Wasquehal

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Wasquehal
Église Saint-Nicolas de Wasquehal.
Église Saint-Nicolas de Wasquehal.
Blason de Wasquehal
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Arrondissement de Lille
Canton Croix
Intercommunalité Métropole européenne de Lille
Maire
Mandat
Stéphanie Ducret
2014-2020
Code postal 59290
Code commune 59646
Démographie
Gentilé Wasquehaliens
Population
municipale
21 343 hab. (2014)
Densité 3 111 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 40′ 10″ nord, 3° 07′ 51″ est
Altitude Min. 18 m
Max. 47 m
Superficie 6,86 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-wasquehal.fr


Wasquehal (prononcé traditionnellement [wakal] mais aujourd'hui l'on y entend le plus souvent [waskal], voire [waskəal][1]) est une commune française située dans le département du Nord (59), dans les Hauts-de-France. Wasquehal est une des 90 communes de la Métropole européenne de Lille et fait partie de l'Eurométropole Lille-Kortrijk-Tournai qui compte plus de 2 millions d'habitants. Culturellement, la ville est située en Flandre romane dans le pays du Ferrain et fait partie du Mélantois.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Wasquehal dans son canton et son arrondissement.

Situation[modifier | modifier le code]

Article connexe : Nord-Pas-de-Calais.

Située dans le nord de la France à 6 km de Mouscron en Belgique, à moins de 290 km de cinq capitales européennes, Wasquehal est très facilement accessible grâce à son réseau d’infrastructures de communication routières et de transports en commun (métro Ligne 2, tramway lignes T et R, train), véritable carrefour autoroutier de la métropole lilloise, au cœur du triangle Lille-Roubaix-Tourcoing. La Marque canalisée et le canal de Roubaix traversent la commune, ils sont rouverts à la navigation touristique depuis 2008[2]. Les villes proches de Wasquehal sont Croix à 1,81 km, Villeneuve d'Ascq, Marcq-en-Barœul à 2,12 km, Mons-en-Barœul à 3,56 km, Hem (59510) à 4,01 km, et Mouvaux à 4,21 km[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Article connexe : Frontière.
Les communes de la MEL.
Communes limitrophes de Wasquehal
Mouvaux Tourcoing Croix
Marcq-en-Barœul Wasquehal Croix
Marcq-en-Barœul Mons-en-Barœul Villeneuve-d'Ascq

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

L'altitude minimum et maximum de Wasquehal sont respectivement de 18 et 47 mètres. La superficie de Wasquehal est de 6,86 km2 soit 686 hectares[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Article connexe : Canal de Roubaix.

La ville de Wasquehal est traversé par le Canal de Roubaix et par la Marque et la Marque urbaine. Le projet Blue Links a permis la réouverture des canaux à la navigation de plaisance qui sont reliés entre eux par des écluses, l'écluse de Wasquehal, l'écluse de la Masure, l'écluse du Cottigny, l'écluse du Noir-Bonnet, l'écluse du Triest et l'écluse du Plomeux.

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat du Nord-Pas-de-Calais.

Wasquehal a un climat tempéré océanique, les amplitudes thermiques saisonnières sont faibles, les précipitations ne sont négligeables en aucune saison. Les hivers y sont doux et les étés frais[4].


Tableau comparatif des données climatiques de Wasquehal[5]

Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Wasquehal 1 617 743 18 19 62
Paris 1 661 637 12 18 10
Nice 2 724 733 1 29 1
Strasbourg 1 693 665 29 29 53
Brest 1 605 1 211 7 12 75

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Quartiers[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Quartier (ville).

Wasquehal est actuellement composée d'une douzaine de quartiers, le Centre, le Haut Vinage, le Petit Wasquehal, les Boërs, le Pharos, le Pavé de Lille, l'Orée du Golf, le Noir-Bonnet, le Molinel, le Petit Cottignies, le Grand Cottignies, le Molinel et le Capreau. Au Moyen Âge, nous trouvons les quartiers suivants, Le Petit-Cottigny, le Grand-Cottigny, le Haut-Vinage, le Bas-Vinage, le Noir-Bonnet et le plouieux[6].

Dans le compte des pauvres on trouve en 1607 comme hameaux et lieux-dits, les Rousseaux, le Noiries, le Blanc Lévrier, la Moufflerie, le Rossignol. En 1733, la ville compte comme principaux hameaux et lieux-dits, le Petit-Cottignies, le Grand-Cottignies, la Planche au Riez, le Triez, le Cartelos ou Cretelos, le Plomeux, le Noir Bonnet, les Lauriers, Laoutre, le Bas et le Haut-Vinage. En 1810, on trouve la Brasserie, le Gauquier et le Quesne[7].

Logement[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Logement.

Le nombre de logements sur la commune a été estimé à 7 878 en 2007. Ces logements se composent de 7 603 résidences principales, 13 résidences secondaires ou occasionnels ainsi que 262 logements vacants.

La densité de population de la ville est de 2 796,94 habitants par kilomètre carré[3].

Évolution[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Moyen Âge.

Walter de Croix, évêque de Tournai érigea la paroisse de Wasquehal en 1258, sur l’actuelle place du général de Gaulle où était situé un cimetière depuis le Haut Moyen Âge. Une nouvelle église est construite en 1511 au centre de la ville, sous la seigneurie de Robert de Ranchicourt et de Catherine de Bergues, qui est dédiée à Saint Maur. Elle remplace l'ancienne église de 1258 et sera restaurée en en 1566.

La Révolution française[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Révolution française.

Le décret de l'Assemblée nationale des 20 et 23 novembres 1790 notifié par l'Assemblée constituante de 1789, la ville de Wasquehal est divisé en quatre section, le Gauquier, l'Église, du Grand et Petit-Cottignies et du Cartelot.

Monarchie de Juillet[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Monarchie de Juillet.

Construction en 1833, des écluses de Wasquehal[8]. Apparait à Wasquehal la Sucrerie Droulers fondée par Louis François Joseph Droulers. Ce dernier est le cousin d'Auguste Joseph Droulers qui fonde en 1890, le Chocolat Droulers à Fresnes-sur-Escaut. Louis François Joseph Droulers est le père de Celestin Droulers, qui sera maire de Wasquehal de 1871 à 1890[9]. En 1834, pour l'aménagement de la Marque, le maire Charles Hyacinthe Joseph Lespagnol de Grimbry fait planter des Frênes au bord de la rivière et encore visible aujourd'hui[10]. En 1850, la Révolution industrielle entraine Wasquehal dans l’ère du chemin de fer et des grandes usines textiles.

Écluse du Triest.

Second Empire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Second Empire.
Machine à peigner la laine chez Holden.
Intérieur de l'église Saint-Nicolas.

Cette fin de siècle voit l’industrie chimique se développer et en 1863, création des Tanneries Dupire à Wasquehal[11]. À Croix-Wasquehal dans l'avenue Hannart (actuellement avenue Jean-Paul Sartre) se trouve le peignage Holden avec une cheminée de 105 mètres de haut, elle est la plus haute du monde mais fragile elle est baissée à 92 mètres mais durant la Seconde Guerre mondiale, elle est détruite par l'occupant. À la fin du XIXe siècle se situe à Wasquehal la Société anonyme de la raffinerie de pétrole du Nord, dont Hector Franchomme est l'ingénieur-administrateur.

En 1871, un rapport adressé à l'Archidiocèse de Cambrai révèle que l'église construite en 1511 est trop petite, la générosité de l'abbé Boedt et la bienveillance du maire, monsieur Droulers, font que le 15 avril 1877 est posée la première pierre de la nouvelle église. Cette nouvelle paroisse bâtie sur le même emplacement que l'ancienne, devient l'Église Saint-Nicolas de Wasquehal. Elle est restauré en 1841 par l'architecte néogothique lillois Charles Leroy mais la restauration fait disparaitre le clocher. Au moment de la restauration, monsieur Alphonse de Contencin, architecte et habitant Wasquehal et par ailleurs fondateur de la commission historique, prends le soins de dessiner le monument[12]. Ce dernier découvre une inscription qui donne la date de la construction à 1511, date inscrite à la retombée de la voute de la nef et le nom de l'architecte Charles Gade, originaire de Marquillies et un signe ou monogramme qui durant le Moyen Âge devait être l'emblème des confréries de la Franc-maçonnerie[13] et qui devait être celui de l'architecte.

La gare de marchandise située sur le territoire de Wasquehal est inaugurée le 1er mai 1873 et la même année est créée la gare de Croix - Wasquehal. En 1877, s'achève le canal de Roubaix reliant la Deûle à l'Escaut par la marque canalisée de Marquette-lez-Lille à Wasquehal et par l'Espierres canalisée et vers 1900, mille péniches par an transiteront sur le canal d'une largeur de 12 mètres. La beauté des berges ombragées par les peupliers d'Alsace et les acacias en fait un lieu de promenade. Un estaminet appelé Dragon du nom donné par les clients à la tenancière donne son nom au port de Wasquehal, le port du Dragon.

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Belle Époque.

Le 2 juillet 1880, les tramways qui étaient tirés par des chevaux sont maintenant tirés avec des tracteur à vapeur. La vitesse ne dépassait 8 km/h en ville et 20 km/h hors agglomérations, mais les municipalités de Mons-en-Barœul, Wasquehal et Croix, appuyées par des conseillers municipaux de Lille, demandèrent le remplacement des tracteurs et le retour à des attelages de chevaux, mais l'habitude prit le dessus et les protestations cessèrent[14].

En 1886, Jean-Baptiste Simon créait la société Simon, entreprise de rollmops qui est la première entreprise de rollmops en France, basée dans le quartier du Capreau[15]. Vint la teinturerie Hannart Frères qui s'implante au cœur de la cité wasquehalienne en 1895. Cette teinturerie est une des plus puissantes d'Europe. Bâtie à la fin du XIXe siècle dans le quartier du Cartelot, au bord de la Marque, l'usine du Château Blanc produit à la fois des taquets pour les métiers à tisser et du tapioca. S'installe au Petit Cottignies la manufacture Bréart-Mortiaux-Loneux, spécialisée dans la production de couleurs et de produits chimiques qui obtint des médailles d'or à l'Exposition internationale de Bruxelles de 1897, de l'Exposition universelle de Liège de 1905, et de l'Exposition universelle de Bruxelles de 1910[16]. Vers 1899 se trouve la Manufacture Française de Produits Chimiques Eycken & Leroy.

En 1900, une vingtaine de fermes se trouvent encore sur la ville, mais le vieillissement des installations annonce le déclin de l'activité rurale. Un tramway traverse le quartier du Petit Wasquehal, cette ligne relie Roubaix à Lille par Croix, Flers, Wasquehal et Mons-en-Barœul, est particulièrement fréquentée, surtout par la population ouvrière. L'entreprise Saint-Gobain aussi en 1900[17]. Cette même année, les ouvriers fuient la ville pour s'installer à la campagne, ainsi naquit le Capreau en tant que quartier. Il y a de nombreux pinsonneux dans ce nouveau quartier et pour prendre les oiseaux, ils confectionnent des pièges que l'on appelle Capreau. Ainsi est nommé le quartier. Certains s'installent à la limite de Mouvaux, de l'autre côté du Riez, du Trichon, sur le territoire de Wasquehal. Ce riez souterrain traverse la rue de Tourcoing et il faut l'enjamber en passant sur une planche, c'est pourquoi les anciens de la commune appellent encore l’extrémité du quartier du Capreau, « La Planche au Riez ». Le Capreau n'a rien à envier à celle du centre, plus vivant et qui, favorable aux commerces, attire bientôt de nombreux industriels et commerçant. La terre argileuse de Wasquehal permet l'installation d'une briqueterie et de nombreux Belges viennent y travailler.

En 1901, la troisième église construite sur celle de 1511, est bénie par l'abbé Paul Duthoit. L’appellation d'un quartier Boers et la présence de la rue du Transvaal laissent à penser qu'en 1900, les habitants de Wasquehal avaient pris fait et cause pour les colons d’Afrique australe en guerre contre l’Angleterre. La Filature du Nord en 1902 s'installe sur une zone située entre la rue Pasteur, la place Gambetta, la rue du Molinel et le canal. L'école Turgot ouvre en 1903, accueillant les habitants du Capreau, des Petits et Grands Cottignies, du Triez, du Cartelot et du Molinel.

En 1907 est construite la première station centrale électrique de Wasquehal par la firme Léon Monnoyer et Fils afin de desservir les concessions d'éclairage public de villes comme Roubaix, La Madeleine, Linselles et Deûlémont et de fournir le courant aux de tramways de Roubaix et de Tourcoing[18]. Suit en 1908, l'ouverture d'une maternité, place Fénelon, dans les locaux d'une partie de l'actuel hôtel de ville, elle est transférée en 1942 aux petits lits bleus, mais cessa toute activité en 1947.

En 1909, la CIMA crée une usine à Croix-Wasquehal, avenue Hannart. Sa première vocation est la fabrication de matériel de fenaison. En 1912, le site s'adjoint d'une ficellerie ultra-moderne pour l'époque, dont la production d'avant-guerre s'exporte en plus des besoins du marché français[19]. 1909 sera aussi la création du Grand Boulevard qui permet de relier Roubaix à Lille et au niveau du Haut Vinage, il existe une passerelle de chemin de fer et c'est sur ce pont que furent tirés les coups de feu à l'origine des combats du Haut Vinage, le 3 septembre 1944[20]. En 1912 la construction de l'Église Saint-Clément est achevée en 1912. Elle est bénie par Monseigneur Jean-Baptiste Carlier, vicaire général de Cambrai, le 3 septembre 1912. L'église sera vandalisé le 1er octobre suivant, les chaises ont été amassées au pied de la chaire et le feu y sera mis. Le curé éteignit le feu avec l'aide des habitants[21]. En 1913, Frantz Weynants ouvre un atelier de réparation de vélos et de motos. Au fur et à mesure des années, son activité se développe et en 1932, il ouvrira un garage automobile[22].

Piège à oiseaux du Capreau.

Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Entre-deux-guerres.

Dans les années 1920, l'architecte Gabriel Pagnerre construit un grand nombre de villas et de maisons d'habitation dans la métropole lilloise dont notamment à Wasquehal, au 3 rue Jean-Bart, visible encore aujourd'hui[23]. La société Rabot Dutilleul est créée en 1920 par Henri Rabot (ingénieur IDN, aujourd'hui École centrale de Lille, promotion 1905) et Barthélémy Dutilleul. Le 16 septembre 1923 est inauguré le carré militaire au cimetière du centre.

