Yvan Lachaud

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Yvan Lachaud
Yvan Lachaud à Issy-les-Moulineaux, en 2008.
Yvan Lachaud à Issy-les-Moulineaux, en 2008.
Fonctions
Député de la 1re circonscription du Gard
Élection
Réélection
Prédécesseur Jean Bousquet
Successeur Françoise Dumas
Conseiller régional de Languedoc-Roussillon
Successeur Marie Bouche
Biographie
Nom de naissance Yvan René Lucien Lachaud
Date de naissance (61 ans)
Lieu de naissance Nîmes
Nationalité Française
Parti politique FD (jusqu'en 1998)
UDF (1998-2007)
NC (depuis 2007)
Profession Directeur de groupe scolaire privé
Religion Catholique
Résidence Nîmes

Yvan Lachaud est un homme politique français né le à Nîmes. Il est député de la 1re circonscription du Gard de 2002 à 2012.

Président de la communauté d'agglomération Nîmes Métropole depuis 2014, il est par ailleurs directeur de l'Institut Emmanuel-d'Alzon, groupe scolaire privé[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille et jeunesse[modifier | modifier le code]

Fils d'Odette Roux et de Jacques Lachaud, il grandit dans le quartier Richelieu[réf. nécessaire].

Il fait ses classes à l'établissement Emmanuel d'Alzon puis à l'Institution Saint-Stanislas. Étudiant à la faculté de Montpellier, il est titulaire du certificat d'aptitude pédagogique à l'enseignement technique en mathématiques.

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Aux élections municipales de 1989, il est directeur de campagne de Jean Bousquet.

Devenu secrétaire départemental de Force démocrate en 1996 avec comme mentor en politique Jean Yannicopoulos, il obtient l'investiture de l'UDF et du RPR pour succéder à Jean Bousquet sur la 1re circonscription du Gard lors des élections législatives de juin 1997. Au second tour de cette élection, une triangulaire dans laquelle figure également Serge Martinez du Front national, il s'incline face au maire de Nîmes Alain Clary (PCF).

Il s'accorde en 2001 avec Jean-Paul Fournier et Franck Proust, pour mener une liste d'union de la droite et du centre aux municipales et de présenter un candidat commun aux législatives l'année d'après. La victoire de cette liste avec 54 % des voix le 18 mars 2001 lui permet de devenir premier adjoint au maire de Nîmes, chargé des finances. Sa suppléante est Françoise Martin.

Il est élu député le , pour la XIIe législature, dans la première circonscription du Gard sous la double étiquette UMP-UDF dans le cadre des accords qui avaient prévalu l'année précédente.

Son mandat est marqué par des actions parlementaires en faveur de l'insertion des personnes handicapées et de la lutte contre les violences conjugales[réf. nécessaire]. Au niveau local, il s'engage, au côté de Philippe Berta, pour l'autonomie du centre universitaire nîmois, devenu aujourd'hui Université de Nîmes.

En 2007, il soutient le candidat de l'UDF François Bayrou au premier tour de l'élection présidentielle. Lorsque le président de l'UDF appelle à « ne pas voter Sarkozy », Yvan Lachaud appelle pour sa part à voter Nicolas Sarkozy[réf. nécessaire].

Yvan Lachaud quitte alors l'UDF et le nouveau parti (MoDem) créé par François Bayrou pour adhérer au Nouveau Centre.

Candidat à sa réélection en tant que député PSLE, pour la XIIIe législature dans la 1er circonscription du Gard, il est tête du premier tour. Il déclare : « c'est énorme[2]. » Soutenu par les candidats du premier tour Simon Casas, Georges Pigeonneau, Michel Servile[3] et Marc Taulelle — qui « ne trouve pas également de dire pour qui il faut voter » —[4], il gagne 4 000 voix[5]. Il est réélu avec 56,96 % des suffrages face à la candidate socialiste Françoise Dumas (43,04 %).

Sa suppléante est Hélène Alliez-Yannicopoulos, adjointe au maire de Nîmes.

En , pointant des « anomalies » de gestion, il réclame la démission de son collègue Franck Proust de la présidence de la société d'économie mixte de Nîmes métropole (SENIM)[6].

En , les 16 et 17 mai, le Congrès fondateur du Nouveau Centre est organisé dans sa ville de Nîmes et il devient secrétaire général du mouvement.

En , le président de la République lui confie une mission pour faire émerger de nouvelles réponses à la délinquance des mineurs[réf. nécessaire].

Le , il est élu au premier tour, président du groupe Nouveau Centre à l'Assemblée nationale[7] en remplacement de François Sauvadet nommé au gouvernement[réf. insuffisante]. Il quitte alors le poste de secrétaire général du Nouveau Centre, où il est remplacé par son adjoint Philippe Vigier[réf. nécessaire].

Lors de la fondation de L'Alliance en 2011, il devient, à titre temporaire, secrétaire départemental de la confédération[réf. nécessaire].

Le , lors de la présentation de ses vœux à Nîmes, il annonce qu'il sera candidat a sa propre succession lors des élections législatives de la première circonscription du Gard[réf. nécessaire]. Il annonce également le même jour que sa suppléante sera à nouveau Hélène Alliez-Yannicopoulos[réf. nécessaire].

En , lors du lancement de l'Union des démocrates et indépendants (UDI), il fait partie des membres fondateurs[8].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Époux de Mireille Valladier, orthophoniste, depuis 1977, il a quatre enfants : Cécile — épouse Assemat, Jean, Marie et Pierre.

Mandats[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Site de l'institut d'Alzon
  2. Alain Penchinat, « Yvan Lachaud : « C'est énorme » », Midi Libre,‎ , p. 2
  3. « Ils appellent à voter », Midi Libre, no 22 505,‎ , p. 2
  4. « Ils pinaillent », Midi Libre, no 22 505,‎ , p. 2
  5. Gérard Laudinas, « Derrière Lachaud, les lignes politiques bougent », Midi Libre, no 22 505,‎ , p. 2
  6. Hocine Rouagdia, « Démission de Proust ? Lachaud persiste et signe », Midi Libre, no 22 596,‎ , p. 2
  7. http://www.nc.assemblee-nationale.fr/
  8. « Ils ont déjà rejoint l'UDI », sur parti-udi.fr

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]