Yves Jégo

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Yves Jégo
Yves Jégo en 2010.
Yves Jégo en 2010.
Fonctions
Quatrième vice-président de l'Assemblée nationale
En fonction depuis le
(3 mois et 5 jours)
Président François de Rugy
Législature XVe (Cinquième République)
Prédécesseur Sacha Houlié
Député
En fonction depuis le
(8 ans, 8 mois et 28 jours)
Réélection 2012, 2017
Circonscription 3e de Seine-et-Marne
Législature XIIIe, XIVe et XVe
Prédécesseur Gérard Millet

(5 ans et 10 mois)
Élection 2002
Réélection 2007
Circonscription 3e de Seine-et-Marne
Législature XIIe et XIIIe
Prédécesseur Pierre Carassus
Successeur Gérard Millet
1er vice-président de l'Union
des démocrates et indépendants
En fonction depuis le
(3 ans, 5 mois et 8 jours)
Président Jean-Christophe Lagarde
Prédécesseur Jean Arthuis
Secrétaire d'État chargé de l'Outre-mer

(1 an, 3 mois et 5 jours)
Président Nicolas Sarkozy
Gouvernement François Fillon II
Prédécesseur Christian Estrosi
Successeur Marie-Luce Penchard
Conseiller général de Seine-et-Marne

(1 an et 7 mois)
Circonscription Canton de Montereau-Fault-Yonne
Prédécesseur Claude Eymard-Duvernay
Successeur Claude Eymard-Duvernay
Maire de Montereau-Fault-Yonne

(22 ans et 12 jours)
Prédécesseur Alain Drèze
Successeur James Chéron
Biographie
Date de naissance (57 ans)
Lieu de naissance Besançon (Doubs)
Nationalité Française
Parti politique RPR (jusqu'en 2002)
DLR (2002)
UMP (2002-2011)
Rad. (2009-2017)
UDI (depuis 2012)
Conjoint Ann-Katrin Jégo
Diplômé de Université Paris II Panthéon-Assas
Profession Consultant en ressources humaines
Avocat

Yves Jégo, né le à Besançon, est un homme politique français.

Il a notamment été maire de Montereau-Fault-Yonne (1995-2017), président de la Communauté de communes des deux fleuves (2003-2016) et secrétaire d'État chargé de l'Outre-Mer dans le gouvernement Fillon II (2008-2009).

Ancien président par intérim de l'UDI et vice-président du Parti radical, il est actuellement député pour la troisième circonscription de Seine-et-Marne et vice-président de l'Assemblée nationale.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille[modifier | modifier le code]

Yves Jégo est marié à Ann-Katrin Jégo (conseillère de Paris depuis 2014, élue dans le 16e arrondissement de Paris). Le couple a quatre enfants.

Formation[modifier | modifier le code]

Il est titulaire d'une maîtrise de droit, obtenue en 1983, et d'un DEA d'études politiques de l'Université Paris II Panthéon-Assas, obtenu en 1985[1].

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Yves Jégo est consultant en ressources humaines[réf. nécessaire]. Il exerce par la suite diverses activités professionnelles[2] :

  • de 1998 à 2002 il est directeur de développement du cabinet de ressources humaines Light Consultants, spécialisé dans le recrutement des collectivités territoriales ;
  • il cofonde en 2000 Timée Éditions avec Christophe Barge ;
  • il cofonde en 2008 Squan Éditions ;
  • en septembre 2010, il prête serment d'avocat au barreau de Paris au bénéfice de l'article 11 de la loi no 71-1130 du 31 décembre 1971[3]. Il collabore au cabinet BCTG[4].

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Débuts[modifier | modifier le code]

Yves Jégo devient en 1986 chef de cabinet du maire de Montereau-Fault-Yonne Claude Eymard-Duvernay. À la suite du changement de majorité à la mairie en 1989, il devient conseiller municipal d'opposition et est nommé directeur du comité de développement économique de l'Essonne, dont le conseil général est dirigé par Xavier Dugoin (1989-1992)[5]. En 1992, il est nommé directeur de cabinet de Jean-François Mancel, président du conseil général de l'Oise, poste qu'il occupe jusqu'en 1998.

