Hervé Morin

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Hervé Morin
Illustration.
Hervé Morin en 2018.
Fonctions
Président du conseil régional de Normandie
En fonction depuis le
(5 ans, 5 mois et 15 jours)
Élection
Prédécesseur Nicolas Mayer-Rossignol
(Haute-Normandie)
Laurent Beauvais
(Basse-Normandie)
Président du Nouveau Centre
puis des Centristes[N 1]
En fonction depuis le
(14 ans et 21 jours)
Élection
Réélection
Prédécesseur Parti créé
Président de la communauté de communes du canton de Cormeilles puis
de Lieuvin Pays d'Auge
En fonction depuis le
(24 ans et 7 mois)
Réélection
Prédécesseur Nouvelle structure
Président des Régions de France

(1 an, 11 mois et 15 jours)
Prédécesseur Philippe Richert
Successeur Renaud Muselier
Ministre de la Défense

(3 ans, 5 mois et 26 jours)
Président Nicolas Sarkozy
Gouvernement François Fillon I et II
Prédécesseur Michèle Alliot-Marie
Successeur Alain Juppé
Président du Groupe UDF
de l'Assemblée nationale

(4 ans, 10 mois et 29 jours)
Législature XIIe
Prédécesseur Philippe Douste-Blazy
Successeur Disparition du groupe
Député français

(5 ans, 7 mois et 6 jours)
Réélection
Circonscription 3e de l'Eure
Prédécesseur Marc Vampa
Successeur Marie Tamarelle-Verhaeghe

(8 ans, 7 mois et 19 jours)
Circonscription 3e de l'Eure
Prédécesseur Ladislas Poniatowski
Successeur Marc Vampa
Maire d'Épaignes

(20 ans, 6 mois et 16 jours)
Prédécesseur Pierre Duboc
Successeur Marie-Paule Leblanc
Conseiller général de l'Eure

(3 ans et 29 jours)
Circonscription Canton de Cormeilles
Prédécesseur Myrtil Viquesnel
Successeur Claude Hamon

(11 ans, 11 mois et 28 jours)
Circonscription Canton de Cormeilles
Prédécesseur François Thiron
Successeur Myrtil Viquesnel
Biographie
Nom de naissance Hervé Jacques Louis Morin
Date de naissance (59 ans)
Lieu de naissance Pont-Audemer (Eure)
Nationalité Française
Parti politique PR (1989-1997)
UDF (1989-2007)
NC (2007-2016)
UDI (2012-2017)
LC (depuis 2016)
Diplômé de Université de Caen
IEP de Paris
Université Panthéon-Assas
Profession Administrateur des services de l'Assemblée nationale

Hervé Morin, né le à Pont-Audemer (Eure), est un homme politique français.

Député pour la 3e circonscription de l'Eure de 1998 à 2007, il est ministre de la Défense des deux premiers gouvernements François Fillon (2007-2010). Président du parti Nouveau Centre puis Les Centristes, il est élu président du conseil régional de Normandie en 2016.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance, études et parcours professionnel[modifier | modifier le code]

Son père, gaulliste[1], dirige une entreprise de maçonnerie en Normandie. Ses grands-pères sont tous deux agriculteurs et maires à tendance mendésiste[1].

Après avoir redoublé sa seconde et sa première, et avoir été renvoyé de l'internat du lycée public de Deauville, puis d'un lycée privé de Caen à deux mois du baccalauréat[1], il abandonne son désir de reprendre la ferme familiale auquel s'oppose son père, et se lance dans des études supérieures à l'université de Caen[2]. Il sort diplômé de l'IEP de Paris, et obtient une maîtrise de droit public à Assas.

Il devient administrateur des services de l'Assemblée nationale (1987-1993 et 1998). Hervé Morin est chargé de cours à Paris Descartes de 1989 à 1995.

En parallèle de son mandat de député dont il a démissionné[3], il est avocat, mais n'ayant pas le temps d'exercer, s'est fait radier du Barreau[4].

