Christine Boutin
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| Christine Boutin | |
Christine Boutin, le 21 décembre 2007. |
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| Ministre du Logement de la France Portefeuille de la Ville retiré le 15 janvier 2009 |
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| 18 mai 2007 - 23 juin 2009 | |
| Président(s) | Nicolas Sarkozy |
| Gouvernement(s) | François Fillon I François Fillon II |
| Prédécesseur(s) | Jean-Louis Borloo |
| Successeur(s) | Benoist Apparu |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Christine Marcelle Valérie Cécile Marie Martin |
| Né(e) le | 6 février 1944 |
| Lieu de naissance | |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | UMP-PCD |
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| Ministres français du Logement | |
Christine Boutin, née le 6 février 1944 à Levroux (Indre), est une femme politique française.
Députée UDF des Yvelines pendant plus de vingt ans, elle est candidate du Forum des républicains sociaux à l'élection présidentielle de 2002, où elle recueille 1,19 % des suffrages.
Aujourd'hui présidente du Parti chrétien-démocrate, mouvement politique associé à l'UMP, elle est ministre du Logement et de la Ville puis uniquement ministre du Logement, du 18 mai 2007 au 23 juin 2009.
[modifier] Biographie
[modifier] Origines et études
Christine Boutin est la fille de Xavier Martin, journaliste, et de Bernadette Durand, femme au foyer. Sa mère décède alors qu'elle n'a que cinq ans.
Elle suit une scolarité à Tours, puis des études de droit à l'université de Paris II Assas[1]. Après une maîtrise de droit public, elle change d'orientation professionnelle et devient, comme son père, journaliste.
[modifier] Emplois
- Attachée de presse au CNRS (1964-1969)
- Adjointe au chef de service du secrétariat général du Crédit agricole (1973-1979)
- Journaliste à Dossier familial, le mensuel du Crédit agricole (jusqu'en 1986)
- En 1995, nommée consulteur du Conseil pontifical pour la famille au Vatican.
[modifier] Vie familiale
À l'âge de 23 ans, elle se marie avec son cousin germain, Louis Boutin, qui est informaticien. Ils ont ensemble trois enfants : Loïc, Armelle et Pierre-Yves [2], [3].
[modifier] Carrière politique
[modifier] Élue locale
La carrière politique de Christine Boutin débute en 1977, lorsqu'elle se présente aux élections municipales dans le département des Yvelines : elle est élue conseillère municipale d'Auffargis. Trois ans plus tard - en 1980, elle devient maire de la commune.
En 1982, Christine Boutin se fait élire conseillère générale de Rambouillet. Elle abandonne, l'année suivante, la mairie de la petite commune d'Auffargis pour devenir adjointe au maire de Rambouillet.
Elle a abandonné, en 2001, ses fonctions municipales pour se consacrer à sa fonction de vice-président du conseil général des Yvelines et de députée de ce même département.
Du fait de ses mandats locaux, elle est parvenue à s’implanter localement et à siéger à l’Assemblée nationale pour défendre ses valeurs inspirées par le christianisme.
La carrière politique de Christine Boutin débute en 1977, au niveau local. Elle prend une envergure nationale lorsqu'elle est élue députée en 1986. Sa carrière politique connait sa consécration lorsqu'elle est nommée, en 2007, ministre du logement et de la ville. Tout au long de sa carrière, Christine Boutin a défendu des valeurs chrétiennes.
Elle devient le 22 mai 2009, Présidente par interim du Conseil général des Yvelines en remplacement de Pierre Bédier. Alain Schmitz lui succède le 3 juillet 2009.
[modifier] Députée
En 2002, elle obtient 1,19 % des suffrages exprimés (339 112 voix) à l'élection présidentielle.
Le conseil national de FRS réunit le 2 décembre 2006 décide de sa non-candidature à la présidentielle de 2007 (« J'ai pris la décision de ne pas me présenter à l'élection présidentielle, pas plus d'ailleurs qu'à l'investiture interne de l'UMP » afin « d'éviter un 21 avril à l'envers »), et le soutien dès le premier tour à Nicolas Sarkozy, « le meilleur candidat de la droite républicaine »[4].
