Luc Ferry
| Luc Ferry | |
Luc Ferry, en 2008.
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| Fonctions | |
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| Ministre de la Jeunesse, de l’Éducation nationale et de la Recherche | |
| 6 mai 2002 – 30 mars 2004 | |
| Président | Jacques Chirac |
| Gouvernement | Jean-Pierre Raffarin I Jean-Pierre Raffarin II |
| Prédécesseur | Jack Lang |
| Successeur | François Fillon |
| Biographie | |
| Date de naissance | 3 janvier 1951 |
| Lieu de naissance | La Garenne-Colombes, France |
| Nationalité | |
| Diplômé de | université Paris-IV, université de Heidelberg, Université de Reims |
| Profession | Professeur de philosophie |
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Luc Ferry, né le 3 janvier 1951 à Colombes (Hauts-de-Seine), est un professeur de philosophie français et ancien ministre de la Jeunesse, de l’Éducation nationale et de la Recherche des premier et deuxième gouvernements Jean-Pierre Raffarin.
Sommaire |
[modifier] Biographie
Fils d'un préparateur automobile et d'une mère au foyer[1], Luc Ferry a trois autres frères[2].
Il suit ses études secondaires au lycée Saint-Exupéry de Mantes, puis à la maison avec le CNTE[3].
Il suit ensuite des études supérieures à l'université Paris-IV et à l'université de Heidelberg[réf. souhaitée].
Il devient professeur agrégé de l'enseignement secondaire de philosophie en 1975[réf. nécessaire]. Il est notamment affecté à l'école normale d'Arras de 1977 à 1979 puis en détachement au CNRS comme attaché de recherche de 1980 à 1982 et enfin chargé de cours à l'université de Reims, puis à l'École normale supérieure, aux universités de Paris X et de Paris I[réf. nécessaire].
En 1980, il obtient un doctorat d'État en science politique à l'Université de Reims[4][réf. souhaitée].
Il obtient l'agrégation de science politique en 1982 et devient ainsi professeur des universités. Il est successivement nommé à l'Institut d'études politiques de Lyon de 1982 à 1988 puis professeur de philosophie à l'université de Caen Basse-Normandie de 1989 à 1996 et à l'université Paris VII-Denis-Diderot depuis 1996[réf. nécessaire].
Il accède à la notoriété en publiant avec Alain Renaut La Pensée 68 (1985) dans lequel il critique les penseurs de l'après 1968, Pierre Bourdieu, Jacques Lacan, Jacques Derrida et Michel Foucault[1],[2].
Il devient chroniqueur à l'Express en 1987[2].
En 1992, il publie Le Nouvel Ordre écologique.
En 1994, François Bayrou, alors ministre de l'Education nationale, le nomme président du Conseil national des programmes au ministère de l'Éducation nationale[1],[2]. Il occupe le poste jusqu'en 2002[5].
En janvier 1997, il est nommé à la Commission de réforme de la justice[2].
Du 7 mai 2002 au 30 mars 2004, ministre de la Jeunesse, de l'Éducation nationale et de la Recherche dans le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin.
À son arrivée au gouvernement, Luc Ferry annonce des mesures centrées autour de la lutte contre l’illettrisme. Entre autres mesures : le dédoublement de certaines classes de CP, la rédaction de nouveaux programmes en primaire centrés autour de la maîtrise de la langue, au collège la nouveauté est la mise en place des IDD (itinéraires de découverte) et l’introduction de l’enseignement en alternance dès la classe de 4e, au lycée, l’apparition du travail personnel encadré (TPE) et la rénovation du CAP[réf. nécessaire].
Il annonce également un projet de décentralisation de 100 000 personnels non enseignants de l’Éducation nationale aux collectivités territoriales (conseillers d’orientation, psychologues, assistantes sociales, médecins et personnels « techniciens et ouvriers de service »). L’annonce est mal accueillie car elle provoque de nombreuses craintes quant à l’accroissement des inégalités au sein du service public. En mai 2003, face au mouvement d'opposition à cette réforme, Luc Ferry renonce aux délocalisations des médecins scolaires, psychologues et assistantes sociales (seuls le transfert des techniciens et ouvriers de service est maintenu)[réf. nécessaire].