En 1995, il est élu maire de Montereau, succédant au socialiste Alain Drèze. En tant que maire, Yves Jégo a notamment engagé la rénovation du quartier de la ville haute, Surville, recourant à la démolition-reconstruction et à la réhabilitation-résidentialisation, grâce notamment à la participation importante de l'agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU)[6]. Il mène également une politique d'accession, que ce soit à la propriété (maisons à 15 par jour), à la culture (pass musical au Conservatoire pour les enfants à 2 par mois, sorties culturelles à 1 par jour) ou aux loisirs (journées de vacances à la mer à 1 par jour).

Au RPR, Yves Jégo est secrétaire national chargé des communes entre 1996 et 1997. En mars 1998, il est élu conseiller général RPR de Seine-et-Marne, dans le canton de Montereau-Fault-Yonne. L'élection est annulée par le Conseil d'État le 17 septembre 1999, à la suite d'un jugement du tribunal administratif de Melun du 20 octobre 1998 relatif à la saisine de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques qui frappe Yves Jégo d'inéligibilité aux fonctions de conseiller général[7].

Député UMP[modifier | modifier le code]

Réputé alors être proche de Nicolas Sarkozy[8], il est élu député le , pour la XIIe législature (2002-2007), dans la troisième circonscription de Seine-et-Marne. Membre du groupe UMP à l'Assemblée nationale, il participe en 2002 à la réunion de relance du courant Debout la République, à tendance gaulliste et souverainiste, de Nicolas Dupont-Aignan : il est l'un de ses vice-présidents[9]. Leurs interprétations du gaullisme étant sensiblement différentes, le rapprochement n’aura pas lieu[réf. souhaitée]. Il est nommé au Haut Conseil à l'intégration, poste qu'il occupe jusqu'en 2006.

Au sein de l'UMP, il est secrétaire national chargé des nouveaux adhérents entre décembre 2004 et 2007. Pendant la campagne de l'élection présidentielle française de 2007, Yves Jégo conseille Nicolas Sarkozy sur les dossiers liés à Internet[10].

Yves Jégo est réélu député de la 3e circonscription de Seine-et-Marne en juin 2007[11] face à Sami Naïr.

Secrétaire d'État chargé de l'Outre-mer[modifier | modifier le code]

Yves Jégo est nommé secrétaire d'État chargé de l'Outre-mer dans le second gouvernement Fillon le , à la suite de sa nomination son suppléant Gérard Millet siège à l'Assemblée nationale.

Il s'oppose au président du conseil régional de La Réunion Paul Vergès à propos des crédits de la continuité territoriale[12]. Il est critiqué par les membres de l'Observatoire des prix de la Réunion, selon qui les mesures prévues par le gouvernement n'amélioreront pas le pouvoir d'achat des Réunionnais[13].

Lors de la crise en Guadeloupe, en février 2009, alors qu'il avait assuré rester sur place tant que la situation ne serait pas revenue au calme, il est rappelé à Paris par François Fillon, chef du gouvernement[14].

Parallèlement, il a poursuivi le processus législatif engagé depuis 2008 (projet de loi déposé le 23 juillet 2008), concernant la loi pour le développement économique des outre-mer (LODEOM), définitivement adoptée le 13 mai 2009. Cette loi prévoit notamment la possibilité pour l'État de réglementer les prix de produits ou de familles de produits de première nécessité. Elle crée des "zones franches d'activités" à fortes réductions fiscales[15].

Le , il quitte le gouvernement, éviction qu'il attribue aux pressions du patronat béké[16] mais qui serait surtout due à la crise aux Antilles, Yves Jégo ayant attendu douze jours après son déclenchement pour se rendre sur le terrain[17]. Il est prévenu de son départ moins d'une heure avant l'annonce du remaniement ministériel[18]. Après son éviction du gouvernement, il choisit de retrouver son siège de député[19]. Gérard Millet redevient suppléant d'Yves Jégo.

Responsable radical[modifier | modifier le code]

Il adhère au Parti radical en juillet 2009 et en devient l'un des vice-présidents[20]. Il est également président de la Fédération nationale des Clubs Perspectives et Réalités.

