Fleury-les-Aubrais

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Fleury-les-Aubrais
Fleury-les-Aubrais
La mairie et l'église.
Blason de Fleury-les-Aubrais
Blason
Fleury-les-Aubrais
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loiret
Arrondissement Orléans
Intercommunalité Orléans Métropole
Maire
Mandat
Carole Canette
2020-2026
Code postal 45400
Code commune 45147
Démographie
Gentilé Fleuryssois
Population
municipale
21 026 hab. (2017 en augmentation de 0,88 % par rapport à 2012)
Densité 2 078 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 55′ 52″ nord, 1° 55′ 15″ est
Altitude Min. 109 m
Max. 133 m
Superficie 10,12 km2
Élections
Départementales Canton de Fleury-les-Aubrais
(bureau centralisateur)
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Liens
Site web ville-fleurylesaubrais.fr

Fleury-les-Aubrais (latin : Floriacum) est une commune française située dans le département du Loiret, en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Fleury-les-Aubrais et des communes limitrophes.

Situation[modifier | modifier le code]

La commune est située en bordure ouest de la région naturelle de la forêt d'Orléans (108 hectares du territoire de la commune sont occupés par la forêt au nord-est), dans l'aire urbaine et l'unité urbaine d'Orléans.

Elle est limitrophe d'Orléans et distante de 129 km au sud de Paris.

L'emprise ferroviaire de la gare SNCF, ainsi que la zone d'activité qui l'accompagne, constitue la partie la plus à l'ouest de la commune. La gare constitue historiquement un des principaux attraits de cette ville, la gare d'Orléans n'étant qu'un terminus.

Rose des vents Saran Cercottes Chanteau Rose des vents
Orléans N Semoy
O    FLEURY-LES-AUBRAIS    E
S
Orléans Orléans Orléans

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

  • ZUP Est : Les Ormes du Mail, Les Andrillons
  • ZUS Nord : Lignerolles, La Jabotte, La Hartière
  • ZUP Sud : Clos de la Grande Salle, Villevaude.

Les quartiers :

  • Centre ville : Lamballe
  • Clos des Moulins
  • Clos de l'Ange
  • Clos du Bellebat.

Lieux-dits : l'Herveline, la Croix Fleury, la Barrière Saint Marc, les Escures, les Boudines, la Bustière, Faubourg Bannier.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Carte géologique de la commune de Fleury-les-Aubrais.
  • m3-p1SASo : Sables et argiles de Sologne (Langhien supérieur à Pliocène inférieur.)
  • m2MSO : Marnes et sables de l'Orléanais (Burdigalien)
  • m2MCO : Marnes et calcaires de l'Orléanais (Burdigalien)
$ : Carrière à ciel ouvert

La région d’Orléans se situe dans le sud du Bassin parisien, vaste cuvette composée d’un empilement de couches sédimentaires d’origines essentiellement détritiques (issus de l’érosion d’anciennes chaînes de montagnes) et carbonatées (précipitation de carbonate de calcium). Ces dépôts s'étagent du Trias (- 250 millions d’années) au Pliocène (- 23 millions d’années) et se font surtout en contexte marin, mais aussi en milieu lacustre. Les successions de périodes glaciaires et interglaciaires au Quaternaire aboutissent à la configuration géomorphologique actuelle : altération plus ou moins profonde des roches en place, terrasses alluviales anciennes perchées sur les plateaux et incision de la vallée actuelle de la Loire[1],[2].

Les calcaires de Beauce, qui constituent le socle du territoire communal, se forment à l'Aquitanien (de - 23 à - 20,5 millions d’années). Leur partie supérieure, les marnes et calcaires de l'Orléanais (m2MCO), constitue le substratum des lignes ferroviaires, à l’ouest de la commune[3]. Les marnes et sables de l’Orléanais (m2MSO), premiers dépôts burdigaliens (de – 20,44 à – 15,97 millions d'années) recouvrant les calcaires de Beauce, occupent la partie centrale du territoire communal. Ces sables sont essentiellement composés de grains de quartz émoussés, accompagnés de feldspaths kaolinisés et friables, de silex à patine noire et de graviers calcaires particulièrement fréquents à la base de la formation[4].

Cette formation est elle-même surmontée par les sables et argiles de Sologne (m3-p1SASO), datés du Langhien supérieur au Pliocène inférieur, une formation composée de sables (quartz gneissique ou granitique) argileux très grossiers à fins et de lentilles d’argile verte, pure ou sableuse, occupant la partie est de la commune[5].

