Jean-Louis Vaudoyer

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Jean-Louis Vaudoyer

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Jean-Louis Vaudoyer, lauréat du Grand prix de littérature de l'Académie française[1]

Activités Essayiste, Historien d’art, Poète, Romancier
Naissance 10 septembre 1883
Plessis-Piquet
Décès 20 mai 1963 (à 79 ans)
Paris
Langue d'écriture Français
Mouvement Écriture impressionniste
Genres Roman, essai, poème
Distinctions Littéraires :
* Administrateur de la Comédie-Française

Nationales :

Œuvres principales

L’Amour masqué (1908)
Suzanne et l’Italie (1909)
La Bien-aimée (1909)
La Maîtresse et l’amie (1912)
Poésies (1913)
Les Papiers de Cléonthe (1919)
L’Album italien (1922)
La Reine évanouie (1923)
Les Délices de l’Italie (1924)
Raymonde Mangematin (1925)
Beautés de la Provence (1926)
Rayons croisés (1928)
Franges (1938)
Peintres provençaux (1947)
L’Italie retrouvée (1950)
La Sicile (1958)

Jean-Louis Vaudoyer, né au Plessis-Piquet le 10 septembre 1883 et mort à Paris le 20 mai 1963, est un historien d’art et écrivain français, auteur de romans esthétistes, poèmes post symbolistes, impressions touristiques et essais variés. Commissaire d'expositions et critique d'art et de littérature écouté et prolixe tout au long de sa vie, il fut directeur de collections dans les années 1920, conservateur du musée Carnavalet au cours des années 1930 puis administrateur de la Comédie-Française sous l'Occupation.

Barrésien rallié aux idées maurassiennes à la suite de son beau frère Daniel Halévy[pertinence contestée][2], il rejoint sous l'influence de François Mauriac, avant même la crise du 6 février 1934, la mouvance démocrate chrétienne jusqu'à ce qu'en 1940 il s'engage par maréchalisme dans la Collaboration[réf. nécessaire]auprès d'Otto Abetz en tant que président du COES. Accusé à la Libération pour avoir mis « la première scène française à la disposition de l'ennemi »[3], il échappe comme la plupart des hauts fonctionnaires au tribunal d'épuration et est élu en 1950 à l'Académie française malgré l'opposition de François Mauriac[4].

Sommaire

Biographie[modifier | modifier le code]

Une jeunesse française[modifier | modifier le code]

L'enfance dans la grande bourgeoisie (1883-1898)[modifier | modifier le code]

Jean-Louis Vaudoyer nait dans une certaine grande bourgeoisie, celle des notables[5] « libéraux conservateurs »[6], dont de nombreux membres[7], à mesure qu'ils avançaient « dans le XXe siècle, où la décadence de cette vieille et belle société s'est accélérée terriblement »[8], finirent par rejeter la démocratie[7]. Son grand-père, l'architecte romantique Léon Vaudoyer, fut l'ardent défenseur[9] de la supériorité de l'art national français[10] et l'auteur d'une théorie saint-simonienne de l'architecture comme expression du génie éclectique d'une race[11]. Sa sœur aînée Marianne (1880-1968) épouse le 21 novembre 1898[12] l'historien dreyfusard et alors possibiliste[13] Daniel Halévy, petit-fils du protestant Louis Breguet. Par cette alliance, l'homme politique Louis Joxe, et Alain Joxe et Pierre Joxe, fils de celui-ci, seront ses neveu et petits-neveux. Du côté maternel, sa grand-mère, Zélime Auzat, devint à l'âge de douze ans, par le remariage de sa mère veuve, la belle-fille de Louis Hachette, lequel fit de son gendre, Louis Bréton (1817-1883), le grand père maternel de Jean-Louis Vaudoyer, un associé[14].

Comme la plupart des petits Parisiens de sa génération, il grandit dans l'atmosphère de La Revanche entretenue par la Longue Dépression. Son cousin[15] est un exilé de l'Alsace annexée à l'Empire. Celle qui deviendra sa mère, dessinatrice de formation et auteur d'un journal intime[16], perdit son fiancé, Henri Regnault, durant la guerre de 70. Après avoir servi comme infirmière et songé au couvent, elle ne se maria que tardivement, le 8 janvier 1880, à l'âge de trente ans, à Alfred Vaudoyer (1846-1917), architecte veuf de la nièce d'Eugène Viollet-Le-Duc, Marie Félicie (1854-1877). Outre un frère cadet, Michel (1885-1914), Jean-Louis a ainsi deux demi-frères aînés, Albert[17] (1874-1947), qui devînt conseiller référendaire à la Cour des Comptes[18], et Georges (1877-1947), lequel devînt à son tour[19] architecte[20]. Les camarades des aînés sont Daniel Halévy, Fernand Gregh, Jacques Bizet et les familles se fréquentent[14].

Les Arts, les Lettres et la mondanité (1898-1908)[modifier | modifier le code]

Après des études au Lycée Carnot, où il s'est lié à son coreligionnaire[21] Robert de Traz[22], Jean-Louis Vaudoyer suit les traces de son grand-père à l'École du Louvre. Une fois sa thèse soutenue[réf. nécessaire], il doit, comme beaucoup[23], se contenter d'un poste d' « attaché libre »[23]. En 1904, Louis Metman[24], nommé conservateur du prochain musée des arts décoratifs, lui en offre un pour l'assister dans la publication d'un nouvel inventaire raisonné[25].

En attendant que se libère un poste de conservateur[23], il fait financer cette même année 1904 par son beau-frère[24] un mensuel littéraire, Les Essais[26], qu'il administre avec son ami « Bob »[21] et qu'anime la Comtesse de Noailles[27]. La revue, dont le premier numéro sort en avril, est hébergée chez son imprimeur[28], Renouard, que dirige 19 rue des Saints-Pères[28] le fils du cousin germain par alliance de feu le général Boulanger. Initialement assurée par Pierre Hepp, Catherine Pozzi, Émile Despax, Ernest Psichari, Ramuz, Fernand Divoire, Walther Straram, Jacques Copeau, Jean de Foville et quelques autres[28], la rédaction est très vite confiée à un étudiant en médecine, Henri Martineau[28], qu'aide Eugène Marsan. L'ambition, éclectique[27], de la revue est de régénérer une tradition française, jugée dévoyée par l'« art social »[29], en conjuguant nietzschéisme et mystique chrétienne[29].

Le salon de la future Madame Toulet l'introduit dans le monde littéraire[27]. En compagnie d'Henri Chervet, André du Fresnois, René Dalize, Louis de La Salle, jeunes écrivains qui mourront à la guerre, Edmond Jaloux, Eugène Marsan, Jacques Boulenger, Henri Clouard, François Fosca, qui survivront, des peintres Marc Furcy-Raynaud et Henri Farge, parfois même Jean Giraudoux[30], il veille jusqu'au petit matin durant les jeudis littéraires[31] qu'anime le noctambule Paul-Jean Toulet au Bar de la Paix, voisin modeste du Café de la Paix qui fait face à l'Opéra[32]. Il noue ainsi durant cette Belle Époque marquée par l'affaire Dreyfus et agitée par la séparation de l'Église et de l'État de nombreuses relations, en particulier avec Catherine Pozzi[27], le baron de Séverac[33], René Boylesve, qu’il admire sincèrement[34], ou encore François Mauriac, rencontré au salon de Madame Mühlfeld[35]. Ces introductions lui permettront de tenir des rubriques littéraires dans de multiples revues parmi lesquelles le nationaliste Écho de Paris et la pieuse Revue Hebdomadaire[36].

Patriote au cœur du monde des lettres[modifier | modifier le code]

Intérieur Oriental 1850-1852, Th. Chassériau
Exégète du nu féminin[37] et en particulier de Chassériau[38], Jean-Louis Vaudoyer défend, à une époque où Picasso peint La femme assise, une tradition orientaliste de l'art pour l'art inspirée par Gautier et confortée, comme l'illustre à sa manière le tableau ci dessus, par le lieu commun colonialiste[39] des trois races que Gobineau a vulgarisé.

