Génération.s

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Génération.s
Image illustrative de l’article Génération.s
Logotype officiel.
Présentation
Coordinateurs Guillaume Balas
Claire Monod
Fondation
(Mouvement du 1er Juillet)

(Génération.s)
Scission de Parti socialiste
Siège 51 bis avenue de la République
75011 Paris
Fondateur Benoît Hamon
Positionnement Gauche[1]
Idéologie Social-démocratie[1]
Écologie politique[1]
Écosocialisme[2]
Socialisme démocratique[2]
Adhérents 60 000[3] (revendiqués)
Couleurs           Rose et bleu-vert
Site web generation-s.fr
Présidents de groupe
Assemblée nationale Valérie Rabault (SOC)
Sénat Patrick Kanner (SOC)
Parlement européen Udo Bullmann (PSE)
Représentation
Députés
1 / 577
Sénateurs
1 / 348
Députés européens
3 / 74
Conseillers régionaux
13 / 1 757
Conseillers départementaux
9 / 4 108

Génération·s : le mouvement commun (abrégé et stylisé en G·s[4]) — Génération·s, le mouvement sur son logotype, couramment et simplement appelé Génération.s[5],[note 1] — est un parti politique français, fondé le par Benoît Hamon, issu du Parti socialiste (PS).

Nommé Mouvement du 1er Juillet lors de sa fondation, il fait suite aux scores historiquement bas du Parti socialiste en 2017, lors de l'élection présidentielle — où Benoît Hamon était le candidat du PS — et des élections législatives. Il porte son nom actuel depuis le .

Historique[modifier | modifier le code]

Lancement[modifier | modifier le code]

Logo du Mouvement du 1er Juillet.

Désigné candidat lors de la primaire socialiste pour représenter son parti, Benoît Hamon[6] est candidat à l'élection présidentielle de 2017, lors de laquelle il est éliminé dès le premier tour en obtenant 6,36 % des suffrages[7]. Il est par la suite candidat à sa réélection dans la onzième circonscription des Yvelines lors des élections législatives, où il échoue à conserver son mandat, étant également éliminé dès le premier tour. Le , il quitte le Parti socialiste et crée le Mouvement du 1er Juillet[8] (abrégé en M1717 en référence à sa date de fondation[9]). L'appellation du mouvement est alors vouée à être provisoire[10].

Selon son fondateur, le mouvement, présenté comme « une initiative totalement ouverte »[11], a pour but de « dépasser le cadre des partis »[12] et « converger »[13]. Le mouvement n'envisage pas, dans un premier temps, de présenter des candidats aux élections[14], alors que les sénatoriales sont prévues pour . Hamon affirme vouloir ainsi « refonder et rassembler la gauche » d'ici les prochaines élections européennes de 2019 et municipales de 2020[15]. Il souhaite une grande réunion de structuration et d’organisation pour l’automne 2017 avant la tenue « d'états généraux de toute la gauche pour fabriquer une maison commune en vue des élections municipales de 2020 »[15]. Par ailleurs, il s'agit aussi de faire pérenniser les idées développées par le candidat du PS lors de la campagne présidentielle, comme le revenu universel[16], et qui ont été abandonnées par le parti lors de la campagne des législatives[17].

Cinq thèmes sont visibles sur le site internet du mouvement[18] : « Faire entendre la voix des Français », « Vers un développement tempérant », « Mettre le travail au service de l'humain », « La démarchandisation du monde » et « Construire l'Europe pour construire la paix ».

Selon Benoît Hamon, 11 000 personnes ont participé à la création du mouvement. Les écologistes Cécile Duflot et Yannick Jadot, l'essayiste Raphaël Glucksmann, le journaliste Edwy Plenel et l'économiste Thomas Porcher le soutiendraient dans cette démarche[19].

Militants du Mouvement du 1er Juillet lors de la « marche contre le coup d'État social », place de la Bastille ().

