Henry Bordeaux

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Henry Bordeaux

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Henry Bordeaux en 1919

Activités écrivain, essayiste, avocat, académicien
Naissance
Thonon
Décès (à 93 ans)
16e arrondissement de Paris
Langue d'écriture Français
Genres Roman, essai, poésie, biographie
Distinctions Membre de l'Académie française (fauteuil 20)

Œuvres principales

  • La Peur de vivre (1902)
  • Les Roquevillard (1906)

Henry Bordeaux est un avocat, romancier et essayiste français, originaire de Savoie, né le à Thonon-les-Bains (Haute-Savoie) et mort le au 16e arrondissement de Paris.

Biographie[modifier | modifier le code]

Henry Bordeaux est issu d'une famille catholique et royaliste qu'il décrit notamment dans La Maison (1912) et dans Le Pays sans ombre (1935). Son enfance est notamment bercée par l'espoir qu'a sa tante Dine de l'accession au trône du comte de Chambord (« J'appartiens à une famille qui a toujours marché à l'avant-garde du parti monarchique et conservateur »).

Dans ses Mémoires, il revient sur ses origines familiales. Son père était originaire de Saint-Girons (Ariège); plus généralement, la famille Bordeaux venait du Couserans. En 1832, le grand-père paternel, lieutenant de la garde nationale, avait été frappé à mort par un de ses soldats; et sa grand-mère paternelle, Marie Ferré, mourut de chagrin, peu après, à l'âge de vingt-sept ans. L'oncle et la tante paternels d'Henry Bordeaux entrèrent l'un chez les carmes (sous le nom de père Albert du Saint-Sauveur dont a parlé Huysmans), l'autre chez les carmélites. Aucun lien de parenté ne le retenant plus en Ariège, le père d'Henry Bordeaux débarqua, en novembre 1860, en Savoie, peu de temps après l'union avec la France. En 1862, il y ouvrit un cabinet d'avocat qui, sans interruption, par lui ou ses fils, devait demeurer ouvert soixante-trois ans.

En 1862 également, il épousa Mlle Fréchet dont la famille maternelle, famille de magistrats, cultivée et religieuse, était apparentée de loin à celle de Saint François de Sales. Les Bordeaux s'installèrent à Thonon où ils eurent neuf enfants, dont le premier ne survécut pas. Ils s'installèrent d'abord dans une maison qui appartint à Mlle de Charmoisy, la Philotée de L'introduction à la vie dévote, saint François de Sales et sainte Jeanne de Chantal y descendirent, puis dans «la Maison», bâtie par le père d'Henry Bordeaux, située sur l'actuel boulevard Carnot. Le couple possédait également une maison de vacances au hameau de Trossy, à une dizaine de kilomètres de Thonon.

Le couple Bordeaux eut, outre Henry, quatre fils et trois filles :

  • Albert, né le 8 mai 1865, ingénieur, qui « n'accepta que des missions et des explorations dans toutes les parties du monde » (Bosnie, Rhodésie, Transvaal, Sibérie, Mexique). Traducteur d'un roman de Stevenson, il publia également de nombreux ouvrages professionnels et traités géographiques.
  • Paul, né le 3 août 1866, qui fit une carrière militaire (Saint-Cyr, Madagascar, Crète, Grèce). Retraité en 1914, « quand la guerre éclate, il réclama aussitôt un commandement ». Il fut successivement colonel puis général et exerça en Alsace, dans les Vosges, en Artois, en Lorraine, à Verdun, aux Eparges. Il publia des traités et articles historiques sur ses missions en Orient et sur ses souvenirs de la Grande Guerre.
  • Marie, née le 18 août 1868, qui recopia les premiers vers de son frère Henry, fut visiteuse de prison bénévole à Montpellier et écrivit sur les prisonnières et les essais de réhabilitation.
  • Valentine, née le 24 septembre 1871, à qui Henry Bordeaux consacre un chapitre de ses Mémoires. Elle entra, à vingt-trois ans, à la maison mère des Filles de la Charité à Paris, et partit, en 1903, dans une mission en Chine où elle mourut le 24 décembre 1917.
  • Marthe, née le 25 septembre 1873, qui se voua aux œuvres sociales catholiques et aux bibliothèques populaires. Elle signa (sous le pseudonyme de Jeanne Danemarie) des livres sur les enfants, les jeunes filles ainsi que sur les mystiques (Catherine Emmerich, Thérèse Neumann, Elisabeth Suton, La possédée de Vauverdane).
  • Jules, né le 25 août 1875, polytechnicien, il fit l'école de cavalerie de Saumur. Ingénieur, il travailla au Pérou, à Madagascar, en Indochine et publia, bien avant 1914, un Traité sur l'aéronautique.
  • Louis, né le 28 novembre 1878, qui devint avocat et repris le cabinet paternel. En 1914, il fut nommé administrateur de l'hôpital militaire fondé par le comité de la croix-rouge de Thonon. Après la guerre, il fut élu au Conseil général de Haute-Savoie et publia des traités et des articles de législation.