Candidat à l'investiture UMP pour la tête de liste aux élections régionales de 2010 face à Roger Karoutchi et Valérie Pécresse, il décide finalement de se retirer de la course pour ne pas « briser l'unité au sein de la majorité »[21]. Rallié à Valérie Pécresse, il prend la tête de liste en Seine-et-Marne et est élu conseiller régional d'Île-de-France le 21 mars 2010. En vertu de la loi[22] sur le cumul des mandats, M. Jégo avait un mois à la suite de son élection au conseil régional d'Île-de-France pour abandonner son mandat de député ou un de ses deux mandats locaux de maire et de conseiller régional. Le Front national ayant déposé un recours en annulation de l'élection régionale, il continue de cumuler ces trois mandats jusqu'à sa démission du Conseil régional en juillet 2011[23],[24].

Aux côtés de Jean-Louis Borloo[modifier | modifier le code]

Le 12 mai 2011, il quitte l'UMP[25] pour « construire une force nouvelle avec Jean-Louis Borloo ». Il participe ainsi à la fondation de l'Alliance républicaine, écologiste et sociale dont il devient membre de la direction nationale[26]. Il dispose également d'un micro-parti, Mieux Vivre Ensemble (MVE)[27], auparavant Mouvement des Seine-et-Marnais (MdSM)[28].

Yves Jégo est un des neuf députés du groupe UMP à voter la proposition de loi du Parti socialiste visant à ouvrir le mariage aux couples de même sexe le 14 juin 2011[29].

En août 2011, il prend la tête d'une liste centriste pour les élections sénatoriales en Seine-et-Marne du 25 septembre 2011. La constitution de cette liste est critiquée par l'UMP qui lui reproche de faire le jeu de la gauche en divisant la droite. Son bras droit, membre de l'UMP, est ainsi suspendu de ses fonctions à l'UMP[30]. En concurrence avec une autre liste centriste, celle menée par Gérard Ruffin du Nouveau Centre, la liste Jégo obtient 11,08 % des voix et aucun siège[31].

Le 6 novembre 2011, Yves Jégo, prenant acte de l'abandon de Jean-Louis Borloo dans la course à l'élection présidentielle de 2012, constate que l'« ARES est morte avant d'avoir vécu[32] » et enjoint le Parti radical à « s'engager derrière Nicolas Sarkozy »[33].

Le 17 juin 2012, Yves Jégo est réélu député de la 3e circonscription de Seine-et-Marne face à Patricia Inghelbrecht (Parti socialiste). Il rejoint le groupe parlementaire centriste de l'Union des démocrates et indépendants, créé par Jean-Louis Borloo le 26 juin 2012[34].

Au sein de l'UDI[modifier | modifier le code]

Le 21 octobre 2012, le parti UDI est créé et Yves Jégo en devient le délégué général.

Le 12 février 2013, il est parmi les 4 députés sur 29 de l'Union des démocrates et indépendants à voter la loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe à l'Assemblée nationale[35].

En mars 2014, Yves Jégo devient directeur de la campagne des élections européennes pour l’UDI.

Le 23 mars 2014, la liste qu'il conduit l'emporte au premier tour à Montereau-Fault-Yonne avec 77 % des suffrages exprimés[36]. Entre les deux tours, Yves Jégo plaide pour un front républicain et une « frontière infranchissable »[37] avec le Front national.

Il démissionne le 25 juin 2014 de la présidence par intérim de l'UDI[38] pour se présenter à l'élection interne, formant un tandem avec Chantal Jouanno ; ils terminent à la troisième place. Il est nommé 1er vice-président après l'élection de Jean-Christophe Lagarde au poste de président, le 13 novembre 2014[39].

En septembre 2015, il annonce son ralliement à la candidature de Bruno Le Maire à la primaire de la droite et du centre prévue pour fin 2016[40]. En septembre 2016, il est nommé avec plusieurs autres personnalités politiques conseiller politique de la campagne[41].

Le 1er mars 2017, dans le cadre de l'affaire Fillon et après le départ de Bruno Le Maire de l'équipe de campagne de François Fillon, il lâche à son tour le candidat LR à la présidentielle[42].

