Saint-Brice-sous-Forêt

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Saint-Brice-sous-Forêt
Saint-Brice-sous-Forêt
Mairie de Saint-Brice, 14, rue de Paris.
Blason de Saint-Brice-sous-Forêt
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Arrondissement Sarcelles
Canton Deuil-la-Barre
Intercommunalité Communauté d'agglomération Plaine Vallée
Maire
Mandat
Alain Lorand
2014-2020
Code postal 95350
Code commune 95539
Démographie
Gentilé Saint-Bricien, Saint-Bricienne
Population
municipale
14 808 hab. (2015 en augmentation de 3,41 % par rapport à 2010)
Densité 2 468 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 00′ 00″ nord, 2° 22′ 00″ est
Altitude Min. 60 m
Max. 175 m
Superficie km2
Localisation

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Saint-Brice-sous-Forêt

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Liens
Site web http://www.saintbrice95.fr

Saint-Brice-sous-Forêt est une commune française située dans le département du Val-d'Oise en région Île-de-France. La ville compte environ 15 000 habitants (selon l'INSEE au 1er janvier 2017), appelés Saint-Bricien(ne)s.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

À 17 kilomètres au nord de Paris, la commune de Saint-Brice-sous-Forêt est située à l'ouest de la plaine de France, à l'orée de la forêt de Montmorency.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Brice-sous-Forêt[1]
Piscop Écouen
Montmorency Saint-Brice-sous-Forêt[1] Sarcelles
Groslay

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Saint-Brice est desservie :

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La ville de Saint-Brice-sous-Forêt peut être divisée en différents quartiers :

  • Le centre-ville, qui constitue le cœur historique de la ville[2],
  • Le quartier des Vergers, né dans les années 1975 pour répondre au manque de logements (les premiers logements furent habités en 1974)
  • Les Rougemonts,
  • Le clos du château,
  • La résidence de la Fontaine Saint-Martin,
  • La résidence du Village,
  • Le K-ré.
  • Le quartier de la Plante au Flamands

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestée sous la forme Sanctus Bricius en 1124 [3].
Le nom de la commune provient du saint éponyme, successeur de saint Martin à l'épiscopat de Tours en 397, ou de Bricta, déesse gauloise des sources.

Sous la Révolution, la commune prend le nom de Brice libre[4].

C'est dans un document de 1125, où Mathieu le Bel, futur seigneur de Villiers, énumère ses possessions, que le nom de Saint-Brice apparaît pour la première fois.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village faisait partie de la seigneurie des Montmorency au XIIIe siècle. Ils y ont droit de haute, moyenne et basse justice et aussi un droit de prélèvement sur les poissons de mer transitant par le bourg vers Paris, droit confirmé le 11 mai 1390 par le parlement de Paris[5]

Mais en 1632, Henri II de Montmorency, coupable d'avoir conspiré contre le roi Louis XIII, est décapité en place publique à Toulouse. Ses biens sont dévolus à sa sœur, Charlotte — la femme de Henri II de Bourbon-Condé —, puis du comte de Vienne, brigadier des armées du roi au XVIIIe siècle. La communauté villageoise compte à cette époque environ 171 foyers c'est-à-dire 800 habitants, vivant pour la plupart de l'agriculture et, en complément, de la fabrication de dentelle alors florissante dans la région. La vigne représentait la principale activité agricole. Saint-Brice présentait déjà son double aspect résidentiel et rural. Les belles propriétés jouxtaient des vignobles. Le travail à domicile de la dentelle constituait une importante source de revenus pour la commune.

La Révolution française amena son lot d'enthousiasme et également d'excès. Malgré les protestations des villageois, Jean-Louis Loiseau de Béranger, le généreux propriétaire[pourquoi ?] du château de Saint-Brice fut guillotiné en tant que fermier général.

L'Empire, puis la Restauration, amenèrent un certain nombre de notables dans la commune. C'est ainsi que Talleyrand, ministre de Napoléon, fut propriétaire, du 5 juin 1812 au 16 août 1815, du château de Loiseau de Béranger où il séjourna avec la duchesse de Dino, épouse de son neveu (il n'en reste que les écuries, remarquablement restaurées en 1975, et le parc)[6].

Au XIXe siècle, Saint-Brice, proche de Paris, devint un lieu de villégiature très recherché. À la fin du siècle, on comptait 27 belles propriétés. La plupart existent encore et donnent à la ville son charme et sa verdure. Saint-Brice devint alors une bourgade agricole et prospère et le restera jusqu'à la Première Guerre mondiale (1914-1918).

Pendant la guerre franco-allemande de 1870, la commune, abandonnée par ses édiles, dut sa survie au dévouement sans faille et à la sagesse de son curé, l'abbé Louis Salati, qui, au péril de sa vie, assuma les fonctions de maire sans en avoir le titre.