Carrière littéraire[modifier | modifier le code]

Signature d'Henry Bordeaux. Celle-ci a beaucoup évolué avec le temps.

« Ma vocation littéraire se confond avec mes années de collège. » À l'âge de 16 ans, après avoir obtenu son baccalauréat à Chambéry, Henry Bordeaux part pour Paris afin d'y suivre des études de droit et de littérature. Il y rencontre notamment Alphonse Daudet et son fils Léon, François Coppée, Verlaine, Léon Bloy.

Avocat à la suite de son père, Henry Bordeaux fut inscrit, après ses études de droit à Paris, au barreau de Thonon (1889), mais il ne tarda pas à se tourner vers l'écriture. Sa carrière d'écrivain s'étale de 1887 (premier poème publié Rebecca, récompensé par l'Académie de Savoie) à 1960, année de son dernier livre (Le Flambeau Renversé).

Suite au ralliement officiel de l'Église à la République (1892) et de l'édification de la doctrine sociale de l'Église, Henry Bordeaux devient républicain. En 1893, à la demande du Comité de la droite républicaine de Savoie, il prend la direction du journal Le Réveil de Savoie destiné à défendre la candidature de Me François Descostes au poste de député de Chambéry, sans succès[1].

Les idées politiques de Henry Bordeaux, qui s'affinent dans le temps et dans ses écrits, sont proches du catholicisme social de Frédéric le Play ou d'Albert de Mun, relais politiques du ralliement de l'église à la République.

En 1894, alors qu'il travaille, à Paris, comme avocat-rédacteur à la Compagnie Paris-Lyon-Méditerranée, il publie son premier livre, Âmes modernes, qu'il adresse à tout hasard à ses écrivains préférés. « Quelques jours plus tard, le dernier jour d'octobre 1894, je déchiffrai une lettre de quatre pages qui était signée : Paul Bourget. Il y a longtemps, disait-il, que je n'ai éprouvé à la lecture d'un volume autant de plaisir qu'au vôtre. »

Après quelques œuvres de jeunesse d'esprit plus large (tel son premier roman L'Amour qui passe, aussi connu sous le titre La Fée de Port-Cros ou La Voie sans retour dans lequel on retrouve un parfum de Pierre Loti), Henry Bordeaux s'oriente vers des types de personnages (hommes ou femmes) dont les positions morales traditionnelles et chrétiennes trouvent leur expression dans un engagement concret dans la vie quotidienne; engagement que lui-même résume dans la longue préface (1905) qu'il joindra à son roman La Peur de Vivre (1902). Fiancé au moment de l’affaire Dreyfus, Henry Bordeaux relate dans ses mémoires, tome II, La Garde de la Maison[2], sa conversation avec son futur beau père qui avait le 30 janvier 1899 sans détour abordé le sujet qui divisait la France entière Tous deux étaient persuadés de la probité et de l’innocence du capitaine Dreyfus.

