Gérard Schivardi

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Gérard Schivardi en 2007.

Gérard Schivardi, né le 17 avril 1950 à Narbonne (Aude), est un homme politique français se proclamant « socialiste, républicain et laïc[1] ».

Il est maire de Mailhac et fondateur du Comité national pour la reconquête de la démocratie (CNRD). Il s'est présenté à l'élection présidentielle de 2007 au nom de ce comité comme le « candidat des maires », ce qui lui a valu d'être condamné après plainte de l'Association des maires de France. Sa candidature, soutenue par le Parti des travailleurs (PT), a réuni 0,34 % des suffrages exprimés.

Il est un des quatre secrétaires nationaux du Parti ouvrier indépendant (POI) depuis sa création, en juin 2008. Gérard Schivardi est maître artisan maçon depuis 1970. Il est marié, père de deux enfants.

Engagement local[modifier | modifier le code]

Gérard Schivardi s'engage dans le syndicalisme et préside le syndicat des maçons de l’Aude de 1973 à 1988. En 1975, il adhère au Parti socialiste (PS) où il milite pendant près de trente ans jusqu'en 2003 et est secrétaire fédéral[2].

Il est élu au conseil municipal de Mailhac en 1989 puis maire en 2001 sous l'étiquette PS. Il est réélu au premier tour aux élections de 2008.

Pour l'élection présidentielle de 2002, il parraine Daniel Gluckstein[3], secrétaire national du Parti des travailleurs.

En 2003, il se présente aux élections cantonales dans le canton de Ginestas[4], contre le candidat investi par le PS. Il axe sa campagne sur la défense des services publics. Élu au premier tour, il rompt avec le PS et depuis a participé à la création du Parti ouvrier indépendant, tout en se disant « socialiste », « républicain » et « européen convaincu » [5].

Gérard Schivardi discute pendant quelques mois de la coalition régionaliste « Languedoc et Catalogne » dont il envisage d'être la tête de liste aux élections régionales de 2004[6], tout en formulant des réserves : « Si dans votre programme, disait-il, vous indiquez qu’en premier lieu la défense de la démocratie, c’est la commune, le conseiller général du canton de Ginestas, que je suis, se posera alors la question (…) Si cela doit rester un instrument pour développer la culture, je vous donne un coup de main. En revanche, si c’est pour faire un État dans l’État, cela m’est plus difficile »[7]. Il se rétracte cependant, se disant « réfractaire au désengagement de l’État au profit des régions qui induit une inégalité pour le citoyen »[8] et prend ses distances avec la coalition autonomiste tout en se rapprochant du Parti des travailleurs (PT) dans le cadre de la défense des communes contre l'« intercommunalité forcée ».

En février 2007, il porte plainte pour diffamation et aussi pour faux et usage de faux auprès de la Commission nationale de contrôle pour l’élection présidentielle) contre Nicolas Miguet, qui prétend dans un faux document officiel envoyés aux élus dont il espère obtenir les parrainages qu'il aurait soutenu la liste autonomiste aux élections régionales de 2004.

En mars 2008, il est réélu conseiller général du Canton de Ginestas avec 63 % des voix. Son élection a été invalidée par le tribunal administratif de Montpellier qui l'a également condamné à un an d'inéligibilité. D'après la décision de justice, Gérard Schivardi a effectué une dépense de campagne de 223,45 euros sans être passé par un compte de campagne. Gérard Schivardi a annoncé le 14 janvier 2009 faire appel de la décision auprès du Conseil d'État[9]. Le 10 juin 2009, le Conseil d'État a rejeté cette requête et a démis d'office Gérard Schivardi de ses fonctions de conseiller général[10].

Le 19 mai 2011, il instaure un couvre-feu à partir de 22 heures pour les mineurs de moins de 17 ans[11] dans sa commune afin de réagir aux faits divers et avec l'objectif de faire revenir le calme à Mailhac. Cette mesure est considérée par la Préfecture du département de l'Aude comme n'étant pas légale au regard de la jurisprudence dans ce domaine, qui stipule qu'un couvre-feu ne peut être mis en place que pour les mineurs de moins de 13 ans[12]. Le couvre-feu est levé le 11 juillet.

