Éric Zemmour

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Éric Zemmour

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Éric Zemmour en dédicace au salon du livre de Paris en mars 2012.

Naissance (56 ans)
Montreuil, (Seine, France)
Activité principale
Auteur
Langue d’écriture Français
Mouvement « Gaullo-bonapartisme[1] »
Souverainisme
Jacobinisme
[réf. nécessaire]
Genres
Adjectifs dérivés zemmourien[2], zemmouriste, zemmourisation[réf. nécessaire]

Œuvres principales

Éric Zemmour, né le à Montreuil, est un essayiste, journaliste politique français.

Journaliste au service politique du Figaro jusqu'en 2009, il tient depuis une chronique au Figaro Magazine. Il fut aussi chroniqueur et polémiste dans plusieurs émissions de télévision : Ça se dispute sur i>TÉLÉ de septembre 2003 à décembre 2014 et On n'est pas couché sur France 2 entre 2006 et 2011. Il tient enfin une chronique matinale sur RTL, quotidienne entre janvier 2010 et juillet 2012 puis bi-hebdomadaire depuis septembre 2012.

Depuis , il anime, en duo avec Éric Naulleau, Zemmour et Naulleau, un débat télévisé hebdomadaire en deuxième partie de soirée sur Paris Première[3].

Biographie[modifier | modifier le code]

Les premières années[modifier | modifier le code]

Né à Montreuil, aujourd'hui en Seine-Saint-Denis, le , Éric, Justin, Léon Zemmour[4] est issu d'une famille française faisant partie de la communauté juive d'Algérie[5],[6], arrivée en métropole durant la guerre d'Algérie[7]. Il se définit lui-même comme un « juif d'origine berbère »[8]. Il passe son enfance à Drancy, résidence Faidherbe, puis son adolescence dans le quartier parisien de Château Rouge[9]. Fils de Roger Zemmour, ambulancier, et de son épouse Lucette, mère au foyer[9], il dit avoir de l'admiration pour sa mère et sa grand-mère. Son père étant souvent absent, il est en effet élevé par des femmes « qui [lui] ont appris à être un homme[10] ».

Le journaliste politique[modifier | modifier le code]

Diplômé (D – Service Public, 1979)[11] de l'Institut d'études politiques de Paris, il échoue par deux fois au concours d'entrée de l'École nationale d'administration[12] (la première fois à l'oral, à cause notamment de l'anglais et d'une question sur le tourisme, la seconde fois dès l'écrit)[4],[13]. Éric Zemmour entre alors en 1986 au Quotidien de Paris (Groupe Quotidien), sous la houlette de Philippe Tesson, comme journaliste au service politique. C'est à cette époque qu'il rencontre Mylène Chichportich, sa future épouse, juge d'instruction[14]. Après la disparition de ce quotidien en 1994, il devient éditorialiste à Info-Matin où il reste un an. Il intègre ensuite la rédaction du Figaro en 1996 comme journaliste politique. Éric Zemmour est parallèlement pigiste pour Marianne en 1997, et pour Valeurs actuelles en 1999[15]. En 2009, il passe du Figaro au Figaro Magazine, où il tient désormais une chronique hebdomadaire, puis retourne au Figaro pour une chronique littéraire hebdomadaire[16]. Il est également chroniqueur politique au Spectacle du Monde. Malgré son propre échec à l'intégration de l'ENA, son statut de journaliste politique lui permet d'être membre du jury au concours d'entrée de cette école en 2006[17].

L'écrivain et essayiste[modifier | modifier le code]

Il est l'auteur de portraits d'Édouard Balladur (Balladur, immobile à grands pas, 1995) et de Jacques Chirac (L'Homme qui ne s'aimait pas, 2002) ainsi que d'essais politiques. Il publie notamment en 2006 Le Premier sexe, essai sur ce qu'il juge être une féminisation de la société. Il participe à l'élaboration des textes du film Dans la peau de Jacques Chirac de Michel Royer et Karl Zéro même si ce dernier déclare n'avoir que peu utilisé les textes fournis par Zemmour[18]. En janvier 2008, il publie Petit Frère (tiré à 63 000 exemplaires), roman dans lequel il attaque l'« angélisme antiraciste[5] ». En mars 2010, avec Mélancolie française (essai qui a remporté le Prix du livre incorrect), il revisite l'histoire de France[19].

En 2012, il publie Le Bûcher des vaniteux, qui est le fruit de ses chroniques sur RTL. Dans ce livre, il explique que les « masques » des différentes personnalités politiques sont « tombés », faisant référence à de nombreux faits divers qui ont marqué l'année 2011. Enfin, il publie en 2013, Le Bûcher des vaniteux 2.

Le polémiste audiovisuel[modifier | modifier le code]

À partir de , il participe toutes les semaines à l'émission Ça se dispute sur la chaîne d'information en continu i>Télé, face à Christophe Barbier jusqu'en 2006, puis face à Nicolas Domenach jusqu'à son licenciement en décembre 2014[20]. Il participe aussi à Vendredi pétantes sur Canal+ jusqu'en juin 2006.
À partir de , il rejoint France 2 pour participer à l'émission On n'est pas couché, animée par Laurent Ruquier, en compagnie de Michel Polac puis d'Éric Naulleau, où ils sont chargés de procéder à une critique sincère du film, livre, album, etc. présenté. Lors de cette émission, leurs échanges avec des personnalités du monde culturel se terminent parfois en affrontements. Le 27 mai 2011, Laurent Ruquier annonce dans Le Parisien qu'il remplacera Éric Zemmour et Éric Naulleau par de nouveaux intervenants dès la saison suivante d'On est pas couché[21]. Le 14 mars 2015, Laurent Ruquier déclare qu'il « regrette » d'avoir donné la parole à Éric Zemmour pendant cinq années[22].

Éric Zemmour a participé également à l'émission L'Hebdo, en tant qu'éditorialiste, sur Tempo (RFO) chaîne destinée à l'outre-mer ; il y était entouré, entre autres, de Dominique Wolton. Enfin, on peut le retrouver sur la chaîne câblée Histoire, dans l'émission Le grand débat, magazine animé par Michel Field[23].