Il est cependant difficile de résumer une œuvre aussi abondante, comportant plus de deux cents ouvrages, abordant tous les genres : poésie, théâtre, romans, romans psychologiques, romans policiers, nouvelles, biographies, études littéraires, études critiques, études historiques, mémoires, récits de voyage. Il rédigea la plupart de ces ouvrages dans sa maison du Maupas à Cognin.

Henry Bordeaux, élu membre de l'Académie française en 1919; fut témoin, et parfois acteur, de périodes importantes tant au niveau historique (Première Guerre mondiale, mouvements sociaux des années 1930, Seconde Guerre mondiale) qu'au niveau de l'évolution des mœurs : modification de la place occupée par les femmes dans le couple et dans la société, amélioration des conditions de vie des ouvriers. Ce souci de l'engagement concret dans son époque se retrouve dans toute son œuvre.

Cette œuvre a souvent pour cadre la Savoie : Chambéry (Les Roquevillard), la vallée de la Maurienne (La Maison morte, La Nouvelle Croisade des enfants, La Chartreuse du Reposoir), le Chablais (La Maison, Le Pays sans ombre)… Les romans d'Henry Bordeaux sont baignés des valeurs traditionnelles, dans la lignée de René Bazin et surtout de Paul Bourget, qu'il reconnut longtemps pour « maître » et dont il se différencia un peu sur le tard (lire Paul Bourget intime, Revue des deux Mondes, 1952). Bien que les personnages de ses romans soient dépositaires et gardiens des valeurs traditionnelles en France, ils sont aussi parfois impliqués dans l'expansion de l'influence française dans le monde (religieux, industriels, militaires), à l'image des membres de sa propre famille (voir détail plus haut).

À la fin des années 1930 (les années du Front populaire), Henry Bordeaux, toujours inspiré par le catholicisme social, prend clairement position pour l'amélioration des conditions de vie des plus pauvres (logement, hygiène, santé, alimentation) dans ses romans Le Remorqueur, Crimes Involontaires - conditions de vie qu'il met en parallèle avec le luxe, les travers et les hypocrisies de la noblesse et de la grande bourgeoisie.

À la veille de la guerre, il entreprend un voyage en Allemagne qui lui permet de jeter un regard sur ce qu'est devenue l'Allemagne, en proie à l'idéologie nationale-socialiste. Il dressa lucidement le portrait de la nouvelle Allemagne, étonné de son redressement et réprouvant la mainmise du nouveau pouvoir sur les esprits[3].

Dédicace du Général de Gaulle

La fin de la Seconde Guerre mondiale marque cependant une rupture dans la carrière de Henry Bordeaux qui avait pris position pour le maréchal Pétain, ami depuis la Première Guerre mondiale (Les murs sont bons, 1940) qu'il soutient activement et qu'il rencontre régulièrement au moins jusqu'en 1943. En septembre 1945, Henry Bordeaux est inscrit sur une liste d'Epuration du Comité national des écrivains avant d'en être rayé en octobre 1945 grâce à l'intervention de Georges Duhamel (secrétaire perpétuel de l'Académie Française) soucieux de protéger l'honneur de l'Institution. Et de rétablir l'honneur d'Henry Bordeaux qui publie pendant la guerre, en autres, un roman traitant d'Hitler « L'homme qui détient à lui seul le pouvoir de déchaîner le malheur d'une guerre inutile et insensée sur le monde, l'homme qui exerce ce pouvoir sans hésitation quand il est en présence de sa responsabilité, se classe lui-même parmi les monstres... »[4]. En octobre 1954, le général de Gaulle lui écrira une dédicace sur un exemplaire de son livre Mémoires de guerre : L'Appel, 1940-1942 en ces termes : « À M. Henry Bordeaux dont l'œuvre a tant nourri mon esprit et mon sentiment ». Sans doute aurait-il été surpris de lire dans le dernier tome des mémoires d'Henry Bordeaux combien celui-ci ne l'appréciait pas et l'accusait encore d'avoir été l'homme de la division[5]