Le non choix du dilettantisme littéraire (1909)[modifier | modifier le code]

En 1908, Marsan et Martineau créent leur propre revue qu'ils nomment Le Divan, en hommage au Divan de Goethe[40] et plus encore à leur référence fondatrice, Théophile Gautier[40], poète qui fut plus qu'un admirateur de Goethe, le théoricien, en tant que président de la Société nationale des beaux-arts, d'un art pour l'art conjugant tous ses modes. Le Divan accueillera des articles de leur ami. Dans une génération d'écrivains qui se cherche, celui ci refuse tant le renouveau symboliste que le naturisme littéraire, raille l'esprit de chapelle[41] et s'en tient avec les anciens des Essais, Pierre Hepp, Jacques Copeau, François Fosca, à un pur dilettantisme[42]. L'année suivante, il tente de lancer de son côté une Revue littéraire, laquelle n'aura pas le succès ni la durée[43] du Divan.

Dandy[44] installé dans un appartement mansardé[45] du Palais-Royal[43], 20 rue de Montpensier[46], il y organise un goûter hebdomadaire et mène une vie mondaine en compagnie d'écrivains catholiques, Edmond Jaloux, Jean Giraudoux, Paul Drouot, Charles du Bos, que réunit leur admiration pour Paul Bourget, contempteur de l'esprit de décadence, et leur fascination pour Maurice Barrès[43], rénovateur du style français. Reçu dans le salon[47] de René Boylesve[43] et dans le « club des longues moustaches[48] » d'Henri de Régnier, amant parmi d'autres de la femme de celui ci[49], il publie des poèmes impressionnistes dans la maurrassienne[41] Revue critique des idées et des livres, « organe du néoclassicisme »[50] qui fédère, derrière ses fondateurs du Cercle Joseph de Maistre[51], Eugène Marsan[51], Jean Rivain[51], Pierre Gilbert Crabos[51], la mouvance nationaliste et régionaliste du Cercle Proudhon, Henri Clouard, nommé secrétaire de rédaction[51], François Renié, René de Marans, Gilbert Maire, Jean Longnon, André du Fresnois

Cette mondanité du dilettante lui vaut le mépris[52] de la Nouvelle Revue française qui émerge entre paroxysme[53], école fantaisiste, école romane, unanimisme et naturisme. Regroupant tous les partisans de l'art pour l'art[54], la N.R.F. craint cependant qu'en lui ouvrant ses pages elle ne soit récupérée par une coterie[52]. Lui-même, sans nier ses affinités avec les mouvements des Indépendants et réguliers ou des Critiques, refuse de réduire le talent de tout écrivain à une école quelconque[55].

Le surgissement de la modernité post symboliste (1910-1918)[modifier | modifier le code]

Avec ses amis dilettantes, Jean-Louis Vaudoyer découvre la fantaisie[56] des clowns[43] Fratellini au cirque Médrano[57] et les plaisirs nouveaux du tourisme[58] automobile, notamment en Provence et en Italie, où, en compagnie d'Edmond Jaloux, il retrouve un François Mauriac[59] encore assez obscur pour qu'ils le regardent plutôt de haut[35]. Il appartient, avec Pierre de Bouchaud, Camille Bellaigue, Gabriel d'Annunzio avec lequel il fréquente le salon des Saint-Marceaux, à ce cercle d'intellectuels parisiens amoureux de l'Italie de l'Antiquité et de la Renaissance auquel les futuristes reprochent une vision passéiste[60] héritée de Chateaubriand, inventeur du forum romanum[61], et de Léon Vaudoyer, auteur d'un premier inventaire des antiquités italiennes[62].

La Karsavina et Nijinski dans Le Spectre de la Rose adapté par Vaudoyer.
Pochoir de George Barbier, collègue[63] de ce dernier à la Gazette du Bon Ton, lequel lui a consacré une étude[64].

Admirateur de la danseuse Tamara Karsavina[43] (Les Sylphides, Les Danses polovtsiennes), il remet[65] à Serge Diaghilev un argument pour que les Ballets russes commémorent le centième anniversaire de la naissance de Théophile Gautier. Tiré d'un poème de celui ci, Le Spectre de la rose, dans lequel le héros est le jouet des rêves de l'héroïne, inspire à Michel Fokine d'associer dans un personnage d'homme fleur le traditionnel port de bras féminin aux vigoureux sauts masculins. Cette invention de la variation masculine peut être vue comme l'acte de naissance de la danse moderne où le soliste devient plus que le faire valoir de la ballerine. Une petite étude qu'il publie à l'occasion[66] vaut à Jean-Louis Vaudoyer le compliment de François Mauriac, non sans une amicale remontrance pour une liaison qui heurte la morale catholique[67] en un temps où toute une nouvelle génération d'écrivains encouragée par l'abbé Mugnier s'y convertit et rejette, à l'imitation du Verlaine de Sagesse, le romantisme décadent et « malsain ». À la suite de ce succès, Marcel Proust recherche son entregent[68] ainsi que ses conseils en peinture[69], notamment pour « le petit pan de mur jaune »[70],[71], comme il a l'habitude de faire avec divers experts, chacun pour sa spécialité[69].

Α l'automne 1912, Lucien Vogel le met à contribution, en même temps que quelques autres écrivains dandys, Marcel Boulenger, Gabriel Mourey, André de Pouquières, Henri de Régnier, Eugène Marsan, Henri Bidou, Roger Boutet de Monvel, Gérard Baüer, mais aussi Jean de Bonnefon, James de Coquet, Emile Henriot, Pierre Mac Orlan, Francis de Miomandre, Georges-Armand Masson, Georges Barbier, pour agrémenter de textes sa Gazette du Bon Ton[72] consacrée à la mode de Chéruit, Dœuillet, Doucet, Paquin, Poiret, Redfern et Worth[73]. À la veille de la guerre, ce n'est que comme lecteur que Jean-Louis Vaudoyer admire le choc poétique par lequel un Jean Cocteau annonce le surréalisme[74].

En août 1914, à l'âge de trente ans, il est mobilisé[43] dans l'artillerie[75] comme ambulancier. Aux côtés d'un monarchiste, Bernard Faÿ[76], le futur responsable de la chasse aux francs maçons sous l'Occupation, il voit charier les cadavres, évacuer les malades, veiller les gazés, chloroformer les blessés. Retiré du front d'Alsace, il est affecté l'état-major de Chalons où il a l'occasion d'héberger Edith Wharton de retour de mission[77]. La décimation de la nouvelle génération, celle des écrivains accomplis tel Alain-Fournier ou prometteurs tels Gérard Mallet[78] et son ami Paul Drouot[79], il la vit moins comme un traumatisme personnel[43] que comme une perte culturelle pour la France[80].

Le nationalisme littéraire ou l'anti Dada (1919-1922)[modifier | modifier le code]

Durant la Conférence de Paris, il souscrit avec son beau frère (ce dernier, sans conviction[81]) au manifeste Pour un parti de l'intelligence[82] appelant, après la victoire, l'élite française à une mission civilisatrice et universelle[83] sous l'autorité morale de l'Église catholique[84]. Du fait de « sa supériorité intellectuelle »[85], c'est à la « race »[83] française que reviendrait de lutter, par la restauration des règles du classicisme, tant contre la « ploutocratie »[86], qui abêtirait le peuple, que contre « les bolchevistes de la littérature »[87], accusés de matérialisme. Le manifeste reprend[88] sur le plan culturel le programme nationaliste et européen, identitaire mais assimilationniste, de l'« empirisme organisateur »[89] de Charles Maurras[90]: « C'est une profonde erreur de croire que l'on travaille à la culture européenne avec des œuvres dénationalisées. L'œuvre la plus digne d'occuper la culture européenne est d'abord celle qui représente le plus spécialement son pays d'origine »[87].

Dans cet engagement contre l'engagement et, « dans la mesure où il menace la culture, le modernisme industriel »[91], Jean-Louis Vaudoyer mobilise Paul Valéry en lui commandant[92] un essai[93] sur l'Adonis de La Fontaine, commande à l'origine d'une aventure sentimentale ravageuse de huit années[94] entre celui qui est alors le modèle de la rigueur malherbienne et son amie Catherine Pozzi[92], devenue pour ce dernier l'incarnation de La Jeune Parque après qu'elle a accepté de l'héberger dans sa campagne[95].