À partir du , il présente sur RTL, du lundi au vendredi à h 15, une brève chronique quotidienne intitulée Z comme Zemmour, au cours de laquelle il analyse l'actualité[24]. L'émission n'est plus que bihebdomadaire à partir de la rentrée 2013, selon lui à cause de sa chronique sur Christiane Taubira (en mai 2012), dans laquelle il avait accusé la ministre de la Justice de s’attaquer à « l’homme blanc »[25]. À partir de , il anime, en duo avec Éric Naulleau, Zemmour et Naulleau, un talk show hebdomadaire en seconde partie de soirée sur Paris Première[3].
Les 22 avril et , il anime, avec Xavier de Moulins, Nathalie Renoux et Éric Naulleau, deux soirées consacrées à l'élection présidentielle française de 2012, sur M6[26].

Conflits avec ses contradicteurs[modifier | modifier le code]

Depuis 2006, les positions défendues par Éric Zemmour sur des sujets de société comme l'immigration, les femmes et les homosexuels lui attirent de nombreux contradicteurs. D'après l'article de François Dufay La fronde des intellos paru en juin 2002 dans Le Point, Jean-Marie Le Pen aurait confié que « [les] seuls trois journalistes se [montrant] corrects à son égard » sont Élisabeth Lévy, Éric Zemmour et Serge Moati[27]. Zemmour remarquera lors d'un entretien : « Je pense que chez lui, il y a un clin d'œil ironique, ça fait référence à sa fameuse déclaration d'il y a quinze ans qui avait tant fait scandale quand il critiquait Elkabbach, Levaï, qui étaient tous juifs et là vous remarquerez que les trois qui le traitent bien sont aussi tous juifs... Et il le sait très bien, et tout le monde le sait très bien[28]. »

En 2008, à la suite de la parution de son livre Petit Frère, Zemmour reconnaît s'être inspiré d'un fait divers survenu quelques années plus tôt : le meurtre de Sébastien Selam par son ami d'enfance. Il est attaqué en justice par la famille qui demande l'interdiction du livre. Éric Zemmour gagne le procès[réf. nécessaire]. De plus, l'auteur a toujours affirmé s'être simplement inspiré de ce drame et non avoir fait une biographie du jeune défunt[réf. nécessaire].

En 2012, Éric Zemmour a perdu son procès pour injure et diffamation contre le rappeur Youssoupha, qui l'avait traité de "con" dans une chanson, même si en 1re instance, le , il l'avait fait condamner. Le rappeur et la directrice générale d'EMI Musique France, Valérie Queinnec[29] ont fait appel et le 28 juin 2012, la cour d'appel de Paris a en effet jugé le rappeur non-coupable[30], en concluant que les propos poursuivis "n'excédaient pas les limites admissibles en matière de liberté d'expression artistique". Éric Zemmour a renoncé à se pourvoir en cassation.

Éric Zemmour avait porté plainte pour injure et diffamation après la diffusion sur Internet, en mars 2009, d'une chanson du rappeur dont les paroles incriminées étaient : « À force de juger nos gueules, les gens le savent, qu'à la télé souvent les chroniqueurs diabolisent les banlieusards, chaque fois que ça pète on dit qu'c'est nous, j'mets un billet sur la tête de celui qui fera taire ce con d'Éric Zemmour »[31]. Dans un entretien publié par le journal Le Parisien avant la plainte d'Éric Zemmour, le rappeur avait précisé qu'il s’agissait de faire taire le journaliste non par la force mais par des arguments[32]. L'album avait ensuite été commercialisé le avec une version expurgée du titre polémique, où le nom de Zemmour était brouillé.

Prises de positions politiques[modifier | modifier le code]

Depuis sa sortie de l'Institut d'études politiques en 1988, Éric Zemmour a fait l'essentiel sa carrière dans deux grands quotidiens de droite: Le Quotidien de Paris puis, quand ce dernier a fait faillite au milieu des années 1990, dans Le Figaro, les deux fois à la rubrique "politique". Il a aussi effectué en 1995 un passage de quelques mois au sein du quotidien Infomatin, où il représentait le courant de droite au sein de la rédaction.

Après avoir écrit plusieurs biographies d'hommes politiques, au tirage modeste, il s'est tourné en 2006-2007 vers les sujets sociétaux, sur un ton nettement plus polémique, en s'appuyant sur la notoriété acquise dans l'émission de télévision On n'est pas couché, où avec son ami Éric Naulleau, il est à l'origine de plusieurs esclandres qui ont amené des invités à quitter le plateau de l'émission. Parmi elles, Jacques Attali explique dans un droit de réponse écrit qu'il lui « est arrivé de déjeuner » avec Zemmour, qu'il « considère presque comme un ami » mais lui reproche d'avoir commenté son livre dans l'émission « sans l'avoir lu » et de l'avoir « accusé d’avoir volontairement caché la vraie cause de la crise, qui serait l’immigration[33].

En décembre 2014, la retranscription d'un entretien au journal italien le Corriere della Sera du 30 octobre 2014, traduit et relayé par Jean-Luc Mélenchon sur son blog, crée une nouvelle polémique politico-médiatique. Le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, dénonce les propos et « appelle tous les républicains à réagir »[34], le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale Bruno Le Roux demande son éviction des plateaux télévisés[35], le porte-parole du gouvernement Stephane Le Foll avance que l'essayiste est un « danger » qu'il faut « combattre »[36], la Société des journalistes de RTL se « désolidarise »[37], la Société des journalistes d'I-Télé réclame un "geste fort" de la direction[38] qui met fin à l'émission Ça se dispute[39]. Une décision qui selon Le Point « jette l'opprobre » sur cette télévision[40].

Diverses associations, dont Le comité 15 mars et Libertés, SOS Racisme et Le Cran décident de porter plainte contre lui et s'insurgent contre la place qu'il occupe dans les médias[41]. La polémique était née du fait de l'utilisation du terme « déporter », qui, comme le précise par la suite le journaliste italien du Corriere della Serra, a été rajouté lors de la retranscription des notes et n'a jamais été prononcé par Éric Zemmour[42],[43]. Jean-François Kahn dénonce l'éviction d'Éric Zemmour, jugeant qu'il est « est victime d'une fatwa médiatique[44]. » Michel Onfray, sans affirmer que l'État français est impliqué dans l'éviction d'Éric Zemmour par I-Télé, remarque cependant que « le porte-parole de l'Élysée (Stéphane Le Foll) a affirmé de quoi nourrir cette idée » et qu'en prenant cette décision, I-Télé « est en phase avec ce que le gouvernement a souhaité ». Le philosophe estime également que le « débat en France […] est mort », et que « ce que la gauche veut faire oublier », avec la diabolisation d'Éric Zemmour, « c'est moins son bilan que son appartenance, avec la droite libérale, au club de ceux qui font le monde comme il est »[45].

