Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture

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Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture
Image illustrative de l'article Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture
Organe de l'ONU
Type d'organisation Agence spécialisée de l'ONU
Acronymes UNESCO, ONUESC (rare)
Directrice générale Irina Bokova
Statut Active
Membres 195 États
Siège Paris (France)
Budget 653 millions de dollars (2014[1])
Création
Site web www.unesco.org
Organisation parente Bureau international d'éducation
Institut de statistique de l'Unesco

L'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (en anglais United Nations Educational, Scientific and Cultural Organization, UNESCO[2], également écrit Unesco) est une institution spécialisée de l'Organisation des Nations unies créée le à la suite des dégâts et des massacres de la Seconde Guerre mondiale.

Elle a pour objectif selon son acte constitutif de « contribuer au maintien de la paix et de la sécurité en resserrant, par l’éducation, la science et la culture, la collaboration entre nations, afin d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’Homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue ou de religion, que la Charte des Nations unies reconnaît à tous les peuples »[3].

Le siège de l'Unesco est situé à Paris (France), au 7/9 place de Fontenoy, dans le 7e arrondissement. Sont rattachés au siège plus de cinquante bureaux, plusieurs instituts et centres dans le monde entier, comme l’Institut de statistique à Montréal ou le Bureau international d'éducation à Genève.

Programmes[modifier | modifier le code]

L'Unesco poursuit son action à travers cinq grands programmes : l’éducation, les sciences exactes, naturelles, sociales et humaines, la culture, la communication et l’information.

Des périodiques spécialisés[4] sont publiés comme le Bulletin du droit d’auteur, Perspectives (pédagogie), la Revue internationale des sciences sociales, Museum (muséographie).

L'Unesco anime la Décennie internationale pour la promotion d’une culture de la non-violence et de la paix au profit des enfants du monde (2001-2010) proclamée par l’ONU en 1999.

Le Portail de la Transparence de l'Unesco[5] permet un accès public aux projets et activités de l'Organisation, à son budget et à de nombreuses informations programmatiques et financières. Ces informations sont publiées sur le registre IATI (en) en suivant les standards IATI.

Éducation[modifier | modifier le code]

Les missions pour l’éducation de l’Unesco sont :

  • conduire au niveau international l’édification de structures permettant à toutes les populations d’accéder à l’éducation ;
  • offrir une expertise et encourager les partenariats afin de renforcer le leadership de l’éducation au niveau national ainsi que la capacité des pays à offrir une éducation de qualité à tous ;
  • l’Unesco pousse les États et la communauté internationale à accélérer la marche du progrès vers la réalisation de ces objectifs ;
  • l’organisation facilite la mise en place de partenariats et mesure les progrès accomplis[6].

L'Unesco a aussi adopté la Convention concernant la lutte contre la discrimination dans le domaine de l'enseignement pour le droit à l'éducation pour tous.

Sciences naturelles[modifier | modifier le code]

L'Unesco abrite la Commission océanographique intergouvernementale, organe de coordination scientifique.

Logo du programme MAB

Dans le cadre du programme MAB (Man and Biosphere) a établi un réseau de réserves de biosphères qui se propose de protéger la nature, tout en préservant l’activité humaine sur toute la planète.

Sciences humaines et sociales[modifier | modifier le code]

En agissant dans l’un des cinq secteurs spécialisés de l’Unesco : éducation, sciences naturelles, sciences sociales et humaines, culture ainsi que communication et information , la mission est de faire avancer les connaissances, les normes et la coopération intellectuelle afin de faciliter les transformations sociales porteuses des valeurs universelles de justice, de liberté et de dignité humaine[7].

Culture[modifier | modifier le code]

La collection Unesco d'œuvres représentatives est un projet de traduction de l'Unesco qui a été actif de 1948 à 2005.

L'Unesco est connue depuis 1972 pour sa liste du patrimoine mondial pour le patrimoine matériel, culturel et naturel. Une liste du patrimoine culturel immatériel de l'humanité a existé de 2001 à 2006. Avec l’entrée en vigueur de la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, le programme de la proclamation a pris fin. À l’image du patrimoine mondial, ont été créées des listes : une liste représentative et une liste de sauvegarde urgente, où ont été inscrits les chefs-d’œuvre précédemment proclamés, et où de nouveaux éléments sont inscrits annuellement depuis 2006.