Le territoire communal est relativement plat puisque la dénivelée maximale est de 24 mètres. L'altitude du territoire varie en effet de 109 mètres à 133 mètres[6],[7].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 10,9 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 3,2 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 4,6 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,3 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 676 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,7 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,1 j

La commune bénéficie d’un climat « océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes du Loiret. Le climat reste océanique mais avec de belles dégradations. Les températures sont intermédiaires et les précipitations sont faibles (moins de 700 mm de cumul annuel), surtout en été, mais les pluies tombent en moyenne sur 12 jours en janvier et sur 8 en juillet, valeurs moyennes rapportées à l’ensemble français. La variabilité interannuelle des précipitations est minimale tandis que celle des températures est élevée[8].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[8]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Orléans-Bricy, qui se trouve à 12,60 km à vol d'oiseau[9], où la température moyenne annuelle évolue de 11 °C pour la période 1971-2000[10], à 11,2 °C pour 1981-2010[11], puis à 11,7 °C pour 1991-2020[12].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Fleury est dérivé de l'ancienne Floriacum ou villa Florii. Le village s'est donc développé à partir du domaine de Florius, un riche propriétaire terrien de l'époque gallo-romaine, le vocable en bas latin Floriacus étant issu du gentilice Florius, suivi du suffixe acus[13],[14]. Plusieurs mentions en attestent antérieurement à 1350 : Agrum Floriacum au IXe siècle, Soli Floriacensis enpredii videlicet beati Benedicti en 1079[15], Apud Floriacum en 1201[16], De Floriaco en 1245[17], Parvus Floriacus au XIIIe siècle[18], Apud Floriacum en 1321 [19],[20].

Aubrais est dérivé du latin albaretum (= bois de peupliers), de albarus (blanchâtre) suivi du suffixe collectif –etum. Ces mots sont dérivés de l'adjectif latin albus (blanc). Il y avait donc ici un bois de peupliers qui fut ensuite défriché pour laisser place à des champs et à un village de cultivateurs[13].

La ville s’appelait à l’origine Fleury, cette paroisse ayant probablement emprunté le nom de l'abbaye qui l’avait possédée (l'abbaye de Fleury)[14](Fleury en août 1386[21], Fleury en décembre 1400[22], Fleury lez Orléans en avril 1409[23]. Elle devient ensuite Fleury les Orléans, nom qu’elle conserve jusqu’au XVIIIe siècle (Fleury lez Orléans en septembre 1459[24], Fleury lez Orléans en 1491[25]). Elle est rebaptisée Fleury aux choux, en raison d’une intense activité maraîchère (Fleury aux Choulx en 1479[26]).

Par décret du , la ville prend le nom de Fleury-les-Aubrais ("les" sans accent grave), s’adjoignant le nom du nœud ferroviaire des Aubrais[13],[14].

Histoire[modifier | modifier le code]

Développement ancien[modifier | modifier le code]

Quelques moines, issus de l'abbaye bénédictine de Fleury (Saint-Benoît-sur-Loire), vinrent s'installer au nord d'Orléans en créant une chapelle Fleury.

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Nouvelle organisation territoriale[modifier | modifier le code]

Le décret de l'Assemblée Nationale du décrète « il y aura une municipalité dans chaque ville, bourg, paroisse ou communauté de campagne »[27]. En 1790, dans le cadre de la création des départements, le Loiret compte alors 367 municipalités, rattachées à 59 cantons et 7 districts[28]. La municipalité de Fleury est rattachée au canton de Fleury et au district d'Orléans[29]. Le terme « commune », au sens de l’administration territoriale actuelle, est imposé par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II () : « La Convention nationale, sur la proposition d’un membre, décrète que toutes les dénominations de ville, bourg ou village sont supprimées et que celle de commune leur est substituée »[30]. Ainsi la municipalité de Fleury devient formellement « commune de Fleury » en 1793[29].

Les cantons sont supprimés, en tant que découpage administratif, par une loi du , et ne conservent qu'un rôle électoral, permettant l’élection des électeurs du second degré chargés de désigner les députés[31],[32]. La Constitution du 5 fructidor an III, appliquée à partir de vendémiaire an IV (1795) supprime les districts, considérés comme des rouages administratifs liés à la Terreur, mais maintient les cantons qui acquièrent dès lors plus d'importance en retrouvant une fonction administrative[31]. Enfin, sous le Consulat, un redécoupage territorial visant à réduire le nombre de justices de paix ramène le nombre de cantons dans le Loiret de 58 à 31[Note 2],[33]. Fleury-les-Aubrais est alors rattachée au canton Ingré et à l'Arrondissement d'Orléans par arrêté du 9 vendémiaire an X ()[34],[29],[35]. En 1806, la commune est rattachée au canton d'Orléans-Nord-Ouest, un canton nouveau formé entre autres des communes de l'ancien canton d'Ingré[36]. Cette organisation va rester inchangée jusqu'en 1973 où la commune est rattachée au canton de Fleury-les-Aubrais[37].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Intérieur de la gare, au début du XXe siècle.