Éric Zemmour dit se reconnaître dans la tradition politique française du gaullo-bonapartisme[1], « c'est-à-dire la grandeur de la France, la grandeur de l'État et le respect culturel de la France ». Dans le contexte actuel de la politique européenne, il se définit également comme « proche de la famille politique qui a dit Non à Maastricht »[46],une famille politique incarnée principalement, selon Éric Zemmour, par Philippe Séguin, Jean-Marie Le Pen et Jean-Pierre Chevènement[46].

Immigration, notion de race et antiracisme[modifier | modifier le code]

 Immigration et assimilation[modifier | modifier le code]

Partisan de la tradition assimilationniste française, Éric Zemmour s'oppose vivement à l'immigration et au modèle actuel d'intégration des immigrés qu'il juge trop peu exigeant[47] envers ces derniers. En novembre 2008, il accorde au mensuel Le Choc du mois une interview où il compare l'immigration à un « tsunami démographique »[48]. Il s'est aussi prononcé en faveur de l'amendement Mariani sur les tests génétiques concernant les candidats au regroupement familial[49]. À de nombreuses reprises, il s'est déclaré favorable à l'assimilation, tout en la qualifiant de « névrotique ». Il explique notamment avoir une nostalgie de l'époque de son enfance, les années 1960, où il y avait une unité culturelle. En octobre 2013, au cours de l'émission Ça se dispute sur la chaine d'information i>Télé, il déclare « ne plus [vouloir] d’immigration, même régulée »[50].

Tous ses propos récurrents sur ce thème de l'immigration, ainsi que ses charges virulentes contre certaines associations (DAL et SOS Racisme notamment), sont sujets à des polémiques[réf. nécessaire].

En juillet 2014, Zemmour déclare que l'équipe allemande de football, à cause de ses joueurs issus de l'immigration, serait battue par le Brésil. Selon lui en effet, « l’Allemagne, elle gagnait que quand il n’y avait que des dolichocéphales blonds », le terme dolichocéphales faisant référence aux théories racistes du début du XXe siècle[51]. Le soir-même, l'Allemagne inflige la plus humiliante défaite de l'histoire de la sélection brésilienne en s'imposant 7-1 avant de devenir championne du monde 4 jours plus tard[52].

Déclaration sur les races humaines[modifier | modifier le code]

Éric Zemmour déclare sur Arte le – alors qu’il était invité de l’émission Paris/Berlin : le débat[53] animée par Isabelle Giordano – que Noirs et Blancs appartiennent à deux races différentes et que cette différence est faite par la couleur de la peau, sans pour autant les hiérarchiser. Il affirme que Mélanésiens et Antillais sont de la même race. « S'il n'y a pas de races, il n'y a pas de métissage. » Il poursuit : « À la sacralisation des races, de la période nazie et précédente, a succédé la négation des races. Et c'est d'après moi, aussi ridicule l'une que l'autre. »

Le philosophe Vincent Cespedes, présent à l'émission, rédige un droit de réponse sur le site d'Arte[54] et répond aux « zemmouristes » sur son blog[55]. À la suite des nombreuses polémiques sur Internet engendrées par ses paroles, Zemmour publie également un droit de réponse dans l'hebdomadaire Vendredi[56].

Face à certaines réactions aux propos tenus par Éric Zemmour lors de l'émission, le directeur adjoint des programmes de la chaîne Arte s'explique dans Télérama : « Je ne pensais pas qu’il s’exprimerait de manière aussi maladroite ! Notre chaîne, bien sûr, ne s’associe pas aux propos de Zemmour. (...) on se posera la question avant de l’inviter à nouveau ! »[57]

Antiracisme[modifier | modifier le code]

Il dit vouloir faire le procès de l'antiracisme des années 1980[58] qu'il qualifie, avec le féminisme, de « cause(s) de bien-pensants » se rattachant au « milieu des pseudo-élites françaises et occidentales » que le peuple ne suivrait pas du tout[7]. C'est surtout après avoir « lu Pierre-André Taguieff », connu pour ses prises de position et ses travaux sur la « Nouvelle Droite » et l'antiracisme, qu'il a « compris que le progressisme antiraciste n’était que le successeur du communisme, avec les mêmes méthodes totalitaires mises au point par le Komintern dans les années 1930 »[59]. Selon lui, l'antiracisme est une tactique initiée par François Mitterrand pour faire oublier le virage libéral de la gauche en 1983. L'antiracisme serait une idéologie mise en place par d'anciens gauchistes qui auraient dû renoncer à leurs illusions. Avec les immigrés, ceux-ci auraient ainsi trouvé une sorte de peuple révolutionnaire de substitution[7].

RTL et On n'est pas couché[modifier | modifier le code]

Éric Zemmour est invité à l'émission On n'est pas couché du 4 octobre 2014, sur France 2, pour son livre Le Suicide français. Aymeric Caron prend en exemple, pour démontrer ce qu'il nomme « la méthode Zemmour », une chronique de Zemmour sur RTL en 2012[60],[61],[62] où il affirmait que, d'après un rapport de l'Insee[63] :

« Il y avait cinq millions d’étrangers en France et que leurs enfants de moins de quatre ans représentent sept millions. Douze millions… Ces chiffres sont passés inaperçus. »

Éric Zemmour confirme sa déclaration[60],[62]. Des journaux[62],[64] ont remis en cause ces affirmations du chroniqueur.

Nombre d'étrangers en France[modifier | modifier le code]

Éric Zemmour annonce, dans l'émission télévisée On n'est pas couché, se basant sur cette note de l'Insee[63] qui donne le chiffre de 5,34 millions d'immigrés légaux, qu'il y a plus de 5 millions d'étrangers en France.

Le journal Libération, reprenant le calcul exact du nombre d’étrangers légaux vivant en France, c'est-à-dire sans tenir compte des immigrés illégaux, et se référant à la même note de l'Insee, donne les chiffres suivants :

  • on part du nombre total d’immigrés légaux : 5,34 millions ;
  • puis on retire les 2,17 millions d'immigrés qui ont acquis la nationalité française. Il reste 3,17 millions d'immigrés légaux n'ayant pas la nationalité française ;
  • enfin on rajoute les 0,55 million d’étrangers légaux nés en France (donc non considérés comme immigrés) et n’ayant pas, ou pas encore, opté pour la nationalité française.