Carrière[modifier | modifier le code]

Élu local puis national[modifier | modifier le code]

Conseiller municipal d'Épaignes en 1989, il est élu au conseil général de l'Eure en 1992 pour le canton de Cormeilles.

Il devient maire d'Épaignes en 1995. Délégué au Sivom de Cormeilles, il préside à partir de 1995 la communauté de communes du canton de Cormeilles. En 2017, il est élu président de la Communauté de communes Lieuvin Pays d'Auge, née de la fusion des intercommunalités de Cormeilles, Thiberville et Vièvre-Lieuvin[5].

Élu au Sénat, Ladislas Poniatowski choisit Hervé Morin en 1998 pour lui succéder comme député dans la 3e circonscription de l'Eure[1]. Il est élu, et prend la présidence du groupe Union pour la démocratie française (UDF) à l'Assemblée nationale de 2002 à 2007[1].

Militant de la réunification de la Normandie, il est président de l'Association pour la réunification de la Haute-Normandie et de la Basse-Normandie de 1999 à 2007, et est à l'origine du serment d'Épaignes prêté le . Il réaffirme régulièrement son attachement à cette question[6].

Concerné par la nouvelle réglementation sur le cumul des mandats, il démissionne de son mandat de maire lorsqu’il est élu président de la Région Normandie, en 2016. Il reste néanmoins conseiller municipal[7].

Conseiller de François Léotard[modifier | modifier le code]

En parallèle, il devient en 1993 conseiller technique chargé des relations avec le Parlement, des affaires domaniales et des questions d'environnement, au cabinet de François Léotard, ministre d'État et ministre de la Défense.

Chargé de mission auprès de François Léotard, député du Var et président de l'UDF entre 1995 et 1997, Hervé Morin devient secrétaire national puis vice-président exécutif de ce parti de 1999 à 2007. Délégué général de l'UDF, chargé du projet en 2000, il est porte-parole de la campagne présidentielle de François Bayrou en 2002[2].

Présidentielle et législatives de 2007[modifier | modifier le code]

Lieutenant de François Bayrou, il s'implique fortement dans la campagne électorale du candidat centriste pour la présidentielle en 2007. Pourtant, à l'issue du premier tour, il s'oppose à la stratégie de troisième voie du président de l'UDF et appelle à voter pour Nicolas Sarkozy[1], entrainant avec lui les trois quarts des députés centristes[2].

En , pour les élections législatives, Hervé Morin présente sous les couleurs du Parti social libéral européen des membres de sa famille ainsi que ses employés, ce qui suscite la polémique[8],[9]. Pour Hervé Morin : « Tous les partis agissent de la même façon, il ne faut pas être naïf ni hypocrite. Il n'y a aucune combine. Il faut bien savoir que ce sont les législatives qui permettent aux partis politiques de subsister puisque l'État alloue 50 000  par député et par an à chaque parti. Et chaque suffrage rapporte 1,63  par candidat »… à la condition de présenter au moins 50 candidats. Parmi ses proches ainsi présentés figurent : son épouse, Catherine Broussot-Morin, avocate, dans la 3e circonscription des Hautes-Pyrénées, son neveu Julien Morin dans la 4e circonscription de la Seine-Maritime, son frère Philippe Morin dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais, Micheline Morin comme suppléante dans la 2e circonscription de l'Ariège, son attaché de presse, ses secrétaires, sa collaboratrice chargée d'Internet ainsi que son chauffeur.

Seuls 43 candidats du PSLE ont dépassé la barre des 1 %, insuffisant pour obtenir le financement public du parti. Hervé Morin décide de s'affilier à un parti de Polynésie, le Fetia Api, bénéficiant d'une législation propre aux partis ultra-marins, un chèque-emploi permettant de toucher 45 000  annuels pour chaque élu député. Avec 23 parlementaires affiliés, plus de 900 000  seront perçus[10].

Formation du Nouveau Centre[modifier | modifier le code]

Le , la création du parti, ainsi que son nom d'usage « Le Nouveau Centre », ont été officiellement rendus publics à l'occasion d'une conférence de presse et d'une tribune parue dans Le Monde du . Du Parti social libéral européen reste la raison sociale mais le parti n'y fait plus référence.