Action politique[modifier | modifier le code]

Marque « Origine France Garantie »[modifier | modifier le code]

Missionné par le président de la République française Nicolas Sarkozy à l'automne 2009 pour réfléchir à la défense des emplois français face à la mondialisation, Yves Jégo rend un rapport en mai 2010 (« En finir avec la mondialisation anonyme - La traçabilité au service des consommateurs et de l’emploi »)[43]. Parmi ses propositions, figure la création d'une mention plus exigeante que la mention valorisante « made in ». Dans la foulée, le parlementaire crée l'association Pro France, destinée à « promouvoir la marque France ». La marque de certification Origine France Garantie est officiellement présentée devant l'Assemblée nationale le 19 mai 2011[44]. C'est l’unique label qui certifie l’origine française d’un produit. Il assure aux consommateurs la traçabilité du produit en donnant une indication de provenance claire et objective[45]. Le label est, transversal (tout secteur confondu) et incontestable (la certification, obligatoire, est réalisée par un organisme certificateur indépendant)[46].

Parc Napoléon[modifier | modifier le code]

En janvier 2012, Yves Jégo annonce son projet d'ouvrir dans son département un parc à thèmes consacré à Napoléon Bonaparte[47]. En mai 2017, avec 56 hectares il présente les plans du parc qui devrait ouvrir en 2023 situé sur la ZAC du Moulin dans la commune de Marolles-sur-Seine[48].

Edward Snowden[modifier | modifier le code]

Le , Yves Jégo dépose à l'Assemblée nationale une proposition de résolution pour accorder l'asile à Edward Snowden et le proclamer citoyen d'honneur[49],[50]. Il souligne que « les révélations d'Edward Snowden ont montré que les collectes massives d'informations par l'Agence nationale de sécurité [...] dépassaient le cadre de la lutte nécessaire contre le terrorisme ou les autres risques géopolitiques » et précise que ce « lanceur d'alerte » a permis « d'informer le grand public de ces dérives, en plaçant l'intérêt général et l'éthique au-dessus de la raison d'État »[50],[51].

Menu végétarien[modifier | modifier le code]

Au lendemain du rejet du recours contre la suppression du menu sans porc dans les cantines de Chalon-sur-Saône, Yves Jégo souhaite déposer une proposition de loi pour rendre obligatoire la présence d'un menu végétarien dans les cantines scolaires[52]. Le 14 octobre 2015, il dépose à l'Assemblée nationale une proposition de loi relative à la mise en place d’une alternative végétarienne dans les cantines scolaires[53]. Parmi les cosignataires de la proposition de loi figurent les députées écologistes Cécile Duflot, Laurence Abeille et Isabelle Attard[54]. Dans la foulée, Yves Jégo lance une pétition qui recueille 150.000 signatures[55]. « Ce succès populaire inattendu prouve s'il en était besoin l'actualité de cette question et m'amène à vous solliciter pour que le gouvernement prenne en compte ce sujet qui répond à plusieurs préoccupations », a écrit Yves Jégo dans un courrier envoyé à Manuel Valls[56]. Finalement, cette proposition de loi n’a pas été inscrite à l’ordre du jour de l’Assemblée Nationale en raison du refus du Gouvernement, pour autant de nombreux maires se sont engagés volontairement dans ce dispositif[57]. Dans la ville de Montereau-Fault-Yonne, en Seine-et-Marne, la municipalité a  décidé de proposer systématiquement au moins un menu vegan dans les 9 cantines scolaires que compte la commune. Au total, 20% des repas consommés sont végétariens[58]. Une dynamique que Nicolas Hulot souhaite étendre à toutes les communes en 2018[59].

Assises du produire en France[modifier | modifier le code]

Pendant l'été 2015, il lance avec l'ancien ministre de l'Économie socialiste Arnaud Montebourg « Les assises du produire en France »[60]. Les 8 et 9 septembre 2016 se tiennent la deuxième édition des Assises du Produire en France à Reims[61]. En 2017, le ministre de l'Économie Bruno Le Maire est venu défendre les mesures fiscales du gouvernement[62] et glisse : « Je ne suis pas venu avec une marinière mais avec ma Peugeot 5008...»[63].