Il y a donc, d'après cette note de l'Insee : 3,72 millions d'étrangers légaux en France[62].

Nombre d'enfants étrangers[modifier | modifier le code]

Selon les rédacteurs de cet article de Libération, « les 6,7 millions qui composent cette deuxième génération d’immigrés ne sont en aucun cas des enfants de moins de 4 ans : 4,5 millions ont 18 ans ou plus, et 2,2 millions sont des mineurs nés en France. Comme l’a remarqué Aymeric Caron, on voit mal comment il pourrait y avoir 7 millions d’enfants étrangers de moins de 4 ans, sachant qu’il y avait, au premier janvier 2013... 4 millions d’enfants de 4 ans ou moins vivant en France. »[62][contexte nécessaire]

« Passés inaperçus »[modifier | modifier le code]

Le rapport de l'Insee[63] et les chiffres de 5,3 et 6,7 millions furent signalés par L'Express[65], Le Figaro[66], France Télévisions[67], Le Monde[68], La Tribune[69].

Débat sur les termes « immigré » et « étranger »[modifier | modifier le code]

Catherine de Wenden, qui reconnaît ne pas avoir lu Le Suicide français[70], reprend une phrase d'Éric Zemmour dans On n'est pas couché, qui avance : « Un immigré, c'est un étranger », et rappelle les définitions du département des populations des Nations unies :

  • un immigré, c'est une personne née dans un pays et qui le quitte pour aller vivre dans un autre, pour une durée au moins supérieure à un an ;
  • un étranger, c'est un non-national, c'est-à-dire quelqu'un qui réside dans un pays sans en avoir la nationalité.

Mariages mixtes[modifier | modifier le code]

Le 13 octobre 2014, invité par Jean-Jacques Bourdin sur BFM TV, Éric Zemmour déclare :

« Vous savez qu'aujourd'hui, un tiers des mariages sont avec des étrangers qui deviennent français — 90 000 sur 270 000 si mes chiffres sont exacts. »

Le journal Le Monde s'empare de cette déclaration, et affirme, étude à l'appui, que seulement 12 % des mariages sont mixtes. Cette assertion est rapidement reprise par BFM TV, puis 20 minutes, jusqu'au Journal de 20 heures de France 2, qui consacre un reportage à cette question, en reprenant toujours le chiffre de 12 %[71].

Le journal Libération revient finalement sur cette étude le 16 octobre, après avoir constaté nombre de manifestations indignées d'internautes, qui affirment, en s'appuyant sur un rapport du Secrétariat général du comité interministériel de contrôle de l’immigration datant de 2006, que 28 % des mariages français sont réalisés avec des étrangers. Après vérification, Libération valide ce chiffre, en le rehaussant à 28,5 %. La différence avec le tiers avancé par Éric Zemmour, provient du fait qu'il a compté les mariages célébrés à l'étranger comme part des 270 000 mariages célébrés dans l'année, alors qu'ils s'y ajoutent, pour aboutir à 90 000 mariages mixtes sur 315 000 mariages au total, soit 28,5 %. L'erreur du Monde, puis de BFM TV, 20 minutes et France 2, est d'avoir simplement fait l'impasse sur les mariages réalisés à l'étranger[71].

Zemmour a donc raison sur le fait qu'« un tiers des mariages sont avec des étrangers ». Par contre la suite de sa phrase, « qui deviennent français » n'est pas exacte. Ce nombre par an varie de 16 213 en 2008 à 22 382 en 2012 (périodes à comptabilité identiques depuis la loi du 24 juillet 2006 allongeant à quatre ans le délai avant toute demande de nationalité à compter du mariage) et non de 90 000 par an, comme le dit l'écrivain[71].

Cette présentation a toutefois l'inconvénient notable d'oublier que la constitution des couples ne se fait pas qu'à travers le mariage. Ainsi l'Insee rappelle qu'en 2013 il y a eu dans l'année grosso modo deux PACS pour trois mariages. En outre début 2011, sur 32 millions de couples, 8,5 millions d’adultes ne sont pas mariés. Avant 25 ans, 84 % des adultes en couple sont en union libre[72].

Antiféminisme et « idéologie gay »[modifier | modifier le code]

Dans Le Premier sexe, il expose la castration « voulue » des hommes dans la société du début du XXIe siècle[73]. Il accuse les pro-féministes d'être démagogues et de verser dans le politiquement correct en niant ou en rejetant l'histoire de la société française et les travaux de psychologie de Freud : « Je constate seulement que Freud est aujourd’hui rejeté avec véhémence par tous les bien-pensants, féministes, et autres militants pour l’homoparentalité, etc. »[74]. Il estime que l'homme est par nature un prédateur sexuel usant de violence[75]. Le rôle de la société n'a jamais été de nier la virilité masculine mais de la contrôler, cette négation faisant le jeu selon lui de formes fantasmées plus violentes. Parallèlement à cette définition de la virilité comme prédation sexuelle, il estime que certaines époques ont su mieux définir les fonctions de la femme que d'autres[76].

Il considère « l'idéologie gay » comme l'un des principaux intermédiaires utilisés pour inviter « l'homme à devenir une femme comme les autres », à adopter des comportements de femmes[77]. Dans son livre Petit Frère, l'un des personnages du roman s'interroge sur la place à accorder aux individus homosexuels : « Dans toute société traditionnelle, fondée sur la pudeur et le secret, le respect de la vie et la peur de la mort, les « homos » auraient été stigmatisés et isolés, à l'instar des pestiférés de jadis »[78].

En octobre 2013, il fait partie des 19 signataires de « Touche pas à ma pute ! Le manifeste des 343 « salauds » » pour protester contre les sanctions qui pourraient toucher les clients des prostituées[79].

Régime de Vichy[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Le Suicide français.

Dans son livre Le Suicide français, Éric Zemmour s'élève contre ce qu'il nomme la « doxa » du « souverain pontife » Robert Paxton[80]. Il s'appuie sur le livre de l'historien Alain Michel Vichy et la Shoah : enquête sur le paradoxe français (éd. CLD, 2012)[81], et reprend la thèse, défendue dans les années 1950 par Robert Aron, d'après laquelle le régime de Vichy aurait conclu « un pacte » avec l'occupant nazi : « sacrifier les juifs étrangers pour sauver les juifs français »[82]. Cela aurait permis, selon lui, de sauver les juifs français « à quatre-vingt quinze pour cent »[83].