Dès les premiers jours du mouvement, l'ancienne ministre Dominique Bertinotti, le député européen Guillaume Balas et les anciens députés Barbara Romagnan et Mathieu Hanotin le rejoignent[20].

Yannick Jadot renonce à rejoindre le mouvement mi-juillet, estimant avoir été un « faire-valoir » pour Benoît Hamon[21] : « Ce rassemblement, c'était du Hamon 2022, ça n'avait rien de collectif[22]. »

En le Mouvement du 1er Juillet est invité par les organisateurs à participer à la Fête de l'Humanité où il dispose de son propre stand avec outre celle de Benoît Hamon, la présence d'Yves Contassot, Claire Monod, et Pierre Serne[23]. Le 23 septembre 2017, le mouvement participe à la marche contre le « coup d'État social » et la politique d'Emmanuel Macron, manifestation politique organisée par La France insoumise. Hamon apparaît publiquement en tête du cortège aux côtés d'élus insoumis dont Jean-Luc Mélenchon[24]. Le , Laura Slimani, ancienne présidente des Jeunes socialistes, quitte le PS pour rejoindre le M1717[25].

Le , une dizaine de conseillers régionaux dont Benoît Hamon quittent le groupe socialiste du conseil régional d'Île-de-France pour former un nouveau groupe d'une vingtaine de conseillers associant les écologistes[26],[27]. Celui-ci porte le nom d'Alternative écologiste et sociale[28]. Le même jour, Pascal Cherki quitte le Parti socialiste pour rejoindre le M1717[29].

Le , Benoît Hamon annonce que le mouvement compte 30 000 adhérents[30].

Deux députés européens socialistes, Isabelle Thomas et Guillaume Balas, siégeant au sein du groupe de l'Alliance progressiste des socialistes et démocrates au Parlement européen, rejoignent le mouvement en [31].

Débuts[modifier | modifier le code]

Le nom définitif du mouvement est annoncé le lors du congrès fondateur[32] au Mans[33]. À cet effet, un questionnaire est envoyé à partir du aux militants pour choisir le nom et définir le fonctionnement du futur parti[34]. Il s'agit de définir l'idéologie et la structure du mouvement[35]. Parmi plus de 14 570 propositions proposées, c'est « Génération·s, le mouvement » qui est retenu[36],[37]. L'organigramme est annoncé le [38].

Génération·s soutient le candidat PS Joël Aviragnet face à Michel Monsarrat (LREM) lors du second tour de la législative partielle dans la 8e circonscription de Haute-Garonne[39]. Le 18 mars 2018, le candidat PS, qui avait voté contre la confiance au gouvernement Philippe, est largement réélu[40]. Le 4 avril 2018, lors d'un déplacement en Espagne, le mouvement apporte son soutien à François Ralle Andreoli pour la législative partielle dans la 5e circonscription des Français de l'étranger[41]. François Ralle Andreoli est soutenu pour cette élection par un grand nombre de partis de gauche incluant notamment La France insoumise, le PCF, EÉLV ou encore Nouvelle Donne[42].

Le 5 avril 2018, dans un contexte de réforme de la SNCF, Benoît Hamon a organisé un « déplacement unitaire » pour soutenir les cheminots et le service public ferroviaire. Plusieurs leaders de gauche dont le communiste Pierre Laurent, les députés insoumis François Ruffin et Eric Coquerel ou encore Olivier Besancenot se sont rendus sur la ligne TER Le Tréport-Abbeville pour soutenir la ligne menacée de fermeture[43].

Du 30 juin au a lieu à Grenoble la première convention du parti, qui voit l'adoption des statuts du mouvement ainsi que l'instauration d'une cotisation obligatoire pour y adhérer[44]. Le journaliste antispéciste et fondateur du Rassemblement pour le vivant (ReV) Aymeric Caron ainsi que le maire écologiste de Grenoble, Éric Piolle interviennent[45],[46]. Au terme de la convention, ont été élus conjointement une coordinatrice nationale, Claire Monod, conseillère régionale d'Île de France[47], et un coordinateur national, Guillaume Balas, député européen[48].