Le 10 octobre 1919, il épouse la jeune Frédérique Weber. En 1920, il est de La Revue universelle que fondent Jacques Bainville et Henri Massis pour donner une suite à leur manifeste . Son métier l'amène à prendre position dans un sens nationaliste[96] sur les méthodes de mise en valeur des collections[97] et partant sur le rôle de propagande[98] voire de complaisance[99] joué auprès du public par les expositions et musées[100]. Quand son ami Jean Giraudoux en devient responsable pour le ministère des Affaires Étrangères, il s'investit dans la « propagande »[101] et l'éducation du public en donnant des conférences au sein d'une « ligue » régionaliste occitane[101]. En 1921 et 1922, il lance la collection Le Florilège français aux éditions Au Masque d'or[102]. Ayant publié six romans dont certains ont connu le succès, il est reconnu aux côtés de Joachim Gasquet, Pierre Camo, Albert Erlande, Tristan Derème, Roger Allard, Guy Lavaud, Lucien Dubech, Abel Bonnard, Charles Derennes, Pierre Benoit, Léo Larguier, comme un des représentants de « la droite de la jeune littérature » opposée à la liberté de forme et de fond pronée par la N.R.F.[103]

Quand alors, au tournant de 1922, son ami Henri Martineau, proche de l'Action française, transforme sa revue en une librairie maison d'édition des plus germanopratines, il constitue au sein de celle ci avec Paul-Jean Toulet, Eugène Marsan et Alexandre Arnoux[104] une écurie, l'Ecole du Divan[105]. Face à un surréalisme international triomphant dans un monde dont la modernité brutale le dégoûte[106], lui et ses amis[107] ambitionnent de renouveler la leçon de poésie d'André Chénier[108], en suscitant les sensations dans un formalisme classique sinon, à l'exemple de la contrerime, néoclassique. C'est une « offensive réactionnaire »[109] revendiquée contre Dada[110] et ses avatars, tel le cubisme trop « savant » et « abstrait » à ses yeux pour être accessible si ce n'est à une élite[111], réaction qui veut retrouver un peu des plaisirs jugés plus humains[112] et de la « douceur » de vivre[113]. Comme pour contrer les « samedis » du Groupe des Six animés par Jean Cocteau chez Darius Milhaud puis au Bœuf sur le toit où il a l'occasion de retrouver Lucien Daudet, Étienne de Beaumont, François Le Grix et François Mauriac pour respirer l'odeur du péché[114], il essaie de lancer un salon mêlant musiciens et écrivains autour de la collection Les Soirées du Divan mais c'est chez son beau frère, qui habite l'hôtel de son grand père maternel, 39 quai de l'Horloge[115], qu'il rencontre[116] chaque samedi le Tout-Paris littéraire[117].

Défense d'une culture identitaire mais éclectique (1923-1931)[modifier | modifier le code]

Dès lors, il multiplie ses contributions aux revues littéraires telles que Les Cahiers de Paris[118], La Revue de Genève[119], La Revue Fédéraliste[120], La Vie des Lettres et des Arts[121] Les Écrits nouveaux, Les Nouvelles Littéraires[122] et leur supplément L'Art vivant, ou à des journaux politiques tels que Le Crapouillot, Le Mémorial d'Aix, Candide[123]. Edmond Jaloux lui confie une nouvelle collection des éditions Emile Paul pour laquelle chaque ami écrivain sollicité décrira sa ville natale[124]. Il entame alors une véritable carrière d'écrivain, produisant un roman par an entre 1923 et 1927, sa période la plus féconde, et se montrant très assidu dans les cercles littéraires, celui de François Mauriac particulièrement[125], Bernard et Andrée Barbey, Robert Vallery-Radot, André Maurois, Georges Duhamel, Roger Gay-Lussac[126]… Il élabore le questionnaire de Proust[49] à partir de la correspondance de celui ci.

Les Grands Magasins du Printemps font appel à son expertise pour la publicité[127] de leur nouveaux bâtiments Art déco conçus par Georges Wybo et inaugurés le 16 juin 1924[128]. L'Art déco propose justement de réintroduire un peu de rigueur classique dans l'Art nouveau. Le 25 avril 1925, il préside la Saison d'Art organisée par la municipalité d'Aix[129] la veille d'eléctions où elle fait face à des candidats « révolutionnaires »[130]. En 1927, les éditions Émile-Paul Frères lui confie une autre collection, Ceinture du monde, ce qui correspond à un certain renoncement à sa propre production littéraire. En mars 1928, il représente, aux côtés de Fernand Gregh, Robert Chauvelot, Richard Pierre-Bodin, Paul Reboux et Robert Desnos, la France au Congrès de la presse latine [131] qui se tient à La Havane, d'où il rapportera un éloge des cigares, de la beauté créole, rémanence de sa liaison avec Marie de Hérédia, et du dictateur Gérard Machado[132].

À son retour, il reçoit le Grand prix de littérature de l'Académie française[1] puis s'attelle à une apologie de l'Argentine de Marcelo Torcuato de Alvear[133]. Le 15 mars 1929, il inaugure le Musée de la faïence de Moustiers[134]. Il participe à un collectif d'écrivains qui fait préfacer leur ouvrage[135] célébrant leur amour de l'Italie par le dictateur Benito Mussolini, lequel vient de trouver grâce auprès des catholiques en signant les accords du Latran et des conservateurs en rompant avec le fascisme français.

La marquise Agnès de Loÿs Chandieu le choisit, ainsi que François Mauriac, André Maurois, Edmond Jaloux et Daniel Halévy, pour devenir aux côtés de son cousin Guy de Pourtalès jury permanent du prix de la Robertsau qu'elle crée cette année là[136]. Il entre aux éditions de la Libraire de France en 1930, toujours en tant que directeur de collection, sans abandonner celle qu'il dirige chez Émile-Paul Frères. François Coty lui ouvre les portes du Figaro[137], relai des Croix de feu[138].

Commis de l'état à l'ombre des conservateurs catholiques (1932-1939)[modifier | modifier le code]

Jean-Louis Vaudoyer à 48 ans,
peint par Albert Besnard (Carnavalet) tenant un nu féminin évocateur d'une muse commune. Comme en miroir, le sujet préparait simultanément une publication[139] sur son portraitiste.

En 1932, quand la Direction des Beaux-Arts est rattachée au Ministère de l'Éducation nationale, il obtient enfin un poste de conservateur, celui du musée Carnavalet, et quitte la maison Émile-Paul Frères. En 1933, il soutient, non sans déplorer qu'« empoisonne notre pays » l'immigration « d'Europe orientale » ni taire la responsabilité des nazis dans l'amplification de celle ci, une proposition de repeupler les Alpes de la Provence chère à son cœur et celui de ses amis maurrassiens et félibres, de Kabyles qui s'assimileraient[39].

En 1934, il est à l'initiative de célébrer[140] à l'Orangerie, qui sert de salle d'expositions temporaires au Carnavalet, le quatre centième anniversaire de la mort du Corrège[141]. Il échoue deux fois de suite, en 1935 et 1936, à l'élection à l'Académie française dont seize[142] des quarante membres ont apporté au nom du colonialisme leur soutien à l'Italie fasciste exclue de la S.D.N. en signant le Manifeste des intellectuels français pour la défense de l'Occident et la paix en Europe[143]. Durant la campagne pour cette seconde élection, en août et septembre 1936, il accompagne dans une croisière en Grèce[144] la famille Mauriac. Or François Mauriac, qui lui a parfois ouvert les pages du Figaro[145], est, avec Jacques Maritain, signataire d'un contre manifeste[146] affirmant, au nom de l'impératif[147] chrétien d'une fraternité universelle, l'opposition d'un courant, nouveau[148] parmi les conservateurs catholiques, au racisme et à l'extrémisme.

