Anne Hidalgo

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Anne Hidalgo
Anne Hidalgo le 1er février 2014.
Anne Hidalgo le 1er février 2014.
Fonctions
Maire de Paris
En fonction depuis le 5 avril 2014
(4 mois et 16 jours)
Prédécesseur Bertrand Delanoë
Première adjointe au maire de Paris
25 mars 20015 avril 2014
Élection 18 mars 2001
Réélection 16 mars 2008
Prédécesseur Jacques Dominati
Successeur Bruno Julliard
Conseillère régionale d'Île-de-France
En fonction depuis le 2 avril 2004
(10 ans, 4 mois et 19 jours)
Élection 28 mars 2004
Réélection 21 mars 2010
Biographie
Nom de naissance Ana María Hidalgo
Date de naissance 19 juin 1959 (55 ans)
Lieu de naissance San Fernando (Province de Cadix, Espagne)
Nationalité française
espagnole [1]
Parti politique PS
Conjoint Jean-Marc Germain
Diplômée de Université Jean Moulin Lyon 3
Université Paris Ouest Nanterre La Défense

Anne Hidalgo
Maires de Paris

Anne Hidalgo, née le 19 juin 1959 à San Fernando en Espagne, est une femme politique française. Elle est membre du Parti socialiste depuis 1994.

Ancienne secrétaire nationale du parti à la culture et aux médias, après avoir été chargée de la formation professionnelle. Première adjointe au maire de Paris, Bertrand Delanoë depuis mars 2001, sa liste remporte l'élection municipale de mars 2014 et elle devient le 5 avril 2014 la première femme maire de Paris.

Biographie[modifier | modifier le code]

Origine et vie privée[modifier | modifier le code]

Née en Espagne, ses parents émigrent en France et s'installent en 1961 à Lyon avec leurs deux filles, Anne Hidalgo grandit à Vaise, un quartier de Lyon. Ses parents sont retournés en Espagne tandis que sa sœur aînée, Marie, gère une entreprise à Los Angeles, en Californie. Née Ana Hidalgo, elle est naturalisée française avec ses parents le 25 juillet 1973, et dispose de la double nationalité depuis 2003[2],[1].

Depuis juin 2004, elle est mariée avec Jean-Marc Germain, ancien directeur de cabinet de Martine Aubry et député des Hauts-de-Seine depuis 2012. Ils ont ensemble un enfant et elle est aussi mère de deux enfants nés d'une union précédente.

Formation et débuts professionnels[modifier | modifier le code]

Anne Hidalgo est titulaire d'une maîtrise de sciences sociales du travail et d'un DEA de droit social et syndical.

En 1982, elle a été admise 5e au concours national de l'Inspection du travail.

En 1984, elle obtient son premier poste d'inspectrice du travail à Chevilly-Larue[3] et s'installe dans le 15e arrondissement de Paris.

En 1993, elle intègre la délégation à la formation professionnelle au ministère du Travail puis obtient une mission au Bureau international du travail à Genève entre 1995 et 1996. Elle est ensuite une année, chargée de mission auprès du directeur des ressources humaines de la Compagnie générale des eaux.

Dans les cabinets ministériels du gouvernement Jospin[modifier | modifier le code]

Anne Hidalgo en 2010 à Paris, au lancement du défilé du Nouvel an chinois, sur le parvis de l'Hôtel de Ville.

Entre 1997 et 2002, Anne Hidalgo a travaillé dans trois cabinets ministériels au sein du Gouvernement Jospin, d'abord au sein du cabinet de Martine Aubry, ministre de l’Emploi et de la Solidarité comme conseillère, puis auprès de Nicole Péry, secrétaire d'État aux droits des femmes et à la formation professionnelle, de 1998 à 2000, comme conseillère technique puis conseillère au cabinet, participant notamment à l’élaboration des lois sur la parité et l’égalité professionnelle entre femmes et hommes. De novembre 2000 à mai 2002, elle est conseillère technique puis chargée de mission, chargée des relations sociales et du statut des fonctionnaires, au cabinet de Marylise Lebranchu, ministre de la Justice.

Depuis le 1er juillet 2011, Anne Hidalgo est en retraite de son poste d'inspectrice du travail[4].

Elle affirme le 4 avril 2013 sur RMC : « Je gagne 5 000 euros nets par mois pour mes mandats ». Selon le site Atlantico, elle toucherait environ 8 200 euros nets par mois pour l'ensemble de ses revenus[5].