Ces propos et ce livre, qui rencontre un vif succès de librairie à sa parution[84], suscitent commentaires et critiques.

Tout en estimant que « le livre de Zemmour ne [le] concerne pas »[85], Alain Michel, que Zemmour invoque pour critiquer Paxton, précise que le journaliste n'a pas trahi l'esprit de son ouvrage. Il assure qu'il existerait en France une « doxa paxtonienne », prétendant même que « certains chercheurs ont arrêté de travailler sur le sujet, car le poids de cette doxa les empêchait de travailler librement », et que Paxton aurait commis « une série d'erreurs stupéfiantes » dans l'interview qu'il a donnée à Rue89[81]. Cependant il corrige sur deux points l'affirmation selon laquelle « Pétain a sauvé 95 % des juifs français » : à l'en croire, il s'agirait non pas de Pétain lui-même mais du gouvernement de Vichy, lequel, à travers une politique ayant certes l'approbation du maréchal mais conduite par Pierre Laval et René Bousquet, aurait sauvé non pas 95 % mais 90 à 92 % des juifs français. Cette précision concernant les personnes chargées de la politique qui visait les juifs aurait son importance, car Laval et Bousquet n'auraient pas été antisémites, contrairement à Pétain[85].

Pour Robert Paxton, qui estime par ailleurs qu'Alain Michel ne mérite aucun crédit[86], « l'argument de Zemmour est vide »[81], tandis que des universitaires et chercheurs spécialisés dans l'étude de cette période comme André Kaspi, Laurent Joly ou encore Denis Peschanski expliquent que les assertions de Zemmour n'ont aucun fondement historique et reprennent une thèse incongrue mais traditionnelle pour tenter de réhabiliter Pétain, alors que c'est la population française et non le chef de l’État qui a protégé les juifs menacés par le régime[87]. Ce point de vue est également celui de l'historien Serge Bernstein, qui rappelle qu'en histoire, une « doxa » ayant pour base des éléments factuels dûment contrôlés sur lesquels s'accordent les historiens au-delà de leurs débats n'a rien de commun avec l'argument d'autorité, lui-même dépourvu de toute valeur[88].

Droit d'ingérence et droit-de-l'hommisme[modifier | modifier le code]

Éric Zemmour exprime régulièrement des opinions qu'il qualifie d'« anti-droit-de-l'hommiste », s'opposant ainsi à des hommes politiques (Bernard Kouchner), des écrivains (Bernard-Henri Lévy) et des associations prônant le droit d'ingérence, qu'il considère comme une forme de néocolonialisme[89].

Anti-libéralisme[modifier | modifier le code]

Dénonçant les excès de Mai 68, partisan d'une ligne conservatrice tant sur le plan social que « sociétal », il se réclame du courant réactionnaire[réf. nécessaire], en opposition à une société qui déconstruit l'ordre social, en particulier la famille et les traditions, sous un but mensonger : libérer l'individu qui se retrouve en réalité isolé et réduit au seul statut de consommateur. Selon lui, les progressistes seraient aujourd'hui dominants dans le champ culturel et médiatique, ne peuvent prétendre critiquer l'ordre établi puisqu'ils constituent eux-mêmes cet ordre ou en fixent les normes[90].

Il considère l'Union européenne comme nettement en faveur de la libre circulation des biens et en profond désaccord avec le modèle social français. Selon lui, à cause d'elle, la gauche comme la droite ne peuvent qu'appliquer « la même politique [économique], le social-libéralisme ou le libéralisme-social »[91]. Aucun de ses seize livres n'est cependant consacré à l'économie et au social, dont il n'est ni spécialiste ni passionné. Éric Zemmour affirme ne pas voter en fonction de la droite ou de la gauche[92],[93] mais être de tradition gaulliste, ou bonapartiste[77],[94],[93], tout en reconnaissant la pertinence de certaines analyses marxistes, relatives selon lui aux sources de profit du capitalisme, dont l'immigration[réf. nécessaire]. Selon lui, le capitalisme détruit les structures traditionnelles comme la famille pour imposer le règne du marché [réf. nécessaire]. Il est monté au créneau contre le travail féminin dès 2006 mais n'est pas favorable aux lois limitant le nombre de dimanches travaillés dans le commerce.

Sondage Valeurs actuelles[modifier | modifier le code]

Le 23 octobre 2014, le groupe Valeurs actuelles, employeur d'Éric Zemmour fait la promotion de la sortie de son livre Le Suicide français, en commandant à l'institut Ifop un sondage sur « Les Français et Eric Zemmour : notoriété, popularité et proximité aux idées. » À la première question, 30% répondent qu'ils ont « d'une manière générale » une bonne ou très bonne opinion de lui, contre 42 % ayant une mauvaise ou très mauvaise opinion et 28 % disant ne pas le connaître. Le choix « sans opinion » ne fait pas partie des réponses possibles[95].

Le chiffre de seulement 30% ayant une bonne ou très bonne opinion de lui n'est cependant pas repris dans l'article, qui se consacre, sous le titre La France Zemmourisée, aux questions suivantes du sondage, sur des affirmations assez répandues mais présentées par Valeurs actuelles comme étant spécifiques à Éric Zemmour[96]. Ainsi, 76 % des sondés répondent qu'ils sont "plutôt d'accord" ou "tout à fait d'accord" qu'« on ne peut plus rien dire sans se faire traiter de raciste »[95]. Ils sont aussi 62 % plutôt ou tout à fait d'accord que « la nation française se dissout dans l'Europe, la mondialisation, l'immigration et le multiculturalisme », et 56 % que « l'islam n’est pas compatible avec la République ». Une dernière question montre que 45 % pensent que « la plupart des trafiquants sont noirs et arabes, c’est un fait ». Le magazine affirme que « pour avoir prononcé cette phrase le 6 mars 2010 sur Canal+, Zemmour avait en effet été condamné le 18 février 2011 pour… incitation à la discrimination raciale[95]. » Le texte officiel du tribunal pour justifier sa décision donnait cependant un motif différent: le journaliste est condamné pour avoir « justifié une pratique discriminatoire illégale - la discrimination à l'embauche - en la présentant comme licite[97]. »

Poursuites judiciaires pour propos à caractère racial[modifier | modifier le code]

Condamnation pour incitation à la discrimination raciale[modifier | modifier le code]

Le , la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris a condamné Éric Zemmour, pour les propos tenus sur deux chaînes de télévision où il effectuait, le 6 mars 2010, le même jour, la promotion de son livre Mélancolie française. Lors du procès, il a bénéficié des témoignages du journaliste Robert Ménard et d'Éric Naulleau, chroniqueur dans la même émission de France 2.