Engagement national[modifier | modifier le code]

Schivardi commence en 2002 à s'engager à l'échelon national par la fondation d'un comité qui s'étend rapidement en France pour défendre l'existence, institutionnelle et économique, de chacune des 36 000 communes françaises et des services publics nationaux de proximité en s'opposant à ce qu'il appelle « l'intercommunalité forcée ».

S'opposant aux institutions de l'Union européenne (UE), il se prononce lors d'une manifestation nationale le 20 septembre 2003 contre le traité établissant une Constitution pour l'Europe (TCE). À l'issue de cette manifestation est créé le « Comité National pour la République Une et Indivisible ». Il participe à la création en octobre 2004 du « Comité national pour la victoire du vote non au référendum, pour l'Europe des peuples et nations libres ».

Suite à une manifestation nationale à Paris en septembre 2004, il anime et constitue la « Conférence nationale de défense des communes et des services publics » avec d'autres hommes politiques comme Aimé Savy (9e adjoint MRC d’Ivry-sur-Seine[13]) et Daniel Gluckstein.

En 2007/2008, il participe à la campagne "pour un parti ouvrier indépendant". Lors du congrès de fondation du Parti ouvrier indépendant en juin 2008, il est élu secrétaire national avec Daniel Gluckstein, Jean Markun et Claude Genet.

Candidature à l'élection présidentielle de 2007[modifier | modifier le code]

Après une manifestation, à Paris, le 18 novembre 2006, Schivardi participe à un meeting aux côtés de Daniel Gluckstein, Aimé Savy, Guido Montanari (enseignant à l'Université de Turin et syndicaliste), ainsi qu'à une réunion associant quarante maires mandatés par 300 de leurs collègues du « Collectif des Maires », et, du « Comité national pour la Reconquête de la Démocratie » (CNRD). Ils décident d'une candidature collective des maires, et s'adaptant à la forme du scrutin « personnalisant », désignent Gérard Schivardi comme « candidat des maires » à l'élection présidentielle.
Sa campagne s'articule essentiellement autour de six points de sa profession de foi[14] :

Gérard Schivardi s'engageait, entre autres, à rétablir les prérogatives des 36 000 communes, à procéder à la nationalisation et renationalisation des secteurs clés de l’industrie et des banques sans indemnisations (sauf pour les « petits actionnaires »), cessant de soumettre l'économie nationale aux fonds de pension[15] ainsi qu'au rétablissement des services publics et du monopole de l'État, à l'abrogation des lois « anti-laïques » mises en place par les différents gouvernements de droite et de gauche et à la restitution des 175 milliards d'euros d'exonérations de cotisations salariales au profit des patrons, afin de renflouer la sécurité sociale, et particulièrement rouvrir les hôpitaux et maternités de proximité. Cet ensemble de mesures ne pouvait venir selon lui que d'une Assemblée nationale constituante souveraine qui romprait avec le traité de Maastricht et les institutions de l'Union européenne. Il a déclaré qu'au cas où il aurait été élu, il n'aurait été président que pour deux mois, le temps de réunir cette assemblée. Daniel Gluckstein était son directeur de campagne.

À plusieurs reprises, Gérard Schivardi s'est élevé contre ce qu'il considérait être un « véritable boycott » de sa candidature par les médias, en comparant notamment son temps de parole à la télévision mesuré par le CSA (11 minutes 3 secondes) à celles d'autres « petits candidats » : Corinne Lepage (1 h 29 min) ou Nicolas Dupont-Aignan (1 h 21 min)[16].

Le 6 mars 2007, Gérard Schivardi participe à la manifestation des salariés d'Airbus pour le maintien de tous les emplois, de tous les sites et le retrait du plan power 8. Il se prononce pour la nationalisation d'Airbus et l’abrogation de l’article 87 du traité de Maastricht interdisant les aides de l’État « susceptibles de fausser la concurrence ».

