Jean-Michel Blanquer

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Jean-Michel Blanquer, né le 4 décembre 1964 à Paris, a été Directeur général de l'enseignement scolaire au Ministère de l'Éducation nationale de décembre 2009 à novembre 2012. Il est actuellement professeur de droit public et président de l'Institut des Amériques (IdA), et est depuis juin 2013 directeur général du Groupe ESSEC[1].

Agrégé de droit public, Docteur en droit de l'université Panthéon-Assas, titulaire d'une maîtrise de philosophie, et d'un DEA de sciences politiques de Sciences Po Paris, il a aussi étudié à à Harvard grâce à la bourse Lavoisier du ministère des Affaires étrangères. Jean-Michel Blanquer a occupé depuis 15 ans plusieurs responsabilités administratives et scientifiques, notamment sur des projets ou missions en rapport avec l’éducation, le droit public ainsi que l'Amérique latine. Il est président du groupement d’intérêt scientifique (GIS) "Institut des Amériques" associant 60 établissements dont le CNRS et l’IRD, depuis 2004. Il est l'auteur de nombreux ouvrages et articles sur le droit constitutionnel, la philosophie du droit, l’éducation et l'Amérique latine et également d’ouvrages non-universitaires. Il a été et recteur de l'Académie de Guyane entre 2004 et 2006 et recteur de l'Académie de Créteil entre 2007 et 2009. Il a été directeur général de l'enseignement scolaire (DGESCO) au ministère de l'Éducation nationale entre décembre 2009 à novembre 2012.

Formation[modifier | modifier le code]

Il est titulaire d'une maîtrise de philosophie (université Paris 1 Panthéon-Sorbonne), d'un DEA de science politique (IEP de Paris). En 1991, il est lauréat de la bourse Lavoisier du ministère des Affaires étrangères et devient graduate student à Harvard. Il obtient un DEA de droit public. En 1993, il devient docteur en droit (université Paris 2), avec une thèse intitulée Les Méthodes du juge constitutionnel dirigée par Jacques Robert, avec la mention très honorable et les félicitations du jury. Il est également agrégé de droit public.

Parcours professionnel[modifier | modifier le code]

Entre 1989 et 1991, Jean-Michel Blanquer est chercheur coopérant à l’Institut français d'études andines à Bogota en Colombie. Après son passage à Harvard, il est attaché temporaire d’enseignement et de recherche à l’université Panthéon-Assas entre 1992 et 1994, puis maître de conférences en droit public à l’université de Tours jusqu'en 1996 où il devient professeur de droit public à l’Institut d’études politiques de Lille.

En 1998, il est nommé directeur de l'Institut des hautes études d'Amérique latine (IHEAL), et enseigne le droit constitutionnel, la théorie du droit et le droit communautaire à l'université Paris 3 ainsi qu'à l'Institut d'études politiques de Paris. Il occupe ce poste jusqu'en 2004, année où il est nommé recteur de Guyane pour deux ans. En 2006, il est amené à occuper le poste de directeur adjoint du cabinet du ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, poste qu'il quitte le 21 mars 2007 pour devenir recteur de l’Académie de Créteil. Sous la direction de Jean-Michel Blanquer, cette académie deviendra un laboratoire[2] où sont expérimentées différentes mesures comme les conventions d'éducation prioritaires avec Sciences Po[3], ou encore l'expérience de l'internat d'excellence de Sourdun qualifié d'« utopie éducative »[4], qu'il est chargé de développer en France. Le 23 décembre 2009, après des controverses, il est nommé directeur général de l'enseignement scolaire (DGESCO) au ministère de l'Éducation nationale.

Thèmes de recherche et apports conceptuels[modifier | modifier le code]

Jean-Michel Blanquer a toujours eu un intérêt pour les problèmes liés à l’éducation, en témoigne son mémoire de DEA[5] qui analyse les lois Savary sur l’éducation et leur conformité avec les grands principes constitutionnels. Ses séjours en Amérique latine, et notamment en Colombie où il vit de 1989 à 1991, l’amènent à publier des travaux sur la décentralisation et les nouvelles constitutions adoptées sur ce continent. Son travail de thèse intitulé « les méthodes du juge constitutionnel » porte sur le conseil constitutionnel français[6] . Il met en évidence une théorie de la hiérarchie des normes qui aboutit à une mise en cause de la notion de bloc de constitutionnalité pour lui préférer celle de système de références au travers d’une analyse de l’influence constitutionnelle et des processus de décision du juge. La constitution de la Ve République est analysée comme la résultante de l’histoire constitutionnelle française depuis 1789 en utilisant les critères de la théorie du régime mixte[7].