Christine Boutin se fait élire, pour la première fois, comme député en 1986. Elle est alors devenue membre d'un « groupe d'études parlementaire pour favoriser l'accueil de la vie » qui entretient des relations privilégiées avec l'AOCPA (Association pour l'objection de conscience à toute participation à l'avortement), association catholique responsable de l'organisation, le 17 janvier 1988, d'une « marche nationale pour le droit à la vie ».
En 1993, elle participe à la fondation de l'Alliance pour les droits de la vie, association qui vise à « défendre la vie sous toutes ses formes ».
L'événement central de sa carrière politique a été sa présence importante dans le débat du projet de loi instituant le Pacte civil de solidarité (PACS). Elle a notamment tenu la parole pendant 5h25 d'affilée lors d'un discours contre le PACS à l'Assemblée nationale[5]. Son omniprésence médiatique pendant toute cette période lui a valu certaines inimitiés politiques, elle fut notamment qualifiée d'homophobe par l'association Act Up.
En décembre 2001, elle est exclue de l'UDF, pour avoir décidé de se présenter à l'élection présidentielle d'avril 2002, malgré la présence de l'UDF François Bayrou. Elle ne remporte que 1,19 % des suffrages (339 112 voix), se positionnant avant-dernière des 16 candidats présents à ce premier tour.
Elle est réélue députée le 16 juin 2002, pour la XIIe législature (2002-2007), dans la dixième circonscription des Yvelines. Elle fait partie du groupe UMP. Durant la campagne pour le référendum sur le projet de Constitution européenne, elle fait campagne pour le non. En 2006, elle décide de ne pas se représenter à l'élection présidentielle de 2007 et se rallie à Nicolas Sarkozy dont elle devient l'une des conseillères politiques.
[modifier] Ministre du Logement et de la Ville
Elle est nommée le 17 mai 2007 ministre du Logement et de la Ville du premier gouvernement Fillon. Cette nomination n'est pas étrangère à ses positions en faveur du droit au logement opposable. Elle est réélue le 17 juin 2007 députée de la 10e circonscription des Yvelines avec 58,37 % des voix. Elle fait toujours partie du second gouvernement Fillon, nommé le 19 juin 2007. Pendant 2 semaines, du 17 au 28 septembre 2007, elle a implanté son ministère à Lyon pour lancer le Chantier national pour le logement[6].
Ses relations avec Fadela Amara, la Secrétaire d'État chargée de la politique de la ville apparaissent conflictuelles[7] ,[8] et cependant complémentaires. Christine Boutin concentre son approche sur le décloisonnement physique des quartiers fragiles, sur la mobilité des individus au sein de l'ensemble de la ville et sur l'échange et le contact entre les personnes.
Le 5 juillet 2007, le quotidien Le Monde révèle que Christine Boutin s'est entourée au ministère de nombreuses personnalités proches des milieux catholiques conservateurs, tels que son directeur de cabinet, le préfet Jean-Paul Bolufer (réputé pour ses prises de position contre l'avortement ou l'homosexualité), sa conseillère technique pour la politique de la ville, Christine de Chefdebien ou bien encore le Père Jean-Marie Petitclerc, chargé de mission pour les relations avec les acteurs locaux[9]. Ces nominations ont provoqué stupeur et inquiétudes dans le milieu associatif laïc[10]. En décembre 2007, son directeur de cabinet Jean-Paul Bolufer doit démissionner après que le journal Le Canard enchaîné révèle qu'il louait un appartement de standing à Paris de 190 m² au prix d'un logement HLM[11]. Il est remplacé par Alain Lecomte, auparavant directeur général de l'urbanisme, de l'habitat et de la construction.
La feuille de route de son action ministérielle est de réussir la construction de 500 000 nouveaux logements par an dont 120 000 logements sociaux, de faire de la France un pays de propriétaire où 70 % de la population pourra être propriétaire et de mettre en œuvre le droit au logement opposable. La maison à 15 euros par jour[12], est dans ce contexte un élément important de son action. Le dispositif sera bientôt étendu aux appartements[13].
Elle donne une forte priorité au développement du numérique et de toutes les technologies de l'information et de la communication[14], élément essentiel de développement du lien social et d'expression pour tous les citoyens.