Vers 1935, on observe une mutation agricole : les terres maraîchères laissent la place à l'arboriculture. On remarque alors que 80 % des terres disponibles sont plantées en poiriers dont les fruits étaient très prisés sur les marchés. La population à cette époque était de 2 700 habitants environ. L'activité agricole demeurait importante, la région constituant une réserve maraîchère : choux-fleurs, petits pois, poires, pommes, fraises.

En 1877, la gare de Sarcelles - Saint-Brice est mise en service par la compagnie des chemins de fer du Nord sur la Ligne de Paris au Tréport - Mers. Elle s'appelle Sarcelles-Saint~Brice, malgré un usage qui donne à la commune propriétaire du terrain le droit de figurer en tête du nom. Le chemin de fer va révolutionner la vie du village : les Parisiens viennent de plus en plus nombreux passer le dimanche à la campagne et les cultivateurs ont de nouvelles possibilités pour expédier leurs fruits et légumes. En 1907, la seule gare de Sarcelles-Saint~Brice expédie 140 wagons de poireaux par mois dans les centres du Nord : Lille, Roubaix, Valenciennes, Cambrai

Pendant la Première Guerre mondiale, Saint-Brice n'était pas très éloignée du front. Les grandes propriétés accueillaient des soldats pendant leurs permissions. Mais le village se trouvait sur la trajectoire de la Grosse Bertha. L'heure n'était plus à la villégiature. Les difficultés apparurent : réquisitions, restrictions, manque de main d'œuvre... Comme partout en France, les femmes et les enfants prirent la place des hommes dans les champs.

Cinquante-cinq Saint-Briciens périrent durant ce conflit. Après 1918, bien des fortunes locales s'étaient amoindries ou avaient changé de mains et de grandes propriétés furent morcelées pour laisser place aux premiers lotissements : le Clos du Château, le Parc de Mauléon, le Clos Béranger… Saint-Brice vécut sa première grande urbanisation juste après cette guerre. La commune comptait 2 500 habitants en 1931.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Saint-Brice ne subit que deux brèves occupation allemandes[Passage problématique], lors de la bataille de France en juin-juillet 1940 et en août 1944. Les chars de la 2e division de blindés, dirigés par le général Leclerc, traversèrent Saint-Brice par l'avenue du Général-de-Gaulle. (Une plaque commémorative rappelle l'évènement)

C'est à partir des années 1960 que la commune va connaître un développement urbain régulier avec la multiplication des résidences et des lotissements, et l'aménagement de zones industrielles et commerciales.

Au XXIe siècle, Saint-Brice, avec ses 16 690 habitants en 2010 garde son double visage de ville nouvelle très équipée et de village ancien soucieux de garder son patrimoine architectural, son âme, son histoire et sa verdure.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[7], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département du Val-d'Oise et à son arrondissement de Sarcelles, après un transfert administratif effectif au .

Pour l'élection des députés, la ville fait partie de la septième circonscription du Val-d'Oise.

Saint-Brice faisait partie de 1801 à 1964 du canton d'Écouen, année où il est rattaché au canton de Sarcelles-Centre de Seine-et-Oise. Lors de la mise en place du Val-d'Oise intègre en 1967 le canton de Domont, puis, en 1976, le canton de Sarcelles-Saint-Brice, et enfin en 1985 au canton d'Écouen[4]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune fait désormais partie le canton de Deuil-la-Barre.

Saint-Brice-sous-Forêt fait partie de la juridiction d’instance de Gonesse (depuis la suppression du tribunal d'instance d'Écouen en février 2008[8]), et de grande instance ainsi que de commerce de Pontoise[9],[10].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Saint-Brice-sous-Forêt était membre fondateur de la communauté de communes de l'Ouest de la Plaine de France (CCOPF) .

Dans le cadre de la mise en œuvre de la loi MAPAM du 27 janvier 2014, qui prévoit la généralisation de l'intercommunalité à l'ensemble des communes et la création d'intercommunalités de taille importante, celle-ci a fusionné avec sa voisine pour former, le pour former la Communauté d'agglomération Plaine Vallée, dont est désormais membre la commune.