Édouard Bourdet, administrateur de la Comédie-Française novateur et contesté, le choisit alors, peut être comme un alibi, pour y diriger les traditionnelles Matinées poétiques du samedi[149] aux côtés de Pierre Bertin[150]. Le Front Populaire, sous le ministère de Jean Zay, met en disponibilité son poste au Carnavalet en 1937. En août, il reçoit en famille les Mauriac dans son châlet d'Argentières où tous retrouvent les Chamson malgré les divisions profondes[151] sur les questions du communisme, de la guerre d'Espagne et de la diplomatie de l'URSS qu'exarcerbe la hargne réciproque du Figaro et de Vendredi. En 1938, il reprend sa charge au Carnavalet et son annexe de Bagatelle[152]. Édouard Daladier redevenu chef du gouvernement le sollicite ainsi que quelques autres écrivains pour dresser un portrait de la France aux souverains d'Angleterre en visite du 19 au 22 juillet[153] à la suite de quoi Alphonse Dupront[154] le propose au successeur de Jean Giraudoux à la Propagande, Jean Marx, pour être le correspondant français de George Oprescu dans une exposition sur l'art roumain[155]. Finalement, il est de nouveau sollicité par le Carnavalet pour l'exposition commémorant l'anniversaire de la Révolution française[156].

Une collaboration ambivalente[modifier | modifier le code]

L'alignement derrière le Maréchal (1940)[modifier | modifier le code]

Quand la guerre éclate, il est toujours titulaire d'une fonction de conservateur et continue d'administrer aux côtés de Pierre Bertin les Matinées poétiques du samedi de la Comédie-Française. À la suite de la désastreuse campagne des 18 jours, il y organise avec son beau frère Daniel Halévy une lecture patriotique, sur fond de d.c.a.[157], de Charles Péguy[158] les 1er et 2 juin 1940[159]. Le grand succès remporté par cette manifestation inspire à Auguste Martin, qui y assiste, de créer l'association L'Amitié Charles Péguy[160].

Quand, le 11 juin le gouvernement fuit à Bordeaux l'invasion allemande, Jean-Louis Vaudoyer confie femme et filles à François Le Grix pour les conduire sur la route de l'Exode avec la belle mère de François Mauriac et quelques proches jusqu'au refuge de Malagar, maison familiale de celui ci[161]. Dès la défaite, il s'active en préparant une édition photographique[162] de son florilège touristique du patrimoine français[163]. Aussitôt il s'inscrit à sa manière dans la ligne du redressement préconisée par la Révolution nationale que conduit, dans le domaine de la culture, le très chrétien ministre de l'Instruction Jacques Chevalier, en participant aux côtés du maréchaliste[164] Michel Ciry à une exposition sur la Malibran[165] organisée dans l'hôtel parisien du très nationaliste[réf. nécessaire] Comte Govone. Ce faisant, il se met d'emblée en porte à faux puisqu'il s'agit d'une femme du monde du spectacle. Alors que dans la capitale défilent quotidiennement les soldats qui ont « épargné[166] » celle ci, il souscrit à la pétition que le noyau de la future Ligue urbaine et rurale adresse au Maréchal invitant celui ci à faire mettre en œuvre une politique de préservation du vieux Paris et de reconstruction de la banlieue « insalubre »[167].

La mission du redressement moral (printemps 1941)[modifier | modifier le code]

Le 4 mars 1941, malgré l'obstruction de l'occupant[168], désireux d'un obligé de l'amitié franco allemande[169], et de Vichy[168], tout à ses remaniements ministériels, Lucien Romier fait agréer par le sécrétaire d'état Jérôme Carcopino sa candidature au poste d'administrateur général de la Comédie-Française[170]. Le ministre, inventeur du numerus clausus pour les étudiants « juifs », est le cousin du poète Carco, ancien du Divan tout comme Jean-Louis Vaudoyer. Celui ci a alors cinquante sept ans. Il succède à son compagnon en dandysme durant la Belle Époque, Jacques Copeau, à l'intérim duquel il avait été mis fin le 27 décembre 1940 sous la menace du responsable des théâtres au sein de la censure militaire de fermer l'institution[169] parce que celui ci se serait montrer trop modéré dans l'antisémitisme[171] et qu'un de ses fils avait pris le maquis[172].

Cette nomination est saluée par le directeur des Beaux Arts[173], autre ancien combattant pacifiste, dont le sous directeur assurait à son tour l'intérim[174], et par Robert Brasillach dès le retour de celui ci de captivité, le 25 avril, à la rédaction de Je suis partout. Elle intervient au moment même où l'éditorialiste de ce journal lance un appel à « purger » « le Théâtre de France » « des juifs, des combles jusqu'au trou du souffleur (…) » parce qu'ils auraient « favoriser systématiquement l'article de bazar (…) au détriment de l'œuvre belle ou simplement honnête »[175]. Le projet culturel de Vichy, la censure ayant été rétablie en 1940, est d'éliminer ce qui est donné pour cause de la défaite, l'« abaissement profond du niveau moral »[176]. Pas tout à fait comme sous le Front Populaire, l'heure est à l'élimination du boulevard, « commercial », et au retour du classique[177], « moral ».

Cette position quant à la cause de la défaite, qui accuse la IIIe République et innocente l'occupant, Jean-Louis Vaudoyer la partage intimement[178] et n'en variera pas, comme le montre ses propos tenus devant ses hôtes allemands[179], au moins jusqu'en 1943. François Mauriac l'expliquera dans un premier temps comme la trahison[180] d'un opportuniste[181] ayant choisi le camp non des occupants mais « de certains français » contre la France[182] puis comme le désespoir confessé[179] d'un damné qu'il veut croire susceptible de retrouver la foi en la France en des temps futurs[178].

L'engagement dans la collaboration intellectuelle (1941)[modifier | modifier le code]

Assisté du Secrétaire Général antisémite[183] Robert Cardinne-Petit[65] qu'il s'est ingénié à maintenir à ce poste[184], Jean-Louis Vaudoyer collabore en tant que plus haut fonctionnaire du plus important théâtre de France[185] avec Otto Abetz[186] qui, à l'aide de subsides[187], mène très activement une politique « francophile » d'aryanisation culturelle[188] en opposition ouverte au projet d'anéantissement culturel voulu par le ministère allemand de l'Éducation[187], la France devant être réduite à une fonction agricole. À son arrivée, l'expulsion des quinze personnels « juifs » et franc-maçons de l'établissement, dont trois pensionnaires, André Brunot, Béatrice Bretty et Robert Manuel, est accomplie depuis plusieurs mois[169], officiellement le 5 septembre 1940. Son premier acte significatif, en juin 1941, est d'accepter, non sans scrupules[189], d'ouvrir la scène du Français à Robert Brasillach pour une conférence à la gloire de Corneille. Le tout Paris se presse en tenue élégante au luxueux coktail qu'il donne pour fêter l'évènement[190].

Le 7 juillet 1941, un décret de son ministre de tutelle le nomme en sus président du Comité d'Organisation des Entreprises du Spectacle[191]. Les sept membres permanents de cet organisme, créé ad hoc le 16 août 1940[192] par Vichy pour ne pas laisser à l'occupant le soin d'appliquer les lois antisémites[193], ont pour tâche, dans le cadre d'une politique corporatiste[193], d'accorder ou refuser leur licence à toute entreprise de spectacle et financer ou non tout spectacle en France[191], hormis ce qui relève de la régie d'état[192] ou du Comité d'Organisation des Industries du Cinéma[193]. Le rôle du président est principalement d'assurer une coordination diplomatique entre l'occupant et les services du COES, ce qui sera avancé pour minimiser son implication dans la Collaboration[194].