L'Unesco a aussi adopté la Déclaration universelle de l'Unesco sur la diversité culturelle en 2001 pour promouvoir la diversité culturelle.

La Bibliothèque numérique mondiale est une bibliothèque numérique lancée par l'Unesco et la Bibliothèque du Congrès des États-Unis opérationnelle depuis le 21 avril 2009.

Communication et information[modifier | modifier le code]

L'Unesco a également créé en 1992 le programme Mémoire du monde, visant à sensibiliser la communauté internationale à la richesse du patrimoine documentaire, à la nécessité d’assurer sa conservation pour les générations futures et à le rendre accessible à un large public. Il s’est doté pour cela d’un Registre mondial, liste des éléments du patrimoine documentaire identifiés par le Comité consultatif international (CCI) et approuvés par le directeur général de l'Unesco.

L'Unesco est par ailleurs, à l’origine de la création, en , conjointement avec l’Université du Québec à Montréal, du réseau Orbicom, réseau mondial associant des universitaires et des professionnels de la communication et des médias, ayant pour objet de stimuler l’échange d’informations et le développement de projets conjoints, afin d’examiner comment ce domaine en constante évolution peut contribuer à promouvoir la démocratie et un développement durable. Situé au carrefour de l’enseignement, de la recherche et des pratiques professionnelles, il s’est fixé pour mission première de « développer et promouvoir le partage de savoir et d’expertise en communication par l’éducation, la recherche et l’action concrète »[8]. Reliant les spécialistes à travers le monde qui travaillent dans différents secteurs des communications, et soutenu par des institutions internationales, des médias, des gouvernements et des entreprises, il s’inscrit dans le cadre de la nouvelle stratégie de la communication de l'Unesco, adoptée à l’unanimité lors de la Conférence générale de 1989.

Le Courrier de l'Unesco[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Le Courrier de l'Unesco.

Le Courrier de l'Unesco est une publication trimestrielle de l'Organisation des Nations unies, dont les buts sont de promouvoir les idéaux de l'Unesco, servir de plate-forme au dialogue entre les cultures et constituer une tribune de débats internationaux. Publiée depuis 1948, la revue a connu une interruption en 2012 en raison des difficultés financières de l'UNESCO.

Le Courrier de l'Unesco est à nouveau publié à partir de 2017, avec le soutien de la République populaire de Chine[9], en format papier et en format électronique, dans les six langues officielles de l’Organisation (anglais, français, espagnol, arabe, russe et chinois) ainsi qu'en portugais et en espéranto.

Histoire[modifier | modifier le code]

Organisations antérieures[modifier | modifier le code]

L'Unesco et son mandat pour la coopération intellectuelle sur le plan international trouvent leurs racines dans la décision de la Société des Nations du d'élire une commission chargée d'étudier la question[10]. Cette Commission internationale de coopération intellectuelle (CICI), siégeant à Genève, est créée le comme un organe consultatif composé de personnalités élues pour leurs compétences personnelles. L'Institut international de coopération intellectuelle (IICI) est lui établi à Paris le comme l'agence exécutive de la CICI[11]. Le 18 décembre 1925, le Bureau international d'éducation (BIE) commence son action comme organisation non gouvernementale au service du développement international dans le domaine éducatif[12]. Néanmoins, le travail de ces prédécesseurs de l'Unesco est interrompu par le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale[13].

Fondation de l'Unesco[modifier | modifier le code]

À la suite des signatures de la Charte de l'Atlantique et de la Déclaration des Nations unies, la Conférence des ministres alliés de l'éducation (CAME) se réunit à Londres, entre le 16 novembre 1942 et le 5 décembre 1945. Le 30 octobre 1943, la Chine, les États-Unis, le Royaume-Uni et l’URSS expriment la nécessité d'une organisation internationale dans la déclaration de Moscou. Elle est suivie par les propositions du 9 octobre 1944 lors de la Conférence de Dumbarton Oaks. À partir de la proposition de la CAME et conformément aux recommandations de la Conférence de San Francisco qui se tient entre avril et juin 1945, la Conférence des Nations unies pour l'établissement d'une organisation éducative et culturelle (ECO/CONF) est convoquée à Londres du 1er au 16 novembre 1945. Elle rassemble les représentants de 44 États. Pendant l'ECO/CONF, l'Acte constitutif de l'Unesco est introduit et signé par 37 États, cependant qu'une commission préparatoire est également établie[14]. Celle-ci poursuit ses travaux du 16 novembre 1945 au 4 novembre 1946, jour où l'Acte constitutif entre en vigueur avec le dépôt de la vingtième ratification d'un État membre[15].