L'Entente sportive de Wasquehal est fondée en 1924 par Arthur Buyse, entouré de Louis Mulliez, Georges Caudreliez et Léon Montagne. Le club aux couleurs rouge et noire s'engage en championnat de 4e division de district, entraînant une saine émulation par la création d'un rival local, l'AS Wasquehal. En 1925, vingt maisons ouvrières sont édifiées, formant la Cité La Paix, dans le quartier du centre[24]. La Mutuelle du Bâtiment et des Travaux Publics du Nord, est créée en 1928 à Wasquehal. Elle accompagne actifs et retraités du Bâtiment et travaux publics sur les régions Nord et Pas de Calais. En 1929 est créée l'école Saint-Edmond, le nom étant donné en hommage à l'abbé Edmond Delcambre qui fut à l’origine du projet et qui était curé de l'église du centre. En 1930 Albert Van der Becken créait une petite usine d'impression à tapisser.

En 1930, aux confins du territoire de Wasquehal et de Flers-lez-Lille (aujourd’hui Villeneuve-d'Ascq), à l’endroit où s’étendait dans les années 1920 la rase campagne, un nouveau quartier (Le Sart) a vu le jour en 1930 par la société anonyme coopérative d'habitations à bon marché "Le foyer" de Saint-Hilaire-lez-Cambrai[25], cela avait été permis grâce à la « loi Loucheur » du 13 juillet 1928, votée à l'initiative de Louis Loucheur, ministre du Travail et de la Prévoyance sociale qui prévoit l'intervention financière de l'État pour favoriser l'habitation populaire. Monsieur Lhotellerte, instituteur retraité, fut nommé Commissaire enquêteur sur le projet d'acquisition de terrain pour la construction du futur Groupe Scolaire Pierre Malfait, rue Delerue. Il donna ses observations qui étaient présentées par les habitants sur le projet[26].

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Seconde Guerre mondiale.
Siège du Capreau Sport Wasquehal, 148 rue Louise Michel.

En 1940, Victor Lefebvre, fonde le Capreau Sport Wasquehal[27]. Cette même année se trouve les établissements Hollemaert et Cie, rue de la Scierie.

L'après-guerre[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Après-guerre.

En 1951, création d'un nouveau cimetière dit cimetière du Plomeux dans le quartier du Molinel sur les champs cultivés par Omer Dehaudt, de la famille Dehaudt, famille d'ouvriers agricoles, originaire de Vieux-Berquin, cultivateur dans l'impasse du Triest, terrains appartenant à la Filature du Nord, puis en 1954, sont créées les Pompes Funèbres de Wasquehal par Paul Roos, rue Francisco Ferrer et cette même année, les établissements Il pleut Bergère ouvrent leurs portes. En 1957, la société Lepers-Delourme Fils s'installe sur les berges du canal, au centre, au 26 rue Jean-Macé. En 1958, est créé le FC Wasquehal, dans le quartier du Capreau.

Le Wasquehal contemporain[modifier | modifier le code]

Le Guinguette, rue Voltaire.

Au début des années 1960, on trouve une Guinguette rue Voltaire et en 1964, la Société du Crêpe qui était basée sur Roubaix et créée par les frères Willot s'installe à Wasquehal rue Christophe-Colomb, jusqu'en 1972[28]. Mise en service en 1964 dans les locaux de la Filature du Nord, rue Pasteur, du lycée Jacques-Yves Cousteau et en 1979, Jean Monneret, y réalise une peinture murale de 115 m2[29]. Le manoir de Grimbry, dernière demeure de Charles Hyacinthe Joseph Lespagnol de Grimbry est détruit en 1965 (actuellement rue Louis Lejeune). Un carré militaire est construit en 1966 au cimetière du Plomeux, travaux fait par Gérard Étienne, Tailleur de pierre de formation, employé communal.

Avec l'élection de Pierre Herman en 1968, la ville adopte un vaste programme d'immeubles collectifs. Au début des années 1970, les entreprises de Wasquehal se regroupent dans la Zone d'activité de la Pilaterie. La municipalité lance en 1974 la rénovation de la ville et notamment le centre-ville qui est faite par l'architecte Jean Willerval, architecte, professeur à l'École nationale supérieure des beaux-arts à Paris, membre de l'académie française d'architecture. Après Gabriel Pagnerre, c'est au tour d'un autre architecte, Jean-Pierre Watel, de laisser son empreinte dans la ville avec la maison Wallaert, construite en 1971.

Pierre Pigani crée la Maison des jeunes et de la culture de Wasquehal en 1971 et la piscine de Wasquehal est créée en 1974, sur un terrain appartenant au marquis Jean de Baynast de Septfontaines, fils de Georges André Louis de Baynast de Septfontaines, membre de l'Ordre du Saint-Sépulcre de Jérusalem. Ces derniers sont membres de la famille de Charles Hyacinthe Joseph Lespagnol de Grimbry. En 1972, Paul Corteville met sur pied l’école des Chiens guide d'aveugle de Wasquehal. Dicky, sa première chienne sera la première chienne guide de France[30] et sa femme Marguerite, recevait les non-voyants chez elle lors de leurs stages de remise de chien guide. Elle s’occupait des repas et de leur bien-être durant leur séjour.

Paul Corteville et Dickie.

En 1974, la Mairie fait construire un Incinérateur de déchets à la place de l'ancienne usine Saint-Gobain fermée en 1969 et qui pour les Wasquehaliens constitue une erreur tant pour l'esthétisme que pour l'environnement. La conséquence de cet accord par les élus, leur vaudra en partie l'échec aux Élections municipales françaises de 1977. Les sièges sociaux et succursales se multiplient le long des deux grands boulevards, engageant Wasquehal vers le monde des affaires. Le Ministère des affaires culturelles et de l'environnement adopte l'arrêté du 26 février 1974 portant sur la création d'une zone de protection spéciale dans le département du Nord et extend l'obligation de la tenue d'un livret de chaufferie pour les villes de Lille, La Madeleine, Loos, Lomme et Haubourdin, Roubaix, Tourcoing, Croix, Wattrelos et Wasquehal.

Dans les années 1970, de nombreux cafés parsèment la ville, ce seront les derniers cafés historiques de la ville comme celui du Cheval Volant dans le quartier du Capreau, rue Jean Wastyn, tenu par Carmen Vanmeerhaeghe et le café Borreman rue Émile Dellette.

En 1977, succède à Pierre Herman, Gérard Vignoble qui inscrit dans son programme, le respect de l'environnement du centre ville et le rejet du projet ville-dortoir de son prédécesseur Mais sa politique reste dans la continuité de son prédécesseur et commence alors la disparition du Wasquehal historique, avec notamment la démolition du château du centre où sera construit le Foyer Quiétude en 1982[31].

Implantation dans le quartier du Cartelot du centre commercial Continent (groupe Promodes) en 1981[32].

En 1983, André Ghysels fonde le cabaret patoisant, qui organise chaque année un gala annuel [33]. Les copés in deux, troupe humoristique originaire de Wattrelos, y débuteront quelques années plus tard.

Café du Cheval Volant au 129 rue Jean Wastyn.

Dans les années 1980, l’orgue de l’église Saint-Nicolas, qui date de la création de l'église, est abîmé et est lancé le projet Grandes Orgues en 1985 pour remplacer les grandes orgues, par des orgues construites à l'identique de celles du XVIIe siècle[34] . De nouvelles grandes orgues sont commandées et elles seront inaugurées en décembre 1989. Leur installation a été l’occasion d’une vaste restauration de l’église.

1982 voit aussi l'inauguration des nouveaux locaux de l’école des Chien guide d'aveugle, rue Voltaire.[35] En 1988 est construit le dojo Régional, avec la création du Dojo Club de Wasquehal, club phare du Nord de la France par Gilbert Thulliez, karatéka français, ceinture noire 6e dan, Champion de France et et membre de l’équipe de France. Toujours en 1988, le club de tennis de Wasquehal, s’est doté de quatre courts couverts inaugurés par Yannick Noah et Mansour Bahrami[36].

En 1990, les Tanneries Dupire, entreprise créée en 1863 quittent Wasquehal pour s'implanter sur le site de la tannerie Sueur à Châteauneuf-sur-Sarthe [11]. De tout temps, Wasquehal a cultivé sa réputation de ville horticole. Autant pour perpétuer cette tradition que pour contribuer à l'embellissement de la ville, Wasquehal et ses habitants participent au Concours des villes et villages fleuris, et chaque année ce ne sont pas moins de 300 personnes récompensées.

Patinoire Serge Charles.

Après remise en état des bâtiments par des Wasquehaliens bénévoles, la ferme pédagogique Dehaudt a vu le jour sur le site de l’ancienne ferme de la famille Dehaudt. La ferme pédagogique Dehaudt propose depuis 1992, aux enfants et aux familles, des activités qui leur permettent de découvrir le monde animalier et végétal[37].

Suivra l'implantation de la patinoire Serge Charles Lille Métropole sur la ville de Wasquehal, qui est l'ancienne patinoire d’entraînement des Jeux olympiques d'hiver de 1992 d’Albertville [38], elle sera inaugurée en 1995 par Surya Bonaly[39]. En 1994, Pierre-Louis Carlier réalisera le siège social de Promod, il travaillera encore pour Wasquehal avec la réalisation du siège social de Verdi en 2016

L'incinérateur de Wasquehal ferme définitivement ses portes en 1998[40] puis sont implantés deux arrêts de métro en 1999 issue de la Ligne 2 du métro de Lille Métropole [41].

En 2001, est créé le musée du cirque La Gardine, inauguré en présence d'Arlette Gruss [42]

Le site Onduclair ferme et la friche est transformée en zone d’habitation avec plus de 400 logements [43]. La zone commerciale village des Serres voit le jour en 2003 et regroupe quatorze cellules commerciales[44].

En 2004, la ville s’offre un quatrième fleuron, distinction très rare en matière de fleurissement[45]. Quatre fois déjà, la ville a accueilli les «Floralies Départementales», une des plus célèbres manifestations horticoles[46].

En 2005, Le Stade Municipal Arthur Buyse disparait sous les Bulldozer pour laisser place en 2007 à des logements privés.

Depuis 2008, Wasquehal figure parmi les villes les plus florissantes de la Métropole. En effet la ville compte plus de 640 entreprises, dont des enseignes de renommée internationale, et 15 000 emplois pour une population de près de 20 000 habitants. Wasquehal, c'est aussi plus de 130 commerçants et artisans avec un savoir-faire incomparable. En 2009, implantation sur Wasquehal d'un caviste, dont Flore Brassart, finira demi-finaliste du Concours du Meilleur Caviste de France 2016[47].

En 2010, ouverture d'une clinique destinée aux adolescents en souffrance psychique[48] et création d'une maison d'accueil spécialisée pour les polyhandicapés dépendants dans tous les actes de la vie quotidienne[49].

Cette même année l'Église évangélique de la métropole lilloise s'implante à Wasquehal[50] . La ville procède à la réglementation d'une zone bleue en centre-ville[51].

En 2012, les Transports Routiers Jean Decoyere, situés rue Marie Curie sont mis en liquidation judiciaire et, en 2017, un projet immobilier, Les Reflets de Wasquehal (Groupe Loginor) remplace les anciens bâtiments. L'espace culturel Gérard Philipe comprenant une salle de cinéma Marie Christine Barrault de 102 places passe au numérique en 2013[52].

En novembre 2016, l'EHPAD à la Résidence du golf inaugure une unité de vie Alzheimer, en présence de Stéphanie Ducret et de Jean-René Lecerf[53],[54].

La ville de Wasquehal poursuit sa croissance et prend à Croix la place de troisième ville du Roubaisis en termes de population. Elle est passée de 20 990 habitants en 2016 à 21 343 en 2017[55] et en 2017, les berges du centre, programme de Bouygues Immobilier, s'installe en centre-ville sur le site des anciens établissements Lepers-Delourme Fils, rue Jean Macé[56]. C'était avec les Etablissements Henri Tournaux, une des dernières entreprises historiques du centre-ville.

En 2014, une souscription publique a été lancée pour la restauration de l'église Saint-Nicolas et son clocher[57]. La municipalité par le biais du conseiller délégué aux travaux supervise les travaux qui comportent, la réfection totale des pierres en mauvais état, le remplacement des briques manquantes, le rejointoiement. La flèche de l'église est remise en état ainsi que la charpente. La couverture aussi sera refaite, avec de l’ardoise violette. Le système qui permet d’actionner les cloches et notamment les marteaux est remis à neuf et les vitraux sont réparés[58].

En 2017 un grand chantier de rénovation des écoles publiques est mis en route par la municipalité.[59] La commune de Wasquehal a investi 2,37 millions d’euros pendant les Vacances scolaires pour améliorer, équiper et réparer les écoles publiques. Des rétroprojecteurs ont été octroyés aux établissements qui en avaient fait la demande et des visiophones vont être installés aux portes de toutes les écoles pour éviter les intrusions. Toujours en 2017, la municipalité installe un peu partout dans la ville des distributeur de sacs plastique pour le ramassage des déjections canines. Cette initiative vient à la suite d'une campagne de sensibilisation voulue par la mairie contre les déjections canines.

Wasquehal en 1951. Vue sur le Grand Boulevard de Lille à Roubaix.

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Grand Boulevard.

En 1909, le Grand Boulevard est ouvert entre Lille, Roubaix et Tourcoing. Wasquehal se trouve à la fois sur la branche Lille-Roubaix pour sa partie sud et sur la branche Lille-Tourcoing pour sa partie Ouest.

La Route nationale 352, est une route nationale française divisée en deux tronçons reliant, d'une part, Englos (au niveau de l'échangeur d'Englos) à Saint-André-lez-Lille et, d'autre part, Marcq-en-Barœul à Wasquehal et la Route nationale 350, est une route nationale reliant Lille à Neuville-en-Ferrain et à la Belgique. Elle suit le Grand Boulevard qui va de Lille à Tourcoing par le Croisé-Laroche.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Tramway du réseau Transpole.

La commune est desservie par la ligne R du tramway d'Alfred Mongy, qui suit majoritairement le Grand Boulevard. Le tramway s'arrête à deux stations dans la commune : La Terrasse et Pavé de Lille. En 1999, les stations Wasquehal - Hôtel de ville et Wasquehal - Pavé de Lille sont inaugurées avec l'ouverture de la ligne 2 du métro. La commune est également desservie par la ligne de bus 32 de la société Transpole, qui relie Villeneuve-d'Ascq à Forest-sur-Marque et également par la ligne 36, qui passe par la Mackellerie, reliant ainsi Wasquehal triez à roubaix edhec.