Parcours politique[modifier | modifier le code]

2001-2008 : 1re adjointe au maire de Paris, chargée de l'égalité Homme-Femme et du bureau des temps[modifier | modifier le code]

En mars 2001, aux élections municipales, elle conduit la liste du Parti socialiste dans le 15e arrondissement de Paris, qui obtient 26,5 % des voix au premier tour, puis arrive au second tour derrière la liste rassemblée autour d’Édouard Balladur et du maire sortant René Galy-Dejean. Élue conseillère d'arrondissement dans le 15e arrondissement, elle entre également au Conseil de Paris où la gauche est désormais majoritaire.

Le nouveau maire de Paris, Bertrand Delanoë l'a nommée chargée de l'égalité Homme/Femme et du Bureau des Temps et première adjointe, souhaitant appliquer la parité au sein de son administration et parmi ses adjoints ; elle ne coordonne cependant pas l'action municipale, ce qui échoit normalement à un premier adjoint[6]. Sa nomination a été « diversement appréciée » par la majorité municipale[7].

Cette proche de François Hollande à l'époque, n'avait pas d'expérience d'élue. D’ailleurs, elle voulait utiliser ses compétences, acquises dans les cabinets ministériels pour se voir confier le secteur social et de l'emploi ou, à défaut, l'égalité professionnelle[8].

Lors de son mandat de première adjointe, elle a notamment à gérer, selon la loi, l'intérim de la mairie de Paris lorsque Bertrand Delanoë fut l'objet d'une tentative d’assassinat, en 2002. D'ailleurs durant cette période, Anne Hidalgo assume une fonction strictement protocolaire. La première adjointe disposait, certes, « de la délégation générale de signature », mais seulement depuis mai 2002[7].

Durant son mandat, elle a été à l'origine du « club du 17 novembre » ayant pour objet de soutenir le premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande[9].

En juin 2002, candidate aux élections législatives dans la 12e circonscription de Paris, elle recueille 29,6 % des voix au premier et unique tour contre 54,2 % des voix pour le député sortant Édouard Balladur, qui est donc réélu. Elle échoue également à enlever la 13e circonscription de Paris à la droite en juin 2007, en obtenant au premier tour des élections législatives 28,2 % des voix, puis 43,3 % des voix au second tour contre 56,7 % pour l'ancien ministre Jean-François Lamour (UMP).

En mars 2004, elle est élue au conseil régional d'Île-de-France sur la liste de Jean-Paul Huchon (tête de liste pour Paris). Elle est membre de la commission des Transports et de la Circulation et prend la présidence du Centre régional d'information et de prévention du Sida (CRIPS).

En octobre de la même année, elle confie dans une interview à La Dépêche du Midi « ne pas écarter » une candidature à la mairie de Toulouse en 2008[10].

Anne Hidalgo s'engage pour le « Oui » au traité établissant une Constitution pour l'Europe dans le cadre de la campagne parisienne[11].

Dans le cadre de la campagne interne pour la désignation du candidat socialiste en 2006, elle exprime une proximité d'idées avec Dominique Strauss-Kahn, tout en restant proche de Lionel Jospin et de Bertrand Delanoë. Avec d'autres responsables féminins du Parti socialiste, elle critique la « pipolisation » de la politique, en référence à la candidature de Ségolène Royal. Elle conteste par ailleurs la position de celle-ci concernant la licence globale, un mode de rémunération des auteurs d'œuvres disponibles sur Internet par le biais d'un forfait payé par les internautes, comme n'étant pas « la solution »[12].

2008-2014 : 1re adjointe au maire de Paris, chargée de l'urbanisme et de l'architecture[modifier | modifier le code]

Lors des élections municipales des 9 et 16 mars 2008, la liste de rassemblement (PS-PCF-PRG-MRC) qu'elle conduit dans le 15e arrondissement de Paris arrive en tête au premier tour avec 35,9 % des suffrages (soit 28 313 voix) contre, une droite fortement divisée, 33,9 % à la liste UMP de Philippe Goujon et 10,1 % à celle de Gérard d'Aboville (divers droite). Elle améliore alors de plus de 8 points son score de 2001. Au second tour, sa liste obtient 47,35 % des voix contre 52,65 % à Philippe Goujon, dont la liste a fusionné avec celle de Gérard d'Aboville[13].

Anne Hidalgo reste première adjointe au Maire de Paris, Bertrand Delanoë. Elle est chargée de l'urbanisme et de l'architecture[14] et préside le conseil d'administration de l'Atelier parisien d'urbanisme[15].

Régionales de 2010[modifier | modifier le code]

Anne Hidalgo à un meeting de la campagne pour les élections régionales françaises de 2010 du Parti socialiste au Cirque d'hiver de Paris.