Il contribue ainsi à la fondation d'un nouveau parti de centre-droit, le Nouveau Centre, dont il est élu président avec 87 % des voix, le , lors de son congrès fondateur à Nîmes[11]. Il constitue ainsi le pôle centriste de la majorité présidentielle face au MoDem de François Bayrou[2].

Le , Hervé Morin présente, lors d'une conférence de presse, la Déclaration des droits fondamentaux numériques à la Fondation pour l'innovation politique.

Lors du deuxième congrès du Nouveau Centre, qui se déroule les 12 et à Tours, il est réélu président du parti à 93,40 % des suffrages, face à Tayeb Touazi[12]. Les commentateurs politiques le présentent alors comme possible candidat à l'élection présidentielle de 2012. Le , lors du congrès de Valence, il est confirmé dans sa présidence du Nouveau Centre, avec 94,18 % des suffrages.

En 2012, sous l'impulsion de Jean-Louis Borloo, le Nouveau Centre et Hervé Morin intègrent le parti unificateur UDI afin que ce dernier puisse peser dans l'élection présidentielle de 2012 avec un candidat.

Ministre de la Défense[modifier | modifier le code]

Hervé Morin avec Robert Gates, en 2010.

Le , il est nommé ministre de la Défense dans le gouvernement Fillon. Dans les câbles révélés par Wikileaks, les diplomates américains de l'ambassade à Paris se félicitent de sa nomination au ministère de la Défense : « Proche de l'ambassade, amical et direct, il assume son affection pour les États-Unis et est parmi les plus atlantistes des députés »[13]. Réélu député de l'Eure au premier tour le avec 50,05 % des voix, il démissionne aussitôt, étant reconduit le dans le gouvernement Fillon II.

Son installation à l'hôtel de Brienne est difficile, Libération indiquant que « son manque de tenue, son ton gouailleur, son apparente désinvolture insupportent » les militaires plus habitués au style strict de son prédécesseur, Michèle Alliot-Marie[1].

En , il lance le projet de groupement des trois états-majors dans un seul lieu, Balard[14]. Celui-ci est inauguré en par François Hollande.

À la suite de la publication du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale 2008, des officiers généraux et supérieurs des armées de terre, mer et air, via le « collectif Surcouf », publient dans Le Figaro du une tribune critique envers les options retenues, annonciatrices d'après eux d'un « déclassement militaire »[15],[16].

Il engage un plan de réduction des effectifs de 50 000 postes. Il fait fermer les centres chargés de calculer les soldes et engage l'adoption du logiciel de gestion des paies Louvois en dépit « des risques de rupture de continuité de la fonction solde »[17]. Hervé Morin et son successeur, Gérard Longuet, se renvoient la responsabilité de la décision[17].

Il fait voter la loi du , dite « loi Morin », sur la reconnaissance des victimes des essais nucléaires français en Polynésie française et au Sahara algérien. Elle reconnaît de façon historique et officielle les dommages sanitaires causés par les expérimentations nucléaires. Cependant le premier décret d'application se révèle rapidement trop restrictif et le président de la République prend l'engagement début 2011 de publier un nouveau décret élargissant les zones géographiques et la liste des maladies éligibles. Il joue également un rôle, avec son homologue britannique Liam Fox, dans la négociation des traités de Londres le par Nicolas Sarkozy et le Premier ministre du Royaume-Uni David Cameron afin de renforcer la coopération franco-britannique dans le domaine de la défense.

Aux côtés de Nicolas Sarkozy, il défend en 2009 le retour de la France dans le commandement intégré de l'Otan. Il déclare à ce sujet : « Nous sommes le quatrième contributeur financier de l'Alliance et le quatrième contributeur en forces. Des généraux français ont commandé des opérations Otan, en Afghanistan en 2005 et au Kosovo en 2007. La vérité, c'est que, jusqu'à présent, nous étions des acteurs, importants certes, mais nous n'écrivions pas le scénario parce que nous n'avions pas de responsabilités au sein des structures de l'Otan. Le retour, dans le commandement, permettra de peser sur les grandes décisions stratégiques de l'Otan[18]. »

Élection présidentielle de 2012[modifier | modifier le code]

Logotype utilisé dans le cadre de sa campagne.