Il obtient 554 parrainages, validés par le Conseil constitutionnel, et retrace dans un communiqué les pressions qui auraient été exercées, selon lui, sur sa candidature par les différentes institutions (appareil d'État, grands partis et médias) et voit dans ce contexte le succès de la réunion de ces parrainages comme le point de départ du « fer de lance des revendications du peuple ».

Candidat des maires ?[modifier | modifier le code]

Légitimité[modifier | modifier le code]

Depuis 2002 Gérard Schivardi a axé sa politique nationale sur la défense des 36 000 communes, au retour des prérogatives pleines et entières des conseils municipaux et des maires.

Le 13 février 2002, il participe à la création avec des élus du « comité de défense des communes et des services publics » dans le Minervois (34). En juillet 2003 il est élu conseiller général sur un programme de défense des communes face à l'intercommunalité « forcée » et pour défendre les services publics.

Le 20 septembre 2003, il est un des signataires[17] appelant à une manifestation nationale à Paris organisée à l'initiative de la Fédération Nationale de la Libre Pensée et dont le slogan était « nous voulons garder nos 36 000 communes dans la République une indivisible et laïque ». Les manifestants appelaient également au non au TCE[18].

Le 22 janvier 2005, il organise avec le comité de défense des communes une manifestation à Paris contre le TCE. Selon les organisateurs, elle rassemble 10 000 personnes[19].

16 octobre 2005, il est l'un des initiateurs de la « première convention nationale pour la défense des services publics et des 36 000 communes, la reconquête de la démocratie politique et la rupture avec l’Union européenne ».

Les 27 et 28 mai 2006, il participe à la « deuxième convention pour la reconquête de la démocratie et la rupture avec l’Union européenne » avec 700 délégués dont de nombreux maires.

Le 6 octobre 2006, il fait partie d'une délégation de maires reçus au ministère de l'intérieur sur l'appel « organisons-nous pour résister, défendre et reconquérir la laïcité » signé par 167 maires.

Le 18 novembre 2006, lors d'une manifestation à Paris « pour la reconquête de la démocratie, pour la rupture avec l’Union européenne, pour la défense des 36 000 communes, des services publics et de la laïcité », il est désigné comme « candidat des maires » par quarante maires, mandatés par 300 de leurs collègues, et par des syndicalistes.

Le 21 novembre à l'entrée du 89e congrès de l'AMF (Association des maires de France), avec trois autres maires, il distribue plusieurs milliers d'exemplaires de sa « lettre aux maires de France ». Cette lettre fut également distribuée par la suite à l'entrée des assemblées départementales de l'AMF.

Contestation[modifier | modifier le code]

Lors d’une réunion du comité de campagne de Ségolène Royal, candidate du PS, Alain Richard, ancien ministre (PS) de la Défense et maire d'une commune de 19 000 habitants, est le premier à « s'émouvoir », selon le Nouvel Observateur[20], que Gérard Schivardi se présente comme « le candidat des maires » et demande à l'AMF d'examiner la question.

Le 21 mars 2007, l'AMF, par les voix de Jacques Pélissard et André Laignel (respectivement Président (UMP) et Secrétaire général (PS) de l'association), demande à Gérard Schivardi de « supprimer toute référence à l'expression “candidat des maires” ».

Gérard Schivardi refuse de se plier à cette demande et soutient alors qu'il est soutenu par des maires de tous bords politiques, que l'Association des Maires de France ne représente pas non plus tous les maires de France, contrairement à ce que le nom de l'association pourrait faire croire et n'a pas le monopole de la représentation des maires [21]. Sur son site de campagne, Gérard Schivardi publie les déclarations de plusieurs maires, notamment celles d'Alain Outreman, maire PCF d'Achères et membre du bureau de l'AMF, récusant les positions prises par messieurs Pélissard et Laignel au nom de l'AMF.

L'AMF annonce le 26 mars 2007 une action en justice en référé pour interdire à Gérard Schivardi le slogan « le candidat des maires » au motif que ce candidat n'est pas le candidat de tous les maires et que l'AMF ne soutient aucun candidat[22], Gérard Schivardi dénonce cette volonté d'interdiction lors de sa conférence de presse du 23 mars.