Transports ferroviaires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Gare de Croix - Wasquehal.

La commune de Wasquehal est traversée et desservie par les TER Nord-Pas-de-Calais qui s'arrêtent dans les gares de Croix - Wasquehal et de Croix-L'Allumette. Les TGV et les trains de la Société nationale des chemins de fer belges s'arrêtent uniquement en gare de Croix - Wasquehal, située à Wasquehal.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Étymologie de Wasquehal[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Étymologie.

L'étymologie du nom de Wasquehal, Waskenhal en flamand[60]vient du nom porté par une famille noble dès le début du second millénaire, et dont le premier représentant connu est Gérard de Waskenhal. L'origine du nom pourrait venir du roman Waschie ou Waquie qui signifie pâturage entouré de fossé, du teuton Wasch-Wack-Wasch-aerde qui signifie terrain mou et humide ou bien du germain Acho-Vacko un nom propre germain assez répandu aux VIIIe et IXe siècles[61]. De ses origines jusqu'au XVIe siècle, la traduction orale façonnera alors la graphie du nom de la commune en quelques variantes, Waskenhal (1096), Vuaschenhal (1116), Wuaskenhal (1117), Waskenal (1156), Wasqual (1157), Wascahal (1165), Wascaal (1180), Wasquehala (1200) ou encore Waskehal (1250).

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Moyen Âge.
Jeanne de Flandre salue Ferrand avant son départ pour la bataille de Bouvines. Grandes Chroniques de France, XIVe siècle, Bibliothèque municipale, Castres.

La mention, en 1096, du chevalier Gérard de Waskenhal[62]atteste pour la première fois de l'existence d'un petit fief de soixante feux. Ce dernier fait partie des juges qui à la demande du conte Bauduin en 1117, déterminent les limites de la forêt appartenant à l'Abbaye de Saint-Amand[63]. L'étymologie germanique pourrait être reliée aux marécages du lieu. Ce ne sera cependant qu’en 1191, au cours de la troisième croisade mené par Frédéric Barberousse, Richard Cœur de Lion et Philippe II Auguste que devant Saint-Jean-d’Acre, dans une charte de la présence de Richer de Wasquehal nommément désigné, sera établie.

On trouve trace d'un Gilles de Wasquehal qui en septembre 1235, en tant que chevalier, est présent avec ses pairs à l'investiture donné au doyen de la chrétienté de Lille, de 20 livres de rente achetées pour les pauvres de cette ville par Jeanne de Constantinople dit Jeanne de Flandre. De 1245 à 1258, Jean de Wasquehal, fut le seigneur du fief. En 1260, Wasquehal passe dans la châtellenie de Douai. en 1268, Wasquehal appartient à Wautier, seigneur de Wasquehal, fils ainé de Wautier, châtelain de Douai et issu des Seigneurs d'Oisy.

Louis Ier de Flandre, autorise le 20 juin 1337, le Chapitre de Saint-Pierre à Lille, à acheter de Robert de Béthune, vicomte de meaux, une partie du dîme situé à Wasquehal et à Marque. Philippe II de Bourgogne et sa femme Marguerite III de Flandre, autorisera le même chapitre en 1399 à acquérir deux autres portions de dîme à Wasquehal[13]. L'épidémie de Peste noire n'épargne pas Wasquehal en 1349. En 1365, Jean de Douai doit abandonner le titre de seigneur de Wasquehal, la terre ayant été saisi par Charles V, roi de France. Cette même Pierre Lecaudrelier est nommé Juge de la seigneurie de Wasquehal, son sceau est le marteau[64]. On retrouve ensuite comme juge, entre autres Luquet Coget avec le sceau du croissant et Jacques du Mez avec le sceau Ecu portant trois grelots. Gérard de Ghistelles reçut en 1382 le titre de Rewaert, gouverneur de Flandre par Charles VI après sa victoire dans la Bataille de Roosebeke.

On trouve trace d'un Tournoi à Bruges en 1392, où se dispute un combat entre Jean de Bruges, seigneur de gruuthuse et le seigneur de Ghistelles[65]. La mort de Gérard de Ghistelles, tué à la bataille d'Azincourt en 1415, provoqua la division du domaine en Wasquehal-la Marque et Wasquehal-Paroisse, assignée respectivement à Jean de Ghistelles et Guy de Ghistelles dit le vieux.

Le matin précédant la bataille d'Azincourt. Peinture de Sir John Gilbert (1884).

Le fief de Wasquehal-la Marque fut rattaché en 1435 à la maison de Roubaix par le mariage à Gand de Marguerite de Ghistelles avec Pierre de Roubaix à laquelle s’attacheront successivement les noms illustres des Luxembourg, Werchin, Melun, Ligne et Rohan, tandis que Wasquehal-Paroisse sera gouvernée par les familles de Bergues, Saint-Winoc, Ranchicourt et Bournonville. En 1460, Guy de Ghistelles est forcé par décret de vendre la seigneurie de Wasquehal-Paroisse qui est acheté par Jean Prévost, cependant Pierre de Bergues se substitue à l'acheteur et acquiert le fief.

Vers 1455, nait à Wasquehal, Guilbert Prouvost, qui donnera naissance à une des plus grandes familles de France qui guidera et dirigera à chaque génération, et ses membres eurent un grand nombre de charges municipales et régionales, de religieux, de marguilliers, d’officiers de réserve, de décorations et légions d’honneur et beaucoup durent entrepreneurs, initiateurs et voyageurs[66].

Le 18 mai 1464, Philippe Fremault prends les titres de seigneurs de Flers-en-Escrebieux, Loos-les-Lille et de Wasquehal[67] et en 1470, l'union de Catherine de Bergues dame de Wasquehal et de Robert de Ranchicourt seigneur de Divion transfert le fief de Wasquehal-Paroisse dans la famille Ranchicourt. l'église fut brulé en 1482 par les troupes de Louis XI, poursuivant celles de Maximilien d’Autriche avant le Traité d'Arras. Elle sera reconstruite en 1511 sous l'égide de Catherine de Bergues dame de Wasquehal et de Robert de Ranchicourt.

Sceau de Jeanne de Flandre, Dame de Wasquehal (1268-1304).

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Époque moderne.

Décès en 1516 de Baudouin Ier dit de Drumez de Croix, Seigneur de Wasquehal, La Haverie et de La Fresnoye, il fut marié à Marguerite de Landas[68]. Wasquehal-Paroisse passe en 1533 dans la maison de Bournonville, de ce fait Wasquehal entre dans la grande noblesse. En 1551, Colard van Lichtervelde seigneur de Vellenaere, descendant de Jan van Lichtervelde qui se battit sur le Groeningheveld près de Courtrai durant la bataille des Eperons d'Or, en 1302, épouse Marie de la Porte, dame de Rolleghem-Capelle, et fille de Jean, seigneur de Moorslede et laissa un fils, Liederic van Lichtervelde. Ce dernier s'unit avec Hélène de Wasquehal, vicomtesse de la Telloy-lez Bapaulmes, et fille de Jean de Wasquehal[69].

En 1550, Jacques Castiel, dit Samotine, laboureur de wasquehal est condamné par la gouvernance de Lille à faire une Amende honorable pour avoir parlé contre la confrérie du Saint-Sacrement de l'église de wasquehal[70]. En 1555 Wasquehal passe sous la tutelle espagnole. Suivent des périodes de troubles religieux avec le 10 avril 1568 où furent pendus par la corde Hues de le Dicque, Jacques de le Dicque et Fleurens Fremault, tous trois de Wasquehal, pour avoir brisé et brulé les images et fréquenté les prêches en public et en cachette[70].

En 1595, Adrien de Croix, seigneur de Wasquehal, d'Escou, de Bugnette et de Belsage, possédait le château d'Ecou, château de la commune de Tilques. Adrien de Croix est le descendant de Eustache de Croix, seigneur de Croix, de Mandre et Chevalier qui suivit Baudouin VI de Hainaut, comte de Flandres et de Hainaut, à la Quatrième croisade. Grâce à une sentence des archiducs de 1609 qui autorise certains ouvrages de Sayetterie à se fabriquer dans les bourgs et villages de Roubaix, Wasquehal devient une ville manufacturière[71].

À partir de 1635, les prétentions territoriales de Louis XIV engendrent pour l’agglomération lilloise des sièges et des combats meurtriers, accompagnés de famines aggravées par les épidémies de peste en 1636 et 1669. Wasquehal occupé tout à tour par les belligérants change quatre fois de nationalité en 25 ans, et connaît alors les moments les plus difficiles de son histoire. l

Alors que Louis XIV fait le siège de Lille en 1667 et que Wasquehal fournit de ouvriers pour la défense de Lille, les hommes de loi de la ville de wasquehal, font entourer la place, l'église et le cimetière d'une enceinte qui prends le nom de fort de Wasquehal[72].

En 1703, les lieutenants et hommes de lois de Wasquehal vont saluer à Lille, le prince de Bournonville, seigneur dudit Wasquehal[73]. Le Traités d'Utrecht (1713) fera définitivement de Wasquehal une ville française.

De 1671 à 1754, la famille Suing avec notamment Maitre Pasquier Suing et Maitre Nicolas Suing tous deux notaires royaux de la résidence de Wasquehal et de Marcq-en-Baroeul, signent les contrats de mariage[74]. Charles François Le Mesre nait le 17 juillet 1719, il sera seigneur du Quesnil, de Fiévé et de Wasquehal, son fils Augustin Joseph Le Mesre seigneur de Bruisle sera député de la noblesse aux États généraux de 1789 et la fille de ce dernier, Ananie Marie Charlotte Le Mesre épousera Eugène de Diesbach de Belleroche. En 1723, le pasteur de la ville est P.J Ternois, il signe les actes de mariages, choses dont ces prédécesseurs ne faisaient pas[75].

Le 17 mai 1744, Louis XV et son armée, séjournent à Wasquehal en attendant l'assaut de le ville de Menin et cette même année, la ville est victime d'Épizootie[76]. La réunion de Wasquehal-la Marque propriété des Rohan et Wasquehal-Paroisse appartenant à Pierre Libert se fait en 1782, lorsque Charles Hyacinthe Joseph Lespagnol de Grimbry s’arroge le titre de seigneur de Wasquehal après s’être porté acquéreur des deux seigneuries. Une épidémie de typhoïde jette l’effroi dans la population en 1787.

Louis XV, pastel de Quentin de La Tour, 1748.

La Révolution française[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Révolution française.

L'abbé Michel Odou est contraint à l'exil en 1791 pour avoir refusé de prêter le serment civique qu'il juge contraire aux intérêts de l'église catholique. Le royaume de France, en pleine période de réformes radicales institutionnelles, prend l'initiative d'un conflit en déclaration de guerre de la France au roi de Bohême et de Hongrie[77] le . Peu après la France envahit les 29 et 30 avril 1792 le territoire des Pays-Bas autrichiens attaquant sans succès Quiévrain et Mons en même temps que Tournai. Les puissances européennes qui ne désiraient pas s'occuper des troubles intérieurs du royaume de France, sont ainsi obligées de réagir. La division Bonnaud de Jacques Philippe Bonnaud, général de division de la Révolution française, s'avance entre les villages d'Hem et de Wasquehal, et attaque le corps du Duc d'York et mis en déroute l'armée de la Première Coalition[78]. Mais le 5 septembre 1792, Wasquehal, tombe aux mains des Autrichiens, et est investie par les quinze mille hommes du duc Albert de Saxe-Teschen, gouverneur général des Pays-Bas et beau-frère de Louis XVI.

Pendant le siège de Lille début octobre 1793, Natalis-Jean-François Boyeldieu frère de Louis-Léger Boyeldieu, lors d'une sortie du siège sur Wasquehal, est tué[79]. Le 28 mars 1799, l'église de Wasquehal est vendue comme bien national au citoyen François Martine-Capron, habitant Lille pour la somme de 175 000 francs[80]. mais le 15 juin 1799 il la recédera à la commune. À l'issue de la Révolution française, on place des maires à la tête des villes mais la convention redonne aux agents municipaux la charge de la ville jusqu'en 1800 où Charles Hyacinthe Joseph Lespagnol de Grimbry prend la juridiction de la ville.

Monarchie de Juillet[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Monarchie de Juillet.
Monument des familles Lespagnol de Grimbry et le Prévost de Basserode, cimetière du Centre, Wasquehal.

Charles Hyacinthe Joseph Lespagnol de Grimbry décède en 1845 dans sa demeure du manoir de Grimbry en cours de mandat. Il est le maire de Wasquehal ayant eu le plus long mandat. Il repose dans le caveau des familles Lespagnol de Grimbry et le Prévost de Basserode dans le cimetière du Centre à Wasquehal rue de Rue Marcq en Baroeul.

Second Empire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Second Empire.

Charles François Marie Le Prévost de Basserode, beau-frère de Charles Hyacinthe Joseph Lespagnol de Grimbry et seigneur de Haut-Grenier, de Haut-Lieu et des Marissons, colonel sous Napoléon Ier et chevalier de la légion d'honneur, membre de l'Ordre de Saint-Lazare de Jérusalem, membre de l'Ordre du Phénix de Hohenlohe et ancien élève de Louis XVI devient maire de Wasquehal en 1848, il ne le restera qu'une année, décédant sur Lille le 24 juillet 1849, il sera remplacé par Louis Théodore Joseph Brulois.

La petite-fille de Charles Hyacinthe Joseph Lespagnol de Grimbry, Sophie Ursule l'Espagnol de Grimbry épouse le 30 janvier 1849 à Lille, Charles Richard Sutton de Clonard, Grand officier de la Légion d'honneur et ancien élève de l'École spéciale militaire de Saint-Cyr. Charles Richard Sutton de Clonard est le neveu de Thomas Robert Bugeaud qui joua un rôle décisif dans la colonisation de l'algérie et de Robert Sutton de Clonard, membre de l'expédition de La Pérouse (-1788).

Le 23 septembre 1853, Louis Droulers fait partie des invités pour de la réception de Napoléon III à la bourse de Lille ou pour la pose la première pierre du monument Napoléon Ier par le sénateur Jean-Baptiste Dumas, délégué de Sa Majesté l'empereur[81].

Jean-Baptiste Lepers, père du future maire de Wasquehal, Charles Lepers, créait en 1861 la Fanfare de Wasquehal[82]. En 1863, Wasquehal fut autorisée à construire une mairie. De nombreuses ducasses virent le jour et l'on fêtait les reines, la première fut Sophie Duthilleul en 1875 et sa fille Marie Dussart le fut en 1895, elle-même mère du commandant des sapeurs-pompiers, Marceau Lesur, grande figure Wasquehalienne.