États fondateurs[modifier | modifier le code]

L'Unesco a été fondé par vingt et un États, signataires de l'Acte constitutif en 1946[16] :

Premières années[modifier | modifier le code]

Tenue entre le 19 novembre et le 10 décembre 1946, la première Conférence générale élit le docteur Julian Huxley au poste de directeur général de l'Organisation[17]. En novembre 1954, la Conférence générale révise l'Acte constitutif en décidant que les membres du Conseil devront désormais représenter les gouvernements de leurs États respectifs[18]. Ce changement de gouvernance distingue l'Unesco de son précurseur, la CICI, compte tenu de la collaboration des États dans les domaines de compétence de l’Unesco. À mesure que les États membres coopèrent pour réaliser les objectifs de l'Unesco, des événements historiques et politiques influencent les activités de l'Organisation, notamment lors les périodes de la guerre froide, de la décolonisation et de la dissolution de l’URSS. Toutefois l'organisation est accusée à ses débuts d'anticléricalisme militant.

Parmi les réalisations notables de l'Organisation, on peut citer son travail de lutte contre le racisme. Ainsi, les déclarations autour de la question raciale, notamment celle des anthropologues datant de 1950[19] (parmi lesquels figure Claude Lévi-Strauss) et la Déclaration sur la race et les préjugés raciaux de 1978[20]. Estimant quelques publications de l'Unesco comme une ingérence dans les problèmes raciaux du pays, la République d'Afrique du Sud a quitté l'Organisation en 1956[21], avant de revenir, sous la direction de Nelson Mandela, en 1994.

Le projet de l'éducation de base dans la vallée de Marbial en Haïti est un exemple du travail que l'Unesco mène à ses débuts dans le secteur de l'éducation[22]. Amorcé en 1947, ce projet a été suivi par les missions d'experts dans d'autres pays, comme l'Afghanistan en 1949[23]. En 1948, l'Unesco a proposé aux États membres d'instituer un enseignement primaire obligatoire, gratuit et universel[24]. En 1990, la Conférence mondiale sur l'éducation pour tous, à Jomtien en Thaïlande, a lancé un mouvement global afin de fournir une éducation de base pour tous, enfants, jeunes et adultes[25]. Dix ans plus tard, lors du Forum mondial sur l'éducation à Dakar, les gouvernements se fixent jusqu'à 2015 pour s'engager à l'éducation de base pour tous[26].

Dans le domaine de la culture, l'Unesco à ses débuts a lancé la Campagne de Nubie en 1960[27]. Le but de cette Campagne était de déplacer le Temple Abou Simbel pour le sauver des eaux montantes du Nil après la construction du barrage d'Assouan. Pendant cette Campagne de 20 ans, 22 monuments et complexes architecturaux ont été déplacés. Elle était la première campagne, et la plus importante, d’une longue série, parmi lesquelles celles de Moenjodaro (Pakistan), Fès (Maroc), Katmandou (Népal), Borobudur (Indonésie) et l’Acropole d’Athènes (Grèce). Le travail de l'Unesco dans le domaine du patrimoine a abouti à l'adoption en 1972 de la Convention pour la protection du patrimoine mondial, culturel et naturel[28]. Le Comité du patrimoine mondial est créé en 1976 et les premiers sites sont inscrits sur la Liste du patrimoine mondial en 1978[29]. Depuis lors, quelque instruments juridiques internationaux ont été adoptés par les États membres de l'Unesco en 2003 (Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel[30]) et en 2005 (Convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles[31]).

En décembre 1951, une réunion intergouvernementale qui s'est tenue à l'Unesco, a mené à la création du Conseil Européen pour la Recherche Nucléaire (CERN)[32]. Le CERN a notamment permis la création en 1989 du World Wide Web et la découverte d'une particule élémentaire communément appelée Boson de Higgs.

Dans le domaine des sciences naturelles, l'Unesco a initié très tôt un projet majeur concernant la zone aride[33]. En 1968, l'Unesco organisa la première conférence intergouvernementale visant à la réconciliation de l'environnement et du développement, questions toujours d'actualité dans le domaine du développement durable. Le principal résultat de la conférence a été la création du Programme sur l'homme et la biosphère[34].