En 1944, alors que Charles Maurras est emprisonné à Lyon, Henry Bordeaux, avocat de formation et uniquement soucieux qu'il soit accordé à ce dernier un procès équitable écrit à M. de Menthon, garde des Sceaux, en ces termes : « [...] Vous avez sans doute deviné qu'il s'agit de Charles Maurras à qui me lie une camaraderie née au Quartier Latin il y a plus de cinquante ans, camaraderie qui n'a jamais ébranlé en moi mes conviction religieuses et politiques et ne m'a jamais attiré vers l'Action Française, en sorte que ma démarche est une démarche d'amitié et ne contient aucune parcelle d'adhésion à ses doctrines. Quand je fus désigné par l'Académie Française pour le recevoir sous la coupole, j'ai fait mes réserves jusque dans la sympathie que je lui réservais [...] »[6]. Il reprendra ces mots lors du procès de Charles Maurras en janvier 1945. Il fut un artisan (notamment par ses courriers, en partie cités dans ses mémoires) de la grâce présidentielle accordée à Charles Maurras, quelques mois avant sa mort, par le président Vincent Auriol pour raison médicale.

Sous la Coupole, Henry Bordeaux prend position[7] pour certains des immortels frappés d'indignité nationale, dans la lignée de l'académie Française qui a soutenu tous ses membres.

Après la guerre, les idées et les valeurs traditionnelles défendues dans ses romans deviennent de plus en plus anachroniques. Dans La lumière au bout du chemin (1948), il revient sur son passé en nous faisant rencontrer, comme en un parcours initiatique, « les personnages réels qui (de 1900 à 1915) ont agi sur les cerveaux et les cœurs ou sur la marche des événements » : Bergson, Jean Jaurès, Déroulède, Mistral, Barrès, Maurras, Péguy, Psichari.

Henry Bordeaux, Le Maupas 1957
Fin de la préface de "Vie héroïque de Guynemer" par le Président Théodore Roosevelt. "Nous somme heureux en vérité d'avoir sa biographie écrite par vous, Très fidèlement votre."

Son « œuvre accomplie », Henry Bordeaux, à partir de 1951, commence la rédaction de ses Mémoires. En 1959, il raconte ses souvenirs d'académicien (Quarante ans chez les quarante). À la fin de sa vie – il a plus de 90 ans – il s'étonnait de constater que le monde se détournait des chemins qu'il avait tracés. Son œuvre est à la fois l'une des plus riches mais certainement aussi l'une des plus lues de la première moitié du XXe siècle ; plusieurs de ses romans se vendirent à plus de 500 000 exemplaires, et certains ouvrages furent traduits en de nombreuses langues, y compris en japonais. L’édition américaine du livre "Le Chevalier de l’air. Vie héroïque de Guynemer" a été préfacée par le Président Théodore Roosevelt (voir vignette). Il participa pendant de longues années à la Revue des Deux Mondes. Pendant près de 60 ans, Henry Bordeaux, aujourd'hui oublié, fut l'un des romanciers français les plus populaires.