En février 2004, Luc Ferry, suivant les propositions de la commission Stasi, propose un texte sur la laïcité à l’école et l’interdiction de signes religieux ostensibles à l’école, adopté a l'Assemblée nationale avec une large majorité[réf. nécessaire].
Il est président délégué du Conseil d'analyse de la société créé en juillet 2004[5].
Il est chargé en juin 2006 par le président de l'UMP d'une « mission de réflexion » sur le mariage homosexuel et l'homoparentalité, mission qu'il décide d'interrompre quelques mois plus tard[6]
Depuis juillet 2007, il est membre du Comité de réflexion sur la modernisation et le rééquilibrage des institutions, mis en place par le président de la République Nicolas Sarkozy[réf. nécessaire].
En 2009, il est nommé membre du Comité consultatif national d'éthique par Nicolas Sarkozy[réf. nécessaire].
- Ancien éditorialiste à l'Événement du Jeudi, l'Express, le Point puis au bimensuel économique Challenges[réf. nécessaire]
- Membre du comité prospectif de Vivendi Universal[réf. nécessaire]
- Ancien membre du Conseil économique et social en tant que membre du groupe des personnalités qualifiées et membre de la section des relations extérieures[7].
[modifier] Vie privée
Il est le fils du préparateur automobile Pierre Ferry[réf. nécessaire].
Il épouse le 22 avril 1989 en premières noces Dominique Meunier, dont il a une fille, Gabrielle. Après son divorce (vers 1997), il se remarie le 7 mai 1999 avec Marie-Caroline Becq de Fouquières, dont il a deux autres filles, Louise et Clara[réf. nécessaire].
Le samedi 17 septembre 2011, l'école du village de Ricarville en Seine-Maritime a été baptisée du nom de Luc Ferry[8].
[modifier] Prises de position
[modifier] La philosophie
Lors de la conférence du 9 avril 2005 à la Sorbonne ayant pour thème « Qu'est ce que la philosophie ? », il définit celle-ci comme une sotériologie, c'est-à-dire une « doctrine du salut ». Il entend par doctrine du salut l'ensemble des réponses proposées aux grandes questions existentielles : quel est le sens de la vie puisque nous sommes mortels ? Comment, selon l'expression de Luc Ferry sur une chaîne de télévision[réf. nécessaire], « sauver sa peau », non en évitant la mort puisqu'elle est inéluctable, mais en vivant, pour le temps qui nous est donné, de manière satisfaisante ? Et dans ce cas, quelle est cette manière satisfaisante et comment la trouver ? La philosophie est en cela concurrente, voire adversaire des grandes religions, puisqu'elle nous invite à trouver par nous-mêmes la réponse à cette question existentielle au lieu d'accepter l'enseignement d'autorité des religions. Selon Luc Ferry, une philosophie commence à être pleine et entière lorsqu’elle s’éloigne de Dieu. Plus une philosophie est athée, plus elle correspond à la définition de la philosophie. Mais dans ce cas amputée volontairement d'une direction de pensée. La philosophie n’est donc pas seulement une réflexion critique, car la démarche scientifique par exemple requiert aussi ce type de réflexion, la philosophie n'est pas non plus seulement une rhétorique séduisante, mais bien une recherche de la sagesse.
Ce discours est développé et argumenté dans Apprendre à vivre.
[modifier] Questions de société
Il critique certaines tendances de l'écologisme dans son ouvrage Le Nouvel Ordre écologique.