En 1856, un père de famille anglais se voit refuser d'y faire inhumer dans le cimetière du Centre, son fils décédé sur Wasquehal, rue de Marcq-en-Barœul car son fils est de religion Protestante. Le maire Louis Théodore Joseph Brulois, lui adjoint comme emplacement, le carré "affecté aux noyés, pendus, au suicidés, tout ce dont l'Église Romaine flétrit en leurs privant de la sépulture ecclésiastique"[83]. Il inhumera finalement son fils au cimetière de Roubaix où se trouve un carré pour les défunts du culte protestant.

En 1865, en pleine Algérie française, Napoléon III, avec la Société Générale Algérienne, encourage les sociétés françaises à travailler en Algérie en leurs donnant des actions et c'est ainsi que Joseph Mallet-Regnard, propriétaire terrien, participe à la mise en valeur de l'Algérie au travers de l'agriculture comme des travaux d'intérêt publique[84]. Joseph Mallet-Regnard est le fils de Joseph Adrien Mallet et de Victoire Regnard originaires de Valenciennes et dont le nom paternel est à l'origine Mallez car l'orthographe des patronymes n'était pas fixé avant l'apparition du Livret de famille, surtout fin 18e début 19e siècles. L'écriture Mallet et Mallez est synonyme, elle a été laissée à l'initiative du rédacteur lors de la rédaction des actes. Joseph Mallet-Regnard est écrit Mallez-Regnard dans le Bulletin de la Société d'acclimatation paru en 1875[85]. Et il n'est pas rare de voir des erreurs d'écriture, comme pour son nom orthographié Maltez sur certains documents. Pendant la guerre de 1870, Joseph Mallet-Regnard, est maire de wasquehal, il ne restera qu'une année à la tête de la mairie.

Pendant la Guerre franco-allemande de 1870, des Wasquehaliens prirent part au conflit comme Henri Fiselle, ouvrier teinturier dans la maison Hannart frères à Wasquehal, qui vécut au 3 rue de la ferme Deldalle à Wasquehal et qui sera récompensé en 1932 avec la carte du combattant par le Comité Départemental du Nord. Il fut incorporé a Douai, au 17e bataillon de chasseurs à pied avec lequel il fit toute la campagne du 18 novembre 1870 au 7 mars 1871. II participa notamment aux batailles de Bapaume, de Saint-Quentin et de Villers-Bretonneux. Il fut nommé caporal le 7 avril 1883 et obtint la Médaille commémorative de la guerre 1870-1871 attribuée le 10 octobre 1913 par Alexandre Millerand. alors Ministre de la Guerre[86].

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Belle Époque.
Henry Dorgères en 1937.

Les prémices de la Belle Époque se font sentir vers la fin du XIXe siècle quand des Wasquehaliens se joignent aux Flersois pour former la Goguette « Les Amis de Flers Wasquehal ». Ils sortiront un recueil de chanson à l'occasion de la Mi-Carême De 1875[87]. et à la même époque Antoine Charles Delestraint dirigea la fanfare municipale de Wasquehal, il était professeur de musique, officier d'académie, et fut aussi directeur de la fanfare municipale de Loos. Il est le grand-père de Charles Delestraint[88].

En 1887, Joseph Hentgès futur maire d’Hellemmes, rentre aux Cotonnières de Wasquehal[89].

En 1890, Céléstin Droulers, Maire de Wasquehal, décède des suites d'une maladie du foie dont il souffrait depuis longtemps[90].

De nouvelles élections se tiennent le 6 avril de cette même année. Elles seront annulées car le maire fraîchement élu est accusé d'avoir donné de l'argent à deux présidents de sociétés musicales, ce qui porte atteinte à la sincérité du scrutin[91]. Le 22 avril 1892, le ministre de la guerre, Charles de Freycinet, lors d'une inspection des fortifications de la région vint voir le fort de Wasquehal, dans le quartier du Haut Vinage. Ce dernier, avec le fort des Marchenelles et de Babylone, était un satellite du Fort de Mons[92]. Le 24 mars 1894, le tombeau des familles Lespagnol de Grimby et le Prévost de Basserode où repose l'ancien seigneur et maire de Wasquehal, dans le cimetière du Centre est profané, ce qui choque la population[93]. Le monument des familles Lespagnol de Grimby et le Prévost de Basserode fait dix mètres carrés, véritable œuvre d'art, qui figurait à l'Exposition universelle de 1878[94].

Monument aux morts situé devant l'école Pierre Malfait au 62 rue Delerue.

Naissance à Wasquehal en 1897 d'Henri Dorgères. Fils de Léon Auguste Joseph d'Halluin, originaire de Mouvaux, ce dernier s'est installé sur Wasquehal après son mariage et possédait une boucherie.

Il suit l'enseignement primaire à l'école du Capreau et reçoit le prix départemental au certificat d'études. Son père décède en 1909 et il aide sa mère à tenir la boucherie. En raison de la situation créée par l'arrêt du Conseil d'État en 1901, Désiré Delesalle, maire de Wasquehal et ses deux adjoints, messieurs Omer Ameye et Gustave Desrumaux ont envoyé à monsieur Louis Vincent, Préfet du Nord, leur démission collective[95]. De nouvelles élections verront l'arrivée des socialistes à la mairie de Wasquehal, avec à leurs têtes, François Lejeune-Mulliez. Ce dernier servit dans la marine sous les ordres de l'amiral Albert Auguste Gicquel des Touches[96]. Ces élections seront le théâtre de conflits entre les candidats libéraux et les candidats socialistes[97] et entraîneront, le 11 juillet 1903, le départ des Sœurs Franciscaines de Calais qui tenaient l’école privée. Elle reviendront sur Wasquehal mais leurs rôles seront réduits. Les Sœurs Marie-du-ciel, Marie-Ignace, Sainte-Victorie, Thérèse-Marie, Marie-Céleste et Marie-Angeline sont inhumées au cimetière du Centre à Wasquehal dans la concession perpétuelle des religieuses.

En 1904, Henri Demulier, est nommé vicaire de Wasquehal[98]. Le 23 novembre 1906 pour s'opposer à l'inventaire des biens de l'église, les fidèles et le clergé se barricadent dans l'église et sonnent le tocsin et le prêtre frappe le commissaire de police qui avait gardé son chapeau dans l'église. Le maire François Lejeune-Mulliez ayant aussi gardé son chapeau, une altercation s'en suivit avec le prêtre. Le prêtre fut envoyé à la prison de Lille[99].

Vers 1908, Fernand Scrive, industriel lillois du textile, teste les premiers vols humains, ce que l’on appellerait aujourd’hui « planeur », dans la cour de son usine lilloise puis sur un terrain à Wasquehal[100]. En 1908 pour lutter contre la Mortalité infantile, la municipalité créait un centre de consultations de nourrissons à l'école Turgot dont le garde champêtre Alexandre Viseur assurera de sa présence.

Au début du siècle, Coulonneux, Pinchonneux, Coqueleux, Bourleux, Archers et musiciens font vivre la vie associative de la ville et de ces quartiers. Les cafés, cabarets et Estaminets seront leurs lieux de rendez-vous. En 1927, les amateurs de combats de coqs fréquentaient le gallodrome Lesur au Noir Bonnet. Le monde floral rythme la vie des wasquehaliens au travers des marchés aux fleurs comme avec le marché aux fleurs du Cercle Horticole de Roubaix ou des wasquehaliens se font honoré comme Jérôme Dejonge, herboriste, qui sera médaillé de bronze 1re classe à l'exposition des fleurs de Roubaix de 1912[101], et sera médaillé d'argent 2e classe à l'exposition des fleurs de Roubaix de 1928.

Le jeu de bourles en Flandres de Rémy Cogghe, 1911, Roubaix, musée La Piscine.

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Première Guerre mondiale.

La ville connait l'Occupation de la France par l'Allemagne lors de la Première Guerre mondiale, quatre années de souffrance où les Wasquehaliens ne furent pas épargnés. Situé près du front, Wasquehal fut utilisé durant toute la guerre comme base de repos pour les soldats allemands descendant de la ligne de feu. Au total se sont 175 Wasquehaliens qui sont morts pour la France lors de la Grande Guerre comme Clément Bourlet et Jean lecry du 412e régiment d'infanterie[102] et les frères Ghysels dont on ne retrouvera jamais les corps et d'autres auront connu les deux guerres mondiales comme Paul Roos qui fut médaillé de l'Ordre de la Libération. Les usines seront pillées comme l'usine Hannart qui sera pratiquement vidée de ses appareils et les Allemands feront sauter les quinze ponts de Wasquehal. La centrale thermique de Wasquehal aura aussi beaucoup souffert de l’occupation. Pendant cette guerre les Wasquehaliens avaient l'obligation d'obéir à l'occupant allemand notamment sous les ordres du major et commandant Gesleer Hofman commandant du 165èmes régiment d'infanterie bavaroise qui le 7 décembre 1914, lance un décret qui ordonne de tuer sans exception tous les pigeons qui se trouvent dans les communes de Roubaix, Tourcoing, Croix et Wasquehal. Les contrevenants étaient traités comme des espions[103]. En cette période de guerre, les maires des communes de Wasquehal et des alentours rappellent l'importance du soin à apporter aux monnaies de nécessité, en effet la guerre étant, la monnaie n'abondait pas[104]. Décès de Gustave Dubled, tué au cours d'un accident d'avion à Lagny-le-Sec, le 22 décembre 1916 dans le cadre de la Première Guerre mondiale. Titulaire du brevet de pilote militaire no 4272 en date du 20 août 1916, il sera affecté au 2e groupe d'aviation en tant que pilote du GDE. Conseiller municipal de Wasquehal en 1904, il est adjoint au maire de 1908 à 1916[105]. Barthelemy Duthilleul est fait prisonnier en 1918 au Strafgefangenen-Arberterbataillon no 2, plus communément connu sous le nom de Bagne de Sedan et qui était un camp de concentration situé dans l’enceinte du château fort de janvier 1917 à novembre 1918[106]. L'Aérodrome Le Sart-Pilaterie situé près de la Ferme de la Pilaterie sert de base pour la Luftwaffe[107]. Les officiers allemands comme Otto Fitzner, étaient logés au Château de la Pilaterie[108].

Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Entre-deux-guerres.

La France occupa la Syrie dès 1920 et un Wasquehalien du nom d'Eugène Lesoen y perdit la vie[109]. Les cafés servaient à cette époque de lieu de réunion comme avec l'Union Mutualiste de Tourcoing, société de secours mutuel, qui organisait ses manifestations au café de Jules Massa "Chez Léon", place Fénelon à Wasquehal (actuellement place Charles-de-Gaulle )[110]. Vers 1925, Arthur Staggs vient s'installer sur Wasquehal chez Albert Staggs habitant cité de l'avenir. Certains membres de cette famille travaillent chez McCormick and Deering à Croix.

Le sport anima la ville après la guerre, 1924 l'Union Sportif de Wasquehal fut créée par Arthur Buyse et l’Espérance Wasquehal Gym, club prestigieux d’athlétisme et de gymnastique, fut la grande fierté des Wasquehaliens. Le 14 juin 1930 à Alger pour la célébration du centenaire du Débarquement de Sidi-Ferruch, un concours national catholique fut organisé à Alger et l’Espérance Wasquehal Gym emmenée par Paul Hantson[111]remporte le titre. L’Espérance Wasquehal Gym finira deuxième du concours national catholique de 1937 au Parc des Princes à Paris.

Dans les faits divers qui mirent en émoi les Wasquehaliens, Florimond Quisnoy et sa fille Rosa, accusés d'avoir étranglé leur gendre et mari Jean Destobeleer, seront acquittés aux assisses du nord dans l'affaire dite du drame du Noir Bonnet[112].

Georges Vercruysse dit Verc'ruys, comique populaire, passe au Casino de Lille en 1926 et en 1929 dans la salle de l'Union de Lille. La revue Les Spectacles le mentionne et il est qualifié de « comique populaire » et au music-hall on le dit « roi des comiques »[113],[114]. Il anime aussi les banquets comme lors de la manifestation des noces d'or de diamant en 1927 à Wasquehal[115]. Il a aussi écrit une chanson à la gloire des habitants de Wasquehal, Vive les Waquehaleux. Son frêre Auguste, horticulteur, aura la Médaille d'honneur du travail, en 1930. En 1929, Henri Dinguenin finit troisième de la 7e course des vétérans du cycle et en 1927 Paul Netchaeff qui fut capitaine de l'Armée impériale russe se marie avec Iordanka Bobtcheff.

Le romancier Maxence Van der Meersch s'installe en concubinage à Wasquehal dans le quartier du Capreau, tout d'abord au 246 rue Lamartine, puis le long du canal au 7 quai des Alliés dans une maison construite sur les ruines de l'ancien Château de Vaissier. Il vécu au 7 quai des alliés jusqu'en 1947. Il était investi dans la vie locale et était même président d'honneur d'un petit journal laïc, journal de quartier qui s'appelait « Mon Patelin »[116].

Maxence Van der Meersch en 1936.

Décès en 1932 de Jérôme Dejonge, connu dans toute la région sous le nom du Vieux-Jérôme ou de Jérôme le Courtilleux. Après avoir été Jardinier-Chef au service du kaiser Guillaume II et avoir occupé un emploi similaire à Londres, Il était venu s'installer à Wasquehal. Il vendait ses plantes médicinales près de l'Église Saint-Martin de Roubaix. Parlant plusieurs langues dont le français, l'allemand, l'anglais, le flamand, le polonais, le Vieux-Jérôme, qui était aussi excellent musicien, passait pour un vieil original. Très grand et portant une barbe de patriarche, il avait la réputation de ne faire sa toilette qu'une seule fois l'année, à la Sainte Cécile. Il réussit à se faire une fortune assez coquette et à se rendre acquéreur de la propriété du Fort Chabrol. Après être resté vieux garçon, il ne se décida qu'à l'âge de 76 ans de se marier avec une vieille demoiselle infirme qui l'avait soigné avec dévouement lors d'une courte maladie qui précéda sa mort. En effet, quelques mois après son mariage, au début 1932, il laissa des propriétés et une coquette somme à son épouse[117].

En 1933, un original du nom de Louis Chevalier, se fit construire son cercueil qu'il a emménage confortablement et fit venir son entourage pour admirer ce qui serait sa dernière demeure. Il promit de se faire voir publiquement couché dans son cercueil pour ceux ne l'ayant pas vu. Il tint parole et, lors des dernières fêtes organisées au Capreau la plupart des habitants purent le voir confortablement installé dans son cercueil capitonné, conduit par un attelage qui tenait lieu de corbillard[118].