L'importante gare ferroviaire a été inaugurée le au lieu-dit les Aubrais, constituant un pôle d'attractivité pour toute la ville.

Durant la guerre franco-allemande de 1870, la ville est le terrain d'importants combats opposant les Français aux Prussiens sur le lieu de l'actuel quartier des Aydes.

La légende veut qu'une remarque moqueuse sur le patronyme de la ville, faite par Alphonse XIII, roi d'Espagne, en transit à la gare le , ait provoqué le changement de nom qui a été avalisé en 1907.

La mairie actuelle est construite en 1928.

Durant la Seconde Guerre mondiale, la gare est détruite lors de bombardements alliés en 1944 qui touchent également le quartier adjacent. La ville est libérée le 18 août de cette même année.

La gare actuelle date de 1961. L'ouverture du tramway d'Orléans, passant par Fleury-les-Aubrais, a lieu en 2000.

Le centre culturel La Passerelle est inaugurée en 2006.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Fleury-les-Aubrais

Les armes de Fleury-les-Aubrais se blasonnent ainsi :

Palé de sinople et de gueules, au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or et d'un lambel d'argent[38].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Planification[modifier | modifier le code]

La ville est dotée d'un Plan d'occupation des sols (POS) valant Plan local d'urbanisme (PLU). Sa révision en 2001 a eu pour objet la définition de nouveau projet, et l'intégration d'un projet de ZAC : la ZAC « Cœur de ville ». La commune a réalisé une exposition en 2004 afin de communiquer avec la population locale sur les futurs projets.

Le schéma de cohérence territoriale (SCOT) de l'agglomération orléanaise a été approuvé en décembre 2008[39]. C'est un document avec lequel le POS, et donc la politique de la ville, devront être en cohérence.

Transports et déplacements[modifier | modifier le code]

Réseau routier principal de la commune de Fleury-les-Aubrais (avec indication du trafic routier 2014).

Infrastructures routières[modifier | modifier le code]

La tangentielle traverse la commune, avec un trafic journalier de 51 500 véhicules au niveau de la commune. La route départementale 2020 (ex-route nationale RN 20) traverse également la commune, avec 18 000 véhicules empruntant cette portion de l'axe[40].

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la ligne A du tramway.

En tant que commune membre d'Orléans Métropole, Fleury-les-Aubrais est desservie par les transports de l'agglomération orléanaise (TAO), essentiellement par la ligne A du tramway : quatre stations se situent sur le territoire de la commune (Gare des Aubrais, Bustière, Lamballe et Jules-Verne), cette dernière étant le terminus nord de la ligne. De plus, trois parc relais (P+R) couplés à des stations de tramway y sont implantés et permettent aux Fleuryssois de rejoindre le centre d'Orléans ou le sud de l'agglomération par le tram.

De nombreuses lignes de bus desservent la commune : 1, 4, 6, 9, 11, 12, 19, 21, 33 et 37.

La gare des Aubrais est un point d'échange majeur de la métropole d'Orléans du point de vue des transports en commun (tram, bus, train, vélo).

Infrastructures ferroviaires[modifier | modifier le code]

En raison de la situation en cul-de-sac de la gare d'Orléans, c'est la gare des Aubrais qui est utilisée pour la plupart des liaisons Grandes lignes desservant l'agglomération orléanaise. Le trafic dans cette gare est de 7 000 passagers par jour[40]. La grande majorité des passagers effectue des trajets pendulaires quotidiens vers Paris pour se rendre à leur lieu de travail[réf. nécessaire].

Déplacements doux[modifier | modifier le code]

Des bornes de location de vélo sont implantées dans la commune, par exemple à la gare. Ces bornes sont également sur la commune d'Orléans.

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

La commune de Fleury-les-Aubrais est vulnérable à différents aléas naturels : climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), mouvements de terrains ou sismique (sismicité très faible). Elle est également exposée à un risque technologique : le risque de transport de matières dangereuses[41]. Entre 1989 et 2019, huit arrêtés ministériels ayant porté reconnaissance de catastrophe naturelle ont été pris pour le territoire de la commune : deux pour des inondations et coulées de boues et six pour des mouvements de terrains[42].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune peut être concerné par un risque d'effondrement de cavités souterraines non connues. Une cartographie départementale de l'inventaire des cavités souterraines et des désordres de surface a été réalisée. Il a été recensé sur la commune plusieurs effondrements de cavités[43].