Le , il annonce officiellement sa volonté d'être candidat à l'élection présidentielle de 2012[19]. Alors qu'il est crédité de moins de 1 % des intentions de vote en , plusieurs cadres de son parti ne lui apportent pas leur soutien[20]. Le , il annonce qu'il retire sa candidature et soutiendra Nicolas Sarkozy[21].

UDI et lancement des Centristes[modifier | modifier le code]

Fin , il se déclare candidat à la présidence de l'UDI, à la suite de la démission de Jean-Louis Borloo[22]. Il se qualifie pour le second tour mais est battu, à son issue, par Jean-Christophe Lagarde.

Début , il prend position contre certaines dispositions du projet de loi relatif au renseignement, dont il juge « le champ d'application beaucoup trop large » car il « couvre la totalité de la vie de la collectivité nationale »[23],[24].

Il soutient Bruno Le Maire pour le premier tour de la primaire présidentielle des Républicains de 2016[25] puis François Fillon pour le second[26].

La semaine suivante, il annonce quitter l'UDI, prévoyant la convocation prochaine d'un congrès pour constituer une nouvelle formation politique de centre droit[27]. Il renomme son parti (composante de l'UDI), le Nouveau Centre en Les Centristes, et pose des conditions quant à son maintien dans l'UDI[28]. Fin 2017, la formation politique quitte l’UDI[29]. Pour le congrès des Républicains de 2017, la presse rapporte qu’il a soutenu Laurent Wauquiez[30]. Aux élections européennes de 2019, son mouvement politique fait alliance avec Les Républicains[31].

Président des Régions de France[modifier | modifier le code]

Le , il est élu président des Régions de France[32]. A sa tête, il milite notamment pour donner plus de compétences aux Régions et plus globalement aux collectivités locales. Pour ce faire, avec Dominique Bussereau, Président de l'Association des départements de France et François Baroin, Président de l'Association des Maires de France, il porte la création de la plateforme Territoires Unis[33]. Renaud Muselier lui succède à la tête des Régions de France le 6 novembre 2019[34].

Président du conseil régional de Normandie[modifier | modifier le code]

Hervé Morin est partisan de la grande Normandie comme union de la Basse et de la Haute-Normandie. Il s'abstient cependant lors du vote du projet de loi sur la réduction du nombre de régions métropolitaines, qui prévoit notamment la fusion des deux régions normandes tandis que six des sept députés normands votant contre la fusion des régions appartiennent au groupe UMP[35],[36]. Il aurait souhaité que Caen devienne capitale régionale[37] avec une répartition des pouvoirs entre Caen, Rouen et Le Havre. Le gouvernement ayant choisi la métropole rouennaise comme chef-lieu de région[38], il souhaite alors que Caen devienne le siège du conseil régional[39].

Il se présente comme tête de liste aux élections régionales de 2015 dans cette même région. La liste d'union de la droite qu'il conduit l'emporte de justesse au second tour, avec 36,4 % des voix, face à la liste de gauche (36,1 %) et la liste FN (27,5 %)[40]. Il est élu président du tout nouveau conseil régional de Normandie le [41].

S'étant engagé lors de la campagne des élections régionales à démissionner de l'Assemblée nationale s'il était vainqueur, il se maintient néanmoins à son poste jusqu'en pour bénéficier de l'article LO178 du code électoral[42] et ainsi éviter une législative partielle pouvant faire entrer un opposant politique à l'Assemblée[43].

Le , Hervé Morin est nommé membre du conseil d’administration de la Banque publique d'investissement en remplacement de Jean-Paul Huchon[44].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Il a quatre enfants, deux filles et deux garçons[45],[46]. Passionné de chevaux, il élève des pur-sang dans son haras de l'Eure. Il a publié en 2014 Lettre à Alma, écrit lorsque sa compagne était enceinte de son quatrième enfant.