Dans L'homme-Dieu ou le sens de la vie, il décrit l'évolution des pensées, générée par la sécularisation de la société. Selon lui, les valeurs morales se substituent de plus en plus à la religion, et l'homme est de plus en plus guidé par l'éthique, fondée en grande partie sur les droits de l'homme. Or, celle-ci ne couvre pas autant de questions que la religion. Elle se résume davantage à définir des règles de vie en société, laissant ainsi un vide au sujet des questions existentielles, telles que le deuil, ou la question du sens de la vie. Les générations sécularisées trouvent souvent une réponse à ce vide dans les spiritualités d'Orient. Luc Ferry note ici la contradiction que recèle ce choix, car le bouddhisme donne à la vie une dimension dans laquelle la notion de sens disparaît. Ainsi, il explique le besoin d'adopter une spiritualité laïque qui propose de donner un sens à sa vie, tout en laissant le champ libre à la réflexion au lieu des arguments d'autorité caractérisant les religions.
[modifier] L'échec scolaire
Luc Ferry déplore que le système éducatif français fabrique de l'échec sans parvenir à y porter remède[9]. Suivant l'exemple finlandais, Luc Ferry pense qu’il faut intervenir dès l'identification des difficultés scolaires. Sa proposition consiste à dédoubler la classe de cours préparatoire avec deux enseignants par classe en cas de besoin.
[modifier] Polémiques
Invité du Grand Journal sur Canal + le 30 mai 2011, Luc Ferry accuse, sans le nommer, un ancien ministre d'avoir eu des relations pédophiles à Marrakech, affirmant détenir ses témoignages « des autorités de l'État au plus haut niveau »[10]. Il a été entendu par la Brigade de protection des mineurs le 3 juin 2011[11].
En juin 2011, le Canard enchaîné[12] et d'autres médias[13],[14] affirment que Luc Ferry, professeur à l'Université Paris-Diderot, n'y assure aucun enseignement depuis quatorze ans et qu'il n'y est quasiment jamais présent : outre les périodes de fonctions ministérielles, où il était détaché et payé comme ministre, il a longtemps été dispensé, à sa demande[15], d'enseignement et mis à disposition afin d'accomplir diverses fonctions officielles. En 2010, avec l'autonomie financière, son université lui demande d'accomplir son service d'enseignement statutaire pour lequel elle le paye, ce qu'il ne fait pas ; l'université lui réclame donc le remboursement de ses rémunérations. Pour sa part, Luc Ferry, qui y voit les conséquences de ses propos tenus au Grand Journal, déclare qu'il est en détachement de l'enseignement supérieur et qu'en l'absence de convention entre Matignon et l'université Paris-VII, cette dernière prend en charge son traitement de président du Conseil d'analyse de la société, comité rattaché aux services du Premier ministre[16]. Il décide alors de prendre sa retraite d'enseignant à la fin de l'année scolaire 2011[5].
[modifier] Œuvres
[modifier] Œuvres imprimées
- 1984 - 1985, Philosophie politique, en 3 volumes dont le troisième en collaboration avec Alain Renaut.
- 1985 : Luc Ferry et Alain Renaut, La Pensée 68 : Essai sur l'antihumanisme contemporain, 1985
- 1985, Système et critique, en collaboration.
- 1988, Heidegger et les modernes, en collaboration.
- 1990, Homo aestheticus. L'invention du goût à l'âge démocratique.
- 1991, Pourquoi nous ne sommes pas nietzschéens ?, en collaboration.
- 1992, Le Nouvel Ordre écologique, sous-titré « L'arbre, l'animal et l'homme », prix Médicis essai et prix Jean-Jacques-Rousseau.
- 1996, L'Homme-Dieu ou le sens de la vie[17], Prix littéraire des Droits de l'homme.
- 1998, La Sagesse des modernes en collaboration avec André Comte-Sponville, prix Ernest-Thorel de l'Académie des sciences morales et politiques.
- 1998, Le Sens du beau.
- 1999, Philosopher à dix-huit ans, en collaboration.
- 2000, Qu'est-ce que l'homme ?, en collaboration avec Jean-Didier Vincent.
- 2002, Qu'est-ce qu'une vie réussie ?
- 2003, Lettres à tous ceux qui aiment l'école avec Xavier Darcos et Claudie Haigneré.
- 2004, Le Religieux après la religion, avec Marcel Gauchet.
- 2005, Comment peut-on être ministre ? Essai sur la gouvernabilité des démocraties.