Tendances politiques[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[11]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1805   Philippe Remond    
1816   Pierre-Élisabeth Bazin    
1821 1825 Ernest Bazin[12]   Professeur de médecine
1826   Baron Piscatory    
1828 1830 Jean-Hector Dupré    
1830 1831 Louis-Nicolas Thorel    
1831 1835 Alexandre Simonet Maisonneuve    
1835   M. Beuzart    
1841 1842 Nicolas Daval    
1842   M. Locher    
1855   Victor Beau    
1860 1871 Alfred Guy    
1871 1881 Christophe Charvet    
1881 1885 Alexis Beau    
1885 1888 Louis Leblond    
1888 1892 Antoine Camus    
1892 1896 Nicolas Cousin    
1896 1916 Pierre Dupuis    
1916 1919 Eugène Chatenay    
1919 1923 Désiré Graux    
1923 1929 Louis Tuleu    
1929 1935 Aimé Montmirel    
1935 1942 Julien Mourin    
1942 1944 Louis Picart    
1944 1947 René Douville    
1947 1953 Robert Catteau    
1953 1962 Paul Hamelin    
1962 1965 Jean Charron    
1965 1977 Pierre Clouet    
1977 1995[13] Henri Denis DVD  
1995 2001[14] Gérard Huyet PS puis DVG  
2001[15] en cours
(au 27 août 2018)
Alain Lorand UMP puis UDI Biologiste
Vice-président de la CA Plaine Vallée (2016 → )
Réélu pour le mandat 2014-2020[16],[17]

Distinctions et labels[modifier | modifier le code]

En 2011, la ville a reçu pour la première fois un prix pour sa participation au Concours départemental des villes, villages et maison fleuris : le prix de la protection des ressources naturelles. Ce prix récompense les personnes ayant travaillé pour une gestion économique de l’eau, une gestion intelligente de l’énergie et des déchets verts ainsi qu’une valorisation de la biodiversité[réf. nécessaire].

En 2012, la ville a maintenu ce prix et en a reçu un second, celui du cadre végétal. En 2013, la Ville a reçu le prix d'excellence[réf. nécessaire].

Elle a obtenu sa première fleur en 2014 au concours des villes et villages fleuris[réf. nécessaire].

La ville a été élue "Ville active et sportive 2017-2018"[18].

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

En 2011, après avoir signée la charte de la Biodiversité, la Ville s’est engagée dans l’élaboration d’Agendas 21 et 22. Il s’agit d’un programme d’actions locales visant le développement durable sur 2013-2020.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune est jumelée avec le quartier de Devínska Nová Ves, de la ville de Bratislava, en Slovaquie.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[19],[Note 1].

En 2015, la commune comptait 14 808 habitants[Note 2], en augmentation de 3,41 % par rapport à 2010 (Val-d'Oise : +3,78 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
836775794761832885851830790
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
7428459088129571 0131 1431 1721 233
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2141 1841 2291 3802 0512 5282 7332 5893 080
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
3 3644 8047 4919 52811 66212 54013 69614 36114 808
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

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L'enseignement à Saint-Brice dépend de l'académie de Versailles.

Il y a 9 établissements scolaires sur le territoire de la commune :

  • 4 écoles maternelles
  • 4 écoles élémentaires
  • 1 collège : l'Ardillière de Nézant

Les écoles maternelles portent les noms d'Alphonse Daudet, Charles Perrault/Hans Andersen, Jean Charron et Léon Rouvrais.

Les écoles primaires portent quant à elles les noms d'Antoine de Saint-Exupéry, Jean de La Fontaine, Jules Ferry, Pierre et Marie Curie.

Le collège L'Ardillière de Nézant accueille les élèves de Saint-Brice et parfois ceux de Groslay, commune proche de l'établissement. Le collège est situé dans le quartier du clos du château. Il touche la D 125. Il compte environ 700 élèves.

La commune ne possède pas de lycée sur son sol. Les lycées les plus proches sont le lycée Camille Saint-Saëns situé à Deuil-la-Barre (rue Guynemer), le lycée Jean-Jacques Rousseau situé à Montmorency (2, rue Jaigny) ou le lycée-collège Le Saint Rosaire situé à Sarcelles.

L'établissement supérieur privé Compta-Sup Marketing/C.E.F.I.G.O, situé à côté du collège de Nézant, propose quant à lui des formations permettant d'obtenir le bac STG, les BTS NRC, MUC, Professions Immobilières, Assistant de Manager, Assistant de gestion PME/PMI, Notariat (Bac+2), un cursus comptable complet : DCG (Bac+1), BTS Comptabilité et Gestion des Organisations (Bac+2), le DEES (Bac+3), le Master (Bac +5).

Culture[modifier | modifier le code]

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Théâtre de l'ouest de la Plaine de France (TOPF) Silvia-Monfort

Le théâtre de l'ouest de la Plaine de France Silvia Monfort, d'une capacité d'accueil de 460 places, propose une programmation pluridisciplinaire qui s’adresse à tous les publics. Il est situé à l'intérieur du Centre culturel et sportif Lionel Terray mais dépend de la communauté d'agglomération Plaine Vallée.