Pour « soutenir le moral de la Nation », Jean-Louis Vaudoyer dispose ainsi de budgets inégalés. Effectivement, malgré le couvre feu imposé à vingt deux heures trente, les alertes aériennes, la pénurie de chauffage, de matériaux, d'essence, d'électricité, les saisons 42-43 seront des plus brillantes de l'histoire du théâtre. Ils lui permettront par exemple d'ajouter Feydeau au répertoire, de faire entrer au Français Raimu et Jean-Denis Malclès, de commander des décors à Raoul Dufy, et de nommer sociétaire la jeune première Mony Dalmès. Grâce à ce monopole des fonds dans une époque de pénurie, il pourra aussi promouvoir Jacques Charon[195], nommé pensionnaire le 1er janvier 1942, et Jean Desailly[195], recruté la même année, deux vedettes qui affichent aux côtés des « anciens » Antoine Balpêtré[195], Jean Martinelli[195] Maurice Escande[195], Mary Marquet[195], Pierre Bertin[195] leurs sympathies[195], feintes ou sincères, pour la Collaboration.

En contrepartie, le nouvel administrateur déplace dès fin 1941 sa troupe à Vichy pour la saison 1942, ce qui sera avancé comme principale preuve de collaboration[196]. Il est retenu à dîner par le Maréchal[197] et prend le thé avec l'Amiral[198].

La perte de confiance progressive de l'Occupant puis de Vichy (1942)[modifier | modifier le code]

Au cours de l'année 1942, le projet culturel franco allemand auquel il collabore avec l'ambassadeur d'Allemagne se heurte à l'hostilité du Ministère des Affaires Étrangères allemand qui obtient le limogeage[187] des adjoints de son interlocuteur, Karl Heinz Bremer (de) en février 1942 et Karl Epting trois mois plus tard. Soutenu par certains sociétaires, telles Marie Bell et Madeleine Renaud qu'il fait entrer au comité de direction, Jean-Louis Vaudoyer s'efforce d'éviter une programmation au seul service de la propagande et des allemands présents à Paris. Tout en devant accepter de faire jouer la troupe du Théâtre Schiller (de) de Berlin[199] puis celle du Théâtre d'État (de) de Munich[200], il fait monter l'emblématique Phèdre par Jean-Louis Barrault. Pour équilibrer l'Iphigénie de Goethe, il programme simultanément celles d'Euripide et de Racine. Pour obtenir ces résultats, il doit contourner les avis des conseillers français du Propagandastaffel qui font de la surenchère dans la Collaboration[201].

En avril 1942, quand Jérôme Carcopino refuse de continuer son ministère dans le nouveau gouvernement de Pierre Laval et est remplacé par un dirigeant du Groupe Collaboration, le doriotiste anticlérical Abel Bonnard, il perd, après moins d'un an d'un exercice où il n'était pas à son affaire[201], la présidence du COES confiée à René Rocher[191]. Son administration se voit imposée, par le décret du 6 juin 1942 portant application de la loi du 3 octobre 1940, l'interdiction formelle des sociétaires « juifs », René Alexandre, qui avait été contraint le 5 septembre 1940 de démissionner tout en laissant sa femme exercer seule, Jean Yonnel, qui se voit confirmer une dérogation par l'ambassadeur Otto Abetz[202], et Véra Korène, laquelle s'était réfugiée au Canada dès 1940. Je suis partout lui reproche alors de se contenter de continuer la politique de son prédécesseur, nommé par Jean Zay, en le traitant d'« ectoplasme du dictateur enjuivé »[203].

Inversement, une part de la population est fière que la Comédie-Française continue malgré la défaite et l'Occupation[204]. C'est ce qui amenéra Jean-Louis Vaudoyer à justifier après guerre sa collaboration, tout en rejetant le terme[205] et en avançant pour sa défense qu'elle a permis de faire libérer par son responsable du personnel, Michel Bourdet-Pléville[206], quinze employés prisonniers de guerre, d'éviter le STO à quelques autres et d'échapper, contrairement à un Paul Landowski par exemple, au « voyage à Berlin ». Sa fierté est de réussir à promouvoir les artistes français[207]. Ce faisant, il pratique l'autocensure[208].

Sa fille cadette, Geneviève, lui présente, pour l'aider par quelques relations[209], une danseuse de music hall[210] flamande employée par la Wehrmacht[211] et arrivée à Paris en avril 1942 pour travailler, grâce à une recommandation d'un officier allemand, dans le cinématographe à la Continental[212]. C'est la future mère de Patrick Modiano.

Une position intenable entre public, critique et censure (1943-mi 1944)[modifier | modifier le code]

En décembre 1942, il remporte un très vif succès avec La Reine Morte. « Endeuillé » par le premier débarquement allié[213], l'auteur de la pièce, qui s'est abstenu de publier depuis la défaite[214] et son appel à l'armistice d'un enthousiasme douteux[215], a été, malgré ce « silence de l'écrivain », soutenu par son traducteur, Karl Heinz Bremer (de), lequel s'était trouvé avoir été nommé directeur adjoint de l'Institut Allemand[216], organe de censure propre à l'ambassade d'Allemagne[187] qui a succédé à l'Institut Goethe[217]. C'est Jean-Louis Vaudoyer qui persuade Henri de Montherlant, qu'en tant que critique il connait depuis ses débuts[218], de rompre son silence et d'écrire, à l'instar de Corneille et Molière, une pièce espagnole. Paradoxalement, celle ci est perçue par le public et par la censure militaire comme une allégorie de la résistance passive[219], en particulier à cause d'une réplique ambigüe, « En prison pour médiocrité! », qui fit sensation[220], et de la lassitude de la guerre qu'exprime le héros[221], le roi Ferrante joué par un Jean Yonnel[222] que dénonce le journal antisémite Au Pilori. Elle est interrompue à la centième[223]. Le choix de L'Aiglon pour la saison suivante est une provocation en guise de réponse à l'adresse de l'occupant et la pièce est interdite avant même la fin des répétitions.

Parallèlement, à titre personnel, Jean-Louis Vaudoyer donne des articles sur les artistes français à la toute nouvelle revue Panorama hebdomadaire européen[224], laquelle prône la « collaboration »[225] et publie des articles antisémites, en particulier dans le domaine de l'art[226]. Malgré cela, Comoedia[227] et Je suis partout[228] ne le soutiennent pas quand, avec une audace certaine, la pièce ayant déjà été censurée sous le ministère précédent[229], il fait donner le 13 avril 1943 Renaud et Armide, « fable française » écrite en alexandrins par un auteur officiellement « indésirable »[229] . La leçon de classicisme administrée par Jean Cocteau aux détracteurs de la précédente Machine à écrire et de l'art moderne en général n'est pas prolongée malgré ou à cause de son immense succès (dix rappels à la première).

Fin 1943, alors que la défaite allemande est devenue certaine[223], l'enthousiasme suscité par Le Soulier de Satin ou le pire n'est pas toujours sûr[230] exaltant « le génie français »[231] sur une musique d'Arthur Honegger fait soupçonner « un gala pro Alliés » déguisé[232], l'auteur, malgré son soutien initial au Maréchal[233] et ses contributions aux revues collaborationnistes[234] La Gerbe, Panorama et Paris-soir, étant fiché comme gaulliste[235] et surveillé[236] depuis qu'il a dénoncé en privé les exécutions[237] et en public les déportations[238]. La création, qui s'achève après cinq heures de jeu sur un « Délivrance aux âmes captives! », est ressentie par un public pourtant compromis[239] comme un miracle au milieu des ténèbres[240]. Au milieu d'un texte considérablement abrégé, de légères modifications proposées par le metteur en scène, Jean-Louis Barrault, et acceptées par Paul Claudel, telle qu'une allusion aux restrictions[241], ont été cachées à la censure à laquelle a été soumise une version du texte datant de 1929[242]. Jean-Louis Barrault est alors menacé de déportation[243]. À la suite de cet incident[244], Jean-Louis Vaudoyer est démis à son tour le 23 mars 1944, alors que les Alliés butent sur Monte Cassino, soit moins de cinq mois avant le renversement du régime de Vichy à Paris. Le 12 avril, Jean Cocteau refuse de lui succéder.

