Jean-Luc Warsmann

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Jean-Luc Warsmann
Jean-Luc Warsmann en janvier 2016.
Jean-Luc Warsmann en janvier 2016.
Fonctions
Député de la 3e circonscription des Ardennes
En fonction depuis le
(21 ans, 10 mois et 11 jours)
Élection 28 mars 1993 (suppléant)
Réélection 1er juin 1997
9 juin 2002
10 juin 2007
10 juin 2012
18 juin 2017
Législature Xe, XIe, XIIe, XIIIe, XIVe et XVe
Groupe politique UMP (2002-2015)
LR (2015-2017)
LC (depuis 2017)
Prédécesseur Claude Vissac
Vice-président du Conseil régional d'Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine

(1 an, 9 mois et 16 jours)
Élection 13 décembre 2015
Président Philippe Richert
Président de la Commission des Lois de l'Assemblée nationale

(4 ans, 8 mois et 1 jour)
Législature XIIIe
Prédécesseur Philippe Houillon
Successeur Jean-Jacques Urvoas
Maire de Douzy

(18 ans, 9 mois et 12 jours)
Prédécesseur Michel Godet
Successeur Charline Closse
Conseiller régional de Champagne-Ardenne

(7 ans, 7 mois et 1 jour)
Élection 21 mars 2010
Président Jean-Paul Bachy
Conseiller général des Ardennes
élu dans le Canton de Grandpré

(14 ans, 4 mois et 23 jours)
Prédécesseur Jacques Sourdille
Successeur Dominique Arnould
Biographie
Date de naissance (52 ans)
Lieu de naissance Villers-Semeuse (Ardennes)
Nationalité Française
Parti politique RPR
UMP
Les Républicains
Diplômé de Science Po Paris
Profession Ancien directeur de la MGEL

Jean-Luc Warsmann, né le à Villers-Semeuse (Ardennes), est un homme politique français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 1996, Jean-Luc Warsmann dirige la Mutuelle générale des étudiants de l'Est. Il en démissionne après son élection en tant que député.

Conseiller municipal, puis maire de Douzy (Ardennes) depuis 1989, il est élu suppléant de Claude Vissac aux élections législatives de 1993, il devient député le à la suite du décès de celui-ci. Il devient conseiller général des Ardennes en 1996.

Jean-Luc Warsmann est réélu député en 1997, 2002 et 2007, dans la 3e circonscription des Ardennes. Il fait partie du groupe UMP depuis 2002.

Vice-président de l'Assemblée nationale du au , il devient, lors de la XIIIe législature, président de la commission des Lois.

Seul candidat à la primaire, il est désigné par les militants UMP pour conduire la liste du parti aux régionales de 2010 en Champagne-Ardenne[1].

En 2010, il fait adopter une loi élargissant la possibilité de saisir puis de confisquer les avoirs frauduleux par la justice. Depuis, tous les suspects peuvent faire l'objet d'une saisie, même si les biens ont été acquis légalement par le passé. Ces biens peuvent ensuite être vendus au profit de l'État. L'année suivante, AGRASC commence à fonctionner[2].

Il est réélu à nouveau dès le premier tour des élections législatives de 2012 avec 52,5 % des voix[3] dans une circonscription qui a pourtant voté à l'élection présidentielle à 50,18 % pour François Hollande[4].

Le 1er mars 2017, dans le cadre de l'affaire Fillon, il renonce à soutenir le candidat LR François Fillon à la présidentielle[5].

Le 20 septembre 2017, François de Rugy, Président de l'Assemblée nationale, annonce sa nomination comme Président de l'un des groupes de travail visant à réformer l'Assemblée nationale. Son groupe de travail est "Procédure législative et organisation parlementaire et droits de l'opposition" où il encadre la participation de 10 députés de toutes étiquettes politiques.

Détail des mandats et fonctions[modifier | modifier le code]

Polémique[modifier | modifier le code]

Jean-Luc Warsmann était le rapporteur d'une loi votée le qui supprime notamment de l'arsenal juridique français la dissolution d'une personne morale convaincue d'escroquerie, ce qui de facto empêche la dissolution de l'Église de Scientologie pour ce grief[6].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]