Gouvernement Maurice Rouvier (1)
| Gouvernement Maurice Rouvier (1) | |
| Régime | Troisième République |
|---|---|
| Président du Conseil | Maurice Rouvier |
| Début | 30 mai 1887 |
| Fin | 4 décembre 1887 |
| Durée | 188 jours |
| Chronologie | |
| Gouvernement précédent |
Gouvernement René Goblet |
| Gouvernement suivant |
Gouvernement Pierre Tirard (1) |
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Le premier gouvernement Maurice Rouvier dure du 30 mai 1887 au 4 décembre 1887.
Maurice Rouvier obtient la neutralité de la droite et constitue un cabinet modéré d'où il écarte le général Boulanger
Sommaire |
Composition [modifier]
Ministres nommés le 30 mai 1887 [modifier]
Président du Conseil des ministres : Maurice Rouvier
- Ministre des Finances : Maurice Rouvier
- Garde des Sceaux, ministre de la Justice : Charles Mazeau (cessation des fonctions le 30 novembre 1887)
- Ministre des Affaires étrangères : Émile Flourens[1]
- Ministre de l'Intérieur : Armand Fallières (reçut une compétence supplémentaire, par intérim, le 30 novembre 1887)
- Ministre de la Guerre : Théophile Ferron
- Ministre de la Marine et des Colonies : Édouard Barbey
- Ministre de l'Agriculture : François Barbe
- Ministre de l'Instruction publique, des Cultes et des Beaux-Arts : Eugène Spuller
- Ministre du Commerce et de l'Industrie : Lucien Dautresme
- Ministre des Travaux publics : Severiano de Heredia
Nomination du 7 juin 1887 [modifier]
- Sous-secrétaire d'État à la Marine et aux Colonies : Eugène Étienne
Remaniement du 30 novembre 1887 [modifier]
- Cessation des fonctions de Charles Mazeau, garde des Sceaux, ministre de la Justice
- Garde des Sceaux, ministre de la Justice (par intérim) : Armand Fallières (en supplément de sa fonction de ministre de l'Intérieur)
Bilan [modifier]
L'affaire du cabinet est le scandale des décorations qui éclabousse le président de la République. Après avoir vainement tenté de préserver Jules Grévy, Rouvier remet sa démission à son successeur.
Fin du gouvernement et passation des pouvoirs [modifier]
Le 2 décembre 1887, le président de la République, Jules Grévy, signa sa lettre de démission.
Le 2 décembre 1887, la Chambre des députés et le Sénat, constitutionnellement réunies en Assemblée nationale, élurent Sadi Carnot à la présidence de la République.
Le 4 décembre 1887, Maurice Rouvier remit la démission du Gouvernement au nouveau président de la République.
Le 11 décembre 1887, Sadi Carnot nomma Pierre Tirard à la présidence du Conseil des ministres.
Voir aussi [modifier]
Notes et références [modifier]
- Membre du gouvernement précédent ayant conservé son poste