Le 30 mars 2007 la Commission nationale de contrôle de la campagne en vue de l'élection présidentielle valide finalement la profession de foi électorale et l'affiche de Gérard Schivardi, dont le nouveau slogan s'intitule « candidat de maires », après avoir invalidé celui de « candidat des maires » (au motif qu'il risquait d'induire en erreur les électeurs en laissant penser que le candidat bénéficiait du soutien de la totalité des quelque 36 000 maires de France). Gérard Schivardi a réagi contre cette « menace contre la libre expression de son programme » par un recours devant le Conseil constitutionnel, que ce dernier a rejeté en arguant de son incompétence[23],[24].

Le 2 avril l'AMF obtient une ordonnance de référé du Tribunal de grande instance de Paris interdisant à Gérard Schivardi de se présenter comme le « candidat des maires », ce jusqu'au premier tour de l'élection présidentielle et sous astreinte de 500€ par infraction constatée[25]. La décision a été confirmé en appel le 6 avril 2007 par la Cour d'appel de Paris.

Le même jour, dans un mémorandum le candidat continue à dénoncer ces décisions d'interdictions[26]. Le 8 avril, Gérard Schivardi accuse le PS et l'UMP d'avoir « fomenté un complot » pour l'empêcher de se présenter à l'élection présidentielle[27].

Le 9 juillet 2008, la Cour de cassation rejette son pourvoi dans l'affaire l'opposant à l'AMF[28].

Campagne[modifier | modifier le code]

Gérard Schivardi, de nombreux maires et représentants de son comité de soutien ont tenu plusieurs dizaines de réunions publiques ou meetings dans toute la France. En particulier le 1er avril 2007 se tient un meeting au Palais des sports de Paris. Gérard Schivardi fait salle comble et revendique avoir réuni près de 5 000 personnes[29] (4 000 selon l'AFP).

Le 13 avril 2007 en conclusion d'un meeting à Narbonne réunissant 500 personnes, Gérard Schivardi annonce sa volonté, avec Daniel Gluckstein, de créer un nouveau parti ouvrier[30]. Interrogé sur la chaîne parlementaire le mardi 17 avril, il précise que cette nouvelle formation, rassemblant des maires, des militants syndicalistes et laïques ainsi que les membres du Parti des travailleurs, sera opérationnelle pour les prochaines élections municipales et cantonales[31]. La secrétaire du Parti communiste français, Marie-George Buffet, a commenté la nouvelle en disant ne pas très bien voir ce que voulait faire Gérard Schivardi, précisant que « le PCF est là »[32].

Gérard Schivardi a précisé qu'il ne donnerait pas de consigne de vote au second tour de l'élection présidentielle et placerait lui même un bulletin blanc dans l'urne. Lors d'un interview sur Canal+, il déclare qu'il ne votera jamais « pour des gens qui ont pu mettre la France et l'Europe à genoux » [33].

Au premier tour, le 22 avril 2007, Gérard Schivardi a obtenu 123 540 voix[34], soit 0,34 % des suffrages exprimés.

Renoncement à la présidentielle de 2012 et candidature aux législatives[modifier | modifier le code]

En juillet 2011, il fait part de son « envie »[35] de se présenter à l'élection présidentielle. Cependant, lors d'un congrès exceptionnel tenu le 2 septembre à Paris, les militants du Parti ouvrier indépendant décident « que la tactique la plus adaptée concernant l’élection présidentielle de 2012 passe par la non-présentation d’un candidat à l’élection présidentielle »[36]. Gérard Schivardi ne représente donc pas, arguant de « l'inutilité » du président de la République.

Il fait cependant part de son intention d'être candidat aux législatives dans l'Aude[37]. Le 10 juin 2012, il recueille 4,88 % des suffrages au premier tour dans la circonscription de Narbonne.

Citations[modifier | modifier le code]

  • « En 1789, quand la France a décidé de se priver du roi, elle a pris des mesures, elle n'a pas regardé à droite ou à gauche, eh bien nous, on ferait pareil »[38]
  • « On a tenté de m'empêcher de vous faire connaître le point central de mon programme : la rupture avec l'Union européenne » [39].
  • « Il serait donc devenu extrémiste dans ce pays de défendre les communes, les services publics face à l’Union européenne qui en a décidé la privatisation ? » [40]
  • « Je suis le dernier socialiste en campagne pour la présidentielle »[41].