Henry Bordeaux est inhumé avec son épouse née Odile Gabet (1878-1954) au cimetière de Cognin (près de Chambéry) dont le collège[8] porte son nom.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Romans
  • Le Pays natal (1900)
  • La Peur de vivre (1902)
  • La Petite mademoiselle (1905)
  • Les Roquevillard (1906)
  • Les Yeux qui s’ouvrent (1908)
  • La Croisée des chemins (1909)
  • La Robe de laine (1910)
  • La Neige sur les pas (1911)
  • Amants de Genève (1912)
  • La neige sur les pas, Plon, (1912)
  • La Maison (1913)
  • Les derniers jours du fort de Vaux, éditions Plon, 1916
  • La Jeunesse nouvelle, Deux héros de vingt ans (1915) dont l’un est le saint-cyrien Décluy.
  • La Résurrection de la chair (1920)
  • Le Fantôme de la rue Michel-Ange (1922)
  • Yamilé sous les cèdres (1923)
  • La Chartreuse du reposoir (1924)
  • Le cœur et le sang (1925)
  • Valombré (1928)
  • Le barrage, éditions Plon, 1927
  • Adèle Kamm in Voici l'heure des âmes, Flammarion, (1931)
  • L'écran brisé, éditions Nelson, 1931
  • Les Amours de Xavier de Maistre à Aoste Dardel, Chambéry, (1931)
  • La Revenante (1932)
  • Les Yeux Qui S'ouvrent, éditions Nelson, 1933
  • L'Intruse (1936)
  • L'affaire de la rue Lepic (Plon, 1938)
  • Le gouffre, éditions Plon, 1938
  • Henry De Bournazel, éditions Plon, 1939
  • Images du Maréchal Pétain (Sequana, 1941)
  • La vie d'Henri de Savoie", éditions Plon, 1950
  • Le fil de la vierge, éditions Plon, 1951
Poésies
Études critiques
Études historiques
  • Le Collège Stanislas, Histoire, Paris, Gallimard, 221 p.
  • Le Chevalier de l’air. Vie héroïque de Guynemer, éditions Plon 1918
Biographie
Mémoires
  • Un coin de France pendant la guerre - Le Plessis de Roye (2 août 1914 - 1er avril 1918)
  • La chanson de Vaux-Douaumont (1916)
    • I - Les derniers jours du fort de Vaux
    • II - Les captifs délivrés
  • " Le Sphinx sans visage (Notes d'un voyage en Égypte) ", F. Detaille Éditeur, Marseille, 1939
  • Histoire d’une vie (13 volumes, 1951-1973)

Citations[modifier | modifier le code]

  • « La peur de vivre c'est de ne mériter ni blâme ni louange. C'est le souci constant, unique, de sa tranquillité. C'est la fuite des responsabilités, des luttes, des risques, de l'effort. C'est d'éviter avec soin le danger, la fatigue, l'exaltation, la passion, l'enthousiasme, le sacrifice, toutes actions violentes et qui troublent et dérangent. C'est de refuser à la vie qui les réclame sa peine et son cœur, sa sueur et son sang. Enfin, c'est de prétendre vivre en limitant la vie, en rognant le destin. » – Préface à La peur de vivre (1905)
  • « - Une chapelle sombre, éclairée seulement par la lampe du tabernacle. Il me semble que notre cœur est ainsi. - Notre cœur ? - Oui. Le cœur, c'est bien obscur, bien inconnu. Mais la lampe qui brille dans le sanctuaire, c'est notre amour. Il est là, qui veille et prie. Aimer, c'est voir plus clair en soi, c'est retirer de l'ombre nos actes et nos pensées. On ne retire pas de l'ombre les fautes et les crimes. Puisque c'est de la lumière, aimer, c'est donc désirer d'être meilleur... » – La robe de laine

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Henry Bordeaux, Romancier savoyard (1870-1963) », in Mémoires et documents (Volume 92), Société savoisienne d'histoire et d'archéologie, 1990, p.64.
  2. La Garde de la Maison, Histoire d'une vie, Tome II, 1973, page 119 et 120
  3. « Ce que j'ai vu en Allemagne » in Revue des Deux-Mondes, 15 juillet 1939, p. 317, et Les étapes allemandes, sorti de presse en 1940, regroupant divers articles sur l'Allemagne écrit de 1919 à 1939
  4. Etapes allemandes, 1944, ouvrage interdit par la censure allemande.
  5. Histoire d’une vie (13 volumes, 1951-1973)
  6. Lumière au bout de la nuit, Histoire d'une vie Tome XII, 1970
  7. http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/arss_0335-5322_1996_num_111_1_3167
  8. [1].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]


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Fauteuil 20 de l’Académie française
1919-1964
Thierry Maulnier