Centre culturel et sportif Lionel Terray

Ce centre comprend :

  • un gymnase
  • le point lecture et le lieu d'accueil enfants parents
  • le hall-bar Edith Wharton et l'espace Paul Eluard pour les expositions temporaires d'œuvres d'art (tableaux, sculptures, photographies…)
  • le conservatoire de musique et l'espace Berlioz où des scènes ouvertes ont lieu régulièrement
La ludothèque

La municipalité de Saint-Brice a ouvert une ludothèque dans le quartier des Vergers.

La bibliothèque

Située dans le quartier des Vergers, la bibliothèque propose de nombreuses animations comme le Festival du conte, le club lecture, l'apéro-graines…

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

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Des locaux sont présents dans la ville pour permettre la pratique des sports. La municipalité a inauguré en septembre 2018 une salle multisports Colonel-Arnaud-Beltrame qui permet la pratique des arts martiaux[21].

Arts martiaux
Stage de kenjutsu au COSEC

Liste des arts martiaux sur la ville :

La ville compte un dojo au COSEC.

Sur l'impulsion du maire, la ville accueille dès 2004[24] des maîtres japonais venus enseigner l'art du sabre (kenjutsu) de Miyamoto Musashi aux pratiquants français et européens de 10 nationalités. Le Grand-maître Iwami Toshio revient en 2005[25] et 2011[26] pour des stages internationaux. Depuis, des cours de Hyoho Niten Ichi Ryu ont régulièrement lieu sous l'autorité de Nguyen Thanh Thien, représentant pour la France[27] de cette école traditionnelle japonaise. La ville est le berceau du développement français et européen de l'art du sabre du plus fameux samouraï du Japon.

En juin 2016, la ville organise un Gala des Arts Martiaux qui a été l'occasion d'unir les membres des associations d'arts martiaux présents à Saint-Brice-sous-Forêt en une soirée qui a réuni un public de plus de cinq cents personnes.

Sports Collectifs
Sports individuels

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

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Le service culturel propose chaque année :

  • le prix littéraire Croc'livres pour les 0-3 ans et les assistantes maternelles
  • la fête du jeu et des soirées jeux
  • des braderies de livres

La brocante annuelle de Saint-Brice se déroule le dernier week-end de juin. Cette brocante est organisée par le club de football de la ville.

La Ville organise tous les ans son marché de Noël. Il est toujours le deuxième week-end de décembre et dure deux jours.

Religion et lieux de culte[modifier | modifier le code]

Plusieurs communautés religieuses sont présentes à Saint-Brice. La ville possède des lieux de cultes différents pour les catholiques et les israélites.

Les israélites disposent de deux synagogues : La synagogue Ohel Abraham[28] et le Beth Habad[29] ainsi que d'un centre communautaire[30] et d'un mikvé[31].

Le cimetière de Saint-Brice se trouve rue de Paris au nord de la ville, près de la ZAC des perruches.

Économie[modifier | modifier le code]

La population active en 2015 est de 7 245 individus, dont 6 343 actifs ayant un emploi[32].

La ville compte plus de 3000 emplois en 2015[32] :

  • employés (37,3 %),
  • professions intermédiaires (26,6%)
  • ouvriers (14,3 %)
  • cadres et professions intellectuelles supérieuses (13,6 %)
  • artisans, commerçants, chefs d'entreprise (8,6)

En 2015, la commune compte 1 110 entreprises dont[32] :

  • 75,5 % dans le commerce, transport et services divers,
  • 12,4 % dans l’administration publique, enseignement, santé et action sociale,
  • 8 % dans la construction,
  • 3,8 % dans l’industrie.

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 38 137 €, ce qui plaçait Saint-Brice-sous-Forêt au 3 659e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[33].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

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Saint-Brice-sous-Forêt dispose de trois zones d'activités commerciales et d'artères commerçantes dans la rue de Paris, rue de Montmorency, place de la Gare.

  • La ZAC des Perruches située au nord de la ville. C'est la zone économique la plus ancienne de Saint-Brice.
  • La ZAC des Vergers, situé à l'est de la ville. Cette ZAC est voisine du parc Georges-Brassens qui est le plus grand parc de la ville.
  • La ZAC de la chapelle Saint-Nicolas, à l'Est de la ville.