Par ailleurs le sol du territoire communal peut être faire l'objet de mouvements de terrain liés à la sécheresse. Le phénomène de retrait-gonflement des argiles est la conséquence d'un changement d'humidité des sols argileux. Les argiles sont capables de fixer l'eau disponible mais aussi de la perdre en se rétractant en cas de sécheresse[44]. Ce phénomène peut provoquer des dégâts très importants sur les constructions (fissures, déformations des ouvertures) pouvant rendre inhabitables certains locaux. Celui-ci a particulièrement affecté le Loiret après la canicule de l'été 2003. Une grande partie du territoire de la commune est soumise à un aléa « moyen » face à ce risque, selon l'échelle définie par le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM)[45].

Depuis le , la France dispose d’un nouveau zonage sismique divisant le territoire national en cinq zones de sismicité croissante [46]. La commune, à l’instar de l’ensemble du département, est concernée par un risque très faible[42].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

La commune est exposée au risque de transport de matières dangereuses, en raison du passage sur son territoire d'une canalisation de gaz[47], d'une ligne de transport ferroviaire et d'itinéraires routiers structurants supportant un fort trafic (la route départementale D2020)[41],[48].

Politique de la ville[modifier | modifier le code]

Les quartiers (Ormes du mail / Andrillons, Tournemaine / Denis Papin, Lignerolles / La Jabotte) font partie des contrats urbains de cohésion sociale.

Un projet de prévention de la délinquance a été mis en place, la police municipale a été renforcée et de nombreux projets de rénovation sont en cours[Quand ?].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Fleury-les-Aubrais est membre de l'intercommunalité Orléans Métropole[49], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Orléans. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux. En 2020, il s'agit du Syndicat mixte aménagement desserte aérienne de l'Ouest du Loiret (SMAEDAOL), du Syndicat mixte des bassins versants de la Bionne et du Cens et du Syndicat mixte d'améngament hydraulique (SMAH) du bassin de la Retrêve et de son affluent le ruisseau du Renard[50].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement d'Orléans, au département du Loiret et à la région Centre-Val de Loire[49]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Fleury-les-Aubrais pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[49], et de la cinquième circonscription du Loiret pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[51].

Politique et administration municipales[modifier | modifier le code]

Conseil municipal et maire[modifier | modifier le code]

Depuis les élections municipales de 2014, le conseil municipal de Fleury-les-Aubrais, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel de liste à deux tours (sans aucune modification possible de la liste)[52], pour un mandat de six ans renouvelable[53]. Il est composé de 35 membres[54]. L'exécutif communal est constitué par le maire, élu par le conseil municipal parmi ses membres, pour un mandat de six ans, c'est-à-dire pour la durée du mandat du conseil. Marie-Agnès Linguet est maire depuis 2014.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1852 1857 Vincent Haury-Angenault    
1857 1861 François-Alexandre Ploton-Moulin    
1861 1864 Claude Adam-Malardier    
1864 1871 Auguste Ricouard-Badinier    
1871 1874 Désiré Loiseau-Roulleau    
1874 1878 Denis Bienvenu    
1878 1888 Alexandre Levacher    
1988 1895 Joseph Leroy    
1895 1921 Gustave Roland    
1921 1944 Maurice Jourdain   Distillateur
Président de la Chambre de commerce
Conseiller général du canton d'Orléans-Nord-Ouest
1944 1953 René Ferragu    
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1953 mars 1971 Louis Labonne    
mars 1971 juin 1995 André Chène PCF Conseiller général du canton de Fleury-les-Aubrais (1973-1996)
juin 1995 5 avril 2014[55] Pierre Bauchet UDF
puis MoDem
puis SE
Conseiller général du canton de Fleury-les-Aubrais (1997-1998)
1er Vice-président de la communauté d'agglomération Orléans Val de Loire
Député suppléant de Jean-Paul Charié (1993-2007)
avril 2014[55] Juillet 2020 Marie-Agnès Linguet UDI[56] Conseillère régionale du Centre-Val de Loire (2015-)
2e Vice-présidente de la communauté d'agglomération Orléans Val de Loire
Juillet 2020 En cours Carole Canette PS 3ème Vice-Présidente d'Orléans Métropole

Vice-présidente du Conseil régional du Centre-Val de Loire
chargée de la Culture (2010-2015)
Première secrétaire fédéral du PS Loiret

Jumelages[modifier | modifier le code]

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La ville a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2009[57].

