Yvan Lachaud

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Yvan Lachaud
Yvan Lachaud à Issy-les-Moulineaux, le 29 novembre 2008.
Yvan Lachaud à Issy-les-Moulineaux, le .
Fonctions
Député de la 1re circonscription du Gard
Élection
Réélection
Prédécesseur Jean Bousquet
Successeur Françoise Dumas
Conseiller régional de Languedoc-Roussillon
Successeur Marie Bouche
Biographie
Nom de naissance Yvan René Lucien Lachaud
Date de naissance (62 ans)
Lieu de naissance Nîmes
Nationalité Drapeau de France Français
Parti politique FD (jusqu'en 1998)
UDF (1998-2007)
NC (depuis 2007)
Diplômé de Université de Montpellier
Profession Directeur de groupe scolaire privé
Religion Catholicisme
Résidence Nîmes
Députés du Gard

Yvan Lachaud, né le à Nîmes, est un directeur d'établissement scolaire et homme politique français.

Directeur d'un groupe scolaire privé depuis 1988, il est député de la 1re circonscription du Gard de 2002 à 2012 et président de la communauté d'agglomération Nîmes Métropole depuis 2014.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille[modifier | modifier le code]

Yvan Lachaud est né le à Nîmes, du mariage de Jacques Lachaud et d'Odette Roux[1]. Il grandit dans le quartier Richelieu[réf. nécessaire].

Le , il épouse Mireille Valladier, orthophoniste. De cette union, naissent quatre enfants[1].

Formation[modifier | modifier le code]

Après ses classes à l'institut Saint-Stanislas de Nîmes, il est étudiant à la faculté de Montpellier où il obtient le certificat d'aptitude pédagogique à l'enseignement technique en mathématiques[1],[2].

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

À l'issue de ses études, il est nommé professeur de mathématiques[2]. Pour Jacques Molénat, sa « vie » est alors « dévorée par l'ambition et le travail » : il « grimpe à la force du poignet dans l'échelle sociale »[2].

Depuis 1988[2], il est directeur d'un groupe scolaire privé portant le nom d'Emmanuel d'Alzon [Note 1],[1],[2].

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Aux élections municipales de 1989, il est directeur de campagne de Jean Bousquet.

Devenu secrétaire départemental de Force démocrate en 1996 avec comme mentor en politique Jean Yannicopoulos, il obtient l'investiture de l'UDF et du RPR pour succéder à Jean Bousquet sur la 1re circonscription du Gard lors des élections législatives de . Au second tour de cette élection, une triangulaire dans laquelle figure également Serge Martinez du Front national, il s'incline face au maire de Nîmes Alain Clary (PCF).

Il s'accorde en 2001 avec Jean-Paul Fournier et Franck Proust, pour mener une liste d'union de la droite et du centre aux municipales et de présenter un candidat commun aux législatives l'année d'après. La victoire de cette liste avec 54 % des voix le 18 mars 2001 lui permet de devenir premier adjoint au maire de Nîmes, chargé des finances. Sa suppléante est Françoise Martin.

Il est élu député le , pour la XIIe législature, dans la première circonscription du Gard sous l'étiquette de l'UMP[2].

Au niveau local, il s'engage, au côté de Philippe Berta, un de ses proches[2], pour l'autonomie du centre universitaire nîmois, devenu aujourd'hui université de Nîmes[réf. nécessaire].

En 2007, il soutient le candidat de l'UDF François Bayrou au premier tour de l'élection présidentielle. Lorsque le président de l'UDF appelle à « ne pas voter Sarkozy », Yvan Lachaud appelle pour sa part à voter Nicolas Sarkozy[réf. nécessaire].

Yvan Lachaud quitte alors l'UDF et le nouveau parti (MoDem) créé par François Bayrou pour adhérer au Nouveau Centre.