En novembre 2008, une polémique est créée sur la prise en charge des personnes sans abri. Christine Boutin plaide pour l'assistance des personnes pour que la société ne laisse pas mourir dans ses rues les plus fragiles. Elle est soutenue par le Président de la République et le Premier ministre, mais les associations qui défendent les mal logés l'accusent de ne pas respecter la liberté individuelle.
[modifier] Ministre du Logement
Par le décret du 15 janvier 2009, ses attributions ont été restreintes au seul ministère du Logement sans secrétaire d'État délégué auprès d'elle.
Lors du remaniement ministériel du 23 juin 2009, le ministère du Logement est remplacé par un secrétariat d'État au Logement auprès du ministre d'État, ministre de l'Écologie, de l'Énergie, du Développement durable et de la Mer, confié à Benoist Apparu.
[modifier] Responsabilités confessionnelles
À la Curie romaine, Christine Boutin est consulteur du Conseil pontifical pour la famille, une fonction correspondant à celle d'expert consultatif (quatre consultations depuis 1995).
[modifier] Positions sur les questions de société
[modifier] Opposition à l'avortement et à l'euthanasie
Extrait des statuts du Forum des républicains sociaux : « Respecter le dignité de toute personne humaine, de sa conception à sa mort naturelle, avec la préoccupation prioritaire du plus faible. » De ce fondement découlent toutes ses prises de position sur les questions de société. Elle considère l'avortement comme un geste « eugéniste et inhumain »[15]. On en déduit notamment qu'elle est clairement pour trouver des solutions qui permettent d'éviter l'avortement et l'euthanasie. Elle souhaite ainsi éviter aux femmes de se trouver face à la nécessité, dramatique à ses yeux, d'avorter. En janvier 2005, elle dépose, en tant que députée, une « Proposition de loi tendant à favoriser l'aide aux femmes enceintes en difficulté » qui consiste en une « prévention de l'IVG » par un financement public de campagnes anti-IVG[16]. Des militants prochoix s'interrogent sur la rhétorique utilisée par la députée des Yvelines pour soutenir son projet : sa condamnation de ceux qui font « pression pour inciter les femmes à avoir recours à l’IVG » comme sa perception de l'IVG comme « rarement libre et volontaire » (lui refusant la faculté d'être un choix assumé) peut être analysée comme marquant une condamnation du droit à l’avortement[17].
Lors de son premier mandat de député, Christine Boutin a été coprésidente, avec l'ancien député RPR Hector Rolland, et Michel de Rostolan, ancien député apparenté FN de l'Essonne d'un « groupe d'études parlementaire pour favoriser l'accueil de la vie ».
En 1993, elle participe à la fondation de l'Alliance pour les droits de la vie[18], association qui vise à défendre la vie sous toutes ses formes.
En 1995, elle est nommée consulteur au Conseil pontifical pour la famille créé par Jean Paul II. Elle travaille par ailleurs à l'Assemblée nationale sur ce thème en rédigeant avec Étienne Pinte et une centaine de parlementaires le rapport Osons la Famille !. Cette même année, elle manifestera lors des 20 ans de la loi Veil.
En 2008, elle prend position dans l'affaire « Chantal Sébire » - cette mère de famille atteinte d'une tumeur incurable qui réclamait à la justice le droit de mourir - en se déclarant « scandalisée qu'on puisse envisager de donner la mort à cette femme parce qu'elle souffre et qu'elle est difforme » [19]».
[modifier] Opposition au PACS et à l'adoption d'enfants par les couples homosexuels
Christine Boutin s'oppose à l'adoption d'enfants par des couples homosexuels et aux diverses formes de reconnaissance de l'union entre deux homosexuels, puisqu'elle considère que le mariage a été institué pour qu'un homme et une femme aient les moyens de faire des enfants.
