Laurent Lafon

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Laurent Lafon
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Portrait de Laurent Lafon.

Nom de naissance Laurent Lafon
Naissance (50 ans)
Saint-Germain-en-Laye, France
Nationalité Française

Laurent Lafon, né le à Saint-Germain-en-Laye dans les Yvelines, est un homme politique français.

Consultant en finances publiques locales[1],[2],[3],[4], et professeur associé au CNAM, il est le maire de la ville de Vincennes depuis le mois de juillet 2002.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il sort diplômé de l'université Paris Ouest Nanterre La Défense en sciences économiques en 1986 et de Sciences Po en 1989.

D'abord conseiller municipal à Vincennes en 1995, il est nommé adjoint aux finances et au domaine par Patrick Gérard, élu maire (UDF) en 2001. Après la démission de ce dernier, en 2002, Laurent Lafon devient maire de Vincennes. En 2004, il est élu conseiller régional (UDF) d'Île-de-France et siège à la commission permanente.

En mars 2008, sa liste ayant obtenu 59,76 % des suffrages exprimés dès le 1er tour, il est réélu maire de Vincennes (NC). En avril 2008, il devient président du groupe Centre et apparentés, nouvellement créé au conseil régional d'Île-de-France. Le 18 mai, Laurent Lafon a été élu secrétaire national adjoint du Nouveau Centre chargé de la régionalisation et des finances locales.

Lors des élections régionales de mars 2010, dans le Val-de-Marne il est chef de file de la liste de la majorité présidentielle sur la liste d'union UMP et NC de Valérie Pécresse. Il préside alors le groupe NC, puis le groupe ARES qui devient, à la suite de la création du parti présidé par Jean-Louis Borloo, le groupe UDI.

Comme en 2002 et 2007, il apporte son soutien, au premier tour, à François Bayrou pour la présidentielle de 2012[5]. Au second tour, comme en 2007, il appelle à voter pour Nicolas Sarkozy.

À sa création en juillet 2012, il rejoint le parti de Jean-Christophe Lagarde, FED, puis en septembre 2012 devient membre fondateur de l'UDI où il siège au comité exécutif provisoire.

En février 2013, il est élu président de la Fédération des élus démocrates et indépendants (FEDI) et nommé délégué national de l'UDI chargé des questions d'Aménagement du territoire, Grandes Métropoles et Grand Paris.

Le 23 mars 2014, lors des élections municipales, il est réélu maire de Vincennes dès le premier tour avec 66,37 % des voix.

Il est tête de liste départemental Les Républicains-UDI-MoDem dans le Val-de-Marne, dans le cadre de la campagne de l'élection régionale de 2015 en Île-de-France conduite par Valérie Pécresse.

Il est élu le vice-président de la métropole du Grand Paris[6].


Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Lire l'article «Inscrire le budget communal dans une politique financière», paru dans la Revue Française des Finances Publiques no 88, p. 79
  2. Lire l'article Groupements à TPU : les méthodes d'évaluation des transferts de charge ? paru dans La Lettre du Financier Territorial - avril 2000
  3. Lire l'article TPU : les enjeux du débat parlementaire paru dans La Gazette des communes du 1er février 1999
  4. Lire la Tribune : Quelle vie après la taxe professionnelle ? publiée dans Les Echos no 19088 du 5 février 2004
  5. Le clin d'œil de Bayrou au Nouveau Centre, Le Figaro, 5 mars 2012.
  6. Laurent Terrade, « Métropole du Grand Paris : "Nous avons tout à construire" : Patrick Ollier, député-maire (LR) de Rueil-Malmaison a été élu vendredi 22 janvier président de la Métropole du Grand Paris (MGP). Il devient ainsi le premier président de cette nouvelle collectivité née le 1er janvier 2016. Retour sur la mise en place et la gouvernance d'une entité aussi inédite que complexe avec ses douze "territoires" se substituant aux anciens EPCI. », Localtis Info,‎ (lire en ligne).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]