Pardon, oubli, honneurs.[modifier | modifier le code]

Une polémique jugée secondaire (mi 1944-1946)[modifier | modifier le code]

À la Libération, Pierre Dux, qui a travaillé, comme un très grand nombre d'artistes de premier plan, pour la Continental[245], est préféré le 1er septembre 1944 au communiste, proposé par Maurice Thorez, Julien Bertheau pour administrer le Français. Il s'oppose à toute épuration prévue par l'ordonnance du 27 juin 1944 relative au personnel administratif et confiée à l'autorité de la Direction des Beaux Arts au sein du ministère de l'Éducation par l'arrêté du 13 octobre 1944 relatif au monde du spectacle, de sorte que son prédécesseur n'est pas convoqué devant une chambre civique. La maîtresse du nouvel administrateur[246] occupe 9 rue de Beaujolais un superbe appartement donnant sur les jardins du Palais-Royal qui est un « bien juif » spolié[247] situé dans le même immeuble que celui du mari de Colette[248], laquelle avait obtenue la libération de ce dernier par Otto Abetz.

Un peu plus d'un an après l'exécution de Robert Brasillach, Paul Claudel, pantin[239] qui n'a pas osé[249] publier durant la guerre, quand il était appointé par la machine de guerre allemande, son poème de résistance[250] ou héros[251] dénonciateur du nazisme[252] selon les points de vue, se montre reconnaissant à Jean-Louis Vaudoyer d'avoir programmé sa pièce[231] et le défend[185] du sein du Comité National des Ėcrivains quand celui ci s'oppose à son élection à l'Académie française au motif qu'en tant qu'« ancien Administrateur de la Saison allemande au Théâtre-Français », il « mit la première scène française à la disposition de l'ennemi (…) »[3]. Philippe Pétain, Charles Maurras, Abel Bonnard, Abel Hermant radiés de l'Académie, François Mauriac rappelle en séance restreinte l'interdiction faite aux Quarante d'élire un collaborateur[253]. Le Figaro, où François Mauriac est éditorialiste, reprend « Pour la première fois, un collaborateur notoire ose y poser sa candidature »[254].

Que ce soit par tactique contre offensive ou par entêtement dans ses convictions, Jean-Louis Vaudoyer est loin de renoncer à devenir, pour sa troisième tentative, académicien. Pour répondre aux accusations de Louis Aragon et François Mauriac, il demande l'arbitrage d'un jury d'honneur[255]. Sous la présidence de Paul Grunebaum-Ballin, conseiller d'état[255], deux membres du C.N.E., Jean-Jacques Bernard[255], survivant et auteur du Camp de la mort lente, et Alexandre Arnoux[255], collègue du Divan en 1921, ainsi que deux collègues conservateurs de musée engagés contre le fascisme, Jean Cassou[255] et André Chamson[255], se réunissent en juin 1946 et le 17[205] déclarent à l'unanimité au nom de « l'avènement de la concorde entre les citoyens » et de « la régénération morale de la patrie » que, s'il n'est « coupable que de faiblesses, alors que tant de crimes restent impunis », il « ne peut être qualifié de collaborateur, n'ayant commis aucune faute contre l'honneur »[205]. Le jugement retourne, sans le nommer, l'accusation contre un François Mauriac, qui aurait tardé à dénoncer un collaborateur[205] et qu'a politiquement isolé[256] un débat mené avec la Guerre froide entre partisans de et opposants à la littérature engagée au sujet de la responsabilité de l'intellectuel.

La consécration (1947-1963)[modifier | modifier le code]

Marc Blancpain fait appel à Jean-Louis Vaudoyer pour donner des conférences à l'Alliance française[257], en particulier pour le compte de l'ambassade à Rome[258]. Celui ci est élu à l'Académie française le 12 janvier 1950 face au Duc de Lévis Mirepoix. Par un arrangement, ce maurrassien a accepté de présenter une candidature repoussoir en échange de la promesse d'être élu à une prochaine session[259], ce qui sera fait trois ans plus tard. Quelques mois passés, le nouvel immortel reçoit une lettre aux accents chrétiens par laquelle François Mauriac, qui avait toutefois incité Jean Paulhan à se présenter contre lui, demande pardon pour les accusations de collaboration portées « trop violemment »[260]. Six ans plus tard, il parraine son collègue André Chamson[261] qui le rejoint sous la Coupole, lui et son ministre de tutelle sous Vichy. En 1959, son Institut lui décerne le prix Véga et Lods de Wegmann de quatre cent mil anciens francs.

Membre de la Société de l'Histoire de l'Art Français[46], de la Société des Amis du Louvre[262] et du Comité de direction de l'Association du Foyer de l’Abbaye de Royaumont, il était commandeur de l'ordre de la Légion d'honneur et titulaire de la Croix de guerre 1914-1918. L'année suivant sa mort, l'Académie française remet à sa veuve le prix d'Aumale d'un montant de mil nouveaux francs. La ville d'Aix-en-Provence, pour laquelle il préconisait dès avant guerre l'implantation d'une université[263], salue ses impressions touristiques[264] écrites en 1926[265] et diffusées à l'occasion de l'Occupation[266], en donnant son nom à une de ses rues. Il avait deux filles, Geneviève et Daphné[267], elle-même récipiendaire du prix Roland de Jouvenel[16] en 1985.

Œuvre critique[modifier | modifier le code]

Histoire de l'art[modifier | modifier le code]

Muséologie[modifier | modifier le code]

  • Avec P. Alfassa, Les Salles de la Monarchie de Juillet au Musée de Versailles, Revue de l'Art Ancien et Moderne, Paris, 1910.
  • La collection de M. Pierre Decourcelle, Les Arts no 111, p; 6, Paris, 1911.
  • Collection de bronzes romantiques légués au musée des arts décoratifs par Quentin Bauchart in Les Musées de France, II, p. 33-36, 1912.
  • Le Musée de l'Union centrale des Arts décoratifs au Pavillon de Marsan, Revue de l'Art Ancien et Moderne, Paris, 1921, p. 28.
  • Le Rendez-vous dans une église, collect. les Belles Heures vol 4, A.A.M. Stols, Maestricht, 1928-1931.
  • Le Baron Arthur Chassériau, Société des amis du Louvre, Compiègne, 17 juin 1935, 20 p.

Histoire du spectacle et de la musique[modifier | modifier le code]

Peinture[modifier | modifier le code]

Littérature[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

  • L'Argentine au travail, collect° Les Pays Modernes, Pierre Roger, Paris, 1929, 322 p.
  • Préf. H. Mondor, Ambroise Paré et les Valois, vol. II, collect. Les grands hommes et leurs médecins (5 vol.), Laboratoires Ciba, 1936, 62 p.

Préfaces de littérature[modifier | modifier le code]

Préfaces d'études[modifier | modifier le code]

Œuvre de vulgarisation[modifier | modifier le code]

Expositions et leurs notices[modifier | modifier le code]

Préfaces d'expositions[modifier | modifier le code]

Albums commentés[modifier | modifier le code]

Invitations au voyage culturel[modifier | modifier le code]

L'Italie et la Grèce[modifier | modifier le code]

La Provence[modifier | modifier le code]

La France[modifier | modifier le code]

Cuba et l'Europe[modifier | modifier le code]

Œuvres littéraires[modifier | modifier le code]

Romans et nouvelles[modifier | modifier le code]