Pour ses propos sur France Ô (groupe France Télévision), il est condamné à 2 000 euros d'amende avec sursis pour provocation à la discrimination raciale. L'amende est répartie à parts égales entre deux jugements : un premier découlant des poursuites engagées par SOS Racisme, la Licra et le Mrap et un second de celles de L'Union des étudiants juifs de France et une autre association.

Le tribunal a estimé qu'Éric Zemmour a « justifié une pratique discriminatoire illégale - la discrimination à l'embauche - en la présentant comme licite ». Le 6 mars 2010, avait affirmé sur France Ô que les employeurs « ont le droit de refuser des Arabes ou des Noirs »[98].

Le premier jugement le condamne à verser 1 000 euros de dommages et intérêts et 2 000 euros de frais de justice à chacune des trois associations (soit un total de 9 000 euros) et le second à verser 1 euro à chacune des parties civiles et 750 euros de frais de justice (soit un total de 1 502 euros)[98],[99]. Le second jugement concernait les propos diffusés sur Canal+ le même jour, Éric Zemmour ayant dit, sur les contrôles au faciès : "Mais pourquoi on est contrôlé 17 fois ? Pourquoi ? Parce que la plupart des trafiquants sont noirs et arabes, c'est comme ça, c'est un fait."[100].

Le tribunal correctionnel a par ailleurs estimé que ses propos sont « choquants » mais pas « diffamatoires » et le relaxe sur ce point. Le , Éric Zemmour annonce qu'il ne fait pas appel[101]. Le procès, couvert par The New York Times[102] avait été reporté plusieurs fois du fait de la multiplication des constitutions de parties civiles[103] sous des motifs divers. Éric Zemmour s'était défendu en affirmant être un observateur fidèle de la réalité qui refuse le "politiquement correct" mais le tribunal a jugé qu'il avait "dépassé les limites autorisées de la liberté d'expression"[100].

De manière plus anecdotique, la rédaction de l'hebdomadaire L'Express a par ailleurs contesté l'exactitude des chiffres attribués par Éric Zemmour à Farhad Khosrokhavar (70 % à 80 % de détenus musulmans dans certaines prisons proches de quartiers dits sensibles) dans son livre L’Islam dans les prisons, en indiquant que Farhad Khosrokhavar avait en réalité parlé de 50% à 80% (et non 70 % à 80 %) et rappelé qu'il n'existe pas de statistiques officielles nationales sur le sujet[104].

Le MRAP avait déploré que les origines (et non pas la situation sociale) soient mises en rapport avec le taux de délinquance, et que l’ensemble des personnes partageant les mêmes origines se voient exposées au soupçon d’être des délinquants potentiels, leur origine commune étant présentée comme « criminogène ». Selon le MRAP « en liant les méfaits de ces délinquants à leurs origines - et non pas à des processus de marginalisation sociale, de concentration de la misère dans certaines zones, de ce que certains appellent une « ghettoïsation » de fait -, le journaliste a injurié un groupe de personnes défini par leurs origines. »[105].

Les suites de la condamnation[modifier | modifier le code]

Le , invité par Hervé Novelli[106] et ovationné par les parlementaires de l'UMP[107] à la convention nationale des réformateurs libéraux, Éric Zemmour suggère dans un discours aux députés UMP de supprimer les lois sur la discrimination raciale, les lois mémorielles, l'action pénale des associations antiracistes et leurs subventions[108]. Trois jours après, le 5 mars 2011, le président de SOS Racisme, Dominique Sopo, écrit à Rémy Pflimlin, PDG de France télévisions[109] pour demander de tenir compte du procès et prendre des sanctions contre Éric Zemmour. Puis c'est au tour de la CGT[110] de demander une réaction à Rémy Pflimlin. Un an plus tôt, dès mars 2010, le Club Averroes[111] et le MRAP avaient saisi le CSA[112],[113] dans le sillage de la décision de la LICRA d'engager des poursuites.

La ferme mise en garde du CSA en juin 2014[modifier | modifier le code]

Le 17 juin 2014, le Conseil supérieur de l’audiovisuel a « mis fermement en garde » RTL après une chronique d'Eric Zemmour diffusée le 6 mai, estimant les propos tenus « de nature à encourager des comportements discriminatoires vis-à-vis des populations expressément désignées, et de pouvoir inciter à la haine ou à la violence à l'encontre de celles-ci »[114].

Le CSA a également estimé que RTL avait « manqué, en permettant la diffusion de ces propos, à l'obligation de maîtrise de l'antenne », rappelant que la chronique avait été communiquée préalablement par son auteur aux responsables de la station[115].

Le CSA avait été saisi par le Conseil représentatif des associations noires (CRAN) deux jours après qu'Éric Zemmour a déclaré sur RTL que « notre territoire, privé de la protection de ses anciennes frontières, renoue dans les villes, mais aussi dans les campagnes, avec les grandes razzias, les pillages d'autrefois, les Normands, les Huns, les Arabes. Les grandes invasions d'après la chute de Rome sont désormais remplacées par des bandes de Tchétchènes, de Roms, de Kosovars, de Maghrébins, d'Africains, qui dévalisent, violentent ou dépouillent »[116],[117]. Dans un communiqué, l’association a estimé qu'« à entendre Éric Zemmour, on croirait la France d’aujourd’hui plongée dans une sorte de cauchemar médiéval, dévastée par des hordes d’étrangers, nécessairement voleurs et criminels ». 

Le CRAN avait également invité RTL à mesurer des propos, qui « appellent implicitement à une politique de purification ethnique », selon Louis-Georges Tin, président du CRAN[118].

Zemmour, en réponse, a déclaré qu'il ne changerait pas un mot à ses propos, et contre-attaqué en accusant le CRAN d'être un regroupement d'« associations qui vivent grassement des subventions publiques et que Manuel Valls, qui est à la recherche d'économies, ferait bien de supprimer »[119].