La ville est ville fleurie avec quatre fleurs, et la distinction Grand Prix attribuée par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au Concours des villes et villages fleuris[58].

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Gestion de l'eau[modifier | modifier le code]

Eau potable[modifier | modifier le code]

Le service public d’eau potable est une compétence obligatoire des communes depuis l’adoption de la loi du 30 décembre 2006 sur l’eau et les milieux aquatiques[59]. La commune assurait jusqu'au , la production et la distribution de l'eau potable sur le territoire communal[60]. La gestion de l’eau étant une compétence obligatoire des communautés urbaines[61] et des métropoles[62], la communauté urbaine Orléans Métropole s'est substituée à la commune pour la mise en œuvre du service public d'eau potable lors de la transformation de la communauté d'agglomération Val de Loire en communauté urbaine le , puis c'est la métropole Orléans Métropole le qui a pris cette compétence. La ville de Fleury-les-Aubrais est alimentée en eau potable par deux forages pompant l'eau à 100 m de profondeur dans la nappe souterraine des calcaires de Beauce : le forage de Corne de Cerf, rue Salvador Allende, mis en service en 1967 et le forage Lignerolle, rue Emile Zola, mis en service en 1990[63].

Eaux usées[modifier | modifier le code]

La compétence assainissement, qui recouvre obligatoirement la collecte, le transport et l’épuration des eaux usées, l’élimination des boues produites, ainsi que le contrôle des raccordements aux réseaux publics de collecte[64], est assurée depuis le par la Communauté de l'Agglomération Orléans Val de Loire, puis le par la communauté urbaine et enfin depuis le par Orléans Métropole[65].

Depuis le , la métropole a signé un contrat de délégation de service public avec la société Suez Environnement pour l'exploitation des réseaux et ouvrages de transport de 11 communes du territoire métropolitain dont Fleury-les-Aubrais[66]. Le réseau comprend un réseau unitaire (eaux usées + eaux pluviales) de 79 527 ml, un réseau séparatif eaux usées de 3 280 ml et un réseau d'eaux pluviales de 13 161 ml. Sur la commune, on compte 7 stations de relevage pour les eaux usées [65]. Ces stations peuvent contenir de une à quatre pompes dont les puissances peuvent varier de 1,3 kW à 140 kW (soit de 3 l/s à 450 l/s)[67].

Un zonage d'assainissement, qui délimite les zones d'assainissement collectif, les zones d'assainissement non collectif et le zonage pluvial[68] a été réalisé par l’AgglO et a été approuvé par délibération du conseil de communauté du [69].

La commune est raccordée à la station d'épuration de La Chapelle-Saint-Mesmin[70]. Cet équipement, dont la capacité est de 350 000 EH, le plus important sur le territoire d'Orléans Métropole, a été mis en service le [71] et son exploitation est assurée depuis mai 2016 par Véolia[66].

Gestion des déchets[modifier | modifier le code]

Sites de collecte, de traitement et de valorisation des déchets de la communauté urbaine d'Orléans Métropole, avec localisation de la commune de Fleury-les-Aubrais.

La collecte, le traitement et la valorisation des déchets est une compétence exclusive de la communauté urbaine Orléans Métropole depuis 2000 (l'intercommunalité était alors communauté de communes). La collecte des déchets ménagers (résiduels[Note 3] et multimatériaux) est effectuée en porte-à-porte sur toutes les communes de la communauté urbaine. Un réseau de six déchèteries accueille les encombrants et autres déchets spécifiques (déchets verts, déchets dangereux, gravats, cartons…)[72].

Une unité de traitement permettant la valorisation énergétique (l’incinération des déchets ménagers résiduels) et la valorisation matière des autres déchets (corps creux, corps plats et multimatériaux) est en service sur la commune de Saran depuis 1996. Elle est exploitée par la société ORVADE, filiale du groupe Veolia[73].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le lycée professionnel Jean-Lurçat.

La commune est dotée d'un lycée d'enseignement professionnel, de 2 collèges et de 7 groupes scolaires. L'école maternelle Jacques-Brel a été agrandie en 2003.

Jeunesse et Loisirs[modifier | modifier le code]

Fleury dispose également de trois crèches (Les Oisillons, L'Île aux Momes et 1, 2, 3 Soleil).

L'offre péri-scolaire est assurée par deux centres de loisirs (La Brossette et Anaïs et Thibault) et trois maisons de quartier (Jacques-Tati, Jean-Vilar et Jean-Gabin).