- 2006, Apprendre à vivre : Traité de philosophie à l'usage des jeunes générations, prix Aujourd'hui.
- 2006, Vaincre les peurs. La philosophie comme amour de la sagesse, éditions Odile Jacob.
- 2006, Kant. Une lecture des trois Critiques, éditions Grasset.
- 2007, Familles, je vous aime : Politique et vie privée à l'âge de la mondialisation, XO Editions.
- 2008, Apprendre à vivre: Tome 2. La sagesse des mythes, éditions Plon
- 2009, La tentation du christianisme avec Lucien Jerphagnon, Éditions Grasset
- 2009, Quel devenir pour le christianisme avec Philippe Barbarin, Éditions Salvator
- 2009, Face à la crise. Matériaux pour une politique de civilisation, Éditions Odile Jacobs
- 2009, Combattre l’illettrisme, éditions Odile Jacob
- 2010, Faut-il légaliser l'euthanasie avec Axel Kahn, éditions Odile Jacob, (ISBN 978-2-7381-2576-7).
- 2010, La révolution de l'amour. Pour une spiritualité laïque, éditions Plon, (ISBN 978-2-259-21053-9).
- 2011, L'anticonformiste : Une autobiographie intellectuelle, entretiens avec Alexandra Laignel-Lavastine, éditions Denoël, (ISBN 978-2-207-26161-3).
- 2011 : Nicolas Bouzou et Luc Ferry, La Politique de la jeunesse, Odile Jacob, 24 novembre 2011, 1re éd., 120 p. (ISBN 978-2738127303)
[modifier] Livres audio
- Luc Ferry (auteur et narrateur), Apprendre à vivre : traité de philosophie en 4 CDs audios, Vincennes, Frémeaux & Associés, 1er mai 2006 (ISBN 356-1-302-51612-7) (notice BNF no FRBNF40930441b).
Support : 4 disques audio ; durée : ; référence éditeur : FA 5161.
- Luc Ferry (auteur et narrateur), Kant : l'œuvre philosophique expliquée, Vincennes, Frémeaux & Associés, 28 octobre 2008 (ISBN 356-1-302-52192-3) (notice BNF no FRBNF41283626p).
Support : 4 disques audio ; durée : ; référence éditeur : FA 5219.
- Luc Ferry (auteur et narrateur), Nietzsche : l'œuvre philosophique expliquée, Vincennes, Frémeaux & Associés, 28 octobre 2008 (ISBN 356-1-302-52332-3) (notice BNF no FRBNF41349093z).
Support : 3 disques audio ; durée : ; référence éditeur : FA 5233.
- Luc Ferry (auteur et narrateur), Le Christianisme : la pensée philosophique expliquée, Vincennes, Frémeaux & Associés, 25 mai 2009 (ISBN 356-1-302-52552-5) (notice BNF no FRBNF42026039n).
Support : 3 disques audio ; durée : ; référence éditeur : FA 5255.
- Luc Ferry (auteur et narrateur), Philosophie du temps présent, Vincennes, Frémeaux & Associés, 23 septembre 2009 (ISBN 356-1-302-52762-8) (notice BNF no FRBNF42058982c).
Support : 3 disques audio ; durée : ; référence éditeur : FA 5272.
- Luc Ferry (auteur et narrateur), Heidegger : l'œuvre philosophique expliquée, Vincennes, Frémeaux & Associés, 1er octobre 2009 (ISBN 356-1-302-52722-2) (notice BNF no FRBNF42057923m).
Support : 3 disques audio ; durée : ; référence éditeur : FA 5276.
- Luc Ferry (auteur et narrateur), Mythologie : l'héritage philosophique expliqué, Vincennes, Frémeaux & Associés, 11 novembre 2010 (ISBN 356-1-302-53002-4) (notice BNF no FRBNF42282880x).
Support : 4 disques audio ; durée : 4 h 41 min environ ; référence éditeur : FA 5300.