Décoration[modifier | modifier le code]

Gérard Schivardi a reçu la médaille d’argent du courage et du dévouement pour son action personnelle de sauvetage des habitants de sa commune durant l'inondation de son village, en octobre 2001.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Je dissipe tout malentendu, je suis socialiste, républicain et laïque. Un point c'est tout ». Discours lors du meeting du 13 avril 2007 à Narbonne, repris par Le Midi libre du 15 avril 2007.
  2. Libération du 21 novembre 2006.
  3. Gérard Schivardi, l'ami des maires et du Parti des travailleurs, Le Monde, 27/03/2007
  4. Gérard Schivardi, le maçon qui veut défaire l'Europe », Libération, 19/03/2007.
  5. Europe 1, 9 avril 2007
  6. Le Midi Libre, 17 janvier 2004
  7. L'Indépendant, 17 janvier 2004
  8. ibid
  9. http://www.ladepeche.fr/article/2009/01/14/523889-Mailhac-Gerard-Schivardi-ineligible-pour-220-euros.html Mailhac. Gérard Schivardi, inéligible pour... 220 euros, La Dépêche, 14 janvier 2009
  10. http://www.lagazettedescommunes.com/actualite/34389/elus/languedoc_roussillon_gerard_schivardi_demis_fonctions_confirmation_conseil_etat.htm
  11. Comment le maire de Mailhac protège la jeunesse..., LibéToulouse, 7 juillet 2011
  12. http://www.rue89.com/2011/07/15/schivardi-prive-de-couvre-feu-letat-abandonne-ses-jeunes-214346
  13. Site de la ville d'Ivry
  14. profession de foi de Gérard Schivardi
  15. Gérard Schivardi favorable aux renationalisations, L'Express, 10 avril 2007 Le Nouvel observateur, 10/04/07
  16. Communiqué de presse N° 19 de Gérard Schivardi Mailhac le 8 février 2007
  17. Fédération Nationale de la Libre Pensée
  18. Fédération nationale de la libre pensée
  19. Site de la ville d'Ivry
  20. « Téléphone rouge », Nouvel Observateur, 5 avril 2007
  21. - L'Express
  22. - L'Express
  23. Decision du 5 avril 2007 du Conseil constitutionnel (copie Légifrance)
  24. Jean-Éric Schoettl, « Contentieux des actes préalables à l'élection présidentielle de 2007 : la décision de la CNC refusant d'homologuer le matériel de propagande de M. Schivardi », Les petites affiches, 22 juin 2007, n° 125, p. 10
  25. TGI Paris, ord.réf., 2 avril 2007, RG 07/52744, AMF c/ Schivardi
  26. mémorandum par le candidat sur cette affaire
  27. Émission Dimanche + du 8 avril 2007
  28. Civ1, arrêt n°863 du 9 juillet 2008, pourvoi n°07-19.664
  29. Public-Sénat 1er avril 2007
  30. un nouveau parti ouvrier
  31. Le Monde, le 18/04/07
  32. « Le PCF est là, je ne vois pas très bien ce qu'il veut faire. Un parti, ça ne se fait pas comme ça » Marie Georges Buffet sur Canal+, 1
  33. Le Nouvel Observateur, le 08/04/07
  34. Le site officiel du ministère de l'Intérieur de l'Outre-mer et des Collectivités Territoriales
  35. http://www.leparisien.fr/politique/gerard-schivardi-a-tres-envie-d-etre-candidat-30-07-2011-1549840.php
  36. http://www.parti-ouvrier-independant.com/spip/spip.php?article1245
  37. http://www.lemonde.fr/politique/article/2011/10/03/schivardi-la-presidentielle-est-une-mascarade-de-democratie_1581706_823448.html
  38. le Nouvel Observateur, le 20-03-2007
  39. Spot officiel de la campagne électorale de l'élection présidentielle de 2007
  40. Libération, le 19/03/07
  41. Je suis le dernier socialiste en campagne, Metro

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]