Cette même année, en 1933, monsieur Augusto De Castro, de Tourcoing et monsieur José-carlos Padrao, de la section portugaise de Wasquehal, fondent Le groupement des Anciens combattants portugais de Wasquehal, Croix et environs[119]. La bénédiction du drapeau portugais se fera le dimanche 21 janvier 1934, par monsieur Augusto De Castro et de monsieur Joseph Padrao, secrétaire, sous l’œil de l'Abbé Catry[120]. La même année, Alexandre Viseur, garde champêtre du pont des voyous de Wasquehal part en retraite après 30 ans de service. Des voyous venus de Croix, du quartier de l'épeule, avaient établis leur quartier général près du pont. À plusieurs reprises, il se mesura à eux en envoyant quelques-uns dans le canal. Il reçut la Médaille d'honneur de la police nationale en 1921[121]. Henri Leconte originaire de Wasquehal se voit décerner le premier prix de poésie française avec la rose d'argent par le jury du concours en 1933[122]. En 1934, décède au Sénégal, Emile Vogels, soldat au 13e régiment de tirailleurs sénégalais[123].

Les préoccupations des Wasquehaliens sont aussi d'ordre économique comme avec le Front populaire qui en 1936 vote la Semaine de 40 heures, ce qui fera réagir Maxence Van der Meersch qui pour lui ne fera qu'augmenter le chômage[124]. Toujours en 1936, le groupe scolaire Lefèbvre-Malfait est la clef du quartier du Centre. À l’époque, Wasquehal vient de passer de 7 000 à 12 000 habitants en à peine six ans. Pour remplacer les écoles trop vétustes, le conseil municipal décide de créer une nouvelle école. Garçons à gauche, filles à droite, et école maternelle derrière. Un Beffroi est situé à l’entrée[125]. À la bourloire du Cercle Saint-Clément au Capreau est disputé la partie annuelle entre l'équipe du Cercle Saint-Nicolas et celle de Cercle Saint-Clément[126]. Cette même année, est créée la première grande assemblée de l'Union des Familles, une cérémonie officielle de remise de médailles et diplômes qui s'est déroulée dans la salle des fêtes de la mairie sous la présidence du maire Henri Détailleur. Seront récompensés entre autres, Albert Lesaffre, Maurice Séneschal, Jean-Baptiste Lepers, Jules Massa et Auguste Boquillon[127].

Une du journal Le Populaire, no 4831, 4 mai 1936.

Le mouvement des Cœurs vaillants-Âmes vaillantes est créé à Wasquehal en 1937[128]. Les socialistes wasquehaliens participent grandement aux affaires politiques et en 1937, Léon Massa, secrétaire général et conférencier du Parti républicain, radical et radical-socialiste de Wasquehal, pris part à la réunion des Jeunesses Républicaines Radicales et Radicales-Socialistes du Nord, tenue en son siège social, Café de l’Élysée à Lille sous la présidence de Jacques Vercouttre[129]. Adolphe Surmont ancien conseiller municipal de François Lejeune-Mulliez, décède, en son domicile au 4 rue de l'égalité. Il avait été pendant de nombreuses années, membre de la commission administrative du Bureau de bienfaisance de Wasquehal et fut au cours de l'occupation allemande déporté comme otage civil en Lituanie[130]. En juin de cette même année, une foire aux plaisirs et une vente de charité se tient rue Delerue, dans les cours et salle des fêtes du patronage qui se transforme petit à petit en cité marocaine. Les enfants pourront se promener sur le bourriquot d'Abdallah tandis que les dames visiteront les souks et s'empresseront d'y acheter, à bon marché, bonneterie, lingerie, plantes et bien entendu, des articles marocains[130]. Les funérailles de rené Wibaux, grande figure roubaisienne, se font à Wasquehal[131] En 1938 la section radicale et radicale-socialiste de Wasquehal tiendra son assemblée constitutive sous la présidence de Monsieur Théodore Marissal, fondateur du groupement et sur la proposition de monsieur Léon Massa, monsieur Jacques Préval fut nommé président d'honneur[132]. Cette même année, André Lips, finit deuxième au championnat du monde d'accordéon derrière Freddy Balta[133]. Il sera en 1940, directeur de la fanfare des accordéonistes de Wasquehal.

Deux membres de la famille Cierpisz meurent noyés dans le canal de Roubaix en allant travailler à bicyclette[134]. Le Fort Chabrol, ensemble de logement situé dans le quartier du Vieux Noir-Bonnet, au fond de la rue Lavoisier, près du canal, va bientôt disparaître sous la pioche des démolisseurs, vieux de deux siècles, il fut appelé Quartier Mouffetard avant la guerre ou encore le Port à punaises. Quartier cosmopolite, il n'était pas rare d'y voir arriver la police et d'assister à quelque arrestation d'individu indésirable ayant commis des délit soit de fraude, de vols, soit même plus grave. Un des plus fameux habitants du Fort Chabrol fut Jérôme Dejonge qui transforma la vieille ferme-bergerie déjà bien vétuste en huit logements, dont il recevait les loyers au prix fort, en faisant toujours payer d'avance, sans jamais effectuer aucune réparation, dont pourtant le bâtiment avait tant besoin[117].

Une famille de Wasquehal fait parler d'elle car les parents ont déjà quatre enfants à 21 ans et dont le père André Padrao et la mère Berthe Padrao espèrent remplir les conditions nécessaires pour se voir accorder l'un des prix alloué annuellement par le Prix Cognacq-Jay[135]. Fait rare encore, les parents se marièrent à 16 et demi le 20 novembre 1937, mariage célébré par Paul Marquilly, adjoint au maire. Ils durent solliciter du président Albert Lebrun d'une dispense d'âge nécessaire qui leur fut accordé par décret. Et avec leur premier enfant Andrée qui est née la même année, ils totalisent ensemble moins de trente quatre années d’existence, ce qui font d'eux, le plus jeune ménage de France[136] En 1939 l'assemblée générale des Anciens Combattant Républicains se tient au café Lécroart et présidé par leur président Ernest Dujardin[137].

À l'occasion d'une soirée récréative au profits des mobilisés, des membres des arts et spectacles se joignents aux festivités dont le chanteur fantaisiste Marcel Bertal, Line Cartel, la célèbre diseuse patoisante, Arlette Rucart, chanteuse réaliste, Danrel, comique troupier de Radio PTT Nord et l'accordéoniste André Lips, ils seront tous accompagnés par la pianiste Marie-Louise Mallet[138]

Le 13 février 1940, Clement Bethune décède, il est entre autres officier de l’instruction Publique, officier du mérite social, médaille d'or de l’assistance Publique, chevalier de l’Ordre de Léopold et membre d’honneur de l’harmonie de Wasquehal[139]. L'équipe seniors A du Capreau Sport Wasquehal débute le saison sur ses terres et se compose entre autres d'Eugène Watteau, le président, Victor Lefebvre, le secrétaire, des joueurs André Delannoy, Claude Espinous fils, lucien Honoré, Mr Demailly dit coco, André Delbarre, André Vardavoir, Mr Espinou père, Mr Dauchet, Mr Delplanque, Mr Masurel , Mr Rogiers et Mr Delcour. William Platt, industriel roubaisien, de la société Platt Frères, décède dans une collision de voiture avec Lucien Maillard au carrefour de la Terrasse à Wasquehal, deux jours avant le début de la Seconde Guerre mondiale[140].

Équipe seniors A du Capreau Sport Wasquehal, saison 1940-1941.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Seconde Guerre mondiale.

Les Wasquehaliens possèdent des clapiers et élèvent de petits mammifères domestiques, généralement des lapins et cela attise le convoitise des voleurs qui dévalisent les clapets comme dans le Petit Cottignies avec notamment rue Coli, chez monsieur Gaston Heurtematte, futur maire de Wasquehal[141]. La guerre est déclaré et sur le quai de la gare de Croix-Wasquehal, les Waquehaliens, partent pour la Mobilisation française de 1939 et déjà certains seront fait prisonniers comme Léon Massa soldat de deuxième classe de la 1re division C.O.A[142] et le 5 décembre 1939, William Johnson, canonnier du 30e régiment d'artillerie anglaise décède sur Wasquehal[143].

Soldats français mobilisés sur la ligne Maginot en 1939.

Le sport passionne les Wasquehaliens malgré la guerre comme le tennis de table, pour lequel s'est déroulée au siège du P.P.O.W, au café du Monument, place de la République, une rencontre opposant l'équipe de l'Olympique Roubaisien A celle du Pingouin Ping-Pong-Club de Wasquehal. Les locaux s'assurèrent la victoire par 7 points à 2[144]. À cette époque, on trouvait des métiers insolites comme la surveillance des lignes téléphoniques qui était à cette époque faite par André Padrao, travail non évidant car une nuit il tomba sur des barbelés et perdant du sang en abondance dut prendre quinze jours d'arrêt[145].

Wasquehal connait ensuite l'Occupation lors de la Seconde Guerre mondiale et la résistance wasquehalienne se distingue très tôt avec l’action de trois réseaux, WO-OCM-Voix du Nord et avec notamment la bataille du Haut-Vinage du 3 septembre 1944 où un jeune résistant nommé Jean Wastyn fils du pharmacien Jules Wastyn de la rue François Coli et Harald Stammbach, lieutenant-aviateur, chef de la section W.O. du réseau Sylvestre de Flers-lez-Lille, tombent au combat. Le 28 novembre, les Wasquehaliens virent passer au-dessus de leurs têtes un V1 (missile) qui tomba rue Victor Hugo à Hem, près du château de la Marquise. La presse qui à l’époque était sous la censure militaire avait reçu des ordres de ne pas mentionner les chutes des engins allemands afin de ne pas semer la panique parmi la population déjà fortement éprouvée. Pendant cette sombre période de guerre, les habitants du Capreau pouvaient échanger un lapin contre un morceau de viande dans la boucherie Lecoq située au 3 rue Lejeune. Le Wasquehalien Stanislas Wojtasinski né en 1915 à Lorgenbochum en Allemagne et naturalisé français suite au conflit, s'engage à Lille dans la Légion étrangère au 12e R.E.I. Il est Mort pour la France, tué au combat le 14 juin 1940 lors de la bataille de Fontainebleau dans la Seine-et-Marne[146]. La pénurie de denrée alimentaire entraine certains wasquehaliens à vendre de la viande au Marché noir comme avec Napoléon Détailleur, charpentier qui a été condamné à quinze jours d'emprisonnement. Il a été surpris par des agents du contrôle dans son écurie en train de débiter une vache[147]. En 1944, le cardinal Liénart, les commissaires de Wattrelos, Lannoy et Wasquehal expriment leur sympathie envers la population ascquoise et condamnent la répression sanglante lors du Massacre d'Ascq. Le maire Henri Détailleur est remplacé en 1944 par le Comité de libération nationale mené par Paul Marquilly. pendant l'occupation, Henri Détailleur, prendra part à la résistance dans les rangs du mouvement Voix du Nord[148]. Frédéric Castelain, membre du réseau de résistance Sylvestre-Farmer, né le 7 septembre 1909 à Wasquehal, décède le 8 avril 1945 en déportation au camp de concentration nazi de Buchenwald, probablement lors d'une marche de la mort, quelques jours avant l'arrivée des blindés américains[149]. Il faisait partie du Train de Loos, dernier convoi parti de France vers les camps de la mort[150].

L'après-guerre[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Après-guerre.

En 1948, Claude Espinous, doublure de Julien Darui au Club olympique Roubaix-Tourcoing retourne au Capreau Sport Wasquehal, il assuma les tâches d'entraîneur, d'arbitre, de vice-président et de président jusqu'en 1971. Il reçut la Médaille de la jeunesse, des sports et de l'engagement associatif et celle du district[151].

En 1949, une bande d'amis du Capreau, un maçon, un monteur-électricien, un menuisier et quatre ouvriers qui se surnommaient les « castors », avait pour but de se construire chacun une maison en s'aidant mutuellement. Aidés par un conseiller juridique de Croix, Monsieur Delcroix et d'un entrepreneur, ils menèrent à bien leurs objectifs en construisant 5 maison, visibles encore aujourd'hui respectivement au 13,15,17,19 et 21 rue Louis Lejeune.

Cette même année 1949 est créée au 33 rue Michelet, l'association familiale d'éducation populaire de Wasquehal centre dans le but de gérer et d'administrer les intérêts matériels et moraux des écoles libres de Wasquehal centre[152].

En 1951 arrive une récession économique, le tissu industriel wasquehalien s'effiloche rapidement, certaines usines ferment et seule la teinturerie Roquette traverse cette période sans sombrer. À l'inverse l'industrie métallurgique poursuit une remontée spectaculaire. Cette même année, Paul Corteville habitant la ville, ayant déjà dressé des chiens de police et de pistage, se lance dans la formation de chiens guides d'aveugle[153].

Le 2 octobre 1952, trois enfants, une lanterne vénitienne et un cerf-volant ont mystifié toute la population de Wasquehal. Un soir, une étrange apparition apparu dans le ciel de la ville. Des centaines d'habitants étaient dans les rues, contemplant ce qu'ils croyaient être une soucoupe volante, une boule planait dans le ciel en jetant une lumière orangée. L'engin montait et descendait, s'immobilisait et repartait. Soudain, la boule disparut vers l'est[154].

De 1954 à 1959, Maurice Laude, élève-officier à Saumur dans l'école de cavalerie des cadets de Saumur qui arrêta l'invasion allemande en juin 1940 sur les bords de la Loire, et futur maire de Sailly-lez-Lannoy, vint habiter Wasquehal avec ses neuf enfants[155].

Pendant cette période, des Wasquehaliens participent aux guerres de décolonisation comme Jacques Lannoy affecté au 2e régiment de spahis marocains, tué au combat à la fin de la Guerre d'Indochine ou encore la Guerre d'Algérie auquel participe Léon Desquenne habitant rue Voltaire[156].

Le Wasquehal contemporain[modifier | modifier le code]

La Création, les filles de Leucippe - Tableau d'Eugène Leroy, 1960-1981.

Au début des années 1960, les ouvriers commencent leurs revendications et Pierre Charret habitant avenue Clemenceau, militant communiste, résistant, filme entre 1964 et 1970, manifestations et grèves ouvrières[157] .

Pierre Herman est élu maire de la ville en 1968 et pendant ces même élections, Lucie Vancapernolle devient la première femme à poser sa candidature à Wasquehal mais perd l’élection à une voix près, elle sera adjoint au maire, chargée des problèmes de la famille et du logement[158].