Dans le domaine de la communication, la libre circulation de l'information reste une priorité de l'Unesco depuis ses débuts. Lors de l’immédiat après-guerre, les activités de l'Unesco ont été concentrées sur la reconstitution et les besoins des moyens de communication de masse partout dans le monde. L'Unesco a commencé à organiser la formation et l'éducation pour les journalistes à partir des années 1950[35]. Afin de répondre aux exigences d'un Nouvel ordre mondial de l’information et de la communication à la fin des années 1970, Unesco a établi la Commission internationale d'étude des problèmes de la communication[36] qui a abouti au rapport « MacBride » (du nom du Président de la Commission et lauréat du Prix Nobel de la paix Seán MacBride)[36]. Après ce rapport, l’Unesco a introduit les programmes La Société de l'information pour tous[37] et Vers les sociétés du savoir[38], en anticipant les questions des Sommets mondiaux sur la société de l'information (Genève, 2003 et Tunis, 2005).

En 1984 les États-Unis se retirent de l'UNESCO, accusant celle-ci, dans le contexte de la course à l’armement souhaitée par l’administration Reagan, de favoriser la paix à travers l’éducation, la science et la culture, ce qui constitue « les thèmes par excellence de la propagande soviétique », selon les mots de l’ambassadeur américain[39].

En 2011, la Palestine est devenue un membre de l’Unesco faisant suite au vote avec 107 États Membres pour et 14 contre[40],[41]. Des lois passées aux États-Unis en 1990 et 1994 stipulent qu'ils ne peuvent contribuer financièrement à des organisations des Nations-Unies qui reconnaissent la Palestine comme État membre. En conséquence, il retire son financement, qui représente environ 22 % du budget de l'Unesco[42]. Israël a également réagi à l'admission de la Palestine à l'Unesco par le gel des paiements d'Israël à l'Unesco et en imposant des sanctions à l'Autorité palestinienne[43], affirmant que l'admission de la Palestine pourrait être préjudiciable "aux pourparlers potentiels de paix "[44]. Le budget est donc passé de 653 à 507 millions de dollars américains.

Difficultés[modifier | modifier le code]

Depuis l’élection de son directeur général en 1999, et surtout depuis le retour des États-Unis au sein de l’organisation en 2003, l'Unesco s’est engagée dans un plan sévère de réduction des dépenses[45], assorti d’une réforme de sa stratégie : furent ainsi décidés le non-renouvellement de nombreux postes subalternes, la suppression du magazine généraliste Le Courrier de l'Unesco[46], l’abandon des activités en faveur des logiciels open source, la réduction nette du budget général au profit de programmes désormais financés, et donc aussi pilotés ou gérés, par des États membres ou des entreprises commerciales[47], dont Microsoft et L'Oréal. Le Courrier de l'Unesco est à nouveau publié à partir de 2017, avec le soutien de la République populaire de Chine[9], en format papier et en format électronique, dans les six langues officielles de l’Organisation (anglais, français, espagnol, arabe, russe et chinois) ainsi qu'en portugais et en espéranto.

Pour tenir un budget en baisse depuis l'arrêt de la contribution américaine en 2011, quelque 300 personnes risquaient de perdre leur emploi en 2013. En 2012, l'agence onusienne employait 1 200 personnes au siège installé à Paris et 900 à travers le monde[48].

L'action de l'UNESCO dans le domaine patrimonial est par ailleurs aujourd'hui l'objet d'une controverse. Certains universitaires qui étudient le patrimoine culturel, comme António da Silva[49], reprochent à cette institution onusienne de ne pas dénoncer le racisme envers les réfugiés de guerre en Europe avec la même vigueur que les crimes de lèse-patrimoine perpétués par les fondamentalistes au Proche-Orient. Ils reprochent également à cette organisation de contribuer au processus émergent de fétichisation du patrimoine, oubliant que la protection de l'héritage culturel devrait servir avant tout d'instrument à la lutte contre le racisme, comme le déclare ouvertement la charte constitutive de l'institution de 1945.

Suite au vote du qui fait de la vieille ville d'Hébron, située en Cisjordanie occupée et abritant le Tombeau des Patriarches, une "zone protégée", les États-Unis menacent de réévaluer ses relations avec l'UNESCO. Israël parle « d'une autre décision délirante de l'Unesco » qu'ils qualifient comme étant « souillure morale »[50] dans la mesure où les responsables israéliens estiment que la résolution de l’Unesco sur Hébron, qualifiant cette ville « d’islamique », nie une présence juive de 4 000 ans[51].