  • L'Amour masqué, Calmann-Lévy, Paris, 1908, 282 p. (intrigue sur l'illusion et le désenchantement de l'amour).
  • La Bien Aimée, Calmann-Lévy, Paris, 1909, rééd. H. Lardanchet, Lyon, 1923, Ill. G. Cochet, Collect° Le Livre de demain, Armand Fayard, Paris, 1927, 1934 & 1937, 126 p., Calmann-Lévy, Paris, 1955, 195 p. (éloge du devoir et de la chasteté en forme de roman d'amour autobiographique qui se clos par un suicide).
    • La bienamada : confidencias del que se fue, Collect° Grandes novelas de amor, Calomino, La Plata, 1945.
  • La Maîtresse et l'amie, La Revue de Paris, Paris, 1912, rééd. Plon, Paris, 1924, 1928 (impressions esthétiques autour d'un malentendu mélodramatique entre amour d'une femme pour un homme et amour physique satisfait par une autre.)
  • Les Permissions de Clément Bellin, Calmann-Lévy, Paris, 1918, réed. ill. H. Lebasque, Cercle lyonnais du livre, Lyon, 1939.
  • Les Papiers de Cléonthe, Albin Michel, Paris, 1919, 315 p., rééd. ill. M. Andreu, coll. Chronique des lettres françaises, Horizons de France, Paris, 1928, Plon, Paris, 1952, 237 p.
  • Le Dernier rendez vous, Calmann-Lévy, Paris, 1920, rééd. 1922, 301 p.
  • Ombres portées, Les Soirées du Divan no 3, Le Divan, Paris, 1923, 140 p. (portraits de femmes à la manière de Suzanne et le Pacifique).
  • L'Amie du mort, Les Oeuvres libres XXI, p. 161-207, Arthème Fayard, Paris, mars 1923.
  • La Reine évanouie, in La Revue universelle t. XIII, no 1, 2, 3 & 5, Paris, 15 février, 15 avril, 1er mai & 1er juin 1923, rééd. Plon, Paris, 1923, 1930, 291 p. (éducation sentimentale féminine sur le mode anti romantique du renoncement).
  • Peau d'ange, Plon-Nourrit & cie., 1924, 235 p. (« mélancolique et mystérieuse aventure d'un beau jeune homme sympathique »[269]).
  • Raymonde Mangematin, Plon, Paris, 1925, 247 p.
  • Un vieil été, in Les Oeuvres libres no 61, p. 5-82, juillet 1926, ISSN 1149-7351.
  • Premières amours, Plon, Paris, 1927, 249 p. (trois nouvelles).
  • Le Jardin du cavalier, La Revue de Paris, p. 342-362, Paris, 15 mars 1929.
  • Nuit à l'hôtel Beaux Monts, Plon, Paris, 1929, 259 pp.
  • Laure et Laurence, Plon, Paris, 1931 (roman sentimental).
  • Clément Bellin ou les Amours aixoises, Plon, Paris, 1932 (17 éditions dont 14 la première année).
  • Ill. J. B. Wright, Donne-moi ton cœur…, collect° Les Belles heures, A.A.M. Stols, Maestricht, 1931, 148 p., rééd. Sfelt, Paris, 1947, 134 p.

Essais[modifier | modifier le code]

  • Les Compagnes du rêve, coll. « Scripta brevia », E. Sansot & Cie, Paris, 1906, 87 p. (avec des poèmes en prose).
  • Propos et promenades - Ombres et paysages. Écrivains d'hier et d'aujourd'hui. Art. Plaisirs publics., Hachette, Paris, 1914, 288 p.
  • Vénus et l'Alcyone, Les Nouvelles Littéraires, Paris, 4 avril 1925 (critique de L'Alcyone d'Edmond Jaloux évocant leur Venise.)
  • Eloge de la gourmandise, Hachette, Paris, 1926, 58 pp.
  • Impressions et souvenirs, 1929.
  • Dédié à l'amitié et au souvenir, Plon, Paris, 1947, 264 p. (essais sur des écrivains et des amis)
  • Ill. Edy Legrand, Présence de dieux, in J.-L. Vaudoyer & M. Meunier, La mythologie : La légende dorée des dieux et des héros, t. I, Collect° Visages de la culture, Club du livre, Paris, 1960.
  • L'Art est délectation, Hachette, 1968, 202 p.
  • Le vin et le gibier, Collect° Babiole cynégétique, Éditions de Jusaine, Florennes, 2011.

Drames[modifier | modifier le code]

Poésie[modifier | modifier le code]

  • Poèmes (Ma main - Les seins), La Plume - revue littéraire, artistique et sociale no 359, Librairie La Plume SA, Paris, 1er avril 1904.
  • Quatre poèmes, La Renaissance latine, p. 66-70, 15 janvier 1905.
  • Quarante petits poèmes, à compte d'auteur chez N. Texier & fils impr., La Rochelle, 1907, 99 p.
  • préf. H. de Régnier, La Commedia - sedici sonetti in lingua francese, stampa Emiliana, Venise, 1907.
  • Stances et élégies : 1907-1908 - A Henri Gans, H. Floury, Paris, 1908 & E. Verbeke, Bruges, 1908.
  • Suzanne et l'Italie: lettres familières, H. Floury, Paris, 1909.
  • Ariane endormie, La Revue hebdomadaire, p. 101-104, Paris, 4 octobre 1913.
  • Poésies: Le Cœur et les saisons, La Commedia, Hommage à Théophile Gautier, Album, Colliers pour des ombres, Suzanne et l'Italie, Allégories, Calmann-Lévy, 1913, 291 p.
  • Trois sonnets in dir. H. Cochin, préf. M. Barrès, A Lamartine (1833-1913), Plon-Nourrit & cie., Paris, 1914.
  • La Stèle d'un ami, Le Divan, Paris, 1916.
  • Reflets de la rosée, in La Revue universelle, t. IV, no 22, Paris, 15 février 1921.
  • D'une petite suite toulonnaise, in La Revue européenne no 19 septembre 1924, 4 p.
  • Rayons croisés. Léonardesques. Héliade. À Thamar Karsavina. Les Flammes mortes. Albums italiens. La Stèle d'un ami, Société littéraire de France, 1921, 199 p., 750 ex., réed. Plon, Paris, 1928.
  • L'Album italien, collect. Les poètes français, F. Sant'Andrea, L. Marcerou & cie. - Librairie de France, Paris, 1922, 40 p.
  • Le coussin bleu de nuit, Collect° Les Coussins du Divan, no 2, Le Divan, Alençon, 1923, 71 p., 250 ex. (inclut Le coussin bleu de nuit, Le chant du rossignol, Les Cendres de Chopin, Jardin d'automne, Les Flammes sonores, La Fontaine Déodat.)
  • Franges, collect. L'Alphabet des Lettres, vol. V, A la cité des livres, Paris, mars 1927, 68 pp.
  • Ill. Madeleine Pras-Bellaclas, Lucienne et la Provence - Lettres familières, Éditions du Bastidon, Aix, 1928, 32 p.
  • Dir. J.-L. Vaudoyer[265], D'Ariane à Zoé: alphabet galant et sentimental agrémenté de vers, de proses et de lithographies par vingt-six écrivains et autant d'artistes, Librairie de France, Paris, novembre 1930, 197 p.
  • Cartes et estampes. Feuillets. Ombres, Plon, Paris, 1935.

Participations à des émissions radiophoniques[modifier | modifier le code]

Citations[modifier | modifier le code]

« Les clowns nous proposent, en faisant des culbutes et des coqs-à-l'âne, une image du monde, grossièrement peinturlurée et articulée, mais que nous ne devons pas plus mépriser que ces images immortelles créées par Shakespeare et Musset dans leurs comédies, par Breughel et Watteau, dans leurs tableaux[56]. »

« Il existe deux races d’amateurs de truffes : ceux qui croient qu’elles sont chères parce qu’elles sont bonnes, et ceux qui pensent, ou supposent, ou confessent, qu’elles sont bonnes parce qu’elles sont chères. Les premiers sont des gastronomes, les seconds, des snobs[276]. »

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Études générales[modifier | modifier le code]

  • E. Henriot, Jean-Louis Vaudoyer : poète, Le Divan, Paris, 1913, 32 p.
  • R. de Traz, Jean-Louis Vaudoyer, Les Nouvelles Littéraires, p. 1, Paris, 29 août 1925 (article de presse).
  • F. Le Grix, Les Grands prix littéraires : Jean Louis Vaudoyer, in La Revue hebdomadaire, p. 233-238, Paris, 9 juin 1928.
  • Recueil factice d'articles de presse sur Jean Louis Vaudoyer, cote FRBNF38683403, BNF, Paris, [s.d.], 12 p.
  • H. Adhémar, La Vision de Vermeer par Proust à travers Vaudoyer, in Gazette des Beaux-Arts, p. 291-302, Paris, novembre 1966.
  • C. Darre-Bière, dir. M. Raimond, Jean-Louis Vaudoyer et son œuvre, Faculté de Lettres de la Sorbonne, Paris, 1990, copie ANRT, Lille, 1990, 1024 p, ISSN 0294-1767.