Détail des fonctions et des mandats[modifier | modifier le code]

Au niveau local[modifier | modifier le code]

À l'Assemblée nationale[modifier | modifier le code]

  • -  : député, élu dans la 3e circonscription de Seine-et-Marne
  • -  : député, élu dans la 3e circonscription de Seine-et-Marne
  • depuis le  : député, élu dans la 3e circonscription de Seine-et-Marne
  • depuis le 16 janvier 2018 : vice-président de l'Assemblée nationale

Au gouvernement[modifier | modifier le code]

  • -  : Secrétaire d'État chargé de l'outre-mer, auprès de la ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités

Autres responsabilités[modifier | modifier le code]

  • Président du conseil d'administration de la société d'économie mixte Sud Développement[65] (anciennement SODAME : Société d'Aménagement et de Développement de Montereau et des Environs) depuis 1995. Cette société propose du support juridique de programmes dans le domaine de l'immobilier.
  • Président de l'office public de l'habitat « Confluence Habitat » qui gère plus de 3000 logements de la ZUS de Montereau-Surville[66].
  • Depuis 1996, cofondateur et président de l'association « Entreprendre Villes et quartiers », vouée à la promotion des zones franches urbaines.
  • Fondateur en 2001 et président de l'association la Seine en partage vouée à la promotion économique et culturelle de la Seine.
  • Président de l'Établissement public national d'aménagement et de restructuration des espaces commerciaux et artisanaux du au .
  • Fondateur et président du Syndicat de traitement des déchets ménagers du sud Seine-et-Marne (SYTRADEM) de décembre 2002 à mars 2014[67].
  • Fondateur en 2005 et président de l'« Association française d’accession populaire à la propriété (AFAP) », brièvement nommée « Association des maisons à 100 000 euros ». Son but est d'aider les municipalités à bâtir des « maisons à 100 000  » et de les vendre à des ménages modestes.
  • Depuis 2007, président de l'École de la deuxième chance du sud de la Seine-et-Marne (E2C77)[68].
  • Depuis 2010, fondateur et président de l'association Pro France, chargée de promouvoir France comme marque commerciale et un label officiel français « Origine France Garantie »[69].

Cumul des mandats et des fonctions[modifier | modifier le code]

En septembre 2013, le « palmarès des "cumulards" de la République » publié par l'Express[70], place Yves Jégo en sixième position à l'échelle nationale et en première position en Île-de-France[71] en matière de cumul des mandats et des fonctions. Quelques jours plus tard, l’Express rectifie son classement en constatant qu’Yves Jégo ne détient pas 10 mais 5 fonctions. Il passe ainsi de la 6e à la 48e place du classement[72].

Plaintes déposées par Yves Jégo[modifier | modifier le code]

juin 2007 
Plainte contre deux blogueurs

Le 18 novembre 2007, Yves Jégo perd le procès qu'il intente contre Frédéric Maupin et Jean-Luc Pujo, mettant en cause les auteurs d'un site où il était notamment qualifié de « menteur » et de « manipulateur » lors de la campagne pour les législatives de juin 2007. Yves Jégo fait appel de ce jugement, mais le 2 juillet 2009 la Cour d'appel de Paris le déboute en confirmant le jugement de première instance[73].

février 2008 
Plainte contre Yves Poey pour diffamation et injure

Yves Jégo porte plainte pour diffamation et injure contre le blogueur Yves Poey, militant socialiste local[74]. En première instance, le 13 mars 2008, Yves Jégo obtient la condamnation du blogueur à 200 d'amende pour diffamation. Ce dernier ayant fait appel mais Yves Jégo n'ayant pas fait de même dans les délais, la 11e chambre d'appel de Paris ne l'a pas autorisé à être présent en appel. Yves Jégo saisit la Chambre criminelle de la cour de Cassation, qui rejette le 1er septembre 2009 le pourvoi qu'il a formulé[75]. Le 27 mai 2010, la Cour d'appel de Paris déboute Yves Jégo de sa plainte contre Yves Poey[76].

février 2010 
Plainte contre Yves Poey pour diffamation publique envers un citoyen chargé d'un mandat public.

Le 9 février 2010, Yves Jégo attaque à nouveau en justice le blogueur monterelais Yves Poey, pour « diffamation publique envers un citoyen chargé d'un mandat public » pour un commentaire publié sur son blog. Le 27 mai 2011, le Président chargé de l'instruction au Tribunal de grande instance de Paris rend une ordonnance de non-lieu pour charges insuffisantes à l'encontre d'Yves Poey[77],[78].