Présence médiatique[modifier | modifier le code]

Audiovisuel public[modifier | modifier le code]

  • Chroniqueur dans "On n'est pas couché" sur France 2 de 2006 à 2011.
  • Éric Zemmour a été régulièrement invité sur France 5, chaîne de télévision généraliste française de service public, dans les émission "C à vous" (Yves Calvi) et "Les Grandes questions".
  • Éric Zemmour a annoncé quitter "L'Hebdo", émission[120] de France Ô, chaîne de généraliste de service public, le 22 septembre 2010, six mois après ses propos du 6 mars 2010, qui lui vaudront d'être condamné plus tard en justice. Il invoque un clash survenu en janvier 2009 avec le chercheur Dominique Wolton, à la suite duquel des partisans avaient lancé une pétition, "en partenariat avec Eric Zemmour"[121], demandant le non-renouvellement du contrat de France Ô avec Dominique Wolton. Un nouveau clash entre les deux hommes était survenu en août 2010, Zemmour répondant à son interlocuteur qui le trouvait arrogant "mon arrogance est à la hauteur de votre insolence et de votre stupidité"[122].

Audiovisuel privé[modifier | modifier le code]

Presse écrite[modifier | modifier le code]

  • Dans Le Figaro Magazine, Éric Zemmour publie hebdomadairement son décryptage de la vie politico-médiatique française.
  • Dans Le Spectacle du Monde, mensuel politique de droite du groupe Valeurs actuelles, Éric Zemmour réalise une chronique de deux pages sur des thèmes d'actualité.

À l'étranger[modifier | modifier le code]

  • Éric Zemmour a été interviewé sur son parcours en France dans l'émission Les Francs-tireurs, du 9 février 2011 (numéro 337) sur Télé-Québec.
  • Éric Zemmour a été interviewé sur son livre « Le Suicide Français » dans l'émission Infrarouge, du 25 novembre 2014 sur RTS[124].
  • Décembre 2014: une conseillère communale de la Ville de Bruxelles demande au bourgmestre de faire interdire la venue d'Éric Zemmour sur le territoire de Bruxelles où il est attendu le 6 janvier 2015 à deux rendez-vous littéraires et à un débat[125].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Essais[modifier | modifier le code]

Romans[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Dans la fiction[modifier | modifier le code]