En 1998, elle fut la chef de file et la représentante de la droite parlementaire (RPR/UDF) dans le débat sur le PACS et déclara le 3 novembre 1998 lors du débat sur le PACS à l'assemblée nationale : « Qu’est-ce que l’homosexualité, sinon l’impossibilité d’un être à pouvoir atteindre l’autre dans sa différence sexuelle ? (…) Toutes ces acrobaties biologiques et sociales pour justifier l’accession d’un couple homosexuel à la paternité ou la maternité me semblent relever d’un fantasme narcissique d’auto-engendrement. » Elle se fit remarquer aussi en brandissant un livre épais dans l'hémicycle pendant les débats ; il s'agit de la Bible pour certains[20], [21] ou du règlement de l'Assemblée nationale d'après l'intéressée[22], bien qu'elle ait affirmé que «au moment du PACS, où ça a été fameux, j'ai sorti ma Bible...» , la retirant par ailleurs de son sac afin de la présenter au journaliste qui l'interviewait.[23]
Elle dit « aimer les homosexuels »[24] et déclare entretenir de bonnes relations avec les associations homosexuelles ; cependant le 27 janvier 2002, l'association Act Up-Paris perturba son meeting au Zénith de Paris en déployant une banderole proclamant : « homophobes »[25]
[modifier] Positions sur les prisons et l'insertion
En 2003, au terme d'une mission parlementaire pour le compte de l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, sur le thème « l'isolement et la fragilisation du lien social en France »[26]. Elle milite pour l'établissement d'un « revenu minimum d'existence », garanti à toute personne : le dividende universel. Cette proposition économique permet à la fois de sortir de la misère, de marquer un nouveau sentiment d'appartenance et de favoriser la recherche d'activité. Elle résulte essentiellement de travaux d'économistes comme Yoland Bresson ou de philosophes comme Jean-Marc Ferry.
Elle suit de près le dossier des prisons françaises, sur lesquelles elle a enquêté pour le compte du Parlement et n'a de cesse de demander une amélioration des conditions de détention. Elle a ainsi soutenu l'opération 9m2, sur le parvis de l'hôtel de ville de Paris en 2007, organisée par l'association Trop c'est trop, qui milite pour l'application du numerus clausus (une place = un détenu) dans les prisons françaises.
Après la visite de plusieurs établissements pénitentiaires, elle plaide pour une politique sociale dans les prisons. En sus d'une limitation du nombre de prisonniers aux capacités d'accueil et un développement des alternatives à l'emprisonnement, elle prône l'instauration d'un revenu minimum pour les détenus, calqué sur proposition de dividende universel.
[modifier] Le Dividende universel
Dans le rapport commandité par le premier ministre Jean-Pierre Raffarin sur l'exclusion, Christine Boutin a proposé une série de mesures dont la plus médiatisée est le dividende universel.
Selon Christine Boutin, cette mesure est une vraie rupture de société, apportant une réponse globale, ouvrant de nouvelles perspectives, donnant le moyen de valoriser tous les temps, toutes les situations personnelles, toutes les formes d'activité. Elle propose également des modes de financement du Dividende universel, qui est à l'image de ce qui est mis en œuvre en Alaska mais aussi depuis peu au Brésil. Elle propose un montant de 330 € « tout juste suffisant pour survivre »[27].
[modifier] Droit au logement opposable
Malgré son isolement à droite sur ce thème, elle est la première à déposer une proposition de loi instituant le droit au logement opposable[28]. Grâce au succès médiatique du campement de SDF du canal Saint-Martin organisé par Les Enfants de Don Quichotte de décembre 2006 à janvier 2007, Jacques Chirac et le gouvernement acceptent l'idée d'un tel droit. Le projet de loi[29] est déposé dans la foulée, et Christine Boutin, en tant que spécialiste, est nommée rapporteur du texte à l'Assemblée nationale. Nommée Ministre du logement et de la ville en mai 2007, elle est chargée de sa mise en œuvre. Le droit au logement opposable oblige à avoir une mobilisation complète de l'ensemble des acteurs du logement afin de créer une dynamique dans l'ensemble de la chaîne du logement, de celui qui n'a pas de logement à celui qui est très bien logé.
[modifier] Sur la loi DADVSI
Christine Boutin a fait partie des principaux opposants de la majorité à la loi DADVSI. Elle a notamment rencontré Richard Stallman[30] en juin 2006 pour discuter avec lui des enjeux de cette loi et de son impact sur le logiciel libre.
Elle est à l'origine, avec d'autres députés, de la proposition de licence globale[31].