En parallèle, Jean-Michel Blanquer développe une réflexion sur un autre terrain avec Changer d’ère[8] qui semble renouer avec une interprétation dialectique de l’histoire, en particulier en insistant sur le dépassement du critère du bien par le critère du vrai dans l’histoire du droit à partir de la fin du XVIIIe siècle. Ce paradigme entre en crise avec la deuxième guerre mondiale pour laisser place à un paradigme plus difficile à définir, qui amène l’auteur à développer une théorie esthétique. À la croisée du travail de constitutionnaliste et de l’analyse philosophique, cet ouvrage permet de déceler une évolution vers une réflexion sur la succession de paradigmes juridiques et sur les ambivalences de la notion contemporaine d’État de droit. Pour l’auteur, le jus-naturalisme a donné naissance au positivisme, qui s’est retourné contre lui. Le même processus se produit avec l’État de droit, qui donne naissance à ce qu’il nomme la « société de droits », une réalité contraire au concept d’État de droit où une pluralité d’acteurs poursuivent des stratégies différentes devant une pluralité de juridictions, de droits et de procédures.

Parallèlement, il publie avec Olivier Beaud un ouvrage collectif sur la responsabilité des gouvernants[9], qui montre une préoccupation concrète de l’évolution de la notion de responsabilité politique dans les systèmes constitutionnels contemporains. Ces travaux recoupent certains phénomènes pointés au titre de la société de droits : la pénalisation de la vie publique et plus globalement le risque de dilution de la distinction clé entre droit privé et droit public.

D’autre part ses nombreux articles sur l’Amérique latine montrent un intérêt particulier pour ce territoire, qu’il considère comme très significatif de l’évolution institutionnelle et constitutionnelle de la post modernité.

Responsabilités administratives et scientifiques[modifier | modifier le code]

  • Président du Groupement d'intérêt scientifique (GIS) « Institut des Amériques » associant 35 établissements dont le CNRS et l'IRD
  • Membre du groupe de haut niveau pour les relations franco-mexicaines (2008 -2009) et membre de la délégation du président de la République pour la visite d'État du 9 mars 2009
  • Membre du conseil d'administration de l'université Paris III de 2001 à 2004
  • Président de la commission de spécialistes Droit - science politique - économie de l'université Paris III - Sorbonne nouvelle de 2000 à 2004
  • Cofondateur et coresponsable du DESS « projets européens » de l'université Paris III
  • Membre de l'Académie de la latinité
  • Membre de la délégation du président de la République pour le premier sommet Union européenne - Amérique latine Caraïbes (Rio de Janeiro, juin 1999)
  • Organisateur, pour le compte du ministère de l'Éducation nationale, de la première rencontre des ministres de l'Enseignement supérieur Union européenne - Amérique latine - Caraïbes (novembre 2000)
  • Expert (droit public) pour la MSTP et l'ANR (Agence nationale de la recherche)

Distinctions honorifiques[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

Ouvrages scientifiques[modifier | modifier le code]

  • Jean-Michel Blanquer, Les Méthodes du juge constitutionnel, thèse de doctorat en droit public, dirigée par Jacques Robert, Paris-2, 1993.
  • Jean-Michel Blanquer, Dario Fajardo, La decentralizacion en Colombia, estudios y propuestas. Ediciones IFEA/UNC, Bogota, 1991, 170P.

En coordination[modifier | modifier le code]

