Mineur (métier)

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Mineur
Image illustrative de l'article Mineur (métier)
Des mineurs aux États-Unis en 1905.

Code ROME (France) F1402
Femmes de mineurs, par Théo Van Gogh.

Un mineur est une personne travaillant dans une mine. Son travail peut varier passant du forage des trous pour le dynamitage, à l'extraction du minerai et à la manutention de chargeuse navette ou tout genre de véhicule pouvant servir au transport du minerai.

Le travail dans les mines, pénible et dangereux a concerné les enfants et parfois les femmes. La silicose est une des séquelles du métier.

La sainte patronne des mineurs est Sainte Barbe. On appelait « galibot » un jeune mineur et « porion » le chef de fond. « Gueule noire » était le nom donné à tous les mineurs ainsi qu'à ceux qui travaillaient avec le charbon (soutier, agent de conduite des trains vapeur), par analogie aux « gueules jaunes » qui désignent les ouvriers des mines de fer[1].

Risques[modifier | modifier le code]

Dans les mines d'uranium, les fortes concentration en gaz radon fortement radioactif sont un risque conduisant à des cancers du poumon, mis en évidence par des études statistiques, et le rapport Thomas/MacNeil de 1982. D'après les autorités françaises, officiellement, les mineurs français ne seraient pas davantage exposés au cancer du poumon et au cancer du larynx que la moyenne, contrairement à ce qui a été constaté à l'étranger.

Dans les mines en général, silicose et accidents de travail existent également.

Le danger des mines d'uranium a conduit à la mise en place de mesures spécifiques[2].

Conditions de travail[modifier | modifier le code]

En 1995, la Convention sur la sécurité et la santé dans les mines (C176)[3] est adoptée par l'O.I.T.

Le "Livre III" du Code minier défini les "Dispositions sociales" notamment les "Conditions de travail et santé et sécurité au travail"[4].

Au Canada, le Québec[5] et l'Ontario[6] possèdent aussi une réglementation sur la santé et sécurité au travail dans le domaine minier. La plupart de leur réglementation étant écrite avec la chair et le sang des travailleurs décédés ou estropiés dans des accidents[évasif].

Avant 1925, le travail de mineur était très difficile et dangereux notamment à cause des coups de poussière, des risques de chute dans des monteries, des éboulis. La plupart des accidents étaient mortels.

À noter, les risques liés à l'explosion de bâtons de dynamite jusqu'à leur remplacement par des explosifs plus puissants et plus faciles à manipuler, comme ceux de la famille des plastics.

Avec l'évolution des machines et engins mécaniques, les travaux sont devenus moins difficiles physiquement et ont diminué les risques. Citons l'apparition des chargeuse-navettes, foreuse à flèches diesel, boulonneuse et foreuse Long-Trou [réf. souhaitée]. Malgré la modernisation, certaines machines comme la foreuse à béquille, foreuse horizontale, chargeuse pneumatique sur rail et sur roue continuent à être utilisées dans plusieurs petites exploitations minière souterraines pour leur faible coût d'exploitation [réf. souhaitée].

La modernisation a augmenté certains risques comme l'écrasement d'un mineur par un engin, les intoxications au CO2 et les coups de chaleurs dans les mines fortement mécanisées [réf. souhaitée]. À noter, l'expansion durant un certain temps[réf. souhaitée] de la silicose, une maladie professionnelle irréversible.

Aujourd'hui les ingénieurs et la direction travaillent énormément pour diminuer ces risques et former et informer les travailleurs sur ces risques et sur les précautions à prendre pour ne pas causer ou être victime d'un accident[évasif].

Les lieux de travail sont aujourd'hui très sûrs[réf. souhaitée] malgré d'occasionnels événements malheureux [réf. souhaitée].

Évocation dans les arts[modifier | modifier le code]

Littérature[modifier | modifier le code]

Peinture[modifier | modifier le code]

Musique[modifier | modifier le code]

Les Corons de Pierre Bachelet est une chanson sortie en 1982 et devenue culte dans le nord de la France. Les supporter de Lens l'ont pris comme hymne de leur club de foot, le Racing Club de Lens.

Gueules noires et Noir combat, titres figurant sur l'album Live du groupe français Hors Contrôle sorti en 2002, traitent de l'insurrection minière.

Cinéma[modifier | modifier le code]

Films documentaires
  • Charbons ardents : En 1984, des mineurs licenciés rachètent leur mine, 1998.
  • Hommes de la nuit (Les), Film de Henri Fabiani, 1952 Fiche du film
  • Mineurs de France, 1947
  • La Mine, les Mineurs au cinéma Fiche du DVD
Fiction

Galerie[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Nous, les derniers mineurs - L'épopée des gueules noires, Elise Fischer, Camille Oster, éditions Hors Collection, 2005 (ISBN 978-2258-066441)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]