Correspondance mondaine[modifier | modifier le code]

  • J.-L Vaudoyer, Lettre à Nadia Boulanger, 1922, cote FRBNF39834575, BNF, Paris, inédit.
  • A. Toulet, Extraits de correspondance entre P.-J. Toulet et Jean-Louis Vaudoyer & al., in Le Figaro littéraire, Paris, 7 mai 1922 (archivés à la Médiathèque intercommunale André Labarrère à Pau).
  • A. Toulet, Extraits de correspondance entre P.-J. Toulet et H. Martineau et les premiers rédacteurs du Divan, in L'Écho de Paris, Paris, 11 mai 1922 (archivés à la Médiathèque intercommunale André Labarrère à Pau).
  • A. Toulet, Notes d'art de P.-J. Toulet, in L'Écho de Paris, Paris, 20 mars 1924 (archivées à la Médiathèque intercommunale André Labarrère à Pau).
  • A. Toulet, Extraits de correspondance entre P.-J. Toulet et Jean-Louis Vaudoyer & al., in La Revue de Paris, p. 801-809, Paris, 15 juin 1924 (archivés à la Médiathèque intercommunale André Labarrère à Pau).
  • M. Proust, Correspondance générale, t. IV, collect° La Palatine, Plon, Paris, 1933.
  • M. Proust, Lettres de Marcel Proust à Jean-Louis Vaudoyer, in Autographes littéraires : lettres et manuscrits du XVIIe au XXe siècle (vente du 12 mars 1975 en l'Hôtel Drouot par Mes. Laurin, Guilloux & Buffetaud), J. Vidal-Mégret, Paris, 1975, 60 p.
  • A. Antoine, Correspondance avec Jean-Louis Vaudoyer, in Manuscrits littéraires français du XX siècle, vol. De "Vaillant-Couturier, Paul (1892-1937)" à "Verlhac, Pierre (1864-1934)", impr. de F. Paillart, Abbeville, [s.d.].
  • A. Toulet, P. Alfassa, E. Henriot, E. Jaloux, E. Marsan, F. de Miomandre, H. de Régnier, M. de Régnier, C. Soula & al., 4335 lettres échangées avec Jean-Louis Vaudoyer, non cotées, BNF, Paris, inédit.
  • J.-L. Vaudoyer, Lettres à Édouard Ganche, Paris, 15 novembre 1927, 22 décembre 1929, 21 octobre 1930, cote MN-32, BNF, Paris, inédit.
  • J.-L. Vaudoyer, Lettre à Claude Delvincourt du 13 mai 1941, BNF, Paris, inédit.
  • J. Baugnies de Saint-Marceaux & J.-L. Vaudoyer, Lettres réunies au nom du destinataire, cote MN-32, BNF, Paris, inédit.
  • J.-L. Vaudoyer, 26 lettres de Jean-Louis Vaudoyer à Jacques Rouché 1932-1946, Collect° Dossiers biographiques Boutillier du Retail, A. Somogy, Paris, 1958 (consultables à la réserve de la bibliothèque de l'Opéra, cote LAS Vaudoyer (Jean-Louis) 3-28).
  • V. Barbey, Vingt-sept lettres de Jean-Louis Vaudoyer datées de 1924 à 1961, in Collections Jacques Doucet, cote Autographes 141-142, Bibliothèque de l'INHA, Paris, 2006.
  • J. Mauriac, Dix lettres et sept cartes postales à Jeanne Mauriac datées du 15 août 1940 au 14 octobre 1953, cote Ms Ms 40396, Bibliothèque Doucet, Paris, inédit.
  • G. Hirsch, Sept lettres de Jean-Louis Vaudoyer datées de 1950 à 1953, cote FRBNF39756776, BNF, Paris, inédit.
  • J. Bardoux, Correspondance avec Jean-Louis Vaudoyer, Fonds Bardoux, cote 142 J 129, Archives départementales du Puy de Dôme, Clermont-Ferrand, inédit.
  • A. Métérié, Correspondance avec Jean-Louis Vaudoyer[277], inédit.

Correspondance familiale et professionnelle[modifier | modifier le code]

  • J.-L. Vaudoyer, 6 lettres à la maison Grasset, Archives Grasset, Paris, 1926, inédit.
  • J.-L. Vaudoyer, 3 lettres à René Héron de Villefosse, fonds privé, Paris, 1942 et 1949, inédit (au sujet de la Galerie Charpentier)[278].
  • G. Vaudoyer, 2600 lettres échangées avec son fils, non cotées, fonds Geneviève Bréton, BNF, Paris, inédit.
  • Marianne Halévy, 75 lettres à Jean-Louis Vaudoyer, ff. 187-334, fonds Jean-Louis Vaudoyer, BNF, Paris, inédit.
  • Daniel Halévy, 9 lettres à Jean-Louis Vaudoyer, ff. 169-182, fonds Jean-Louis Vaudoyer, BNF, Paris, inédit.
  • Florence Halévy, Lettre à Jean-Louis Vaudoyer, fonds Jean-Louis Vaudoyer, BNF, Paris, 1956, inédit.

La jeunesse[modifier | modifier le code]

La collaboration[modifier | modifier le code]

  • Recueil factice d'articles de presse sur Jean Louis Vaudoyer, cote FRBNF38707415, BNF, Paris, mai-juin 1946, 2 p.
  • S. Added, L'euphorie théâtrale dans Paris occupé, in J.-P. Rioux, La vie culturelle sous Vichy, p. 315-350, Complexe, Bruxelles, 1990.
  • S. Added, Peut on parler de théâtre de résistance?, in RHMC XXXVII, p. 129-147, Belin, Paris, 1990.
  • G. Flood, Theatrical triumph and political ambiguity: Le Soulier de satin at the Comédie-Française in 1943-1944, in French Cultural Studies no 3, p. 17-30, février 1992.
  • M.-A. Joubert, La Comédie-Française sous l'Occupation, Tallandier, Paris, 1998.
  • E. Boothroyd, The parisian stage during the Ocupation - 1940-1944: a theatre of resistance?, College of Arts and Law in Department of French Studies of The University of Birmingham, Birmingham, août 2009 (thèse de doctorat de philosophie).
  • Dossier Vaudoyer, Archives de la Comédie-Française, Paris, inédit, repris in C. Darre Bière supra.

Références[modifier | modifier le code]

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  254. M.-A. Joubert, La Comédie-Française sous l'Occupation, p. 365, Tallandier, Paris, 1998.
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  256. J.L. Barré, François Mauriac - Biographie intime 1940-1970, II, p. 157, Fayard, Paris, 2010, ISBN 978-2-213-65577-2.
  257. Dédicace manuscrite, in exemplaire Suzanne et l'Italie: lettres familières, Floury, Paris, 1909, vendu en 2012 par la Librairie Jean-Étienne Huret, 9 rue de la Pompe à Paris.
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  259. Duc de Castries, La vieille dame du quai Conti, Librairie académique Perrin, Paris, 1978.
  260. F. Mauriac, Lettre à Jean-Louis Vaudoyer, 5 novembre 1951, in C. Mauriac, Lettres d'une vie (1904-1969), p. 300, n° 300, Grasset, Paris, mai 1981.
  261. A. Chamson & J.-L. Vaudoyer, Discours de réception de André Chamson à l'Académie française et réponse de Jean-Louis Vaudoyer, Gallimard, Paris, 1957.
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  263. L. Corpechot, Un Oxford français, in Le Gaulois littéraire et politique, p. 1, Paris, 23 avril 1926, ISSN 11608404.
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  267. R. Golwater, trad. D. Monay-Vaudoyer, Paul Gauguin, Nouvelles éditions françaises, Paris, 1954, 31 p.
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  275. INA
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  277. U. Egli, Le cas Métrié, L'Âge d'Homme, 1978.
  278. Gros & Delettrez, Catalogue de vente Livres, autographes & manuscrits, p. 36, lot 252, Gazette Drouot, Paris, 29 février 2012.

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