Jules Jeanneney
| Jules Jeanneney | |
Jules Jeanneney, président du Sénat, en 1932. Bibliothèque nationale de France. |
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| Fonctions | |
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| Parlementaire français Député 1902-1909 Sénateur 1909-1944 |
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| Gouvernement | IIIe République |
| Groupe politique | GRS (1902-1909) GD (1909-1944) |
| 15e président du Sénat (22e président de la Chambre haute du Parlement) |
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| 3 juin 1932 – 10 juillet 1940[1] | |
| Prédécesseur | Albert Lebrun |
| Successeur | Auguste Champetier de Ribes |
| Biographie | |
| Date de naissance | 6 juillet 1864 |
| Date de décès | 27 avril 1957 (à 92 ans) |
| Résidence | Haute-Saône |
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Jules Jeanneney, né le 6 juillet 1864 à Besançon et mort le 27 avril 1957 à Paris, est un homme politique français radical-socialiste.
Sommaire |
Biographie [modifier]
Il effectue ses études secondaires au lycée de Besançon, puis s'inscrit à la Faculté de droit de Paris. Avocat, il s'intéresse au droit international privé.
Maire de Rioz (Haute-Saône) à partir de 1896, il est élu député d'une circonscription modérée de la Haute-Saône sur les listes du Bloc des gauches en 1902, mandat qu'il conserve jusqu'en 1909. Président du conseil général de la Haute-Saône de 1905 à 1925, Jules Jeanneney devient sénateur (Gauche démocratique) en janvier 1909, siégeant lors de la Première Guerre mondiale à la Commission de l'Armée du Sénat, avant d'être nommé sous-secrétaire d'État à la Guerre du second gouvernement Clemenceau (novembre 1917-janvier 1920). Vice-président du Sénat de 1924 à 1928, il préside la commission des finances (1928-1932), puis est élu à la présidence du Sénat, après le départ d'Albert Lebrun pour l'Élysée.
Constamment réélu président de la Haute assemblée, Jules Jeanneney est partisan comme Édouard Herriot et le président Albert Lebrun de poursuivre la lutte en Afrique du Nord. Il préside à Vichy, le 10 juillet 1940, la séance de l'Assemblée nationale qui adopte la loi constitutionnelle donnant les pleins pouvoirs constituants à Pétain, acceptant la suppression de la discussion générale et des explications de vote (il ne prend pas part au vote en raison de sa fonction). Farouche défenseur de la République, il proteste par la suite, avec le président de la Chambre Édouard Herriot, de l'usage que le maréchal en fait[réf. nécessaire].
Il occupe la fonction de Ministre d'État dans le gouvernement Charles de Gaulle I, de septembre 1944 à novembre 1945.
Jules Jeanneney est le père du ministre Jean-Marcel Jeanneney et le grand-père du secrétaire d'État Jean-Noël Jeanneney.
Références [modifier]
- De facto, puisque durant la période de l'Occupation, le parlement ne fut pas dissous, mais Sénat et Chambre des députés furent « ajournés jusqu'à nouvel ordre », seul le chef de l'État pouvant les réunir (voir « Acte constitutionnel no 3 du 11 juillet 1940 », sur le site mjp.univ-perp.fr, consulté le 25 juin 2009). Le Parlement ne se réunit plus durant toute l'Occupation, entérinant dans les faits le caractère autoritaire du régime de Vichy.
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
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|---|---|---|---|---|---|
| Albert Lebrun |
|
Auguste Champetier de Ribes (Indirectement) |
- Président du Sénat français
- Ancien député de la Haute-Saône (troisième République)
- Ancien sénateur de la Haute-Saône
- Sénateur de la Troisième République française
- Ancien président de conseil général
- Ministre de la Troisième République
- Ministre de la Quatrième République
- Personnalité du Parti républicain, radical et radical-socialiste
- Étudiant de la faculté de droit de Paris
- Naissance en 1864
- Naissance à Besançon
- Décès en 1957
- Famille Jeanneney
- Enterré en Haute-Saône