Dans le roman uchronique de Frédéric Deslauriers (2011), Les Deux-Cents jours de Marine Le Pen, où Marine Le Pen gagne l'élection présidentielle de 2012, Éric Zemmour devient ministre de la Culture et de la Communication[126].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Interview d'Éric Zemmour par Jean-Jacques Bourdin, le 13 octobre 2014 sur BFM TV (vidéo, entre 5 min 55 et 6 min 15, l'extrait seul dans le site web de BFMTV, sur dailymotion, compte de BFMTV).
  2. Lilian Alemagna, « Zemmour, la position du réactionnaire », Libération, 17 mai 2010 (lire en ligne)
  3. a et b (fr) « Zemmour et Naulleau : les snipers du PAF à l'antenne le 23 septembre », sur premiere.fr,‎
  4. a et b Emmanuel Berretta, « Qui est vraiment Éric Zemmour ? », sur Le Point.fr,‎ (consulté le 1 octobre 2014).
  5. a et b Les Grandes Gueules, RMC, video « Je viens d'Afrique du Nord. Moi, mes ancêtres étaient des Juifs berbères (...) Ils ont vécu avec les Arabes pendant 1 000 ans ».
  6. Selon le programme des GG du 7 janvier 2008 publié sur le blog des Grandes Geules, Éric Zemmour a été invité à 13 h pour présenter son livre Petit Frère
  7. a, b et c Laurent Nicolet, « Entretien Éric Zemmour », Migros Magazine, no 29,‎
  8. « Éric Zemmour : “Je ne demande pas la francisation des noms” », Article de L'Express par Laurent Martinet, publié le 11/03/2010 à 12:20 - mis à jour le 11/03/2010 à 18:09, « Je suis né à Montreuil en Seine-Saint-Denis. Je ne suis donc pas un immigré [...] et mes parents étaient français. Mais mes origines sont en effet berbères et mon nom signifie en effet olivier en berbère. »
  9. a et b Vincent Monnier, « Éric Zemmour : passé recomposé », Paris Obs, no 364-2257,‎ 7 février 2008
  10. Klara Klein, « Le mâle être », Victoire (Le Soir),‎ 10 juin 2006
  11. http://www.sciences-po.asso.fr/gene/main.php?base=332
  12. Suzanne Mpome, « Interview d'Éric Zemmour (seconde partie) », sur Le ring (consulté en jeudi 12 juin 2008)
  13. Pierre De Boishue, « Éric Zemmour, un homme d'influences », sur Le Figaro.fr,‎ (consulté le 1 octobre 2014).
  14. Pierre de Boishue, « Éric Zemmour - Un homme d'influence », Le Figaro Magazine, semaine du 26 septembre 2014, pages 36-40.
  15. Who's Who in France
  16. Zemmour « Bienvenue au Figaro », Lalibre.be, 8 avril 2013.
  17. « Éléments d’information sur les membres du jury 2006 », sur prepena.sciencespobordeaux.fr,‎ 2006 (consulté en )
  18. L'infime regret de Karl Zéro, propos recueillis de Carlos Gomez, publiés le 8 avril 2008 dans le Journal du Dimanche
  19. Entretien avec l’auteur par Christophe Dickès, Éric Zemmour : Mélancolie française ou l’idéal romain dans notre Histoire, sur Canalacademie.com, mis en ligne le 18 mars 2010
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  21. « Ruquier : « Pourquoi je me sépare de Naulleau et Zemmour » », sur leparisien.fr,‎
  22. « Cinq ans d'antenne pour Eric Zemmour : le mea culpa de Ruquier », Europe 1, 16 mars 2015.
  23. « Le grand débat », sur http://www.histoire.fr,‎ 2009 (consulté en )
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  26. Présidentielle : Naulleau et Zemmour sur M6, tvmag.lefigaro.fr, 6 avril 2012.
  27. François Dufay, « La fronde des intellos », Le Point, no 1551,‎
  28. Jacques Le Bohec, L'implication des journalistes dans le phénomène Le Pen, L'Harmattan,‎ , 230 p. (ISBN 978-2747570206), p. 103
  29. http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/10/26/97001-20111026FILWWW00448-eric-zemmour-fait-condamner-youssoupha.php
  30. Éric Zemmour perd son procès en appel contre le rappeur Youssoupha
  31. Le Monde du 21 avril 2009
  32. Interview du chanteur Youssoupha dans le Parisien le 21 mars 2009
  33. On n’est pas couché (droit de réponse) le 14 décembre 2008, par Jacques Attali sur le blog de Jacques Attali [1]
  34. Bernard Cazeneuve monte au créneau contre Éric Zemmour, lepoint.fr, 16 décembre 2014
  35. Nauséabond, Dominique Jamet, bvoltaire.fr, 19 décembre 2014
  36. Les carnets d'Anna Cabana. De l'ombre à la lumière, Anna Cabana, letelegramme.fr, 20 décembre 2014
  37. Zemmour choque, les journalistes de RTL se désolidarisent de lui, lci.tf1.fr, 16 décembre 2014
  38. Eric Zemmour: I-Télé annonce qu'elle se sépare du polémiste après ses propos sur la "déportation" des musulmans, Maxime Bourdier, huffingtonpost.fr, 19 décembre 2014
  39. iTélé ne veut plus d'Eric Zemmour, lejdd.fr, 19 décembre 2014
  40. Éric Zemmour viré d'i>Télé !, lepoint.fr, 20 décembre 2014
  41. Eric Zemmour : les associations et célébrités appellent à sa censure dans les médias !, public.fr, 19 décembre 2014
  42. Zemmour n’a pas prononcé le mot «déportation», rappelle le journaliste qui a fait l’interview, 20 Minutes, 23 décembre 2014
  43. Polémique après des propos d'Eric Zemmour sur les musulmans, BFMTV.com, 17 décembre 2014
  44. Jean-François Kahn : «Eric Zemmour est victime d'une fatwa médiatique», entretien avec Jean-François Kahn, lefigaro.fr, 20 décembre 2014
  45. Alexandre Devecchio, « Michel Onfray : « Eric Zemmour est un bouc émissaire idéal pour la gauche » », sur Le Figaro.fr,‎ (consulté le 23 décembre 2014).
  46. a et b [vidéo] « Eric Zemmour se définit politiquement »,‎ (consulté le 29 avril 2015)[réf. à confirmer][réf. incomplète]
  47. Fabrice Madouas, « Éric Zemmour : "La droite a perdu ses repères" », Valeurs actuelles, 25 mars 2010
  48. Interview dans Le Choc du mois no 27, novembre 2008.
  49. Ripostes, France 5,
  50. Éric Zemmour : « Je ne veux plus d'immigration, même régulée », 1re vidéo à 5'50 et 6'25
  51. Léa Salamé et Eric Zemmour règlent leurs comptes sur le plateau d'On n'est pas couché.
  52. Voir aussi :
  53. Paris/Berlin : le débat, retranscription de l'émission du 13/11/2008.
  54. Droit de réponse de Vincent Cespedes
  55. Vincent Cespedes répond aux zemmouristes, 7 décembre 2008
  56. Polémique sur les races : Zemmour répond aux internautes
  57. Thierry Leclère, « Affaire Zemmour : Arte sort enfin du silence », in Télérama no 3076, 18 décembre 2008, [lire en ligne]
  58. Interview d'Éric Zemmour par Monique Atlan dans l'émission "Quelle étagère...", le
  59. Éric Zemmour, Immigration : le réel interdit, Le Monde, 12 octobre 2007.
  60. a et b [vidéo] compte Youtube de On n'est pas couché.
  61. « La Chronique d'Éric Zemmour » : Valls, le faux dur, novembre 2012, [vidéo] compte Youtube de RTL.
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  105. « Eric Zemmour condamné pour provocation à la haine raciale », sur Libération,‎
  106. L'invitation de Zemmour à un débat de l'UMP indigne SOS Racisme, nouvelobs.com, 27 février 2011
  107. Éric Zemmour ovationné par les élus UMP, France Info, 3 mars 2011
  108. Zemmour expose sa liberté d'expression à l'UMP, Michel Veron, L'express.fr, publié le 3 mars 2011
  109. Rémy Pflimlin ne désavoue pas Éric Zemmour, Le Point.fr, 4 mars 2011
  110. Affaire Zemmour : la CGT envoie une lettre ouverte au PDG de France Télévisions, Daniel Psenny, Le Monde.fr, 15 mars 2011
  111. AFP, « Respects veut voir Zemmour en banlieue », Le Figaro, 12 mars 2010.
  112. AFP, « Zemmour : le MRAP en appelle au CSA », Le Figaro, 9 mars 2010.
  113. AFP, « Propos d'Éric Zemmour: le CSA saisi », Le Figaro, 11 mars 2010.
  114. [3], 20 Minutes, 17 juin 2014
  115. Le Conseil considère : « Que les propos tenus lors de cette chronique constituaient un manquement caractérisé à ces obligations déontologiques, dès lors qu'ils sont de nature à encourager des comportements discriminatoires vis-à-vis des populations expressément désignées, et de pouvoir inciter à la haine ou à la violence à l'encontre de celles-ci. De plus, la chronique ayant été communiquée préalablement par son auteur aux responsables de la station, il a estimé que celle-ci avait manqué, en permettant la diffusion de ces propos, à l'obligation de maîtrise de l'antenne mentionnée à l'article 2-10 de sa convention » [4], CSA, 13 juin 2014
  116. En matière de délinquance, notre État fait illusion, rtl.fr, 6 mai 2014
  117. Le CRAN saisit le CSA après une chronique « xénophobe » d’Éric Zemmour, Les Échos, 9 mai 2014
  118. Le CRAN accuse Éric Zemmour de délire xénophobe sur RTL metronews.fr, 8 mai 2014.
  119. Éric Zemmour répond à la polémique sur ses propos jugés xénophobes, ladepeche.fr, 10 mai 2014
  120. [5]
  121. Criticus, LeBlog
  122. "Eric Zemmour et Dominique Wolton s'écharpent", 31/8/2010
  123. « Zemmour, le malaise diplomatique » Sur Le Parisien « Ses interventions matinales sont encadrées et supervisées chaque matin par la rédaction. Nous lui avons demandé de veiller au respect des valeurs humanistes de la station. »
  124. « Zemmour - Toutes ses vidéos », sur Zemmour,‎ (consulté le 25 novembre 2014)
  125. Polémique: Zemmour n'est pas le bienvenu à Bruxelles, La Libre Belgique, 22 décembre 2014, p.9
  126. Frédéric Deslauriers, Les Deux-Cents jours de Marine Le Pen, Plon, 2011, pages 20-21.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages sur Éric Zemmour[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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