Il existe également un marché couvert, près de l'église sur la place Gallieni.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Saint-Brice-sous-Forêt compte trois monuments historiques sur son territoire :

La fondation de la paroisse remonte au début du XIIe siècle, et c'est dans la seconde moitié du même siècle que commence la construction de l'église actuelle, par le clocher central qui subsiste à ce jour. Il est de style gothique primitif. Au second quart du XIIIe siècle, l'église est complétée par les bras du transept et des chapelles latérales, qui annoncent le style gothique rayonnant.
Seul le croisillon nord a été préservé. L'église gothique étant devenue trop petite au début du XVIe siècle, sa nef et son chœur sont dédoublés par un long vaisseau de style gothique flamboyant, accompagné d'un collatéral au sud. Ce vaste complexe, dédicacé en 1525, a entièrement disparu. En effet, le chœur empiète sur le tracé rectifié de la route royale de Paris à Amiens, et sa démolition est pour les habitants l'occasion de décider la construction d'une nouvelle église.
Elle se fait dans un bref délai de septembre 1778 à mai 1780, qui explique sans doute la facture rustique de l'édifice, dont seule la façade néo-classique donnant sur la rue a été soignée. Tout ce qui reste de l'ancienne église est démoli au plus tard au XIXe siècle, à l'exception du clocher et de l'ancien croisillon nord.
À l'occasion d'une grande campagne de rénovation entre 1886 et 1889, l'intérieur subit une transformation néo-gothique pour lui donner un caractère plus solennel. Moins d'un siècle plus tard, ce décor ne donne plus satisfaction, et toute trace en est effacé lors de la restauration des années 1980.
Depuis, l'église Saint-Brice se présente comme une grande salle rectangulaire sans marque particulière d'architecture religieuse. La vocation de l'édifice n'est soulignée que par le mobilier liturgique et les vitraux hagiographiques[35],[b 1].
  • Maison de l'Escuyer, 34 rue de Paris (inscrite monument historique en 1976[36]) : Cette propriété du XVIIe et du XVIIIe siècle tient son nom de Nicolas Vincent du Trou, héritier du domaine en 1730 et écuyer du roi.
Du Trou fait agrandir l'habitation par une aile en retour d'équerre. La façade principale, de style classique, comporte un rez-de-chaussée aux hautes fenêtres, et un étage beaucoup plus bas, sous un toit à faible pente. La façade s'articule autour d'une tour carrée, précédée par une demi-tour cylindrique[b 2]. Après une longue période d'abandon, la restauration de la demeure commence enfin en 2012[réf. nécessaire].
  • Pavillon Colombe, rue Edith-Wharton (classé monument historique en 1993[37]) : Folie édifiée par l'architecte François-Joseph Bélanger vers 1770 ou bien par Firmin Perlin vers 1778 pour Jean-André de Vassal de Saint-Hubert, riche receveur des finances qui l'offre à sa maîtresse Marie-Catherine Riggieri (1751-1830), actrice de la Comédie-Italienne dite « Mademoiselle Colombe »[38].
André Vassal y fait également travailler l'architecte Trou dit Henry, et peut-être Guillaume Trepsat, de sorte qu'il est difficile de déterminer ce qui revient auquel de ces architectes[39]. Des fresques sont réalisées par Hubert Robert, et des sculptures par Jean-Baptiste Pigalle et Jean-Antoine Houdon. La maison est dépouillée au XIXe siècle de presque tout son décor intérieur, dont les boiseries à décor de colombes se becquetant et le portrait de Mlle Colombe lâchant des colombes par Fragonard, qui ornait un trumeau[Note 3].
Elle est habitée avant la Première Guerre mondiale par la cantatrice Felia Litvinne, puis par la veuve d'un médecin qui lui donne le prénom de son mari, Jean-Marie. En 1919, la romancière américaine Edith Wharton s'y installe. C'est elle qui donne à la propriété le nom de « Pavillon Colombe » sous lequel elle est connue aujourd'hui. Elle y fait réaliser des travaux par les architectes Charles Moreux et Henri Gonse et le major Lawrence Johnston, qui y crée un jardin de buis à la française. Edith Wharton mort au Pavillon Colombe en 1937 après y avoir écrit plusieurs de ses romans (plaque commémorative près de la porte). La maison est alors achetée par Hélie de Talleyrand-Périgord (1882-1968), 7e et dernier duc de Talleyrand, duc de Sagan et de Dino. Ce dernier la restaure et y « disposa une magnifique collection de meubles, de portraits et de souvenirs de famille »[40]. C'est sous sa direction que le jardin est repris par l'architecte-paysagiste anglais Russell Page entre 1938 et 1941 et de nouveau en 1949[réf. nécessaire].