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Yves Jégo a signé ou cosigné plusieurs ouvrages :

Romans historiques[modifier | modifier le code]

  • 1661 (avec Denis Lépée), Timée-Éditions, 2005
  • La Conspiration Bosch (avec Denis Lépée), Timée-Éditions, 2006
  • 1807, (avec Valéry-Philippe Morron), Timée-Éditions, 2011. (ISBN 978-2-35401-283-0)

Essais politiques[modifier | modifier le code]

  • De Gaulle, L'esprit du possible, Timée-Éditions, 2007
  • Dictionnaire impertinent de l'Île-de-France, Éditions de l'Archipel, 2009 (Source EDITSTAT)
  • 15 mois et 5 jours entre faux gentils et vrais méchants (Avec Muriel Grémillet), Grasset, 2009
  • Marine Le Pen arrivera au pouvoir. Sauf si…, First, 2014

Essai historique[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Yves Jégo sur le Nouvelobs
  2. Biographie d'Yves Jégo sur son blog
  3. Marianne2 30 janvier 2010 : Nos députés préfèrent les robes… d'avocat !
  4. Fiche d'Yves Jégo sur le site du Barreau de Paris, mentionnant les coordonnées du cabinet Barbe Carpentier Thibault Groener
  5. Blog de Yves Jégo : Biographie
  6. Un pactole pour Meaux et Montereau, humanite.fr
  7. [PDF] Décision du conseil constitutionnel
  8. [1] Le Figaro du 6 novembre 2006
  9. http://www.france-politique.fr/chronologie-nicolas-dupont-aignan.htm
  10. L'homme de la campagne de Sarkozy sur Internet, Le Journal du Net.
  11. Site du ministère de l'Intérieur
  12. [2]Quotidien de la Réunion du 14 mai 2008
  13. Les 4 propositions d’Agir Pou Nout Tout à Yves Jégo, Témoignages, 28 juin 2008
  14. - L'express
  15. Document de présentation de la loi au Conseil des Ministres
  16. Les Békés ont tué Yves Jégo, Le Quotidien de la Réunion, 25 juin 2009
  17. Arthur Berdah, « Ericka Bareigts, ministre des Outre-mer et grande absente de la crise en Guyane », lefigaro.fr, 27 mars 2017.
  18. « Jégo : pourquoi il a été remercié », France-Antilles.fr, (consulté le 24 juin 2009)
  19. « Boutin renonce à son siège de députée », Libération, (consulté le 24 juillet 2009)
  20. [3]
  21. Benjamin Bonneau, « IDF : Jégo se sacrifie », Le Journal du dimanche, (consulté le 22 janvier 2010)
  22. "Ministère de l'Intérieur" "Le cumul des mandats électoraux"
  23. Le FN a déposé un recours en annulation de l'élection régionale, Le Point, 23 avril 2010.
  24. [4]
  25. Le Figaro
  26. L"Alliance" centriste pense avoir un groupe parlementaire à l'automne. L'Express
  27. Légifrance : publication générale des comptes des partis et groupements politiques au titre de l'exercice 2011
  28. Journal officiel de la République française, no 218 du 18 septembre 2004, page 36013
  29. Têtu
  30. [5]
  31. Résultats, ministère de l'Intérieur
  32. « Jégo s'émancipe de ses amis centristes » publié le 7 novembre 2011 par l'Express.
  33. Jégo : «Le Parti radical doit s'engager derrière Sarkozy», 6 novembre 2011, Le Figaro.
  34. « Jégo: "Une droite plurielle pour répondre à la menace FN" », L'Express,
  35. « Analyse du scrutin no 259 », Assemblée nationale (France),
  36. http://m.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/la-droite-gagne-du-terrain-face-a-une-gauche-qui-vacille-24-03-2014-3702881.php
  37. http://www.lexpress.fr/actualites/1/politique/l-udi-respectera-le-front-republicain-contre-le-fn-affirme-jego_1500096.html
  38. « Les candidats à la présidence de l'UDI sont sur la ligne de départ »
  39. « UDI, direction nationale »
  40. Jim Jarrassé, « Primaire : Yves Jégo (UDI) se rallie à Bruno Le Maire », lefigaro.fr, 13 septembre 2015.
  41. « Équipe politique autour de Bruno Le Maire », brunolemaire.fr, consulté le 19 septembre 2016.
  42. Anthony Favalli, « François Fillon lâché par une partie de son camp », cnews.fr, 1er mars 2017.