Le , les États-Unis annoncent leur retrait de l'UNESCO, accusant l'organisation d'être « anti-israélienne ». Conformément aux statuts de l’organisation, cette mesure prendra effet le . Néanmoins, le pays sera toujours représenté au siège de l'organisation puisqu'il conservera un statut d’observateur[52]. Quelques heures plus tard, Israël annonce à son tour son retrait de l'organisation[53].

Composition[modifier | modifier le code]

Au 1er janvier 2016, l’Unesco compte 195 États membres, ainsi que dix membres associés[54],[55] :

Membres :

Membres associés :

Le Saint-Siège possède un observateur permanent à la conférence générale et au Conseil exécutif[56] en la personne de Mgr Francesco Follo.

Résultant du vote concernant l'adhésion de la Palestine à l'Unesco :
  •      Pour
  •      Contre
  •      Abstention
  •      Absent
  •      Non-membres, ne pouvant voter

Le dernier membre à avoir rejoint l'organisation est la Palestine, acceptée au sein de l'Unesco en tant que membre titulaire le 23 novembre 2011. En réaction, les États-Unis décident de suspendre leur contribution financière, soit 1/5e du budget de l'organisation[57].

Fonctionnement[modifier | modifier le code]

Conférence générale[modifier | modifier le code]

La Conférence générale réunit les représentants de l’ensemble des États membres. Elle siège tous les deux ans (les années impaires).

Conseil exécutif[modifier | modifier le code]

Le Conseil exécutif se compose de 58 membres élus pour un mandat de quatre ans. Il est renouvelé par moitié tous les deux ans, les années impaires, lors de la Conférence générale. Le président du Conseil exécutif est choisi parmi ses membres pour un mandat de deux ans.

Il siège au moins deux fois par an dans l’intervalle des sessions de la Conférence générale.

Directeur général[modifier | modifier le code]

Le directeur général est élu par le Conseil exécutif dont le choix et ratifié par la Conférence générale pour un mandat de quatre ans renouvelable, une seule fois depuis 2005.

Liste des directeurs généraux[modifier | modifier le code]

  1. Drapeau du Royaume-Uni Julian Huxley, 19461948
  2. Drapeau du Mexique Jaime Torres Bodet, 19481952
  3. Drapeau des États-Unis John Wilkinson Taylor, 19521953
  4. Drapeau des États-Unis Luther Evans, 19531958
  5. Drapeau de l'Italie Vittorino Veronese, 19581961
  6. Drapeau de la France René Maheu, 19611974
  7. Drapeau du Sénégal Amadou-Mahtar M'Bow, 19741987
  8. Drapeau de l'Espagne Federico Mayor Zaragoza, 19871999
  9. Drapeau du Japon Kōichirō Matsuura, 19992009
  10. Drapeau de la Bulgarie Irina Bokova, 2009–2017
  11. Drapeau de la France Audrey Azoulay, à partir de novembre 2017

Élections[modifier | modifier le code]

2009[modifier | modifier le code]

Les élections 2009 pour le poste de directeur général ont eu lieu à Paris du 7 au 23 septembre. Huit candidats étaient en lice pour recueillir les votes de 58 pays votants[58].

L'élection peut comporter jusqu'à cinq tours, selon que les candidats parviennent, ou non, à obtenir une majorité rapidement.

L'élection 2009 est particulièrement controversée en raison des diatribes antisémites du candidat favori, le ministre égyptien de la Culture Farouk Hosni. En 2001, il avait déclaré que la culture israélienne était « inhumaine » et « raciste », puis dénoncé « l'infiltration des juifs dans les médias internationaux »[59]. En 2008, il avait répondu à un député islamiste au Parlement vouloir « brûler les livres en hébreu »[60] dans les bibliothèques d'Égypte, s'il en trouvait. Des intellectuels, dont le prix Nobel de la paix et survivant d'Auschwitz Elie Wiesel, avaient alors condamné une candidature « dangereuse »[61], termes repris depuis par de nombreux journaux, comme le New York Times[62], la BBC[63] et France24[64].

L'élection 2009 a finalement été remportée par la Bulgare Irina Bokova, par 31 voix contre 27 à Farouk Hosni. Élection confirmée le 15 octobre suivant par le vote de la Conférence générale.