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

On peut également signaler :

  • Propriété Jacquin, à l'angle avenue du Général de Gaulle / boulevard de la Gare : Elle fut longtemps habitée par M. Montmirel, maire de Saint-Brice de 1929 à 1935. Une partie du parc est occupée maintenant par les immeubles du clos Béranger[41].
  • Villa Sainte-Beuve, 8 rue de Paris : La propriété appartenait à la famille Sainte-Beuve. Elle fut la résidence de l'actrice Armande Cassive, puis de la famille Driancourt, distillateur à Saint-Denis[42].
  • Hôtel Mauléon, 15 rue de Paris : Il appartenait à la famille Gary depuis 1648. À la mort du notable Pierre Gary, le domaine revient à sa sœur Catherine qui devint Dame de Mauléon[b 3].
  • Propriété Daval : Elle est située à côté de la mairie. Cette demeure a été transformée en appartements.
  • Balustrade de la rue Edith-Wharton : Elle constitue probablement un vestige de la terrasse du château de la famille Braque, construit en 1670. La résidence des seigneurs de Saint-Brice était doté d'un vaste parc[b 2].
  • Fontaine Saint-Martin, rue Edith-Wharton : Cette fontaine de 1686 environ, modifiée par la suite au cours du XIXe siècle, amenait vers la ville l'eau potable depuis la source Saint-Martin, en lisière de la forêt de Montmorency. La construction de la fontaine intervient en même temps avec la canalisation du cours d'eau à ciel ouvert, ayant traversé le domaine du château. La fontaine a servi à de nombreux habitants jusqu'au milieu du XXe siècle[b 2]. Elle est aujourd'hui hors service.
  • Chalet suisse, 20-22 rue de Montmorency : Cette maison de 1909, dessiné par l'architecte A. Abbet, suit le modèle du pavillon de la Suisse de l'Exposition universelle de 1900[b 4].
  • Vierge à l'Enfant, 19 rue de Montmorency : Cette petite statue en plâtre dans une niche à l'angle d'une maison était, jusqu'en 1939, le but de la procession de l'Assomption[b 5].
  • Presbytère, 59 rue de Paris : Il est installé depuis les années 1920 dans cette ancienne propriété bourgeoise du XIXe siècle, entourée par un mur de clôture avec une porte cochère à l'angle des rues[b 5].

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  • Ancienne mairie, 63 rue de Paris : La maison date de 1872. Elle servit d'école jusqu'en 1896 puis la mairie s'y installa de 1896 à 1970, date à laquelle elle fut transférée à son adresse actuelle[b 5],[43]. L'ancienne mairie ne fut pas démolie mais réaménagée en banque. Le propriétaire actuel des lieux est la banque LCL.
  • Calvaire, rond-point de la rue des Écoles / rue Jules-Ferry : Il a été érigé en 1895 grâce à une souscription publique[b 6].
  • Ancienne laiterie, 80 rue de Paris : L'implantation de cet établissement à Saint-Brice témoigne du caractère rural qu'avait encore la commune à la fin du XIXe siècle, lors de la construction. Le comptoir commercial avec ses fenêtres gémellées en plein cintre est d'inspiration style néo-byzantine, alors que le toit débordant à demi-croupe évoque la ruralité[b 6].
  • Maison de campagne, 89 rue de Paris : De nombreux Parisiens fortunés achètent des maisons de campagne à Saint-Brice, à l'instar de Jean-Baptiste Ernest Salel de Chastanet, conseiller à la Cour des Comptes et conseiller municipal de Saint-Brice de 1852 à 1875. En rachetant des terrains limitrophes parcelle par parcelle, il parvient à constituer un parc de 10 000 m2, devenu plus récemment le parc municipal Marie-Dominique Pfarr. Pendant longtemps, une fête champêtre très populaire s'est annuellement déroulé dans le parc. La maison est léguée aux Sœurs de la Charité de Saint Joseph en 1917, qui travaillaient comme aide-soignantes à la maison de convalescence de l'hôpital Saint-Joseph[43].
  • Anciennes écuries, 39 rue Eugène Châtenay : Elle dépendaient du château construit par Loiseau de Béranger, fermier général guillotiné durant la Révolution. Le maréchal Mac-Donald et Talleyrand furent propriétaires du château (il n'en reste que les écuries, remarquablement restaurées en 1975, et le parc)[6].
  • Mur d'enceinte, rue des Marais : L'appareil en moellons de calcaire et meulière ainsi que la forme des contreforts indiquent le XVIIe siècle comme période de construction, mais une datation précise reste problématique. Le mur est trop bas et pas assez solide pour constituer une enceinte pour servir efficacement de rempart, mais toujours est-il qu'il représente exactement l'ancienne limite nord de la ville[b 2].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Saint-Brice dans les arts et les lettres[modifier | modifier le code]

C'est dans l'hôtel Le Bel-Air, situé à Saint-Brice-sous-Forêt, à la limite de Groslay, qu'une partie du film Itinéraire d'un enfant gâté de Claude Lelouch a été tournée.

L'actrice Gisèle Casadesus était, par ailleurs, mariée à Lucien Pascal, originaire de Saint-Brice-sous-Forêt.