  • Sonnleitner Willibald, Carrillo Florez Fernando, Blanquer Jean-Michel, Explorando los territorios del voto : hacia un atlas electoral de Centroamérica. CAUDAL, Guatemala, CEMCA, México, 2006. (atlas trouvé dans armoire IHEAL)
  • Blanquer, Jean Michel, Quanquin Hélène, Sonnleitner Willibald, Zumello Christine, Remond René, Voter dans les Amériques, 2005, 360P
  • Blanquer Jean-Michel, Les Études de la documentation française : Amérique latine, 2004.
  • Blanquer Jean-Michel, Cheresky Isodoro, De la ilusión reformista al descontento ciudadano : las elecciones en Argentina, 1999-2001. Homo Sapiens ediciones, Rosario IHEAL, Paris, Instituto de Investigaciones Gino Germani (Universidad de Buenos Aires, Facultad de Ciencias Sociales), 2003.
  • Blanquer Jean-Michel, Les Études de la documentation française : Amérique latine, 2002.
  • Blanquer Jean Michel, Trinidade Helgio, Les Défis de l’éducation en Amérique latine, IHEAL, Paris, 2000.
  • Blanquer Jean-Michel, Trinidade Hélgio, Os desafios da educação na América Latina. Vozes, Petrópolis, 2002. 356P.
  • Blanquer Jean-Michel, Gros Christian, La Colombie à l’aube du troisième millénaire, La Colombie à l’aube du troisième millénaire. IHEAL, Paris, 1996. PP7-14.
  • Blanquer Jean-Michel, Gros Christian, Las dos Colombias. Editorial Norma, Bogota, 2002.
  • Blanquer Jean Michel, Béaud Olivier, La Responsabilité des gouvernants, Descartes et compagnie, Paris, 1999. PP7-14.

Articles[modifier | modifier le code]

Théorie du droit/droit public[modifier | modifier le code]

  • Blanquer Jean-Michel, « Foi et Droit, statut de la lettre et fonction du récit dans l’élaboration de la norme », publié par l’Académie de la latinité, 2006. 18P.
  • Blanquer Jean-Michel, « Criminelle politique. À propos de l’essence politique du crime. », éditorial Raisons politiques, no 17, février 2005. PP5-7. Coordination du numéro.
  • Blanquer Jean-Michel, « Les conséquences de la guerre de 1914 sur les conceptions européennes des juristes français », Cahiers de la Sorbonne nouvelle, septembre 2003.
  • Blanquer Jean-Michel, « Le projet de Constitution européenne. Entre pacte fédératif et ordre constitutionnel coopératif », Revue du droit public et de la science politique en France et à l’étranger, no 5, 2003, PP1275-1280.
  • Blanquer Jean-Michel, « Le pouvoir exécutif en France », Revue du droit public et de la science politique en France et à l'étranger, numéro spécial no 1/2, 2002, PP215-267.
  • Blanquer Jean-Michel, « Un enjeu central : la responsabilité des ministres. Ou comment éviter les pièges de l’illusoire VIe République. », Revue du droit public et de la science politique en France et à l’étranger, no 1/2, janvier-avril 2002, p. 261-267.
  • Blanquer Jean-Michel, « Dialogue des Droits et dialogue des Traditions Juridiques », publié par l’Académie de la latinité, Rio de Janeiro, 2002.
  • Blanquer Jean-Michel, « Consolidation démocratique ? Pour une approche constitutionnelle », Pouvoirs, no 98, 2001, p. 37-48.
  • Blanquer Jean-Michel, BEAUD Olivier, « Le Principe irresponsabilité. La crise de la responsabilité politique sous la Ve République. », Le débat, no 108, janvier-février 2000, PP32
  • Blanquer Jean Michel, « Bon, vrai et beau droit : réflexions sur le rapport entre droit et esthétique », Raisons politiques, no 3, 2000, PP39-49.
  • Blanquer Jean-Michel, « Un phénix juridique : la responsabilité », Gouvernants : quelle responsabilité ? L’Harmattan, 2000, PP281
  • Blanquer Jean-Michel, « Léon Duguit et le lien social », intervention au colloque de l’IFRESI, Service public et lien social, 1999, Lille, L’Harmattan, PP.77
  • Blanquer Jean Michel, « La mutation du contreseing » La responsabilité des gouvernants, Descartes et compagnie, Paris, 1999. PP235-244.
  • Blanquer Jean-Michel, « Bloc de constitutionnalité ou ordre constitutionnel ? », Mélanges, Jacques Robert, Paris, 1998, PP227-239.
  • Blanquer Jean Michel, « L’ordre constitutionnel d’un régime mixte, le sens donné à la Constitution par le Conseil constitutionnel », Revue du droit public et de la science politique en France et à l’étranger, no 5-6,1998, PP. 1526-1540.
  • Blanquer Jean-Michel, « Le temps de la dissolution », La revanche de la gauche, Éditions du septentrion, Lille, 1998. PP11-24.
  • Blanquer Jean-Michel, « Le cumul des mandats », Revue du droit public et de la science politique en France et à l’étranger, no 6, novembre-décembre 1997, PP1545-1600.
Dix constitutionnalistes répondent à deux questions concernant le cumul des mandats : 1) Êtes-vous favorable ou défavorable au cumul des mandats ? 2) Pourrait-on ou devrait-on envisager une loi anti-cumul dont les sénateurs seraient exclus du champ d'application ?
  • Blanquer Jean-Michel, « La sélection de l'espèce : contribution à l'étude de la réinterprétation des saisines par le juge constitutionnel », Vingt ans de saisine parlementaire (Association française des constitutionnalistes), Economica-PUAM, 1995, p. 113-141.
  • Blanquer Jean-Michel, « Note sous l'arrêt CSA c/La 5, Conseil d'État 11 mars 1994 » Revue du droit public et de la science politique en France et à l’étranger, mars-avril 1995, p. 517-530.