La ville dispose également d'un Espace-Emploi-Formation : SPRO / PIJ - Relais Mission Locale - Relais Emploi

Chaque année, en juin, la municipalité organise la fête de la Jeunesse (R2Fête).

Santé[modifier | modifier le code]

Un hôpital psychiatrique est implanté sur la commune.

Sports[modifier | modifier le code]

Les équipements sportifs sont les suivants : quatre stades, quatre salles omnisports, une piscine, un boulodrome couvert et non-couvert, un stand de tir, une piste d’athlétisme (250 m), trois terrains de football et des courts de tennis.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[74],[Note 4]

En 2017, la commune comptait 21 026 habitants[Note 5], en augmentation de 0,88 % par rapport à 2012 (Loiret : +2,39 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7647729279081 0431 0541 0031 0321 151
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1091 1551 1461 2221 3021 3931 6661 7331 961
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 1342 3512 8874 5035 0436 0166 8186 3218 521
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
10 75613 18016 84219 75820 67320 69021 41821 13220 973
2017 - - - - - - - -
21 026--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[75] puis Insee à partir de 2006[76].)
Histogramme de l'évolution démographique

Âge de la population[modifier | modifier le code]

La pyramide des âges, à savoir la répartition par sexe et âge de la population, de la commune de Fleury-les-Aubrais en 2010[77]ainsi que, comparativement, celle du département du Loiret la même année[78], sont représentées avec les graphiques ci-dessous.

La population de la commune comporte 47,8 % d'hommes et 52,2 % de femmes. Elle présente en 2010 une structure par grands groupes d'âge légèrement plus jeune que celle de la France métropolitaine[79]. L'indice de jeunesse, égal à la division de la part des moins de 20 ans par la part des plus de 60 ans, est en effet de 1,35 pour la commune, soit 135 jeunes de moins de 20 ans pour cent personnes de plus de 60 ans, alors que pour la France métropolitaine il est de 1,06. Cet indice est également supérieur à celui du département (1,1) et à celui de la région (0,95)[80].

Pyramide des âges à Fleury-les-Aubrais en 2010 en pourcentage[77].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90  ans ou +
0,6 
5,5 
75 à 89 ans
8,3 
11,4 
60 à 74 ans
12,8 
21,0 
45 à 59 ans
20,5 
20,2 
30 à 44 ans
18,8 
20,3 
15 à 29 ans
19,5 
21,1 
0 à 14 ans
19,6 
Pyramide des âges dans le département du Loiret en 2010 en pourcentage[78].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90  ans ou +
1,2 
6,6 
75 à 89 ans
9,6 
13,8 
60 à 74 ans
14,3 
20,0 
45 à 59 ans
19,9 
20,1 
30 à 44 ans
19,4 
19,0 
15 à 29 ans
17,4 
20,0 
0 à 14 ans
18,3 

Vie sportive[modifier | modifier le code]

  • L'équipe de handball féminin de la ville, le Fleury Loiret Handball (SASP) est en première division féminine depuis 2003. Le club est devenu vice-champion de France en 2013 après avoir terminé deuxième de la saison régulière. Le 31 mai 2015, il est sacré champion de France pour la première fois de son histoire en battant Issy-Paris (30-24).
  • La ville était partenaire du club de basket de l'Orléans Loiret Basket par une convention appelée 3 villes - 3 clubs (Fleury-les-Aubrais, Orléans et Saint-Jean-de-Braye) entre 1993 et 2010 ;
  • L'équipe de rugby à XV, le CJF Rugby est en vice-champion honneur pour la saison 2006-2007. Son école de rugby est la première du comité de centre à recevoir le label « FFR »Site du CJF Rugby ;
  • L'équipe de water-polo de Fleury-les-Aubrais est en Nationale 2 masculine pour la saison 2008-2009.

Manifestations[modifier | modifier le code]

  • La corrida : course festive le soir de la Saint Sylvestre, dont la première édition date de 1976 ;
  • La brocante annuelle "Festi'Fleury" en mars ;
  • La réception des sportifs ;
  • Le festival Cheminance ;
  • La course caritative "la Fleuryssoise"
  • L'action "parcours-santé"
  • La fête de la jeunesse "R2Fête"
  • Le "Fleury Raid Aventure"
  • Le Fleury Handi Challenge ;
  • le Forum des Associations ;
  • Les Folles journées du développement durable ;
  • La semaine de la santé ;
  • la semaine de la ville équitable ;
  • Le salon des artistes fleuryssois ;
  • Fêtes de quartier au mois de juin.