Prises de position[modifier | modifier le code]

En 2013, lors des 55 ans de l'anniversaire de la Constitution de la Cinquième République, il publie une tribune dans le Huffington Post pour réclamer la suppression de l'élection au suffrage direct du président de la République. Selon lui, « cette élection a rendu dingo le monde politique français, l'a plongé dans une sorte de catharsis ». Il demande de revenir à un régime parlementaire où le président de la République est élu par un collège de grands électeurs et où le Premier ministre est le véritable chef de gouvernement en fonction de la majorité au Parlement[47].

Détail des mandats et fonctions[modifier | modifier le code]

Fonctions gouvernementales[modifier | modifier le code]

Mandats nationaux[modifier | modifier le code]

Mandats locaux[modifier | modifier le code]

Fonctions politiques[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

  • Hervé Morin, Arrêtez de mépriser les Français ! : Pour une société de la reconnaissance, Paris, Flammarion, (ISBN 978-2-08-124538-9)
  • Hervé Morin, Lettre à Alma sur l'état du monde qui l'attend, Paris, Albin Michel, 2014
  • Hervé Morin, Je viens d'ici. Normandie[49], Rouen, Les Éditions des falaises, 2019

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Président du Nouveau Centre jusqu'au .

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f et g Nathalie Raulin, « Rire aux armes », Libération, 9 novembre 2007
  2. a b c et d « Hervé Morin », lci.tf1.fr, 21 mai 2008, mis à jour le 15 novembre 2010
  3. « herve morin demissionne de son mandat de depute », sur lepoint.Fr,
  4. « Les déclarations d'intérêts des parlementaires dévoilées », lefigaro.fr, 24 juillet 2014.
  5. « Hervé Morin a été élu à la tête de la Communauté de communes Lieuvin-Pays-d’Auge », sur www.paris-normandie.fr (consulté le 2 mai 2019)
  6. Entretiens Politiques Normands sur TVNormanChannel, Hervé Morin ».
  7. « Hervé Morin quitte son mandat de maire », sur ouestfrance.fr, quotidien régional, (consulté le 20 avril 2019)
  8. Jacques Hardouin, « Morin présente sa famille, sa secrétaire et son chauffeur », Le Parisien, 31 mai 2007.
  9. François Gaytte, « L'esprit de famille d'Hervé Morin », Libération, 24 mai 2007.
  10. Louis Cabanes, « Nouveau Centre, parti fantôme », Bakchich, 20 mai 2010.
  11. « Hervé Morin élu à la tête du Nouveau Centre », Le Figaro, 17 mai 2008.
  12. « Hervé Morin réélu à la tête du Nouveau Centre », Le Figaro, 13 juin 2010.
  13. Rémy Ourdan, « WikiLeaks : Nicolas Sarkozy, "l'Américain" », Le Monde, 30 novembre 2010.
  14. « Défense : projet de regroupement des trois états-majors à Balard », sur RTL.fr (consulté le 9 mai 2019)
  15. « Livre blanc sur la défense : une espérance déçue », sur Le Figaro (consulté le 26 octobre 2015)
  16. « L'embarrassante affaire Surcouf - leJDD.fr », sur LeJDD.fr (consulté le 26 octobre 2015)
  17. a et b « Pourquoi Le Drian a été contraint d'en finir avec Louvois, le logiciel de paie de l'armée », sur Challenges, https://plus.google.com/+challenges (consulté le 26 octobre 2015)
  18. MORIN Hervé, « Entretien de M. Hervé Morin, ministre de la défense, dans "Aujourd'hui en France" du 8 mars 2009, sur la réintégration de la France dans le commandement de l'OTAN. », sur http://www.diplomatie.gouv.fr, le 10 mars 2009, (consulté le 9 mai 2019)
  19. « Hervé Morin officialise sa candidature », L'Express,‎ (lire en ligne, consulté le 29 août 2020).
  20. Les cadres du Nouveau centre lâchent Hervé Morin, France Inter le 24 janvier 2012