Amérique latine[modifier | modifier le code]

  • Blanquer Jean Michel, « La constitutionnalité du suffrage en Amérique latine », Voter dans les Amériques, 2005, PP79-88.
  • Blanquer Jean-Michel, « Les Guyanes et les Amériques : entre continentalisation et "océanisation" », Les études de la documentation française : Amérique latine, 2005, PP69-79.
  • Blanquer Jean-Michel, ZAGEFKA Polymnia «Vieux démons et anamorphoses en Amérique latine. », Les études de la documentation française : Amérique latine, 2005, PP7-12.
  • Blanquer Jean Michel, « L'idée de constitution dans le monde latin », La latinité en question, IHEAL/Union latine, Paris, 2004. PP293-299.
  • Blanquer Jean-Michel, CHERESKY Isidoro, « Introduccion », Qué cambió en la política argentina ? : elecciones, instituciones y ciudadanía en perspectiva, Homo Sapiens ediciones, Rosario IHEAL, Paris, Instituto de Investigaciones Gino Germani (Universidad de Buenos Aires, Facultad de Ciencias Sociales), 2004, PP15-18.
  • Blanquer Jean-Michel, « Préface », Guide des ONG françaises en Amérique Latine, Direction générale de la coopération internationale et du développement, IHEAL, 2004, PP5-6.
  • Blanquer Jean-Michel, « Du panaméricanisme au transaméricanisme : la tectonique des intégrations régionales dans le continent américain. », Les études de la documentation française : Amérique latine, 2004, PP9-24.
  • Blanquer Jean-Michel, «Retour au politique et retour au pragmatisme.», Les études de la documentation française : Amérique latine, 2004, PP5-7.
  • Blanquer Jean-Michel, GRAYRAUD Juliette, « L’Amérique Latine en demi-teinte : Perspectives et stratégies », Société de stratégie AGIR : Revue générale de stratégie, no 15, 2003, PP 5-12.
  • Blanquer Jean-Michel, « Où vont les Amériques? », Pour comprendre la crise argentine, Éditions L’Harmattan, Strasbourg, 2003, PP15-19.
  • Blanquer Jean-Michel, « Note de l’Institut des Hautes Études d’Amérique Latine. Réflexions sur l’Amérique Latine au début des années 2000 », Une décennie d'ombres et de lumières : l'Amérique latine et les Caraïbes dans les années 90 (OCAMPO José Antonio, MARTIN Juan), CEPALC, Santiago du Chili, 2003. PP391-401.
  • Blanquer Jean-Michel, « Las instituciones a prueba de practica », Las dos Colombias. Editorial Norma, Bogota, 2002. PP117-142.
  • Blanquer Jean-Michel, « Réinventer l’Argentine », Politique internationale, no 95, Printemps 2002, PP.49- ?.
  • Blanquer Jean-Michel, « Dialogue des droits et dialogue des traditions juridiques », Academia da latinidade, Rio de Janeiro, 2002.
  • Blanquer Jean-Michel, « Colombie : quelles stratégies pour la paix ? », Les études de la documentation française : Amérique latine, 2002. PP85-104.
  • Blanquer Jean-Michel, « Colombie : les droits sans l'État », Problèmes d'Amérique latine, no 44, 2002, p. 49-62.
  • Blanquer Jean-Michel, « L’évolution démocratique des pays d’Amérique latine », Monde et cultures, t.41, no 1/4, 2001, p. 7-21.
  • Blanquer Jean Michel, « Après le plan Colombie », Politique internationale, no 92, été 2001, PP407-420.
  • Blanquer Jean-Michel, « L'Amérique Latine change, nous aussi ! », Cahiers des Amériques latines, no 30, 1999, PP7-9.
  • Blanquer Jean Michel, « Bogota : le vol suspendu de la colombe », Politique internationale, no 82, 1998/1999, PP305-319.
  • Blanquer Jean-Michel, «  Les institutions à l’épreuve de la pratique », La Colombie à l’aube du troisième millénaire. IHEAL, Paris, 1996. PP87-105.
  • Blanquer Jean-Michel, « La décentralisation en Colombie, un territoire en construction », L'Ordinaire Latino-Américain, no 162, 1996, PP5-49
  • Blanquer Jean-Michel, « Les élections colombiennes en 1994 », Annales des pays d’Amérique latine et des Caraïbes, 1995, no 13, PP337-360.
  • Blanquer Jean-Michel, « La « consulta popular » en Colombie : un exemple d’adaptation simple et efficace d’un mécanisme de primaires », Cahiers des Amériques Latines, no 19, 1995, PP 109-114.
  • Blanquer Jean-Michel, « La Nouvelle constitution colombienne », Problèmes d'Amérique latine, La documentation française, no 7, octobre-décembre 1992, PP83-97.
  • Blanquer Jean-Michel, « El marco político e institucional de la democracia local en Colombia », Democracia, etnicidad y violencia política en los países andinos, Travaux de l’IDEA no 70, IEP et IFEA, Lima, 1993, PP193-203.
  • Blanquer Jean Michel, «Colombie : la nouvelle Constitution », Problèmes d'Amérique latine, Nouvelle série no 7, 1992, PP83-97.
  • Blanquer Jean-Michel, « La consulta popular en Colombia, ejemplo de una adaptación política e institucional », Bulletin de l'Institut français d'études andines, Vol 20(1), 1991, p. 221-235.
  • Blanquer Jean Michel, « Les élections colombiennes en 1990 », Problèmes d'Amérique latine, no 98, 1990, p. 49-72.
  • Blanquer Jean-Michel, « El voto en Bogota », Revue Foro, Bogotá, novembre 1990.

