élections législatives 2007 - Ministère de l'Intérieur », sur www.interieur.gouv.fr,‎ 17 juin 2007 (consulté le 15 juin 2013)
  25. « Christiane Taubira chargée d'une mission sur les accords de partenariats économiques », Le Monde, 22 avril 2008.
  26. « Les accords de partenariat économique entre l'Union européenne et les pays ACP. Et si la politique se mêlait enfin des affaires du monde ? », rapport à monsieur le président de la République remis par Mme Christiane Taubira, députée de Guyane, 16 juin 2008.
  27. Lauranne Provenzano, « Accords économiques UE-ACP : Christiane Taubira jette un pavé dans la mare », afrik.com, 2 juillet 2008.
  28. Élections régionales de 2010 - résultats en Guyane sur le site du ministère de l'Intérieur.
  29. « Primaires du PS : Taubira "conjugue" sa candidature avec celle de Montebourg », Mediapart.
  30. Christiane Taubira, une indépendante à la justice, Le Monde, 18 mai 2012.
  31. Christiane Taubira sous le feu des attaques de l'UMP Le Monde, 22 mai 2012
  32. Gouvernement Ayrault : tout ministre battu aux législatives devra partir, Le Figaro, 16 mai 2012.
  33. Législatives : Taubira n'est pas candidate, Le Figaro, 18 mai 2012.
  34. (fr) AFP, « Christiane Taubira ne sera pas candidate aux législatives », Le Monde,‎ 18 mai (consulté le 19 mai 2012)
  35. « Taubira confirme une loi “très vite” sur le harcèlement », Le Figaro, 17 mai 2012.
  36. « Mineurs : Taubira réaffirme la fin des tribunaux correctionnels », Le Figaro, 20 mai 2012.
  37. « Accusé de "laxisme" sur la sécurité, le PS reste serein », L'Express, 21 mai 2012.
  38. Article de lejdd.fr, 21 mai 2012.
  39. Pascal Ceaux, « Justice: pourquoi les collaborateurs de Taubira la quittent », sur lexpress.fr,‎ 27 mars 2013 (consulté le 15 juin 2013)
  40. http://www.leparisien.fr/politique/le-conseiller-de-taubira-dement-toute-relation-avec-la-ministre-28-03-2013-2678809.php
  41. « Mariage des homosexuels. Taubira détaille son projet », Sud Ouest, 7 novembre 2012.
  42. Sophie Huet, « Mariage gay : les douze forcenés de l'Hémicycle », sur Le Figaro,‎ 8 février 2013 (consulté le 27 mai 2013)
  43. Charlotte Rotman, « Veil, Badinter et… Taubira », sur Libération,‎ 4 février 2013 (consulté le 27 mai 2013)
  44. Sylvain Courage, « Dix jours de Taubiramania à l'Assemblée », sur Le Nouvel Observateur,‎ 8 février 2013 (consulté le 27 mai 2013)
  45. Gaël Vaillant, « Taubira se révèle dans l'hémicycle », sur Le Journal du dimanche,‎ 6 février 2013 (consulté le 27 mai 2013)
  46. Jérôme Sage, « Réforme pénale : l'Élysée conforte Taubira », in Le Figaro, samedi 31 août-dimanche 1er septembre 2013, pages 8-9.
  47. (fr) Le Monde.fr avec AFP, « L'ONU s'alarme des attaques "racistes" à l'encontre de Taubira », sur http://www.lemonde.fr/,‎ 15 novembre 2013 (consulté le 2 janvier 2014)
  48. « Les magistrats à Taubira : "Nous sommes déçus" » sur le nouvelobs.com.
  49. Portrait sur RFI en 2002
  50. Position de Ch. Taubira sur la loi sur le foulard islamique
  51. Entretien avec Rosa Moussaoui, L'Humanité, 2 mai 2005.
  52. Dans l'ombre des régionales L'Express 6/1/2010
  53. a et b Encore aujourd'hui, Eric Conan, L'Express.fr, 4 mai 2006.
  54. Laurent Valdiguié, « Taubira : "Des terres pour les descendants d'esclaves" », sur LeJDD.fr,‎ 11 mai 2013 (consulté le 15 juin 2013)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]