Tout au long de l'été 2018, les Jeunes Génération.s, l'aile jeunesse du mouvement, organise le tour de France des alternatives agricoles (TFAA) composé d'une quinzaine d'étapes partout en France. Les jeunes militants sont partis à la rencontre des acteurs présents sur le circuit alimentaire (éleveurs, agriculteurs, marins-pêcheurs, transformateurs, distributeurs, élus, associations) ayant adoptés une démarche agroécologique[49],[50],[51]. Ce tour de France a débouché sur la rédaction d'un Manifeste pour une transition agricole plaidant notamment pour une refonte de la Politique agricole commune, le bien-être animal et le soutien aux agriculteurs dans leur transition vers l'agroécologie[52].

Lors du week-end de rentrée des Jeunes Génération.s organisé à Albertville du 31 août au 2 septembre, Benoît Hamon annonce le lancement d'un tour de France et d'Europe des fraternités et des solidarités à l'issue duquel Génération.s dévoilera sa liste pour les élections européennes[53]. À l'occasion de ce tour Benoît Hamon rencontre notamment Cédric Herrou[54], agriculteur et militant pour l'accueil des réfugiés, et participe à l'étape finale du tour Alternatiba à Bayonne[55]. Il se rend aussi au Centre d’hébergement et de réinsertion sociale Le Cap à Cherbourg[56] et va à la rencontre des occupants de la maternité du Blanc menacée de fermeture[57].

Élections européennes[modifier | modifier le code]

Durant le congrès fondateur du mouvement en , Hamon annonce, en prévision des élections européennes de 2019, vouloir élaborer des listes avec l'ancien ministre grec des Finances, Yánis Varoufákis[58].

Le , le mouvement lance à Naples, conjointement avec notamment Yánis Varoufákis (fondateur de DiEM25), Luigi de Magistris (maire de Naples et fondateur du mouvement Democrazia e Autonomia) et les partis Razem (Pologne), L'Alternative (Danemark), Livre (Portugal) et MeRa25 (Grèce), L'Appel de Naples, un appel pour créer la « première liste paneuropéenne transnationale » avec un candidat commun pour la présidence de l'Union européenne[59],[60],[61].

Le 26 avril 2018, les partis membres de l'Appel de Naples se réunissent à Lisbonne. Le nom de Printemps européen ou DiEM25 y est notamment choisi pour désigner la liste transnationale aux élections européennes de mai 2019[62].

Le 8 juin 2018, c'est à Paris que les membres du Printemps européen se rencontrent. Un programme européen commun soumis à amendements y est révélé. Il se compose de 10 différents New Deal. Le parti allemand Demokratie in Bewegung (de) rejoint à cette occasion le Printemps européen sous condition de former une coalition avec l'aile électorale allemande de DIEM25, Demokratie in Europa[63]. Le 23 juin 2018, les membres du Printemps européen se réunissent à Varsovie où ils tiennent une réunion publique sur le thème de la solidarité en Europe en présence de Levica (parti slovène) et Demos[64] (parti roumain)[65].

Le , lors de la Convention nationale de Génération·s à Grenoble, intervient notamment Elly Schlein, députée européenne de Possibile aux côtés de représentants de formations politiques déjà présentes dans le Printemps européen. Lors de cette convention, la députée européenne de Génération·s, Isabelle Thomas, visant explicitement Jean-Luc Mélenchon déclare : « Bien sûr il faudra lancer un processus d’assemblée constituante pour réformer les traités. Jamais il n’a été question de dire que les traités en l’état nous satisfaisaient. Absolument pas, ils ne sont pas démocratiques. Mais attention, la réforme des traités ne doit pas nous empêcher d’agir. Il est faux de dire que dans l’état actuel des textes, nous ne pourrions rien faire. J’ai envie de dire à quelqu’un que je ne nommerais pas, c’est aussi absurde de dire quand dans la Vème République, une fois élu député, on ne peut plus rien faire sans la constituante. C’est aussi absurde de dire que si on ne change pas la Constitution de la Vème, on doit quitter la France. Refuser les décharges. Bloquer les budgets. User du droit de veto sur les procédures de consentement. En gros, entrer en résistance parlementaire »[66]. Par ailleurs, lors de cette convention nationale, le « mandat de négociation pour le Printemps européen » a été présenté et validé par les militants.