[modifier] Une démarche qui met l'Homme au cœur du développement durable
Alors que le Grenelle de l'Environnement s'est donné comme objectif premier, voire unique, de "sauver la planète", Christine BOUTIN a fait entendre une autre musique en demandant à ce que la France s'engage dans une véritable politique de développement durable qui en prenne en compte les trois piliers (le social, l'économie, l'environnement) en veillant à mettre l'Homme au cœur de l'action politique, engagement pour la construction de la Cité. En particulier, Christine BOUTIN s'engage pour que ne soit pas créée une nouvelle précarité, la précarité énergétique, qui pénaliserait les plus fragiles par une double peine (coût des travaux pour réhabiliter les logements auxquels les personnes ne pourraient faire face, coûts des charges pour payer des factures énergétiques).
[modifier] Attentats du 11 Septembre
Interview vidéo avec Karl Zéro le 24/11/06 [32]:
Question : Pensez-vous que Bush pourrait être l’instigateur des attaques du 11 septembre ?
Christine Boutin : « Je pense que c’est possible. Et je le pense d’autant plus que je sais que les sites qui parlent de ce sujet sont ceux qui ont le plus de trafic. Comme quelqu’un qui est très sensibilisé aux problèmes des nouvelles pratiques en matière d’information et de communication, il me semble que l’expression des masses, venant du peuple, ne peut être complètement exempte de vérité …Je ne suis pas en train de vous dire que j’adhère à cette position, mais laissez-moi vous dire que, cependant, je m’interroge un petit peu sur cette question. »
[modifier] Synthèse des fonctions politiques
[modifier] Fonctions ministérielles
- 18/05/2007 - 15/01/2009 : ministre du Logement et de la Ville
- 15/01/2009 - 23/06/2009 : ministre du Logement
[modifier] Mandats nationaux
- 02/04/1986 - 14/05/1988 : députée des Yvelines
- 13/06/1988 - 01/04/1993 : députée des Yvelines
- 02/04/1993 - 21/04/1997 : députée des Yvelines
- 01/06/1997 - 18/06/2002 : députée des Yvelines
- 19/06/2002 - 19/06/2007 : députée des Yvelines
- 20/06/2007 - 19/07/2007 : députée de la 10e circonscription des Yvelines
[modifier] Mandats locaux
- Mandats municipaux :
- 1977 - 1980 : conseillère municipale d'Auffargis
- 1980 - 1983 : maire d'Auffargis (Yvelines)
- 14/03/1983 - 12/03/1989 : adjointe au maire de Rambouillet (Yvelines)
- 17/03/1989 - 18/06/1995 : adjointe au maire de Rambouillet (Yvelines)
- 25/06/1995 - 18/03/2001 : adjointe au maire de Rambouillet (Yvelines)
- Mandats départementaux :
- 26/03/1982 - 07/10/1988 : membre du conseil général des Yvelines
- 07/10/1988 - 31/03/1994 : membre du conseil général des Yvelines
- 01/04/1994 - 18/03/2001 : membre du conseil général des Yvelines
- 04/1994 - 03/2008 : vice-présidente du conseil général des Yvelines, déléguée au développement économique, à l'emploi, au tourisme et à l'agriculture 1994-2008
- 03/2008 - 25/05/2009 : vice-présidente du conseil général des Yvelines, déléguée aux personnes âgées, aux personnes handicapées et aux équipements médico-sociaux.