Médias[modifier | modifier le code]

La radio associative « Radio Arc En Ciel » est installées sur la ville de Fleury-les-Aubrais.

La chaine de télévision locale Orléans TV était installée aussi sur la commune de Fleury-les-Aubrais, puis Orléans, avant sa disparition en 2011.

Économie[modifier | modifier le code]

La commune est l'un des premiers employeurs de l'agglomération, avec environ 10 000 emplois sur le territoire et plus de 10 000 actifs en 1999[40]. L'activité est répartie sur plusieurs zones :

  • Dessaux à l'ouest ;
  • Fleury - Saran au nord ;
  • l'Herveline et Lignerolles à l'est ;
  • Bicharderies au nord-est.

La maison vinaigrière Martin Pouret et l'entreprise Thalès sont installées sur la commune.

Depuis 2011, le nord de la ville a vu se développer l'offre commerciale autour du centre commercial de l'Orée de la Forêt, avec l'ouverture, dans un premier temps, de commerces rue Joliot-Curie.

Beaucoup de PMEet d'artisans sont implantés sur la commune, du faites de sa proximité avec la métropole d'Orléans.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église catholique Saint-André ;
  • Presbytère ;
  • Cimetière communal, et cimetière intercommunal des Ifs sur la commune voisine de Saran ;
  • Salle de prière pour le culte musulman.

Monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Marie-Thérèse Louise de Savoie-Carignan, femme de l'arrière-arrière-petit-fils de Louis XIV et de la marquise de Montespan et princesse de Lamballe, y possédait un domaine, dont il ne reste plus aucune construction. Elle a donné son nom (parc Princesse-De-Lamballe) à un parc où est édifié le centre culturel de la ville (La Passerelle) et conservatoire de musique Maurice-Ravel, ainsi qu'à une rue et un quartier de la commune.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La suppression d'un canton d'Orléans par la loi du 8 pluviôse an IX (17 février 1800) avait ramené le nombre de cantons intial de 59 à 58
  3. Les déchets ménagers résiduels comprennent les déchets obtenus après extraction des autres fractions, valorisables, de déchets.
  4. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Histoire géologique du Bassin parisien », sur le site du Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie (consulté le 4 juin 2020)
  2. « Notice géologique 363 N - secteur d'Orléans », sur http://ficheinfoterre.brgm.fr/, (consulté le 26 mai 2020), p. 1
  3. BRGM, « Carte des ressources en matériaux de la Région Centre - Elaborée dans le cadre de la révision des Schémas Départementaux des Carrières », sur le site de la DREAL Centre-Val de Loire, février (consulté le 26 mai 2020), p. 89
  4. « Notice géologique - feuille 363 N « Orléans » », sur http://ficheinfoterre.brgm.fr/ (consulté le 26 mai 2020), p. 5
  5. BRGM, « Carte des ressources en matériaux de la Région Centre - Elaborée dans le cadre de la révision des Schémas Départementaux des Carrières », sur le site de la DREAL Centre-Val de Loire, février (consulté le 26 mai 2020), p. 87
  6. Répertoire géographique des communes (RGC) 2015. En 2016, le RGC a été remplacé par la base Admin Express qui ne comporte plus que l'altitude moyenne de la commune, les altitudes minimale et maximale pouvant être trouvées par un système d'information géographique.
  7. « Carte de Fleury-les-Aubrais », sur Géoportail (consulté le 28 mai 2020)
  8. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 9 juillet 2020)
  9. « Orthodromie entre Fleury-les-Aubrais et Bricy », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 9 juillet 2020).
  10. « Station météorologique d'Orléans - Bricy - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 9 juillet 2020)
  11. « Station météorologique d'Orléans - Bricy - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 9 juillet 2020)
  12. « Station météorologique d'Orléans - Bricy - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 9 juillet 2020)
  13. a b et c Jean-Marie Cassagnes et Mariola Korsak, Chécy Le Loiret - origine des noms de villes et villages, Brillac (16), Nouvelles Eds Bordessoules, , 200 p. (ISBN 2913471641), p. 114
  14. a b et c Jacques Soyer, Les noms de lieux du Loiret, Paris, éditions Horvath, , 735 p. (ISBN 2-7171-0056-3), p. 87
  15. Actes de Philippe 1er, p. 251
  16. Recueil des chartes de Saint-Benoît-sur-Loire, t. 2,p. 174
  17. E. Jarry, La maladrerie d’Orléans,p. 233
  18. Archives départementales 45-charte de l’Hôtel-Dieud’Orléans
  19. Cartulaire de Sainte-Croix d’Orléans,p. 536
  20. Denis Jeanson, « Toponymes Fay-Fazoire », sur le dictionnaire de toponymie de la région Centre (consulté le 12 juin 2020)
  21. Archives nationales -JJ 129, no 129, fol. 82
  22. Archives nationales -JJ 155, no  368, fol. 221
  23. Archives nationales -JJ 163, no  252, fol. 142 v°
  24. Archives nationales -JJ 188, no  169, fol. 85
  25. Archives départementales 45-B 15, archives de l’Hôtel-Dieu d’Orléans
  26. Archives départementales 45-B 15, archives de l’Hôtel-Dieu d’Orléans
  27. Motte 2003, p. 24
  28. Christian Poitou 1982, p. 32.
  29. a b et c « Notice communale de Fleury », sur le site de l'EHESS (consulté le 6 juillet 2020)
  30. Motte 2003, p. 23
  31. a et b Gérard Lang, « Le Code officiel géographique (COG) - 4.3. : l’œuvre révolutionnaire », sur http://projetbabel.org/, (consulté le 6 juillet 2020)
  32. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/ (consulté le 3 juin 2020), p. 6.
  33. Christian Poitou 1982, p. 34.
  34. « Arrêté du 5 vendémiaire an IX portant réduction des justices de paix du département du Loiret - Bulletin des lois de 1801 - page 42 », sur https://gallica.bnf.fr (consulté le 6 juillet 2020)
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  36. Louis Rondonneau, Collection générale des lois : décrets, arrêtés, sénatus-consultes, avis du conseil d'État et réglemens d'administration publiés depuis 1789 jusqu'au 1er avril 1814. Gouvernement Impérial : 3 juillet 1806 - 22 décembre 1808, vol. 10, Paris, Imprimerie royale, coll. « Bulletin des lois », , 434 p. (lire en ligne), 2e, p. 485-486.
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  38. Le blason de la ville sur Gaso et Les emblèmes de France. Consultations : mars 2008.
  39. lien vers le SCOT sur le site de l'AgglO
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  41. a et b [PDF]« Le Dossier Départemental des Risques Majeurs (DDRM) du Loiret- Liste des risques par commune », sur http://www.loiret.gouv.fr/ (consulté le 29 juin 2019)
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  47. « Cartographie des canalisations de gaz et d'hydrocarbures dans le Loiret », sur http://cartelie.application.developpement-durable.gouv.fr/ (consulté le 29 juin 2019)
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  53. « Election des conseillers municipaux et du maire », sur le site de la DGCL (consulté le 7 novembre 2015)
  54. Article L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales
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  68. Article L2224-10 du Code général des collectivités territoriales
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  70. « Orléans Métropole - politique d'assainissement », sur http://dev.orleans-agglo.fr/ (consulté le 14 juin 2017)
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  72. « Tri et déchetteries », sur http://www.orleans-metropole.fr/ (consulté le 12 avril 2017)
  73. « Rapport annuel 2015 sur le prix et la qualité du service public d’élimination des déchets », sur http://www.orleans-metropole.fr/ (consulté le 12 avril 2017), p. 31-36
  74. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  75. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
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  81. La République du Centre, , p13.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Louis Marie Prudhomme, Dictionnaire géographique et méthodique de la République française en 120 départements, volume 1, Paris, Louis Marie Prudhomme, , 673 p. (lire en ligne).
  • Camille Bloch, Cahiers de doléances du bailliage d'Orléans pour les États généraux de 1789 - tome 1, Orléans, Ministère de l'Instruction publique, (lire en ligne)
  • Camille Bloch, Cahiers de doléances du bailliage d'Orléans pour les États généraux de 1789 - tome 2, Orléans, Ministère de l'Instruction publique, (lire en ligne)
  • Collectif, Loiret : un département à l'élégance naturelle, Paris, Christine Bonneton, , 319 p. (ISBN 978-2-86253-234-9)
  • Claude Motte, Isabelle Séguy & Christine Théré, avec la collaboration de Dominique Tixier-Basse, Communes d’hier, communes d’aujourd’hui : Les communes de la France métropolitaine, 1801-2001. Dictionnaire d’histoire administrative, Paris, Institut National d’Études Démographiques,, , 408 p. (ISBN 978-2-7332-1028-4, lire en ligne)

Rapports[modifier | modifier le code]

  • Rapport 2015 sur le prix et la qualité du service public d'assainissement (lire en ligne)
  • Les services publics d'eau et d'assainissement (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]