Candidat à sa réélection en tant que député PSLE, pour la XIIIe législature dans la 1er circonscription du Gard, il est tête du premier tour. Il déclare : « c'est énorme[3]. » Soutenu par les candidats du premier tour Simon Casas, Georges Pigeonneau, Michel Servile[4] et Marc Taulelle — qui « ne trouve pas également de dire pour qui il faut voter » —[5], il gagne 4 000 voix[6]. Il est réélu avec 56,96 % des suffrages face à la candidate socialiste Françoise Dumas (43,04 %).

Sa suppléante est Hélène Alliez-Yannicopoulos, adjointe au maire de Nîmes.

En , pointant des « anomalies » de gestion, il réclame la démission de son collègue Franck Proust de la présidence de la société d'économie mixte de Nîmes métropole (SENIM)[7].

Les 16 et 17 mai 2008, le congrès fondateur du Nouveau Centre est organisé dans sa ville de Nîmes et il devient secrétaire général du mouvement.

En , le président de la République lui confie une mission pour faire émerger de nouvelles réponses à la délinquance des mineurs[réf. nécessaire].

Le , il est élu au premier tour, président du groupe Nouveau Centre à l'Assemblée nationale[8] en remplacement de François Sauvadet nommé au gouvernement[réf. insuffisante]. Il quitte alors le poste de secrétaire général du Nouveau Centre, où il est remplacé par son adjoint Philippe Vigier[réf. nécessaire].

Lors de la fondation de L'Alliance en 2011, il devient, à titre temporaire, secrétaire départemental de la confédération[réf. nécessaire].

Le , lors de la présentation de ses vœux à Nîmes, il annonce qu'il sera candidat a sa propre succession lors des élections législatives de la première circonscription du Gard[réf. nécessaire]. Il annonce également le même jour que sa suppléante sera à nouveau Hélène Alliez-Yannicopoulos[réf. nécessaire].

En , lors du lancement de l'Union des démocrates et indépendants (UDI), il fait partie des membres fondateurs[9].

Mandats et fonctions politiques[modifier | modifier le code]

Mandats nationaux[modifier | modifier le code]

  • du à 2012 : député de la 1re circonscription du Gard[1]

Mandats locaux[modifier | modifier le code]

Commune de Nîmes[modifier | modifier le code]

  • 1995 - 2001 : conseiller municipal[1] d'opposition
  • depuis 2001 : premier adjoint au maire[1]

Communauté d'agglomération[modifier | modifier le code]

Conseil régional du Languedoc-Roussillon[modifier | modifier le code]

Fonctions partisanes[modifier | modifier le code]

  • 1997 - 2007 : président de la fédération de l'UDF du Gard[1]
  • depuis 2007 : président de la fédération Nouveau Centre du Gard[1]
  • 2011 - 2012 : président du groupe du Nouveau Centre à l'Assemblée nationale[1]

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Sitographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Emmanuel d'Alzon est le fondateur et premier supérieur général de la congrégation des Assomptionnistes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l Who's Who in France, édition 2013, p. 1239
  2. a, b, c, d, e, f et g Philippe Bidalon, Laure Baudet, Letizia Dannery, Léa Delpont, Nora Legros, Jacques Molénat, Didier Thomas-Radux, Marion Vignal et Agnès Vives, « Vie publique », L'Express,‎
  3. Alain Penchinat, « Yvan Lachaud : « C'est énorme » », Midi Libre,‎ , p. 2
  4. « Ils appellent à voter », Midi Libre, no 22 505,‎ , p. 2
  5. « Ils pinaillent », Midi Libre, no 22 505,‎ , p. 2
  6. Gérard Laudinas, « Derrière Lachaud, les lignes politiques bougent », Midi Libre, no 22 505,‎ , p. 2
  7. Hocine Rouagdia, « Démission de Proust ? Lachaud persiste et signe », Midi Libre, no 22 596,‎ , p. 2
  8. http://www.nc.assemblee-nationale.fr/
  9. « Ils ont déjà rejoint l'UDI », sur parti-udi.fr