Tête de liste départementale du PS à Paris, sa liste était notamment confrontée à celle des Verts, alors qu'Europe Écologie avait largement devancé le PS dans la capitale lors des élections européennes de 2009[16].

Sa liste arrive première des listes de gauche au premier tour avec 26,26 % contre 20,57 % pour Europe Écologie[17], avant de remporter un net succès au second tour avec 57,95 % contre 42,05 % pour la liste menée par Chantal Jouanno (UMP), qui est notamment devancée dans deux bastions traditionnellement ancrés à droite, le 1er arrondissement et dans le 5e arrondissement où elle obtient 58,01 % face à 41,99 % pour l'UMP[18].

Anne Hidalgo est donc reconduite dans son mandat de conseillère régionale d'Île-de-France et intègre la commission Culture. Jean-Luc Romero lui succède à la présidence du Centre régional d'information et de prévention du Sida (CRIPS)[19] ; elle devient pour sa part, présidente de l'organisme Île-de-France Europe[20], qui assure la représentation de la Région à Bruxelles.

Présidentielle et législatives de 2012[modifier | modifier le code]

Anne Hidalgo a été la porte-parole de Martine Aubry durant les primaires en 2011 qui se concluent par la désignation de François Hollande comme candidat du Parti socialiste.

Lors des élections législatives de 2012, Anne Hidalgo n'est pas candidate dans sa circonscription, le redécoupage de la carte électorale ayant notamment renforcé la 13e circonscription à droite.

Elle a fortement critiqué l'accord national passé entre le PS et EEVL attribuant la 6e circonscription de Paris à Cécile Duflot, redoutant une éventuelle candidature de celle-ci à la mairie de Paris en 2014[21]. D'ailleurs, le bureau fédéral, sous la présidence de Rémi Féraud, a adopté une motion appelant à une révision de cet accord[22]. Elle publie un communiqué avec Bertrand Delanoë afin de dénoncer le « parachutage d'une candidature »[23].

Municipales de 2014[modifier | modifier le code]

Anne Hidalgo annonce officiellement le 2 septembre 2012, sa décision de briguer la succession de Bertrand Delanoë aux municipales de 2014 à Paris[24]. Un sondage la crédite alors de 54 % des intentions de vote contre 46 % pour François Fillon ou Nathalie Kosciusko-Morizet dans l'hypothèse d'un second tour[25], un autre sondage quelques mois plus tard, lui accorde 51 % des intentions face à Nathalie Kosciusko-Morizet[26].

Seule candidate de son parti, après le retrait de Jean-Marie Le Guen, Anne Hidalgo est désignée avec 98,3 % des voix par 2 715 militants socialistes parisiens le 22 mai 2013[27]. Le 28 août 2013, elle nomme Pascal Cherki porte-parole de sa campagne, secondé par plusieurs porte-parole adjoints : Bruno Julliard, Rémi Féraud (également codirecteur de campagne avec Jean-Louis Missika), Ian Brossat (après l'accord PS-PCF), Colombe Brossel, Seybah Dagoma et Myriam El Khomri[28]. Le 10 octobre 2013, elle est reconduite comme tête de liste PS dans le 15e arrondissement.

Le 30 mars 2014, à l'issue du deuxième tour des municipales, les listes qu'elle conduit remportent la majorité au Conseil de Paris[29]. Dans le 15e arrondissement par contre, elle subit un revers, puisqu'elle est battue par Philippe Goujon (UMP) avec les résultats suivants : 36,62 % des voix pour Anne Hidalgo, contre 63,37 % des voix pour le candidat UMP. Ainsi, elle devient maire de Paris sans même avoir été élue dans son arrondissement. Le 5 avril 2014, elle est officiellement élue par le Conseil de Paris maire de la capitale, devenant la première femme à occuper ce poste.

Métropole du Grand Paris[modifier | modifier le code]

Après le rejet des dispositions proposées au Sénat, elle propose avec Claude Bartolone, Jean-Paul Huchon et une quarantaine d'élus socialistes d'Île-de-France de créer la Métropole du Grand Paris en tant qu'intercommunalité avec des compétences exclusives du logement, de l'hébergement des sans-abris, de la lutte contre la pollution et de la transition énergétique sur le périmètre des communes de Paris, des Hauts-de-Seine, du Val-de-Marne et de la Seine-Saint-Denis[30].

DADVSI[modifier | modifier le code]

Anne Hidalgo à la 39e cérémonie des César.