- 25/05/2009 - 03/07/2009 : présidente du conseil général des Yvelines par intérim
[modifier] Au sein de partis politiques
- Conseillère politique, pendant la campagne présidentielle de 2007, de Nicolas Sarkozy, président de l'UMP (décembre 2006 - mai 2007)
- Déléguée nationale du CDS (1996-1997)
- Conseillère exécutive de l'UMP
[modifier] Annexes
[modifier] Notes et références
- ↑ http://www.lepetitjournal.com/content/view/42416/204/ Article de petit journal sur Christine Boutin
- ↑ Who's who in France, édition 2006
- ↑ Documentation française, « fiche ministre » dans les « Classeurs rouges »
- ↑ Discours du Conseil National du FRS : déclaration de non-candidature de Christine Boutin sur Forum des républicains sociaux, 2 décembre 2006. Consulté le 28 février 2009
- ↑ La vidéo de Copé qui dénonce l'obstruction parlementaire : habile et caricaturale à la fois sur 20 minutes, 12 janvier 2009. Consulté le 28 février 2009
- ↑ Ensemble, ouvrons le chantier du logement sur reunions-de-chantier.org, 15 novembre 2007. Consulté le 28 février 2009
- ↑ Boutin et Amara en plein plan embrouilles sur journal Libération, édition de Lyon, 23 janvier 2008. Consulté le 28 février 2009
- ↑ Boutin exclue d’une réunion à l’Elysée sur magazine L'Express, 23 janvier 2008. Consulté le 28 février 2009
- ↑ Le cabinet très catholique de Christine Boutin sur fairelejour.org, citant l'article du journal Le Monde, 5 juillet 2007. Consulté le 28 février 2009
- ↑ Nicolas Sarkozy président : plus près de toi Seigneur sur atheisme.org, 25 mars 2008. Consulté le 28 février 2009
- ↑ Nicolas Sarkozy président : plus près de toi Seigneur sur journal Le Monde, 20 décembre 2007. Consulté le 28 février 2009
- ↑ Propriétaire de ma maison pour 15 euros par jour sur site spécifique du ministère du logement. Consulté le 28 février 2009
- ↑ Bientôt l'appartement à 15 euros par jour sur lavieimmo.com, 22 décembre 2008. Consulté le 28 février 2009
- ↑ Christine BOUTIN à Kerourien pour le numérique sur dailymotion.com, 26 mai 2008. Consulté le 28 février 2009
- ↑ Fadela Amara, le pari d'une insoumise sur journal Le Monde, 20 juin 2007. Consulté le 28 février 2009
- ↑ PROPOSITION DE LOI sur assemblée nationale, 3 mars 2005. Consulté le 28 février 2009
- ↑ Christine Boutin veut créer des cellules psy anti-IVG sur prochoix.org, citant un article de Charlie Hebdo, 26 janvier 2005. Consulté le 28 février 2009
- ↑ Interview de Mme Boutin, 13/12/2004 et Who's who in France
- ↑ Christine Boutin «scandalisée qu'on puisse donner la mort» à Chantal Sébire sur journal Libération, 14 mars 2008. Consulté le 28 février 2009
- ↑ Fadela Amara, le pari d'une insoumise sur journal Le Monde, 20 juin 2007. Consulté le 28 février 2009
- ↑ AFP : Christine Boutin, passionaria des valeurs familiales et sociales sur Forum des républicains sociaux, 18 mai 2007. Consulté le 28 février 2009
- ↑ Invitée sur le plateau de Dimanche+ le 5 novembre 2006
- ↑ [1]
- ↑ Christine Boutin, la mère fouettard du gouvernement sur lepetitjournal.com, 19 décembre 2007. Consulté le 28 février 2009
- ↑ Premier meeting de Christine Boutin sur RFI, 27 janvier 2002. Consulté le 28 février 2009
- ↑ L'isolement en question sur isolement.frs-online.org. Consulté le 28 février 2009
- ↑ Forum des Républicains Sociaux
- ↑ proposition de loi instituant le droit au logement opposable
- ↑ projet de loi
- ↑ Rencontre avec Richard Stallman
- ↑ A propos de la licence globale
- ↑ Christine Boutin n'exclue pas la responsabilité de G.W. BUSH dans les attentats du 11 septembre 2001
[modifier] Articles connexes
[modifier] Liens externes
- (fr) Le blog personnel de Christine Boutin
- (fr) Sa fiche sur le site de l'Assemblée nationale
- (fr) Site du Forum des républicains sociaux (FRS)
[modifier] Bibliographie
- Une éthique sans citoyen (1991)
- Pour la défense de la vie (1993)
- Le mariage des homosexuels ? Cucs, Pic, Pacs et autres projets législatifs (1998)
- Les larmes de la république (1999)
- L'embryon citoyen (2001)
- Pour sortir de l'isolement, un nouveau projet de société. Rapport parlementaire au Premier ministre (2003)
- Je ne suis pas celle que vous croyez (2006) Édition First, sortie le 3 novembre 2006
- Chrétiens, de l'audace pour la politique (2009) Parole et Silence
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