Le 3 octobre 2018, Génération.s crée sa délégation au Parlement Européen composée des eurodéputés Isabelle Thomas, Guillaume Balas et Édouard Martin[67].

Le 26 octobre 2018, les membres du Printemps européen se réunissent à Francfort, ville où siège la BCE. À cette occasion, le parti politique français Nouvelle Donne et le mouvement espagnol Actúa fondé notamment par Gaspar Llamazares annoncent rejoindre la coalition du Printemps européen[68].

Le 29 octobre 2018, Génération.s lance un appel à candidature ouvert à tous pour construire une « liste citoyenne »[69].

Personnalités liées au mouvement[modifier | modifier le code]

Benoît Hamon avec des membres de Génération·s à la manifestation La fête à Macron en .

Parmi les participants au congrès fondateur, on peut citer les écologistes Noël Mamère, Esther Benbassa et Cécile Duflot, mais aussi les socialistes Guillaume Balas, Isabelle Thomas et Pascal Cherki[70]. Plusieurs observateurs y voient la renaissance d'un mouvement écologiste, ainsi pour Sébastien Jumel, député PCF de Seine-Maritime, « Benoît Hamon a fait l’Anschluss sur les Verts », et pour Cécile Duflot ce congrès était « une université d’été des Verts mais en mieux »[71].

Le , l'ancienne ministre Aurélie Filippetti rejoint le parti et annonce son départ du PS ; dans le même temps, le parti revendique 50 000 adhérents[72].

Le , l'ancien président du Mouvement des jeunes socialistes, Benjamin Lucas, quitte le PS pour rejoindre le mouvement[73]. Un mois plus tard, le , la présidente du MJS, Roxane Lundy, ainsi que 25 des 30 membres du bureau national, rejoignent Génération·s[74].

Le 8 novembre 2018, la docteure en droit, ancienne championne du monde de kick-boxing et oratrice nationale de la France Insoumise, Sarah Soilihi, annonce rejoindre Génération.s[75].

Élus nationaux[modifier | modifier le code]

Élus locaux[modifier | modifier le code]

Île-de-France[modifier | modifier le code]

  • Benoît Hamon, conseiller régional[80]
  • Émir Deniz, conseiller régional[80]
  • Sandrine Grandgambre, conseillère régionale[80]
  • Hella Kribi-Rhomdame, conseiller régional[80]
  • Claire Monod, conseillère régionale[81]
  • Ali Rabeh, maire adjoint de Trappes[82]
  • Roberto Romero, conseiller régional[80]
  • Carine Petit, maire de Paris 14e arrondissement[76]
  • Bertrand Houillon, maire de Magny-les-Hameaux[82]
  • Gilles Lafon, conseiller municipal à Villejuif[83]
  • Léa Filoche, conseillère de Paris (19e arrondissement)[84]
  • Yves Contassot, conseiller de Paris (13e arrondissement)[84]
  • Pascal Cherki, conseiller de Paris (14e arrondissement)[84]
  • Nathalie Maquoi, conseillère de Paris (20e arrondissement)[84]
  • Frédéric Hocquard, adjoint à la mairie de Paris en charge de la vie nocturne et de l'économie culturelle[84]
  • Virginie Daspet, conseillère de Paris (20e arrondissement)[85]

Nouvelle-Aquitaine[modifier | modifier le code]