- Luc Ferry (auteur et narrateur), Karl Marx : la pensée philosophique expliquée, Vincennes, Frémeaux & Associés, 1er janvier 2011 (ISBN 356-1-302-53442-8) (notice BNF no FRBNF42461927f).
Support : 3 disques audio ; durée : ; référence éditeur : FA 5344.
- Luc Ferry (auteur et narrateur), Sigmund Freud : la pensée philosophique expliquée, Vincennes, Frémeaux & Associés, 1er novembre 2011 (ISBN 356-1-302-53472-5) (notice BNF no FRBNF425291621).
Support : 3 disques audio ; durée : 3 h 38 min environ ; référence éditeur : FA 5347.
[modifier] Notes et références
- Eric Aeschimann, « Ferry, exister à tout prix », dans Libération, 2 juin 2011 [texte intégral (page consultée le 5 décembre 2011)]
- Philippe Lançon, « Le philosophe du Président », dans Libération, 3 mars 1997 [texte intégral (page consultée le 5 décembre 2011)]
- « Luc Ferry, c’était le champion de l’école buissonnière »
- [1]
- « Enseignement : Luc Ferry prend sa retraite », dans France Soir, 10 août 2011 [texte intégral (page consultée le 5 décembre 2011)]
- 05/09/2006 Luc Ferry accuse un ancien ministre de pédophilie, sans le nommer
- http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000629202&dateTexte=
- [2]
- Luc Ferry : Refuser que l'échec s'installe à l'école World Conf
- « Luc Ferry accuse un ancien ministre de pédophilie, sans le nommer », Libération, 31 mai 2011.
- « Luc Ferry accuse un ancien ministre de pédophilie, sans le nommer », Le Nouvel Observateur, 2 juin 2011.
- « Un emploi fictif pour le moraliste Luc Ferry », dans Le Canard Enchaîné, no 4728, 8 juin 2011, p. 3
- Philippe Jacqué, « Avec la loi sur l'autonomie, Luc Ferry ne peut plus sécher ses cours », dans Le Monde, 7 juin 2011 [texte intégral (page consultée le 5 décembre 2011)]
- « Luc Ferry sèche ses cours de philo à la fac », Libération, 8 juin 2011.
- [3]"Le Nouvel Observateur", 14 juin 2011
- « Luc Ferry tente de clore la polémique sur ses salaires », Le Figaro, 12 juin 2011.
- Luc Ferry à propos de son livre L'Homme-Dieu dans l'émission de France 3, Ah ! Quels Titres du 09.05.1996
[modifier] Bibliographie
- Philippe Lançon, « Le philosophe du Président », dans Libération, 3 mars 1997 [texte intégral (page consultée le 5 décembre 2011)]
- 1999, Les Piètres Penseurs, Dominique Lecourt, Flammarion, Paris.
- 2001, The Mediocracy. French Philosophy since 1968, Dominique Lecourt, Trans. Gregory Elliott, new ed. Verso, London, 2002.
- 2003, Luc Ferry ou le Rétablissement de l'ordre, Élisabeth Hardouin-Fugier, David Olivier, Estiva Reus, éd. tahin party
- 2004, La Philosophie française en questions. Entretiens avec Comte-Sponville, Conche, Ferry, Lipovetsky, Onfray et Rosset, Sébastien Charles, Le Livre de poche.
- Eric Aeschimann, « Ferry, exister à tout prix », dans Libération, 2 juin 2011 [texte intégral (page consultée le 5 décembre 2011)]
[modifier] Voir aussi
[modifier] Liens externes
- Ancien ministre de la Cinquième République
- Ministre français de l'Éducation nationale
- Philosophe français du XXe siècle
- Philosophe français du XXIe siècle
- Philosophe politique
- Philosophe agnostique
- Ministre français de la Recherche
- Ancien membre du conseil économique et social
- Agrégé de science politique
- Enseignant de l'université Paris I (Panthéon-Sorbonne)
- Enseignant à l'Institut d'études politiques de Lyon
- Enseignant à l'université de Caen
- Enseignant de l'université Paris VII
- Lauréat du prix Médicis essai
- Naissance en 1951
- Naissance à Colombes