2017[modifier | modifier le code]

En 2017, neuf candidats se présentent dont trois femmes, la libanaise Vera El-Khooury Lacoeuilhe, l'égyptienne Moushira Khattab et la française Audrey Azoulay. L’élection se déroule du 9 au 13 octobre et nécessite 5 tours.

Le , Audrey Azoulay est élue à l’occasion d’un 5e et dernier tour de vote des 58 membres du Conseil exécutif avec une majorité de 30 voix contre 28 pour le candidat qatari Hamad Bin Abdulaziz Al-Kawari[65]. Le vote doit être validé à l'approbation de la conférence générale des 195 États membres le .

Secrétariat[modifier | modifier le code]

Le Secrétariat comprend le Directeur général et l’ensemble du personnel qui se répartit en deux catégories : postes du cadre organique et postes du cadre de service et de bureau.

Directeur général, secteurs de Programme (Éducation, Sciences exactes et naturelles, Sciences sociales et humaines, Culture, Communication et information), secteurs de soutien (Relations extérieures et de l'information du public (ADG: Eric Falt), Administration) services centraux (Secrétariat des organes directeurs, Office des normes internationales et des affaires juridiques, Service d'évaluation et d'audit, Bureau de l'éthique, Bureau de la planification stratégique, Bureau de la gestion des ressources humaines, Départment Afrique) , bureaux hors Siège, instituts et centres de l'UNESCO.

En 2014, l'Unesco a un budget de 653 millions de dollars[1]. Ses effectifs sont d’environ 2 400 fonctionnaires internationaux dont un millier d’administrateurs.

Siège à Paris[modifier | modifier le code]

Enseigne de l'Unesco.

À sa création en 1946, l’UNESCO s’installe dans l’ancien hôtel Majestic situé dans le 16e arrondissement de Paris. En 1958, l’UNESCO rejoint la maison de l'Unesco située dans le 7e arrondissement de Paris, son siège actuel.

Construit par les architectes Bernard Zehrfuss, Marcel Breuer et Pier Luigi Nervi, le siège de l'Unesco est représentatif du style architectural des années 1950. Il renferme des compositions murales de Picasso et de Miró en collaboration avec Artigas, Rufino Tamayo, Afro Basaldella et Roberto Matta ainsi qu’un stabile de Calder dans les jardins. Le jardin de la Paix[66] d’Isamu Noguchi se visite lors de la journée parisienne « portes ouvertes » des jardins.

Le site possède des œuvres d’art d'artistes renommés[67], comme Bazaine, L'Homme qui marche de Giacometti, Le Corbusier, Henry Moore, Takis, ou Tsereteli. Il y a aussi des points remarquables comme l’ange de Nagasaki, l’Espace de méditation de Tadao Ando, le Square de la Tolérance de Dani Karavan et le Globe symbolique d’Erik Reitzel, Totes les coses de Tapies, Guinovart, La Liberté : la paix le jour d'après d'Abelardo Espejo Tramblin.

L'Unesco organise et parraine de nombreuses manifestations culturelles et scientifiques. En 1998, le Palais de l'Unesco à Paris a ainsi accueilli le 24e Congrès international des sciences administratives organisé par l'Institut français des sciences administratives sur le thème « Le citoyen et l'administration ».

L’UNESCO dispose également d’un site annexe, situé rue Miollis dans le 15e arrondissement de Paris à quelles centaines de mètres de son site principal.

ONG officielles de l’Unesco[modifier | modifier le code]

L’Unesco entretient des relations avec 373 Organisations non gouvernementales (ONG) internationales[68]. La plupart sont « opérationnelles » et une partie d’entre elles sont « formelles »[69].

Les relations « opérationnelles » sont réservées aux ONG très actives dans leur domaine, capables de mener des expertises et de canaliser les intérêts de leurs clients. Les demandes d’admission à l’Unesco pour des relations opérationnelles peuvent être adressées à tout moment au Directeur Général.

Les relations « formelles » sont réservées aux ONG qui exercent un rôle soutenu de coopération en direction, et à partir de l’Unesco. L’admission pour une reconnaissance formelle n’est accordée qu’aux ONG internationales représentatives et qui agissent en tant qu’experts et représentent le plus largement leur domaine d’activité, grâce à une structure internationale étendue. Les relations formelles sont elles-mêmes sous-divisées en deux groupes, « statut de consultation» ou « statut d'associaion», selon le rôle et la structure de l’ONG. Les instances du bureau exécutif de l’Unesco décident de l’admission à l’un ou l’autre groupe sur la base des recommandations du Directeur Général. Ces relations formelles sont établies pour des périodes de six ans renouvelables.

