Fernand Bouisson
| Fernand Bouisson | |
Fernand Bouisson |
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| Fonctions | |
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| 102e président du Conseil des ministres français et Ministre de l'intérieur (114e chef du gouvernement) |
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| 1er juin 1935 – 7 juin 1935 | |
| Président | Albert Lebrun |
| Gouvernement | Bouisson |
| Prédécesseur | Pierre-Étienne Flandin |
| Successeur | Pierre Laval |
| Président de la Chambre des députés | |
| 11 janvier 1927 – 31 mai 1936 | |
| Prédécesseur | Raoul Péret |
| Successeur | Édouard Herriot |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Fernand Bouisson |
| Date de naissance | 16 juin 1874 |
| Lieu de naissance | Constantine (Algérie) |
| Date de décès | 28 décembre 1959 (à 85 ans) |
| Lieu de décès | Antibes (Alpes-Maritimes) (France) |
| Nationalité | française |
| Parti politique | socialiste indépendant SFIO Républicain-socialiste |
| Présidents du Conseil des ministres français | |
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Fernand Bouisson, né le 16 juin 1874 à Constantine (Algérie) et mort le 28 décembre 1959 à Antibes (Alpes-Maritimes), est un homme politique français.
Biographie [modifier]
Au début des années 1900, Bouisson évolue en tant que joueur de la section de rugby à XV de l'Olympique de Marseille après avoir porté les couleurs du Stade français où il est deux fois champion de France (en 1894 et 1895). Le stade de l'Huveaune, ancien stade du club, portera d'ailleurs son nom[1].
Maire d'Aubagne en 1906, député socialiste indépendant, puis SFIO et enfin républicain-socialiste, il représente les Bouches-du-Rhône de 1909 à 1940. Il est commissaire aux Transports maritimes et à la Marine marchande dans le cabinet de Georges Clemenceau (1918-1919).
Président de la Chambre des députés, du 11 janvier 1927 au 31 mai 1936, Bouisson détient le record de longévité dans cette fonction sous la IIIe République. Il y eut toutefois une courte interruption de sa présidence en juin 1935, due à son bref passage à la présidence du Conseil.
Président du Conseil du 1er juin 1935 au 4 juin 1935, il réussit à réunir dans son gouvernement Pierre Laval, Édouard Herriot, Joseph Caillaux, Georges Mandel et Philippe Pétain mais la Chambre lui refusa une délégation de pouvoirs le 4 juin 1935, du fait de la présence de Joseph Caillaux dans son gouvernement. La victoire du Front populaire le prive de la présidence de la Chambre des députés. Il vote la confiance à Pétain en 1940 et abandonne la vie politique.
Il a également présidé le Conseil de l'Union interparlementaire de 1928 à 1934.
Bouisson a cherché à améliorer le travail parlementaire. Il fut l'auteur d'une proposition instaurant le vote électrique (aujourd'hui électronique).
Il servit de modèle au président Buitton dans les Hommes de bonnes volonté de Jules Romains.
Bibliographie [modifier]
- Benoît Yvert (dir.), Premiers ministres et présidents du Conseil. Histoire et dictionnaire raisonné des chefs du gouvernement en France (1815-2007), Paris, Perrin, 2007, 916 p.
Notes et références [modifier]
- Alain Pécheral, La Grande Histoire de l'OM, 2007, Editions L'Equipe, p.124
Note : les dates de fin de gouvernement indiquées sur le Wikipedia en anglais peuvent être fausses (sur certaines pages). Elles correspondent à chaque fois à la passation des pouvoirs entre l'ancien président du Conseil, démissionnaire mais expédiant les affaires courantes, et le nouveau président du Conseil venant d'être nommé.
| Précédé par | Fernand Bouisson | Suivi par | ||
|---|---|---|---|---|
| Pierre-Étienne Flandin |
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Pierre Laval |
- Ministre de la Troisième République
- Personnalité de la SFIO
- Personnalité du Parti républicain-socialiste
- Président du Conseil de la Troisième République
- Président de l'Assemblée nationale française
- Ancien député des Bouches-du-Rhône (troisième République)
- Ancien maire des Bouches-du-Rhône
- Joueur français de rugby à XV
- Joueur du Stade français Paris
- Joueur de l'Olympique de Marseille (rugby à XV)
- Naissance en 1874
- Naissance à Constantine
- Décès en 1959