En 1969, l'artiste Tourquennois Eugène Leroy tient son atelier de peinture sur Wasquehal, rue Louis Faidherbe, date à laquelle il peint le tableau "La création, les filles de Leucippe"[159] .

En 1975, Marie-Christine Mouquet, née à Wasquehal épouse John Livermore, issu d’une des plus grandes familles anglaises qui remonte à Alfred le Grand, qui a travaillé à la conception des avions Supermarine Spitfire pour le Débarquement de Normandie en juin 1944[160]. La même année, décède Édouard Leriche qui fut président de l'union des familles nombreuses, de Wasquehal-Capreau en 1941[161]. Il a rédigé en 1942 le livre Charte du travail et famille[162]

En 1977, un autre Wasquehalien, Jean-Paul Kozaczek, part jouer en semi-professionnel à l'Union sport Tourcoing football club puis en amateur à L'Entente sportive de Wasquehal, au Capreau Sport Wasquehal puis à l'Iris Club de Croix. Il est président depuis 1996 du club de supporters du Capreau Sport Wasquehal. Il a reçu les trois médailles de la jeunesse et des sports du Nord-Pas-de-Calais (or-argent-bronze). La remise de sa médaille d'or, s'est faite en présence des présidents de l'Entente sportive de Wasquehal, du Capreau Sport Wasquehal et de l'Iris Club de Croix[163]. Il reçut aussi la médaille du district de Flandre. Il est citoyen d'honneur de la ville de Wasquehal depuis 1993.

À l'issue des Élections municipales françaises de 1977, succède à Pierre Herman, Gérard Vignoble sous l’étiquette de la liste d'Union et d'action des partis de gauche.

L’échec de Pierre Herman qui représente la liste d'Union pour la gestion et la défense des intérêts de Wasquehal serait la conséquence de sa politique immobilière, de la requalification du centre-ville et de l'installation de l'usine d’incinération construite en 1975[164].

Jérôme le Courtilleux, géant de Wasquehal.

En 1978, la Maison des Jeunes et de la Culture, créait un Géant de processions et de cortèges, Alexandre le Garde-champêtre, il contribua à l'animation de la ville jusqu'en 1983, date où il fut volé[165]. Alexandre Viseur, était le garde champêtre du pont des voyous de Wasquehal, au début du 20e siècle Cette même année la ville de Wasquehal, lance un jumelage avec la ville de Beyne-Heusay en Belgique, auparavant, elle l'était avec Drogenbos. En 1980, est créé le demi-géant Jérôme le Courtilleux en l'honneur de Jérome Degonge, ancien jardinier de l'empereur Guillaume II[166],[167]. Il se déplace sur le plateau d'une Ford A. Ses attributs sont ceux, classiques, du jardinier : un chapeau, un tablier bleu, un râteau et des fleurs.

À partir des années 1980 des entreprises ferment alors que la population augmente, les autres établissements opèrent alors une reconversion. En 1987, la ville achète Le Moulinage de Dunière-sur-Eyrieux en Ardèche qui était une ancienne fabrique de fil à soie. La ville y envoie ses centres de loisirs, ses classes découverte ou encore ses associations[168]. La ville de Wasquehal participe au Tour de France à la voile, avec un équipage sponsorisé à l’époque par l'hypermarché Continent qui comporte Hans Bouscholte, Philippe Delhumeau et Thomas Coville[169]. L'équipage termine classée sixième au général. En 1990 Hans Bouscholte et Philippe Delhumeau remporteront le Tour de France à la voile sous les couleur de Wasquehal. Le bateau Ville de Wasquehal sera parrainé par Éric Tabarly en juin 1987, en vue du Tour de France à la voile de 1988[170]. En 1989 toujours est lancée l’idée intergénérationnelle, l'échange entre une classe de Wasquehal et les résidents d’un foyer de personnes âgées [171] et le 2 décembre 1989 est inauguré le nouvel orgue de l'Église Saint-Nicolas de Wasquehal, orgue réalisé par Gérald Guillemin. Ce nouvel orgue fera l'objet d'une captation musicale avec la sortie en 1994, d'un coffret sur le label Ligia records, avec les œuvres complètes à l'orgue de Dietrich Buxtehude, joué par Olivier Vernet[172]. Le 1er octobre 1990, décède sur Wasquehal Augustin Laurent, ancien ministre sous Charles de Gaulle, grand résistant, créateur du réseau de résistance France au Combat, ancien maire de Lille et premier président de la communauté urbaine de Lille.

Le football passionnent les Wasquehaliens et l'Entente sportive de Wasquehal connait un match de gala face au PSG en 1991 lors d'un 32èmes de finale de coupe de France disputé au stade Arthur Buyse où il sera battu sur un but de Safet Sušić, à la suite d'un penalty très discuté. Auparavant Reynald Descarpentries avait touché du bois sur un tir en pivot (51e)[173].

Le premier concours international de Wasquehal-Saint Omer, concours d'orgue et chant sacré, est organisé en 1993, il verra par ailleurs Iain Simcock remporté le concours. En 1996 est organisé les 900 ans de la commune. Le renouveau du football wasquehalien notamment auprès de l'Entente sportive de Wasquehal qui accède en deuxième division en 1997, le club acquiert alors un statut professionnel durant 7 ans, grâce à sa présence en ligue 2 de 1997 à 2003[174].

Micheline Fiolet personnalité du monde associatif Capreausien, fonde en 1997 le Clave (Capreau Loisirs Animation Vie Environnement).

En 2007 décède Caroline Aigle d'un cancer, elle est l'épouse de Christophe Deketelaere, né à Wasquehal, et une avenue sera baptisée en son nom en 2009[175].

Disparait en 2008, Maurice Roëlens, docteur ès lettres, professeur de littérature française moderne et contemporaine à l'Université de Perpignan et de Lille, il publia romans et livres scientifiques.

Cette même année, Wasquehal devient Ville Internet[176].

Le projet MAGUI est lancé en 2010. Le dispositif, inspiré par l'ordinateur simplifié Magui, vainqueur du concours Lépine 2008, permet l'accès aux seniors de la ville à une salle avec un accès à internet à la portée de tous. La mise en place du projet est faite lors de la semaine bleue 2012 [177] en concomitance avec la création du Forum Emploi handicap à destination des personnes reconnues travailleurs handicapés[178].

En 2012 est organisé le Tournoi de l'Ours Blanc, qui sera mis en scène par Mario Luraschi[179], qui est la reconstitution du tournoi de l'Ours blanc de 1392[180]. Ainsi le public revit le combat de joutes chevaleresques entre le seigneur Jan de Ghistelles de Wasquehal et Jan de Gruuthuse. La ville prend exemple sur Tourcoing et organise l'opération estivale Wasquehal plage en 2012 et 2013 sur le parc Gernez-Rieux qui accueille des activités ludiques et sportives, des plages de sable et d'herbe. L'édition 2013 sera un grand succès populaire qui dépassera le cadre de Wasquehal [181]

À l'occasion des élections municipales de 2014, Stéphanie Ducret, ancienne conseillère municipale de Gérard Vignoble, devient la première femme maire de Wasquehal[182].

Le Wasquehalien Karim Chakim est le personnage central d’un film documentaire, Il respire encore (Still Breathing), d'Anca Hirte tourné en 2012. Il est présenté pour la première fois en compétition officiel dans le festival international de Nyon, Visions du réel (Suisse), le 18 avril 2016[183] où il décroche la mention spéciale du jury prix inter-religieux.

L'Affaire Fillon, affaire politique et judiciaire intervenant durant la campagne pour l'élection présidentielle française de 2017François Fillon est candidat après sa victoire lors de la primaire française de la droite et du centre de 2016, arrive jusqu’à Wasquehal où Bernard Mesureur apporte un élément à décharge pour le candidat de la droite et son épouse[184].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la ville[modifier | modifier le code]

Article connexe : Héraldique.
Blason Wasquehal.png

Les armes de la commune de Wasquehal se blasonnent ainsi :
Echiqueté d'argent et de gueules, chaque pièce d'argent chargée d'une moucheture d'hermine de sable.[185]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Article connexe : Conseil municipal (France).

Voici ci-dessous le partage des sièges au sein du conseil municipal de Wasquehal [186]:

Groupe Président Effectif Statut
UDI Stéphanie Ducret 27 majorité
Unis pour Wasquehal Bernard Hanicotte 8 opposition

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

La ville de Wasquehal a alterné entre la droite et la gauche depuis l'établissement des maires en 1790. En 1901, marque l'arrivée des socialistes avec l'élection de François Lejeune-Mulliez qui resteront à la Mairie jusqu'en 1968 avec l'arrivée de Pierre Herman sous l'invesiture de l'UNR devenue l'UDR en 1967.

En 1977, Gérard Vignoble sera élu sous l'étiquette PS puis glissera progressivement vers le Centre Droit (NC). Et enfin en 2014 l'UDI avec Stéphanie Ducret.

La campagne municipale de 2014 a vu huit listes prétendre à diriger la ville, une liste FDG, une liste PS-EELV, une liste DVG, trois listes DVD, une liste UMP-UDI menée par le maire sortant Gérard Vignoble[187]

Elle s'inscrit dans un contexte où le maire sortant était condamné en première instance par la justice[188] et où l'UDI est divisée dans l'investiture, officiellement Gérard Vignoble est soutenu nationalement, et la fédération départementale soutient Stéphanie Ducret. À la suite de la victoire de Stéphanie Ducret[189]l'UDI est à la fois dans la majorité et dans l'opposition, et le Conseil Municipal ne compte aucun élu encarté dans un parti de gauche.

Le 22 juin 2015, le Conseil d'État annule les élections de mars 2014 à la suite du recours d'Alexis Salmon tête de liste du Front national à Wasquehal pour une erreur administrative issue de la liste de Marijan Frijout (DVD) arrivée en seconde position au second tour[190].

À la suite de l'annulation de l'élection municipale de 2014, les électeurs Wasquehaliens sont à nouveau appelés aux urnes les 20 et 27 septembre 2015. La campagne municipale de 2015 a vu à nouveau huit listes prétendre à diriger la ville : une liste FDG, une liste EELV, une liste PS, deux listes "citoyennes", une liste DVD, une liste LR-UDI officielle menée par Stéphanie Ducret et une liste FN. Au soir du premier tour, seules deux listes ont atteint les 10 % des suffrages exprimés nécessaires à la qualification pour le deuxième tour. Ni les partis de gauche officiels, ni les partis d'extrême droite ne peuvent se maintenir au deuxième tour. Les électeurs ont le choix entre une liste LR-UDI officielle et une liste DVD dissidente.

À la suite de la victoire de Stéphanie Ducret, le conseil municipal ne compte que des élus qui se revendiquant du centre et de la droite[191].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article connexe : Maire (France).
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1793 Jean Joseph Brulois Républicain Censier
1793 1794 Louis Joseph Deleporte Républicain Ancien lieutenant
1794 1796 Jean Joseph Brulois Républicain Censier
1796 1797 Pierre Albert Dumortier Républicain Censier
1797 1798 Louis Joseph Deleporte Républicain Ancien lieutenant
1798 1799 Jacques François Leuridan Républicain Censier
1799 1800 Louis Joseph Deleporte Républicain Ancien lieutenant

1800

1845

Charles Hyacinthe Joseph Lespagnol de Grimbry

Noblesse
Chevalier
Conseiller à la cour
Conseiller du parlement de Flandre
1845 1848 François Joseph Leuridan Républicain Cultivateur

1848

1849

Charles François Marie Le Prévost de Basserode

Noblesse
Chevalier
Colonel sous Napoléon 1er
Élève de Louis XVI
1849 1870 Louis Théodore Joseph Brulois Républicain Censier
1870 1871 Joseph Mallet-Regnard Républicain Propriétaire terrien
1871 1890 Célestin Droulers Républicain Fabricant de sucre
Distillateur
1890 1892 Désiré Delesalle Républicain Adjoint municipal
1892 1896 Victor Delourme Républicain Cabaretier
Tonnelier
1896 1901 Désiré Delesalle Républicain Adjoint municipal
1901 1919 François Lejeune-Mulliez SFIO Militaire
Cabaretier

1919

1921

Charles Lepers

SFIO
Entrepreneur
Conseiller municipal
Président de l'union sociale et patriotique
1921 1944 Henri Détailleur Républicains de gauche Député du Nord
Conseiller d'arrondissement
1944 1945 Paul Marquilly CFLN Adjoint municipal
1945 1954 Ernest Dujardin SFIO Président des anciens combattant républicains
1954 1965 Gaston Heurtematte SFIO Employé de la Cima
1965 1968 Victor Honoré SFIO Conseiller municipal
1968 1977 Pierre Herman UNR
puis UDR
Député du Nord
Conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais

1977

2014

Gérard Vignoble
PS
puis UDF
puis MoDem
puis NC
Technicien supérieur des PTT
Député du Nord
Conseiller Général
Conseiller municipal
Conseiller Communautaire
2014 2015 Stéphanie Ducret UDI Conseillère municipale
2015 en cours Stéphanie Ducret UDI Conseillère Métropolitaine
Conseillère Régionale des Hauts de France

Jumelage[modifier | modifier le code]

Article connexe : Jumelage.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Article connexe : Démographie.

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Article connexe : Croissance démographique.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[192],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 21 343 habitants, en augmentation de 11,24 % par rapport à 2009 (Nord : 1,21 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 440 1 262 1 525 1 622 1 590 1 672 1 758 2 034 2 040
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 200 2 501 2 731 2 824 3 061 3 275 3 688 4 405 4 901
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 969 6 703 7 011 7 041 8 507 11 707 12 167 11 741 12 363
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
13 634 14 274 16 391 16 275 17 986 18 541 18 936 19 998 21 343
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[193] puis Insee à partir de 2006[194].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Article connexe : Pyramide des âges.
Pyramide des âges à Wasquehal en 2007 en pourcentage[195].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90 ans ou +
1,2 
5,2 
75 à 89 ans
10,3 
9,5 
60 à 74 ans
11,4 
20,7 
45 à 59 ans
20,4 
21,9 
30 à 44 ans
20,8 
19,6 
15 à 29 ans
16,8 
22,7 
0 à 14 ans
19,1 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[196].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Article connexe : Enseignement.
  • Le Collège Albert Calmette, au 30 rue Gaston Heurtematte
  • Le Lycée Professionnel Jacques-Yves Cousteau, au 27 rue Louis Pasteur
  • L'école maternelle publique Charles Perrault, au 7 rue du Haut Vinage
  • L'école maternelle publique Pierre Malfait, au 60 rue Delerue
  • L'école maternelle publique Françoise Dolto, au 32 rue Emile Dellette
  • L'école maternelle publique Louis Aragon, au 29 rue Jacques Turgot
  • L'école élémentaire publique Charles de Gaulle, au 36 rue Léon Jouhaux
  • L'école maternelle publique Pierre Malfait, au 60 rue Delerue
  • L'école élémentaire publique Marcelle Detaille, au 123 rue Emile Dellette
  • L'école élémentaire publique Pierre Lefebvre, au 62 rue Delerue
  • L'école élémentaire publique Jacques Turgot, au 18 rue Jacques Turgot
  • L'école maternelle et élémentaire privée Notre Dame, au 4 rue de Tourcoing
  • L'école maternelle et élémentaire privée Saint Edmond, au 25 rue Delerue

Une expérience pilote est tentée en 1997 par Véronique Six et Nicole Roelens, formatrices en enseignement précoce des langues vivantes, visant l'apprentissage de l'anglais de l'École maternelle au Cours moyen 2e année[197].