Une maison, construite en contrebas de la Tour de Nézant, fut habitée jusqu’à la seconde guerre mondiale par Lise Deharme, femme de lettres qui recevait beaucoup d’artistes dont les surréalistes. Son mari, Paul Deharme, fut un des pionniers de la radio naissante. Le scénariste et dialoguiste Henri Jeanson a vécu à la Tour de Nézant à partir de 1939 avec la comédienne Marion Delbo. Il y fut arrêté par la Gestapo en 1942. Son épouse, Marion Delbo, comédienne, y résida jusqu’en 1961. Elle y reçut Marie-Laure de Noailles, Georges Auric, Jean Cocteau, Léonord Fini… Hélène Duc, la célèbre Mahaut d’Artois de la série télévisée « Les rois maudits », inspirée de l’ouvrage de Maurice Druon, y séjourna aussi de 1952 à 1958

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Saint-Brice-sous-Forêt (Val-d'Oise).svg Saint-Brice-sous-Forêt
  • "d’or à la croix de gueules, cantonnée de seize alérions d’azur, à l’écusson sur le tout aussi d’azur, chargé d’une escarboucle fleurdelisée d’or."

l’écu timbré de la couronne murale à trois tours crénelées d’or maçonnée et ouverte de sable, et sommée de trois falots du même allumés de gueules. Il est soutenu et flanqué par quatre chênes d’argent englantés d’or, posés sur une terrasse herbée d’argent soutenue par deux gerbes de blé d’or croisées en sautoir et liées de gueules. L’écu est aux armes de la Maison de Montmorency dont la terre relevait au temporel et au centre l’écusson est aux armes de l’Abbaye de Saint-Victor de Paris dont la cure était la présentation. Les falots qui somment la couronne murale rappellent ceux figurant dans les armes de la famille Picot qui posséda ensuite les terres, après la famille Braque. Les chênes évoquent la forêt de Montmorency et les gerbes de blé la vocation agricole des habitants de Saint-Brice-sous-Forêt. Ces armes ont été composées en 1963 par l’héraldiste R. Louis.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pauline Mathon, Jean-Claude Cavard, Daniel Baduel et Claude Adam, « Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Saint-Brice-sous-Forêt », Collection Le Patrimoine des Communes de France, Paris, Flohic Éditions, vol. I,‎ , p. 231-239 (ISBN 2-84234-056-6)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.
  3. Intitulé Mademoiselle-Marie-Catherine Colombe en Vénus glorieuse (ancienne collections Rothschild et Wildenstein, aujourd'hui au Los Angeles County Museum of Art)
  4. La tour de Nézant date du XIIe siècle et était un moulin. Elle se situe près du collège du même nom et du club d'athlétisme de la ville

Références[modifier | modifier le code]