Le 21 décembre 2005, dans les débats sur la loi DADVSI (Droit d'auteur et droits voisins dans la société de l'information), elle prend publiquement position contre les amendements du groupe socialiste instaurant la « licence globale » pour le téléchargement. Le 26 décembre, elle signe, avec l'adjoint au maire de Paris chargé de la Culture, Christophe Girard, un point de vue dans le journal Le Monde, où elle défend sa position au nom de la diversité culturelle qui serait menacée par la « licence globale ». Cette position sera reprise par François Hollande, premier secrétaire du parti socialiste, et par le groupe socialiste au Sénat, mais pas par le groupe socialiste à l'Assemblée nationale.

Le 3 janvier 2006, elle présente avec François Adibi et la section culture du Parti socialiste un rapport réalisé par Franck Laroze et de nouvelles préconisations[31], Pour une solution équitable[32], rejetant autant les DRM (Digital Rights Management) que la « licence globale ». Les instances dirigeantes du PS préféreront finalement défendre à l'Assemblée nationale l'option de la licence globale prônée par les députés Patrick Bloche (Paris), Didier Mathus (Saône-et-Loire) et Christian Paul (Nièvre).

Prise de position[modifier | modifier le code]

Féministe, elle a une opinion proche du prohibitionnisme au sujet de la prostitution[33].

En octobre 2013, au cours d'une émission télévisée, elle déclare avoir « de la bienveillance pour les Femen » et les trouver « émouvantes ». À la suite de nouvelles actions des Femen largement dénoncées par la classe politique[34], et dans le contexte des élections municipales de 2014 à Paris où elle est candidate, elle relativisera ses propos par la voix de son directeur de campagne. Le site d'information Le Lab relève néanmoins que « le jour de l'enregistrement de cette émission, les Femen avaient déjà ouvert leur « centre d'entrainement » à Paris et multiplié les actions seins nus, aussi bien pour accueillir Marine Le Pen en Bretagne que dans la cathédrale Notre-Dame de Paris, en février 2013 »[35].

Insigne commandeur de l'ordre d'Isabelle la Catholique

Distinctions[modifier | modifier le code]

Le 13 juillet 2010, Anne Hidalgo est promue commandeur de l'ordre d'Isabelle la Catholique, l'équivalent de la Légion d'honneur en Espagne[36]. Ces insignes lui sont remis sur proposition du gouvernement espagnol et sur décision du roi Juan Carlos, par l'ambassadeur d'Espagne en France qui souligne alors que « cette décoration constitue une reconnaissance à l'immigration espagnole en France à travers Anne Hidalgo qui représente pour nous un modèle exemplaire d'intégration réussie »[37].

Le 14 juillet 2012, elle est nommée chevalier de l'ordre national de la Légion d'honneur[38].

En 2014, elle est désignée « personnalité de l'année » par l'édition espganole du magazine Vanity Fair[39].

Essais[modifier | modifier le code]

  • Une femme dans l'arène, Éditions du Rocher, coécrit avec Jean-Bernard Senon, préface de Bertrand Delanoë, 2006 (ISBN 2-2680-5961-8)
  • Travail au bord de la crise de nerfs, coécrit avec Jean-Bernard Senon, Flammarion, 2010 (ISBN 2-0812-4522-1)
  • (en) Mon combat pour Paris : quand la ville ose, Paris, Flammarion,‎ mars 2013 (ISBN 2-081-27769-7)