La forme d’affiliation la plus étroite à l’Unesco est le partenariat officiel avec statut d'association et 63 ONG entrant dans cette catégorie ont en général leur bureau au siège même de l’Unesco[70]. Parmi elles :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « ONU : l'Unesco, la «  conscience de l’humanité  » », sur le site des Échos (consulté le 3 octobre 2015).
  2. L'acronyme français ONUÉSC est d'un emploi très rare.
  3. Unesco, « Unesco: passé et présent »
  4. Les périodiques et bulletins de l'Unesco
  5. Page accueil du « Portail de la Transparence de l'UNESCO » (consulté le 21 janvier 2017)
  6. La Mission du Secteur de l’éducation de l’Unesco Sur le site unesco.org
  7. Mission de l'Unesco, www.unesco.org
  8. Voir le site officiel du réseau Orbicom
  9. a et b http://fr.unesco.org/courier
  10. League of Nations. Records of the Second Assembly. Plenary Meetings. 5 September-5 October 1921. Geneva.p. 313.
  11. Unesco. (1987). Chronologie de l’Unesco : 1945-1987. Paris, décembre 1987. LAD.85/WS/4 Rev. Base de données UNESDOC. URL : http://unesdoc.unesco.org/images/0007/000790/079049fb.pdf Consulté le 15/04/2011
  12. Unesco. (1987). Chronologie.
  13. « Corinne A. Pernet, Twists, Turns and Dead Alleys: The League of Nations and Intellectual Cooperation in Times of War. Journal Of Modern European History 12, no.3, 2014 p. 342-358. » (consulté le 15 mars 2016)
  14. Conférence des Nations unies en vue de la création d’une organisation pour l’éducation, la science et la culture. Conférence des Nations unies en vue de la création d’une organisation pour l’éducation, la science et la culture. Tenue à Londres, du 1er au 16 novembre 1945 à l’Institute of Civil Engineers. ECO/Conf./29. Base de données UNESDOC. URL : http://unesdoc.unesco.org/images/0011/001176/117626f.pdf. Consulté le 15 avril 2011.
  15. Convention créant une Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture. 16 novembre 1945. Conférence des Nations unies en vue de la création d’une organisation pour l’éducation, la science et la culture. Conférence des Nations unies en vue de la création d’une organisation pour l’éducation, la science et la culture. Tenue à Londres, du ler au 16 novembre 1945 à l’Institute of Civil Engineers. ECO/Conf./29. ¡¡p.|116. Base de données UNESDOC. URL : http://unesdoc.unesco.org/images/0011/001176/117626f.pdf . Consulté le 15 avril 2011.
  16. Acte constitutif, unesco.org
  17. Unesco. Conférence générale, 1re session. (1947). (Actes de la) Conférence générale, première session, tenue en la Maison de l'Unesco, Paris, du 20 novembre au 10 décembre 1946. Unesco/C/30 [1 C/Résolutions]. (Paris.) Point 14, p. 81. Base de données UNESDOC. URL : http://unesdoc.unesco.org/images/0011/001145/114580f.pdf . Consulté le 15/04/2011.
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages

  • (en) William Preston, Edward Herman, et Herbert I. Schiller, Hope and Folly: The United States and Unesco, 1945-1985, Minneapolis: University of Minnesota Press, 1989.
  • Chloé Maurel, Histoire de l'Unesco. Les trente premières années, Paris, L'Harmattan, 2010.
  • Chloé Maurel, L'Unesco de 1945 à 1974, thèse de doctorat d'histoire contemporaine, Université Paris 1, 2005-2006, consultable intégralement en ligne le site d'archives ouvertes.
  • SILVA, A. J. M., Le régime UNESCO, Charleston, Create Space, , 219 p. (ISBN 1532997116, lire en ligne), pp. 186-188.

Articles

  • Gabrielle Capla, « Révolte silencieuse pour sauver l'Unesco », Le Monde diplomatique, septembre 2009: [lire en ligne]
  • Chloé Maurel, « Après la controverse, quel souffle pour l'Unesco ? », L'Humanité, 3 octobre 2009.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]