Éducation[modifier | modifier le code]

  • Blanquer Jean-Michel, « Performance et gestion académique », revue AFAE, juin 2009, no 122 p. 95
  • Blanquer Jean-Michel, « L’éducation civique à l’école », audition au conseil économique, social et environnemental (section des affaires sociales), 21 janvier 2009.
  • Blanquer Jean-Michel, Les freins constitutionnels aux politiques publiques : les politiques publiques d’éducation, mémoire de DEA : Études politiques, dirigé par J.L. Quermonne, IEP de Paris, 1989.

Ouvrages généraux[modifier | modifier le code]

  • Blanquer Jean Michel, Changer d’ère : progrès, déclin, transformation. Descartes et compagnie, Paris, 1996. 116P.
  • Blanquer Jean Michel, Cordelier Jérôme, Le Sérail, histoire d’une promotion de l’ENA. Librairie académique Perrin, Paris, 1995. 228P.
  • Blanquer Jean Michel, Michel Baroin, les secrets d’une influence. Plon, Paris, 1992. 337P.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. [1]
  2. Le Monde, "Jean-Michel Blanquer, hyper-recteur", 5 novembre 2009
  3. Libération, « L'Académie cobaye du gouvernement fait sa rentrée », 2 septembre 2009
  4. Le Monde, « Sourdun, un internat d'excellence pour élèves ordinaires », 16 septembre 2009
  5. BLANQUER, Jean Michel, Les freins constitutionnels aux politiques publiques : les politiques publiques d’éducation, Mémoire de DEA : Études politiques, dirigé par J.L. Quermonne, IEP de Paris, 1989.
  6. BLANQUER Jean-Michel, Les méthodes du juge constitutionnel, Thèse de doctorat en droit public, dirigée par Jacques Robert, Paris 2, 1993.
  7. BLANQUER, Jean Michel, « L’ordre constitutionnel d’un régime mixte, le sens donné à la Constitution par le Conseil constitutionnel », Revue du droit public et de la science politique en France et à l’étranger, no 5-6,1998, PP. 1526-1540.
  8. BLANQUER, Jean-Michel, Changer d’ère : progrès, déclin, transformation. Descartes et compagnie, Paris, 1996. 116P.
  9. BLANQUER, Jean Michel, BEAUD Olivier, La responsabilité des gouvernants, Descartes et compagnie, Paris, 1999. PP7-14.
  10. http://www.legiondhonneur.fr/shared/fr/promo/lh/jo20110422lhpromotionpaque.html

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]