Depuis la rentrée 2016, l'école maternelle Charles Perrault (anciennement Maria Montessori) bénéficie d'un apprentissage de l'anglais dès la Petite Section de maternelle.

Santé[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Santé.

Sports[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Sport.
  • Le Wasquehal Football
  • Le Capreau Sport Wasquehal
  • Les Lions de Wasquehal
  • L'Entente Patinage Wasquehal Lille Métropole
  • Le Boxing Club de Wasquehal
  • Le Fémina Wasquehal Basket
  • Le Wasquehal Flash basket
  • Le Roller Skating Club de Wasquehal
  • Le Kayak Wasquehal Club
  • La Palanquée de Wasquehal
  • Le Phoenix Floorball Club
  • Le Wasquehal Futsal
  • L'Espérance Wasquehal Gym
  • Le Tennis Club de Wasquehal
  • L'Association Boulistes
  • Le Wasquehal Badminton Club
  • Le Dojo Club de Wasquehal
  • Le Cyclo Club de Wasquehal
  • Le Karaté Club de Wasquehal
  • L'Aïkido Wasquehal
  • Le Roller Skating Club
  • Le Tennis Club Wasquehal
  • Le Volley Club de Wasquehal
  • Wasquehal Triathlon

Cultes[modifier | modifier le code]

Article connexe : Culte.

Wasquehal est un lieu du catholicisme depuis les origines de la ville. Tout au long de son histoire, elle en a connu les excès, comme à l'époque de la Contre-Réforme.

  • Église Saint-Nicolas (première pierre posée en 1877). Un nouvel orgue y a été inauguré en décembre 1989. Un timbre-poste « Wasquehal - Nord » (avec l'illustration du buffet d'orgue) a été émis en 1991.
  • Église Saint-Clément dont la construction s'est achevée en 1912. Elle fut bénie par Monseigneur Jean-Baptiste Carlier, vicaire général de Cambrai, le 3 septembre 1912.
  • Église évangélique de la métropole lilloise. De spiritualité pentecôtiste, elle est en tant que telle, la plus grande de l'agglomération lilloise.

Associations[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Association loi de 1901.
  • Aedo Time
  • Aktionsport
  • Alain et l'Autre
  • Association Nautique des Hauts de France de Wasquehal
  • Association de taï-chi-chuan et qi gong
  • Association Lyrique Wasquehalienne
  • Association de musique contemporaine
  • Association des Amis de la Culture Franco-Perse
  • Bienvenue
  • Association Wasquehalienne de Tir
  • Association Wasquehalienne de Véhicules Anciens
  • CHGW Genealo 59-62-B
  • Cabaret Patoisant
  • Clasc
  • Clave
  • Centre Social La Maison Nouvelle
  • Centre Social de l'Orée du Golf
  • Chorale Saint Nicolas
  • Chœur Maitrisien du Conservatoire
  • Cinéma Gérard Philipe
  • Club du Bon Accueil
  • Club Loisirs et amitiés
  • Club Minéralogie et Paléontologie
  • Club des Chiffres et Lettres
  • Collectif Océane et Noé
  • Coupe Couture Peluche Patchwork
  • Danse au pluriel
  • Divertimento
  • École de Sauvetage et de Secourisme de Wasquehal
  • Église Evangelique
  • Elevages sans Frontières
  • El Paradino
  • Ensemble Vocal Qu'Artz
  • Éolienne
  • Espace Cirque La Gardine
  • Euro Métropole Rallye Organisation
  • L'Autopompe
  • Fraternelle des Anciens Combattants de Wasquehal
  • Grandparenfant
  • Hugo Entend mes Mots
  • La Boîte à Magie
  • La Bourloire Saint Nicolas de Wasquehal
  • La Ferme Dehaudt
  • La maison du Bridge
  • La Manivelle Théâtre
  • La porte Latine
  • La Tulipe
  • Le Tri Marrant
  • Maison des Jeunes et de la Culture
  • Le cavalier Noir
  • Les Donneurs de Sang
  • Les Supporters de l'ESW
  • Les usagers du Moulinage
  • Musique et Détente
  • Nord Madame
  • R'Éveil
  • Rotary Club Croix Wasquehal
  • Scouts et Guides de France
  • Signum
  • Solidarité Wasquehal
  • Taï chi Chuan et Qi Gong de Wasquehal
  • Temps danse
  • Théâtre Louis Richard
  • Variations
  • Voix Si Voix La
  • Wask'Aînés
  • Wasqu'Anne Danse
  • Wasquehal Aide Humanitaire
  • Wasquehal en Transition
  • Wasquehal liens
  • Wasquehal Marche
  • Wasquehal Sophrologie
  • Wasquehal Reliure
  • Worms

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Manifestation.
Bourse aux minéraux.
  • L'Opération pièces jaunes créée par Thierry Gyre, adjoint au maire de Wasquehal, la même année que l'AFTT pour Ludopital, en 1990.
  • Les foulées du cœur organisée par le milieu associatif de la ville. Cette manifestation à but humanitaire au profit de plusieurs associations de la ville, regroupées au sein de Wasquehal solidarité
  • La bourse aux minéraux et fossiles[198]. Elle est organisée par deux associations, basées dans cette ville, le club minéralogique et paléontologique de la Métropole Nord, et le club géologique de la Poste
  • La braderie du centre, organisée traditionnellement par l'association des Médaillés du Travail au début septembre

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Espaces naturels[modifier | modifier le code]

Article connexe : Parc.
  • La ville possède plusieurs espaces naturels comme le Parc Gernez-Rieux, d'une superficie de 5 hectares.

Monuments aux morts[modifier | modifier le code]

Article connexe : Monument aux morts.

Cimetières[modifier | modifier le code]

Article connexe : Cimetière.
Cimetière du Plomeux.
  • Cimetière du Centre.
  • Cimetière du Plomeux. Ce dernier fait partie des 73 000 cimetières répertoriés dans lesquels reposent des soldats du Commonwealth. Une plaque officielle du Commonwealth War Graves Commission est apposée à l'entrée du cimetière. Il possède également un carré militaire où sont inhumés des soldats et victimes civiles.

Sculptures[modifier | modifier le code]

Article connexe : Sculpture.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Infrastructures[modifier | modifier le code]

Culturelles[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Culture.
  • La Bibliothèque Maxence Van der Meersch, au 4 rue Pasteur
  • Le Conservatoire de Wasquehal, au 23 avenue de Flandre
  • La Maison des jeunes et de la culture, au 68 rue Delerue
  • La Compagnie Théâtrale La Manivelle, au 18 rue Louis Lejeune
  • Le Musée Espace Cirque la Gardine, au 41 Avenue de Flandre

Publics[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Service public en France.
  • La Mairie avec son jardin public, au 1 rue Michelet
  • La Mairie annexe, au 147, rue Louise Michel
  • Le Bureau de Poste, au 70 rue Delerue
  • Le Bureau de Poste du Capreau, au 22 Rue Louis Lejeune
  • le Funérarium, 17 rue du Molinel
  • La Caisse Primaire D'assurance Maladie, au 8 Rue Francisco Ferrer
  • Le Centre Communal d'Action Sociale, au 4 rue Michelet
Funérarium de Wasquehal.

Pédagogiques[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Pédagogie.
  • La Ferme Dehaudt à l'impasse du Triest

Sportives[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Équipement sportif.
  • Le Complexe Lucien Montagne pour la pratique du football (Wasquehal Football) et de la boxe (Le Boxing Club de Wasquehal), au 11 rue du Molinel
  • La Patinoire Serge Charles Lille Métropole pour la pratique du hockey sur glace (Les Lions de Wasquehal) et du patinage (Entente Patinage Wasquehal Lille Metropole), au 13 rue du Molinel
  • Le Dojo Club de Wasquehal, pour la pratique du judo (Dojo Club Wasquehal), du karaté (Karaté Club de Wasquehal), de l'aïkido (Aïkido Wasquehal), de la musculation et du fitness (GV Wasquehal), au 15 rue du Molinel
  • Le Complexe André Alsberghe pour le tennis (Tennis Club Wasquehal), tennis de table (Wasquehal Tennis de Table) et le badminton (Wasquehal Badminton Club ), au 1 bis impasse du Plomeux
  • La Salle Lavoisier pour la pratique de la gymnastique (Espérance Wasquehal Gym), du futsal (Wasquehal Futsal Club) et du floorball (Phoenix Floorball Club), au 55 rue Lavoisier
  • Le Centre Nautique Calypso pour la pratique de la plongée sous-marine (La Palanquée de Wasquehal), au 46 rue Lavoisier
  • Le Club de Kayak pour la pratique du canoë, kayak, slalom et du kayak-polo (Kayak Wasquehal Club), au 1 chemin du Halage
  • La Salle Pierre Loti pour les équipes féminines de basket-ball (Femina Wasquehal Basket), au 72 rue Pierre Loti
  • La Salle Paul Hantson pour le volley-ball (Volley Club de Wasquehal), au 36 rue Léon Jouhaux
  • Le Complexe Léo Lagrange comprenant le stade Léo Lagrange pour la pratique du football (Wasquehal Football) et la Salle Robaeys pour la pratique du basket-ball masculin (Wasquehal Flash Basket), au 66 rue Louise Michel.

Dans la culture[modifier | modifier le code]

Au cinéma[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Cinéma.