  21. Lefigaro.fr
  22. Hervé Morin, interviewé par Jean-Baptiste Garat, « Hervé Morin : "Pourquoi je suis candidat à la présidence de l'UDI" », Le Figaro, lundi 23 juin 2014, page 4.
  23. Jacques Follorou, « Renseignement : « On a profité du drame du 7 janvier pour que ce texte arrive au débat » », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  24. « Loi Renseignement : la fronde des opposants se propage », Europe 1,‎ (lire en ligne)
  25. Martine Chevalet, « Primaire à droite : Hervé Morin choisit Bruno Le Maire », leparisien.fr, 4 octobre 2016.
  26. Hervé Morin, interviewé par Caroline Vigoureux, « Hervé Morin : "J’ai décidé de soutenir François Fillon" », lopinion.fr, 22 novembre 2016.
  27. Christophe Forcari, « Hervé Morin largue l'UDI », liberation.fr, 30 novembre 2016.
  28. « "Les Centristes", nouveau nom du Nouveau Centre d’Hervé Morin », lemonde.fr, 11 décembre 2016.
  29. Le JDD, « Après les radicaux, Hervé Morin et ses amis quittent l'UDI », sur lejdd.fr (consulté le 2 mai 2019)
  30. Rémi Mauger et Charles Bézard, « Laurent Wauquiez en campagne présidentielle à Lisieux », francetvinfo.fr, 18 novembre 2017.
  31. Le Point magazine, « Européennes : Les Centristes confirment l'alliance avec LR », sur Le Point, (consulté le 2 mai 2019)
  32. Hervé Morin, interviewé par Jérôme Béglé, « Hervé Morin élu président de l'association Régions de France », lepoint.fr, 22 novembre 2017.
  33. « AMF, ADF et Régions de France créent ensemble l'association Territoires unis », sur www.maire-info.com (consulté le 20 juin 2019)
  34. « Régions de France : Renaud Muselier succède à Hervé Morin », sur Régions Magazine (consulté le 28 juillet 2020)
  35. « Rouen [Infographie] Fusion des Régions : ce qu'ont voté les députés de Normandie », sur Normandie-actu, https://plus.google.com/103413918691202525736 (consulté le 26 octobre 2015)
  36. « Rouen [Réactions] Réunification de la Normandie, c'est voté ! Lever de drapeau, à Rouen », sur Normandie-actu, https://plus.google.com/103413918691202525736 (consulté le 26 octobre 2015)
  37. « Hervé Morin favorable à Caen comme future capitale régionale de Normandie », sur www.paris-normandie.fr (consulté le 4 août 2015)
  38. « Rouen devient la capitale provisoire de la nouvelle Normandie », sur www.paris-normandie.fr (consulté le 4 août 2015)
  39. « Redécoupage régionale : Rouen est élue capitale, Caen attend le siège de la région » (consulté le 4 août 2015)
  40. « Résultats des élections régionales 2015 », sur https://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Regionales/elecresult__regionales-2015 (consulté le 29 août 2020).
  41. « herve morin udi elu president de region normandie », sur europe1.fr,
  42. Article LO178 du code électoral.
  43. Morin s'arrange pour quitter l'Assemblée en évitant une législative partielle, lefigaro.fr, 7 avril 2016
  44. Hervé Morin succède à Jean-Paul Huchon au conseil d’administration de Bpifrance
  45. Clara Baillot, « Hervé Morin, papa pour la quatrième fois », sur gala.fr, Gala, (consulté le 4 mars 2014).
  46. « Hervé Morin écrit à sa fille », in Le Figaro, encart « Culture », lundi 30 septembre 2013, page 49.
  47. Hervé Morin, « En finir avec l'élection présidentielle au suffrage universel direct », sur huffingtonpost.fr, .
  48. Décret du 28 juin 2016
  49. « « Je viens d'ici »Normandie », sur Éditions des falaises (consulté le 1er décembre 2019)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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