  • Stéphane Delpeyrat, conseiller régional[86]
  • Naïma Charaï, conseillère régionale[86]
  • Mathieu Bergé, conseiller régional[86]
  • William Jacquillard, conseiller régional[86]
  • Anne Laure Fabre Nadler, conseillère départementale élue dans le canton Créon, vice-présidente chargée des mobilités[87]
  • Andréa Kiss, maire du Haillan[88]
  • Michel Minvielle, conseiller régional[89]
  • Nathalie Manet-Carbonnière, conseillère départementale élue dans le canton de la Vallée de l'Homme, maire de Valojoulx[90]
  • Julien Paris, conseiller municipal de Saint-Pierre-du-Mont

Centre-Val de Loire[modifier | modifier le code]

Auvergne-Rhône-Alpes[modifier | modifier le code]

Bourgogne-Franche-Comté[modifier | modifier le code]

  • Christine Renaudin-Jacques, conseillère départementale de la Côte-d'Or dans le canton de Talant[99]
  • Jeannine Tisserandot, conseillère départementale de la Côte-d'Or dans le canton de Chenôve[99]
  • Élise Aebischer, conseillère régionale[100]

Occitanie[modifier | modifier le code]

Hauts-de-France[modifier | modifier le code]

Normandie[modifier | modifier le code]

Organisation[modifier | modifier le code]

À l'instar de La République en marche et de La France insoumise, le parti, juridiquement une association loi de 1901[106], est organisé en comités locaux[107], dans une volonté revendiquée de démocratie participative[108], en « associant les citoyens au processus »[109]. Ceux-ci furent mis en place à l'automne 2017[110]. Pour L'Express, le mouvement est bien un parti dès ses débuts[111].

Par ailleurs, il n'est pas obligatoire de quitter son parti pour rejoindre le mouvement, ni de payer une cotisation pour y adhérer[112]. Cet attribut horizontal est confirmé par Hamon le 2 décembre 2017 lors du congrès fondateur[58].

En , Benoît Hamon propose d'envoyer des jeunes militants volontaires sur les circonscriptions acquises au Front national pour faire connaître le mouvement[113].

Pour Guillaume Balas, coordinateur du mouvement, l'objectif est de concilier « l'horizontalité complète et une forme de verticalité obligatoire »[35].

Pour Florence Haegel, professeure à Sciences Po : « Pour la nouvelle génération, avec la transformation des modes de communication, la forme parti politique, hiérarchisée, disciplinée, n’est plus adaptée »[114]. Slate note qu'il existe désormais une volonté de créer des « mouvements » et non des « partis »[note 2], citant, outre La République en marche et La France insoumise, le Mouvement 5 étoiles en Italie, ou le « mouvement-parti » Podemos en Espagne. Pour expliquer cette volonté, Slate met en avant qu'il existe désormais une défiance par rapport aux partis ainsi qu'une tendance sociétale à rechercher une « horizontalité », représentée par les réseaux (notamment sociaux) et la possibilité d'initiatives autonomes. Mais, si « la mode est aujourd’hui aux mouvements », pour Slate, derrière cette « rupture lexicale », les changements organisationnels qui en résultent sont « à relativiser »[note 3],[115].

Coordination politique provisoire[modifier | modifier le code]

Le une coordination politique provisoire composée de 15 femmes et de 15 hommes est votée, elle est composée de[116] :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

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Notes[modifier | modifier le code]

  1. Typographié avec le point, le point médian ou le trait d'union selon les sources, le nom change de forme jusque dans les pages du site Internet du parti. Lire dans tous les cas « génération » ou « génération point S ».
  2. Slate rappelle la définition « habituelle » d'un parti : il s'agit d'« une organisation défendant un certain nombre d'idées et dont le but est de conquérir puis d'exercer le pouvoir » et cite la définition large d'un « mouvement » proposée par le sociologue Erik Neveu : une « forme d’action collective concertée en faveur d’une cause ».
  3. D'après Slate, « nous assistons à l’émergence, non pas d’un idéal-type nommé « mouvement », mais bien à l’adaptation des structures partisanes aux changements qui touchent la société [...] ».

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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