À la télévision[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Télévision.
  • 2013 : Commissaire Magellan de Laurent Mondy dont des scènes sont situées au centre-ville de Wasquehal.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Bibliographie.
  • Wasquehal, regard sur le passé par Emile Vignoble et Marie-Noëlle Leclercq, Éditeur : Office de Tourisme de Wasquehal (ISBN 2-9503452-0-4)
  • Une Histoire de Wasquehal par Emile Vignoble, Éditeur : Office de Tourisme de Wasquehal (ISBN 2-9502265-0-7) (notice BnF no FRBNF34942248)
  • Wasquehal, la mémoire de nos racines. La flandre médiévale, terre d'hommes, terre d'histoire par Bernard Decottignies
  • La petite histoire de Wasquehal par Jean-Pierre Smagghe-Menez, Éditeur : Publibook/Société des écrivains (ISBN 9782748355376)
  • Au temps des fourches par Henri Dorgères, Éditeur : France-Empire (ASIN B0000DNHAQ)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Phonétique historique du français et notions de phonétique générale (books.google.fr)
  2. Blue Links, un programme européen de premier plan pour la réhabilitation des canaux (bluelinks2008.org)
  3. a, b et c « Ville de Wasquehal », sur cartesfrance.fr
  4. Climat de Wasquehal en 2016 (linternaute.com)
  5. « Wasquehal-Nord », sur www.linternaute.com, L'encyclopédie des villes de France (consulté le 3 novembre 2009).
  6. Statistique archéologique du département du Nord (books.google.fr)
  7. Mémoires de la Société d'émulation de Roubaix (gallica.bnf.fr)
  8. Topographie historique, statistique et médicale de l'arrondissement de Lille (gallica.bnf.fr)
  9. Tableau généalogique de Charles 3 Prouvost (thierryprouvost.com)
  10. Annales de l'agriculture française (gallica.bnf.fr)
  11. a et b France tanneries (francetanneries.com)
  12. Statistique archéologique du département du Nord (books.google.fr)
  13. a et b Petites histoires des pays de Flandre et d'Artois (books.google.fr)
  14. Association historique de Mons-en-Baroeul (histo-mons.fr)
  15. Un poisson, un oignon, un bâton ou les Rollmops Simon (nordeclair.fr)
  16. Histoire des hannart (crid1418.org)
  17. ces friches industrielles qui collent à la ville (nordeclair.fr)
  18. centrale électrique de Wasquehal (madmagz.com/fr)
  19. IHC en France, une longue histoire (lestracteursrouges.com)
  20. Quel Grand Boulevard dans 100 ans ? (lavoixdunord.fr)
  21. La Lanterne, journal politique quotidien du 2/10/1912 (gallica.bnf.fr)
  22. Le garage Weynants fête ses 80 ans (nordeclair.fr)
  23. Eugène Gabriel Pagnerre, architecte (1874-1939) (pagnerre.blogspot.fr)
  24. Journal de Roubaix du 28-06-1928 (bn-r.fr)
  25. Journal de Roubaix du 19-01-1924 (bn-r.fr)
  26. Journal de Roubaix du 16-01-1931 (bn-r.fr)
  27. Historique du Capreau Sport Wasquehal (cswasquehal.com)
  28. Joseph Willot, pharmacien, résistant pendant la Grande Guerre (persee.fr)
  29. Jean Monneret, rétrospective (www.monneret.net)
  30. Paul Corteville, l'homme qui rendait la vue aux aveugles (echo62.com)
  31. Les logements foyers pour personnes âgées, gérés par le CCAS (lavoixdunord.fr)
  32. La société Hypermarché Continent peut ouvrir un centre commercial à Wasquehal (legifrance.gouv.fr)
  33. En 1983 une poignée de Wasquehaliens, pour la plupart habitant le Capreau lance les veillées patoisantes (lavoixdunord.fr)
  34. L'orgue de l'église Saint-Nicolas, un chef-d'œuvre auditif et visuel (nordeclair.fr)
  35. Historique de l’Association des chiens guide d'aveugle (chien-guide)
  36. Le Complexe André Alsberghe (leboost.com)
  37. Depuis 1992, la ferme Dehaudt propose aux enfants et aux familles, des activités qui leur permettent de découvrir le monde animalier et végétal (lepetitmoutard.fr)
  38. Une patinoire née à Albertville (lavoixdunord.fr)
  39. Vous reprendrez bien un peu de glace ? (nordeclair.fr)
  40. fermeture définitive des incinérateurs d'Halluin et Wasquehal (lesechos.fr)
  41. La Métro en métro (lavoixdunord.fr)
  42. C’est en 2001 que l’Espace Cirque La Gardine, musée du cirque, a vu le jour, inauguré par Madame Arlette Gruss et Monsieur Gérard Vignoble (ville-wasquehal.fr)
  43. Bilan des maires (lavoixdunord.fr)
  44. Le village des Serres fête ses dix ans demain (lavoixdunord.fr)
  45. Les fleurs, la positive attitude (nordeclair.fr)
  46. Un premier salon très attendu, deux jours pour le dire avec des fleurs (lavoixdunord.fr)
  47. Les 40 cavistes qui sont invités à disputer la demi-finale du Concours du Meilleur Caviste de France 2016 (meilleurcavistedefrance.fr)
  48. Ouverture d'une clinique destinée aux adolescents en souffrance psychique (lavoixdunord.fr)
  49. la Maison d'accueil spécialisée la Gerlotte ouvrira début novembre (lavoixdunord.fr)
  50. Église évangélique à Wasquehal, toujours plus de fidèles (lavoixdunord.fr)
  51. Des places en zone bleue dans le centre-ville (nordeclair.fr)
  52. Wasquehal un petit cinéma numérique qui a tout d'un grand (lavoixdunord.fr)
  53. Une inauguration «sous le signe de la poisse (nordeclair.fr)
  54. La résidence du Golf a retrouvé sa fraîcheur d’antan… En beaucoup mieux (nordeclair.fr)
  55. Wasquehal dépasse Croix et devient la troisième ville du Roubaisis (lavoixdunord.fr)
  56. Wasquehal, le centre-ville va voir pousser 143 logements à horizon 2018 (pagnerre.blogspot.fr)
  57. Page de don sur le site de la Fondation du Patrimoine, http://www.fondation-patrimoine.org/fr/nord-pas-de-calais-17/tous-les-projets-808/detail-eglise-st-nicolas-de-wasquehal-14563, consulté en août 2014.
  58. Gros travaux en vue pour le clocher de l’église Saint-Nicolas (lavoixdunord.fr)
  59. Plus de deux millions d’euros investis dans les écoles (nordeclair.fr)
  60. Centre de Recherche Généalogique Flandre Artois (crgfa.org)
  61. Toponymie générale de la France: Tome 2, Formations non-romanes (books.google.fr)
  62. histoire de Wasquehal (mairiei0.alias.domicile.fr)
  63. Mémoires de la Société d'émulation de Roubaix (gallica.bnf.fr)
  64. Inventaire des Sceaux de la Flandre (books.google.fr)
  65. Célébration du Tournoi de l'Ours Blanc (lavoixdunord.fr)
  66. Tableau généalogique de Charles Prouvost (thierryprouvost.com)
  67. La bourgeoisie lilloise au Moyen Âge (persee.fr)
  68. Mémoires - 1889 (books.google.fr)
  69. Liederic van Lichtervelde (geni.com)
  70. a et b Mémoires de la Société d'émulation de Roubaix (gallica.bnf.fr)
  71. Dictionnaire de l'ameublement et de la décoration (gallica.bnf.fr)
  72. Mémoires de la Société d'émulation de Roubaix (gallica.bnf.fr)
  73. Mémoires de la Société d'émulation de Roubaix (gallica.bnf.fr)
  74. Les contrats de Mariages (messien-genealogie.com)
  75. Inventaire sommaire des Archives communales antérieures à 1790 (books.google.fr)
  76. Mémoires de la Société d'émulation de Roubaix (Mémoires de la Société d'émulation de Roubaix)
  77. Contrairement à ce qui est souvent écrit il n'y eut aucune déclaration de guerre à l'archiduché d'Autriche, celui-ci n'étant pas alors un État souverain, mais une des possessions de la maison d'Autriche, faisant partie du Saint-Empire, ni à François II en tant qu'empereur du Saint-Empire car il ne fut élu empereur des Romains que le , puis couronné à Francfort-sur-le-Main le .
  78. Les volontaires nationaux pendant la Révolution (gallica.bnf)
  79. Carnet de la Sabretache : revue militaire rétropective (gallica.bnf)
  80. Société d'émulation de Roubaix (books.google.fr)
  81. Réception de l'empereur Napoléon III à la Bourse et Pose de la première pierre du monument à Napoléon Ier - Chambre de commerce de Lille - 1853 (gallica.bnf.fr)
  82. Gazette du Nord du 26/05/1911 (www.bn-r.fr)
  83. La Presse du 17/08/1856 (gallica.bnf.fr)
  84. Bulletin des lois de la République, volume 11 (books.google.fr)
  85. Bulletin de la Société d'acclimatation (gallica.bnf.fr)
  86. Le journal de Roubaix du 28/10/1933 (bn-r.fr)
  87. Chanson nouvelle Chantée Par Les Amis De Flers Wasquehal, Société Fondée À Flers, Mi-Carême De 1875 (gallica.bnf.fr)
  88. Antoine Charles Delestraint (genealogieonline.nl)
  89. Biographie de Joseph Hentgès (maitron-fusilles-40-44.univ-paris1.fr)
  90. Journal de Roubaix du 03/02/1890 (bn-r.fr)
  91. Recueil des arrêts du Conseil d'État de 1890 (gallica.bnf.fr)
  92. histoire de fouilles du fort de Mons (fortdemonsenbaroeul.blogspot.fr)
  93. La Croix du0 5/06/1894 (gallica.bnf.fr)
  94. Journal Le Temps du 27/03/1894 (gallica.bnf.fr)
  95. Gazette du Nord du 27/05/1901 (bn-r.fr)
  96. Courrier de Tourcoing du 19/01/1902 (bn-r.fr)
  97. La croix du Nord du 02/10/1901 (bn-r.fr)
  98. Dunkerque, 1944-1945, sur les chemins de la libération (books.google.fr)
  99. Journal des débats politiques et littéraires du 25/11/1906 (gallica.bnf)
  100. Ancien aérodrome - janvier 2013 (anciens-aerodromes.com)
  101. Gazette du Nord du 28/04/1912 (bn-r.fr)
  102. Journal de Roubaix du 26/12/1922 (bn-r.fr)
  103. Avertissement major et commandant Hofmann du 16/12/1914 (bn-r.fr)
  104. Conservation des bons de monnaie en juin 1915 (bn-r.fr)
  105. monument au mort de l'oise (http://albindenis.free.fr)
  106. Liste des prisonniers du Bagne de Sedan 1917-1918 (histoire-sedan)
  107. Aérodrome de wasquehal (anciens-aerodromes.com)
  108. Jagdstaffel 17 (frontflieger.de)
  109. Journal de Roubaix du 29/01/1921 (bn-r.fr)
  110. Gazette du Nord du 13/10/1923 (bn-r.fr)
  111. Le journal de Tourcoing du 02/04/1930 (bn-r.fr)
  112. Le journal l'Égalité du 23/10/1926 (bn-r.fr)
  113. Les Spectacles : paraît tous les vendredis (gallica.bnf.fr)
  114. L'original Verc'ruys (archivesdufolk59-62.blogspot.fr)
  115. Le journal de Roubaix du 03/06/1927 (bn-r.fr)
  116. Capreau d'hier et d'aujourd'hui, la nostalgie d'un gamin du quartier (lavoixdunord.fr)
  117. a et b Journal de Roubaix du 01/12/1936 (bn-r.fr)
  118. La gazette du nord du 08/09/1933 (bn-r.fr)
  119. La gazette du nord du 11/09/1933 (bn-r.fr)
  120. La gazette du nord du 17/01/1934 (bn-r.fr)
  121. Journal de Roubaix du 18/12/1933 (bn-r.fr)
  122. Journal de Roubaix du 18/06/1933 (bn-r.fr)
  123. Journal de Roubaix du 13/07/1934 (bn-r.fr)
  124. La semaine de 40 heures et ses répercussions sociales (bn-r.fr)
  125. Un circuit pédestre pour partir à la découverte de l’urbanisme des années30 (lavoixdunord.fr)
  126. Le journal de Roubaix du 29/02/1936 (bn-r.fr)
  127. Journal de Tourcoing du 26/05/1936 (bn-r.fr)
  128. La Force des enfants: des Cœurs Vaillants (books.google.fr)
  129. Journal de Tourcoing du 26/05/1937 (bn-r.fr)
  130. a et b Journal de Roubaix du 03/06/1937 (bn-r.fr)
  131. Journal de Roubaix du 20/20/1938 (bn-r.fr)
  132. Journal de Roubaix-Tourcoing du 24/07/1938 (bn-r.fr)
  133. Journal de Roubaix-Tourcoing du 24/12/1940 (bn-r.fr)
  134. Journal de Roubaix du 28/10/1938 (bn-r.fr)
  135. Journal de Tourcoing du 05/05/1942 (bn-r.fr)
  136. Journal de Roubaix du 23/11/1937 (bn-r.fr)
  137. Journal de Roubaix du 02/04/1939 (bn-r.fr)
  138. Journal de Roubaix du 11/11/1939 (bn-r.fr)
  139. Journal de Roubaix du 18/02/1940 (bn-r.fr)
  140. Journal de Roubaix du 01/09/1939 (bn-r.fr)
  141. Édition de Roubaix-Tourcoing du 20/09/1940 (bn-r.fr)
  142. Liste officielle des prisonniers de guerre au 04/09/1940 (bn-r.fr)
  143. Commonwealth graves in Communals Cemeteries & Churchyards in Belgium & France (inmemories.com)
  144. Journal de Roubaix du 31/12/1940 (bn-r.fr)
  145. L'égalité de Roubaix-Tourcoing du 20/01/1941 (bn-r.fr)
  146. Le 12e R.E.I. dans la Bataille de France en 1940 (legionetrangere.fr)
  147. L'égalité de Roubaix-Tourcoing du 25/01/1943 (bn-r.fr)
  148. Biographies d'Henri Détailleur (www2.assemblee-nationale.fr)
  149. Arrêté du 2 août 2007 portant apposition de la mention « Mort en déportation » sur les actes et jugements déclaratifs de décès (legifrance.gouv.fr)
  150. Fondation pour la mémoire de la déportation (bddm.org)
  151. Histoire du Capreau Sports Wasquehal (cswasquehal.com)
  152. Association familiale d'éducation populaire de Wasquehal centre (himalaya-data.fr)
  153. Ethnozootechnie, Société d'ethnozootechnie (France) (gallica.bnf.fr)
  154. 2 octobre 1952-Wasquehal-Ovni (anakinovni.org)
  155. musée virtuel de Sailly-lez-Lannoy (musee-virtuel-de-sailly.fr)
  156. Jacques Lannoy, mort pour la France le 21-07-1950 (memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr)
  157. Archives de Pierre Charret (cinearchives.org)
  158. Le Wasquehalien de novembre 2012 (mairiei0.alias.domicile.fr)
  159. Eugène Leroy dans son atelier (ina.fr)
  160. Marie-Christine Livermore, une vie à mi-chemin entre la France et l’Angleterre (nordlittoral.fr)
  161. Jean Viollet et l'apostolat laïc, les œuvres du Moulin-Vert, 1902-1956 (books.google.fr)
  162. Charte du travail et famille, Édouard Leriche (books.google.fr)
  163. « Jean-Paul Kozaczek, l'or au revers de sa veste... et des étiquettes dans le dos », sur halluin.maville.com
  164. Pierre Herman, député gaulliste voué à l’action sociale (lavoixdunord.fr)
  165. Marie-France Gueusquin, La statue et le géant (cairn.info)
  166. Carnaval : tout est bon pour faire du son ! (lavoixdunord.fr)
  167. Le géant contemporain du carnaval prend forme (nordeclair.fr)
  168. Le petit wasquehalien - avril 2011 (lavoixdunord.fr)
  169. Thomas Coville de Wasquehal, l'incroyable record du tour du monde (nordeclair.fr)
  170. les vainqueurs du Tour de France à la voile depuis 1978 (http://netstorage.lequipe.fr)
  171. Association Grandparenfant, générations complice (asso.nordnet.fr)
  172. Buxtehude, œuvre complète à l'orgue (allmusic.com)
  173. Wasquehal – PSG 0-1 Coupe de France 90-91 (archivesparisfootball.wordpress.com)
  174. L’épopée de l’Entente Sportive de Wasquehal (bieresetchicons.wordpress.com)
  175. Inauguration de l’avenue Caroline Aigle à Wasquehal (nouveaucentre.wordpress.com)
  176. Votre ville est elle branchée internet ? (maison-facile.com)
  177. Les 70 ans et plus font leur révolution numérique à Quiétude et Sergheraert (lavoixdunord.fr)
  178. Pour la quatrième fois le forum Emploi Handicap se tiendra à Wasquehal (lavoixdunord.fr)
  179. Mario Luraschi présente le tournoi de l'Ours blanc (nordeclair.fr)
  180. Tournoi de l'Ours Blanc - Wasquehal 03 juin 2012 (youtube.com)
  181. Wasquehal Plage 2013 (francebleu.fr)
  182. Wasquehal, Stéphanie Ducret l’emporte largement et met fin à 37 ans de règne de Gérard Vignoble (lavoixdunord.fr)
  183. Il respire encore, en compétition officiel au festival international de Nyon. (visionsdureel.ch)
  184. Un wasquehalien peut prouver que Penelope Fillon a transmis au moins une lettre à son mari (lavoixdunord.fr)
  185. Blason de Wasquehal (geneawiki.com)
  186. Conseil municipal de Wasquehal en 2017 (ville-wasquehal.fr)
  187. Gérard Vignoble met fin à 37 ans de carrière politique (lavoixdunord.fr)
  188. Le maire de Wasquehal, Gérard Vignoble, condamné pour détournement de fonds, fera appel (lavoixdunord.fr)
  189. Stéphanie Ducret élue dans le calme... avant la tempête? (lavoixdunord.fr)
  190. Le Conseil d’État annule les élections municipales de Wasquehal (conseil-etat.fr)
  191. Élection municipale à Wasquehal, Stéphanie Ducret retrouve son fauteuil de maire (lavoixdunord.fr)
  192. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  193. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  194. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  195. « Évolution et structure de la population à Wasquehal en 2007 », sur [1]
  196. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2007 », sur [2]
  197. Les Langues modernes : bulletin mensuel de la Société des professeurs de langues vivantes de l'enseignement public (gallica.bnf.fr)
  198. Présentation de la bourse aux minéraux et fossiles de Wasquehal (geologie-info.com)