  43. Yves Jégo, En finir avec la mondialisation anonyme. La traçabilité au service des consommateurs et de l’emploi, Paris, La Documentation Française, , 221 p. (lire en ligne)
  44. label origine France garantie sur www.economie.gouv.fr
  45. « Qu'est-ce que le label Origine France Garantie ? », sur www.economie.gouv.fr,
  46. « Pourquoi un label origine france garantie ? », sur www.originefrancegarantie.fr
  47. Le Parisien : un parc de loisirs consacré à Napoléon devrait ouvrir en Seine-et-Marne en 2017
  48. « EXCLUSIF. Seine-et-Marne : les dix points à savoir sur le futur parc Napoléon », leparisien.fr,‎ 2017-05-28cest20:16:01+02:00 (lire en ligne)
  49. « A l'Assemblée, une proposition pour faire de Snowden un « citoyen d'honneur » », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  50. a et b Cécile Bolesse, « Des politiques se mobilisent pour que la France accueille Edward Snowden - Après la proposition de résolution de deux sénatrices UDI, soutenue par le groupe écologiste au Sénat, c'est à l'Assemblée nationale que ce parti a déposé une nouvelle proposition », 01 Net,‎ (lire en ligne)
  51. « Yves Jego et Chantal Jouanno soutiennent le manifeste de Snowden », L'Expansion,‎ (lire en ligne)
  52. Constance Assor, « Yves Jégo : "un menu végétarien qui respecte les convictions de tous" », Le Point,‎ (lire en ligne)
  53. « N° 3142 - Proposition de loi de M. Yves Jégo relative à la mise en place d'une alternative végétarienne dans les cantines scolaires », sur www.assemblee-nationale.fr (consulté le 2 avril 2018)
  54. « Menu végétarien dans les cantines: Yves Jégo fait appel à Manuel Valls », FranceSoir,‎ (lire en ligne)
  55. « Pour une option végétarienne quotidienne dans les cantines publiques ! », sur Change.org (consulté le 2 avril 2018)
  56. « Cantines: Yves Jego demande l'introduction des menus végétariens », LExpress.fr,‎ (lire en ligne)
  57. « Pour un plat végétarien dans les cantines scolaires », https://www.streetpress.com,‎ (lire en ligne)
  58. « Comment devenir vegan en quelques étapes simples », Public Senat,‎ (lire en ligne)
  59. « Cantine : ils mangent végétarien », LCI,‎ (lire en ligne)
  60. Marc de Boni, « Yves Jégo, de la politique d'appareil aux coups personnels », lefigaro.fr, 9 septembre 2015.
  61. « Les Assises du Produire en France, the place to be pour les candidats », L'Opinion,‎ (lire en ligne)
  62. « Assises du produire en France : à la découverte du label Origine France Garantie », sur france3-regions.fr,
  63. « Assises du Produire en France : le ministre de l'économie Bruno Le Maire à Reims », France Bleu,‎ (lire en ligne)
  64. « La CC2F change de Président ! », Actualité, sur http://www.cc2f.fr, (consulté le 28 juin 2016).
  65. [6]
  66. OPH Confluence Habitat 45 square Beaumarchais 77130 Montereau-fault-Yonne
  67. Site de la ville de Montereau
  68. Site de l'E2C77
  69. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées :0
  70. L'Express, Les "cumulards" de la République
  71. France Bleu : Le député-maire de Montereau est le champion des cumulards en Île-de-France
  72. http://www.larepublique77.fr/2013/09/11/classement-des-cumulards-de-lexpress-yves-jego-passe-de-la-6eme-a-la-48eme-place/
  73. Yves Jégo perd son procès en diffamation , lefigaro.fr
  74. Internet : Yves Jégo, pas vraiment l’apparatchik type, backchich.info, 25 mars 2008
  75. Je reste seul, blog d'Yves Poey
  76. « Le blogueur relaxé face à Yves Jégo », Le Parisien, (consulté le 7 juin 2010)
  77. Diffamation contre le maire : le blogueur mis hors de cause, Le Parisien, 3 juin 2011.
  78. Ordonnance de non-lieu : page 1, page 2, page 3 et page 4.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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