En avril 2014, elle préface la bande-dessinée La Nueve, qui narre l'histoire de républicains espagnols qui ont participé à la Libération de Paris, en 1944[40].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « À Cadix, Hidalgo soigne son image en pensant à 2014 », Le Figaro, mis en ligne le 28 septembre 2012
  2. « Le jour où je suis devenue française », Paris Match via anne-hidalgo.net,‎ 8 août 2013 (consulté le 12 août 2013)
  3. Les candidats en aparté. Anne Hidalgo et Philippe Goujon se livrent sans détour. - Le Point, 22 mars 2012
  4. Arrêté du 27 janvier 2011 portant admission à la retraite (inspection du travail) - Légifrance, JORF no 0030 du 5 février 2011
  5. « Quand Anne Hidalgo, la retraitée de l'Hôtel de Ville, oublie 40% de ce qu'elle gagne », sur alantico.fr,‎ 9 avril 2013
  6. http://abonnes.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/ARCHIVES/archives.cgi?ID=e121f11176f5340c12d850c511f89034b9322fdc29ca2b7e
  7. a et b http://abonnes.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/ARCHIVES/archives.cgi?ID=9ecfc1cb1aedd6bb7b9026e42a7f92653502cf9b97e19651
  8. http://abonnes.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/ARCHIVES/archives.cgi?ID=2b94c725a04677db3a2495fdb5c2266b1a0e420e44e092c1
  9. http://abonnes.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/ARCHIVES/archives.cgi?ID=48dcef56bf896ad6f40076c7acc1b6ffd69fffbea5cdb9e0
  10. Anne Hidalgo ne dit pas non, ladepeche.fr, 26 octobre 2004.
  11. http://abonnes.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/ARCHIVES/archives.cgi?ID=81f2a6d0203120f1709d35d4ee5eaa434df6699a11921548
  12. http://abonnes.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/ARCHIVES/archives.cgi?ID=fbe03194d16d26c19f0a9db742ac774e62beb53363467a8e
  13. http://abonnes.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/ARCHIVES/archives.cgi?ID=2864054d8548fb2023773a958e40ddcfe5215da0ab992636
  14. La nouvelle vie d'Anne Hidalgo, Le Parisien, 21/03/2009
  15. Conseil d'administration de l'APUR
  16. Anne Hidalgo :« Notre objectif, c'est d'être devant les Verts »
  17. « Les résultats des élections régionales à Paris », Paris.fr,‎ 15 mars 2010
  18. « À Paris, la victoire "spectaculaire" de la gauche emmenée par Anne Hidalgo », Le Parisien,‎ 22 mars 2010 (consulté le 28 mars 2010)
  19. romero-blog.fr Jean-Luc Romero élu président du CRIPS
  20. iledefrance-europe.eu Les mandants d'Île-de-France Europe
  21. http://abonnes.lemonde.fr/politique/article/2011/11/16/les-24-heures-qui-ont-plonge-ecologistes-et-socialistes-dans-la-confusion_1604745_823448.html?xtmc=anne_hidalgo&xtcr=148
  22. http://abonnes.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/article/2011/11/18/paris-l-arrivee-de-cecile-duflot-provoque-le-desordre-au-sein-du-ps_1606117_1471069.html?xtmc=anne_hidalgo&xtcr=146
  23. http://abonnes.lemonde.fr/politique/article/2011/11/16/l-accord-ps-verts-ecarte-la-sortie-du-nucleaire-mais-laisse-le-debat-ouvert_1604403_823448.html
  24. « Sans surprise, Anne Hidalgo se lance dans la course à la succession de Delanoë » , Le Nouvel Observateur du 2 septembre 2012
  25. A Paris, Hidalgo plus fort que Fillon - Le Journal du dimanche, 2 septembre 2012
  26. 2014/Paris: Hidalgo battrait de peu NKM - Le Figaro, 30 mars 2013
  27. Anne Hidalgo officiellement investie par les militants PS pour les municipales à Paris - Francetvinfo/AFP, 23 mai 2013
  28. Elsa Fouillac, « Municipales à Paris : Pascal Cherki sera porte-parole d’Anne Hidalgo », in leparisien.fr, 28 août 2013.
  29. Municipales 2014 : Anne Hidalgo devient la première femme maire de Paris, Le Monde, 30 mars 2014
  30. « Hidalgo, Huchon, Bartolone tentent de sauver le Grand Paris », Le Journal du dimanche,‎ 30 juin 2013 (consulté le 22 juillet 2013)
  31. DADVSI : le PS remet les droits d'auteur au centre du débat, mais accouche d'une usine à gaz - ZDnet, 2 février 2006
  32. Pour une solution équitable - Rapport de Franck Laroze et Antoine Gitton [PDF] (voir archive)
  33. Mathieu Deslandes, «Anne Hidalgo, "choix marketing" de Delanoë pour 2014 », in rue89.com, 7 septembre 2012.
  34. AFP, « Une Femen mime un avortement en l'église de la Madeleine à Paris », sur 20 minutes.fr,‎ 20 décembre 2013 (consulté le 10 janvier 2014).
  35. Paul Larrouturou, « Anne Hidalgo : « j'ai de la bienveillance pour les Femen » », sur Le Lab (Europe 1.fr),‎ 6 janvier 2014 (consulté le 10 janvier 2014).
  36. « Décorée de l’équivalent de la Légion d’Honneur en Espagne », Blog d'Anne Hidalgo
  37. « Vidéo : Anne Hidalgo décorée par le roi d'Espagne », LeParisien.fr
  38. « Légion d'honneur : Simone Veil, Juliette Gréco, Michel Blanc au menu de la promotion 2012 », LeMonde.fr
  39. « Hidalgo passe de Hillary Clinton à Felipe », lejdd.fr, 6 juillet 2014.
  40. « Quand Anne Hidalgo préface une BD », programme-tv.net, 25 avril 2014.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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