Laurent Lafon

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Laurent Lafon
Illustration.
Laurent Lafon en 2008.
Fonctions
Sénateur du Val-de-Marne
En fonction depuis le
(9 mois et 14 jours)
Élection 24 septembre 2017
Groupe politique UC
Maire de Vincennes
Réélection 16 mars 2008
23 mars 2008
Prédécesseur Patrick Gérard
Successeur Charlotte Libert-Albanel
Vice-président du Grand Paris
En fonction depuis le
(2 ans, 5 mois et 23 jours)
Élection
Président Patrick Ollier
Conseiller régional d'Île-de-France
En fonction depuis le
(14 ans et 12 jours)
Élection 28 mars 2004
Président Jean-Paul Huchon
Valérie Pécresse
Biographie
Nom de naissance Laurent Lafon
Date de naissance (52 ans)
Lieu de naissance Saint-Germain-en-Laye (Yvelines)
Nationalité Française
Parti politique UDI
Profession Consultant en finances publiques

Laurent Lafon, né le à Saint-Germain-en-Laye dans les Yvelines, est un homme politique français.

Consultant en finances publiques locales[1],[2],[3],[4], et professeur associé au CNAM, il était le maire de la ville de Vincennes depuis le 27 février 2002 et jusqu'au 23 octobre 2017. Il démissionne suite à sa victoire aux élections sénatoriales 2017.

Débuts en politique[modifier | modifier le code]

Il sort diplômé de l'université Paris Ouest Nanterre La Défense en sciences économiques en 1986 et de Sciences Po en 1989.

D'abord conseiller municipal à Vincennes en 1995, il est nommé adjoint aux finances et au domaine par Patrick Gérard, élu maire (UDF) en 2001.

Maire de Vincennes[modifier | modifier le code]

Après la démission de Patrick Gérard en 2002 en cours de mandat, Laurent Lafon devient maire de Vincennes., à trente six-ans[5].

En mars 2008, il est réélu dès le premier tour, sa liste ayant obtenu 59,76 % des suffrages exprimés.

Le 23 mars 2014, lors des élections municipales, il est réélu maire de Vincennes dès le premier tour avec 66,37 % des voix.

Sénateur du Val-de-Marne[modifier | modifier le code]

Aux élections sénatoriales 2017, il conduit une liste "La Relève ! " rassemblant des élus de Droite et du Centre. Le 24 septembre 2017, il est élu sénateur du Val-de-Marne et démissionne de son mandat de maire de Vincennes, conformément à la loi sur le non-cumul des mandats.

Prises de position et engagement politiques[modifier | modifier le code]

Comme en 2002 et 2007, il apporte son soutien, au premier tour, à François Bayrou pour la présidentielle de 2012[6]. Au second tour, comme en 2007, il appelle à voter pour Nicolas Sarkozy.

À la création de l'UDI par Jean-Louis Borloo en 2012, il devient membre fondateur de l'UDI où il siège au comité exécutif provisoire. Il est également président de la Fédi, la fédération des élus locaux de l'UDI[7].

Laurent Lafon a été élu au Conseil Régional d'Ile-de-France pendant treize ans. En 2004, il est tête de liste dans le Val-de-Marne de la liste UDF conduite par André Santini aux élections régionales 2004. Il est élu conseiller régional (UDF) d'Île-de-France et siège à la commission permanente. Lors des élections régionales de mars 2010, dans le Val-de-Marne il est chef de file de la liste de la majorité présidentielle sur la liste d'union UMP et NC de Valérie Pécresse. Il préside alors le groupe NC, puis le groupe ARES qui devient, à la suite de la création du parti présidé par Jean-Louis Borloo, le groupe UDI. Il est à nouveau tête de liste départementale Les Républicains-UDI-MoDem dans le Val-de-Marne, dans le cadre de la campagne de l'élection régionale de 2015 en Île-de-France conduite par Valérie Pécresse. Il intègre alors l'exécutif régional et devient Délégué spécial chargé de l'Exposition Universelle 2025[8].

Il est élu le vice-président de la métropole du Grand Paris[9].

Le 2 mars 2017, dans le cadre de l'affaire Fillon, il co-signe une tribune de Maires pour demander à François Fillon de retirer sa candidature à l'élection présidentielle et laisser place à un autre candidat de la droite et du centre[10].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Lire l'article «Inscrire le budget communal dans une politique financière», paru dans la Revue Française des Finances Publiques no 88, p. 79
  2. Lire l'article Groupements à TPU : les méthodes d'évaluation des transferts de charge ? paru dans La Lettre du Financier Territorial - avril 2000
  3. Lire l'article TPU : les enjeux du débat parlementaire paru dans La Gazette des communes du 1er février 1999
  4. Lire la Tribune : Quelle vie après la taxe professionnelle ? publiée dans Les Echos no 19088 du 5 février 2004
  5. « Le nouveau maire élu ce soir », leparisien.fr,‎ 2002-07-03cest00:00:00+02:00 (lire en ligne)
  6. Le clin d'œil de Bayrou au Nouveau Centre, Le Figaro, 5 mars 2012.
  7. « Bureau exécutif », La Fédération des élus DÉMOCRATES et INDÉPENDANTS,‎ (lire en ligne).
  8. « Le nouvel exécutif régional », sur iledefrance.fr (consulté le 26 mars 2017).
  9. Laurent Terrade, « Métropole du Grand Paris : "Nous avons tout à construire" : Patrick Ollier, député-maire (LR) de Rueil-Malmaison a été élu vendredi 22 janvier président de la Métropole du Grand Paris (MGP). Il devient ainsi le premier président de cette nouvelle collectivité née le 1er janvier 2016. Retour sur la mise en place et la gouvernance d'une entité aussi inédite que complexe avec ses douze "territoires" se substituant aux anciens EPCI. », Localtis Info,‎ (lire en ligne).
  10. « "Nous, élus de droite et du centre, demandons solennellement à François Fillon de se retirer" », lopinion.fr, 2 mars 2017.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]