  1. Géoportail, « Communes limitrophes de Saint-Brice-sous-Forêt » .
  2. Site municipal
  3. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France: Tome 3, page 1533.
  4. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Cf Histoire de la maison de Montmorency[réf. incomplète]
  6. a et b Site d'un château, 39 Rue Eugène Châtenay
  7. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
  8. Décret du 15 février 2008 publié au Journal Officiel du 17 février 2008
  9. Site du Conseil général - Administration du Val-d'Oise
  10. Ministère de la justice - Conseil Départemental de l'Accès au Droit du Val-d'Oise
  11. « Maires », Histoire de Saint-Brice, sur http://www.saintbrice95.fr (consulté le 19 octobre 2018).
  12. a b et c Les Amis du vieux Saint-Brice, « Ernest Bazin, médecin spécialiste », sur saintbrice95.fr (consulté le 29 octobre 2014).
  13. Olivier Zanetta, « Saint-Brice remboursera ses dettes jusqu'en 2003. Le nouveau maire a dû augmenter les impôts de 27,5% », Libération (journal),‎ (lire en ligne) « À Saint-Brice-sous-Forêt (Val-d'Oise), commune de 12.000 âmes, neuf listes se sont disputé la mairie. Pourtant, on ne peut pas dire que la mariée était attirante, et encore moins sa dot: une dette de 10.456 francs par habitant. La ville est en outre sous tutelle préfectorale depuis le rejet du budget primitif par le conseil municipal en avril. A l'époque, le maire divers droite Henri Denis avait présenté un budget en déséquilibre de 23 millions de francs. Une performance remarquée pour une commune dotée d'un budget de 86 millions de francs ».
  14. E.D., « L'ancien maire règle ses comptes avec le PS », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne) « Élu sous l'étiquette PS, en 1995 puis en 1999 lors d'une partielle provoquée par la démission de ses anciens alliés PCF le désormais simple conseiller municipal d'opposition accepte mal que ce parti l'ait brusquement lâché à moins d'un an de l'échéance des élections, lui préférant sa première adjointe de l'époque, Martine Bécret. D'autant que Gérard Huyet, qui a quitté le PS en mai 2000 après dix-sept ans d'adhésion, a finalement devancé de 300 voix son adversaire socialiste au premier tour de scrutin. Mais au bout du compte, le candidat RPR Alain Lorand l'a emporté à l'issue d'une triangulaire ».
  15. O.Su., « La droite unie derrière Alain Lorand », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  16. « Alain Lorand en pleine forme à Saint-Brice », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  17. « Les maires du Val-d'Oise » [PDF], Les élus du Val-d'Oise, Préfecture du Val-d'Oise, (consulté le 9 octobre 2015).
  18. « Label ville active et sportive », sur Label ville active et sportive, liste des villes 2017 en cours de publication (consulté le 12 janvier 2017)
  19. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  21. Florian Gamblin, « Une salle Arnaud-Beltrame à Saint-Brice-sous-Forêt : Samedi 15 septembre sera inaugurée la salle multisport Colonel-Arnaud-Beltrame à Saint-Brice-sous-Forêt (Val-d'Oise). », La Gazette du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  22. « Ringenkaï Aïkido », sur Ringenkaï Aïkido (consulté le 12 janvier 2017)
  23. « Les 2 sabres de Musashi », sur Les 2 sabres de Musashi (consulté le 12 janvier 2017)
  24. Nguyen Thanh Thiên, « Stage international Saint-Brice 2004 », sur Les 2 sabres de Musashi, (consulté le 12 janvier 2017)
  25. Nguyen Thanh Thiên, « Stage international Saint-Brice 2005 », sur Les 2 sabres de Musashi, (consulté le 12 janvier 2017)
  26. Nguyen Thanh Thiên, « Stage international à Saint-Brice 2011 », sur Les 2 sabres de Musashi, (consulté le 12 janvier 2017)
  27. « Nguyen Thanh Thiên, resp. France », Les 2 sabres de Musashi,‎ (lire en ligne)
  28. « Lieux de cultes », sur Saint-Brice (site officiel) (consulté le 12 février 2015).
  29. « Beth Loubavitch Saint-Brice », sur fr.chabad.org (consulté le 12 février 2015).
  30. « Centre communautaire de Saint-Brice », sur Saint-Brice (site officiel) (consulté le 12 février 2015).
  31. « Mikvaot », sur Consistoire de Paris Île-de-France (consulté le 12 février 2015).
  32. a b et c Recensement général de la population 2015, document listé en miens externes, INSEE.
  33. « Revenus fiscaux localisés des ménages-Année 2010 », sur site de l'Insee, (consulté le 13 novembre 2016)
  34. « Église Saint-Brice », notice no PA00080188, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. Mathieu Lours, « Saint-Brice-sous-Forêt - Saint-Brice », Églises du Val-d’Oise : Pays de France, vallée de Montmorency, Gonesse, Société d’histoire et d’archéologie de Gonesse et du Pays de France,‎ , p. 231-232 (ISBN 9782953155402).
  36. « Maison de l'Escuyer », notice no PA00080189, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. « Pavillon Colombe », notice no PA00080190, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  38. Jean Stern, « Marie Catherine Colombe », La Revue de Paris, nos 2 et 3,‎ , p. 770-795 et 78-106
  39. Michel Gallet, Les Architectes parisiens du XVIIIe siècle : Dictionnaire biographique et critique, Paris, Éditions Mengès, , 494 p. (ISBN 2-85620-370-1), p. 402.
  40. Voir Connaissance des Arts, numéro de Noêl 1958[réf. incomplète], et Claude Frégnac, L'Île-de-France des châteaux, Hachette Réalités, Paris 1977, p. 12-15.
  41. « Parcours découverte : Découvrez Saint-Brice, ville secrète et insolite, 5e partie », sur Saint-Brice-sous-Forêt (site officiel) (consulté le 29 juillet 2012).
  42. « Parcours découverte : Découvrez Saint-Brice, ville secrète et insolite, 3e partie », sur Saint-Brice-sous-Forêt (site officiel) (consulté le 29 juillet 2012).
  43. a et b « Parcours découverte : Découvrez Saint-Brice, ville secrète et insolite, 1ère partie », sur Saint-Brice-sous-Forêt (site officiel) (consulté le 7 novembre 2012).
  44. Bénédicte Agoudetsé, « Saint-Brice célèbre Paul Eluard, le poète citoyen de la ville », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  45. Les Amis du vieux Saint-Brice, « Pierre-Élisabeth Bazin, chirurgien - Docteur en médecine », sur saintbrice95.fr (consulté le 29 octobre 2014).
  46. Base Léonore 1
  1. p. 232-233.
  2. a b c et d p. 234.
  3. p. 233.
  4. p. 239.
  5. a b et c p. 237.
  6. a et b p. 238.