Wasquehal

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Wasquehal
Wasquehal
Église Saint-Nicolas de Wasquehal.
Blason de Wasquehal
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Lille
Canton Croix
Intercommunalité Métropole européenne de Lille
Maire
Mandat
Stéphanie Ducret
2014-2020
Code postal 59290
Code commune 59646
Démographie
Gentilé Wasquehaliens
Population
municipale
20 722 hab. (2016 en augmentation de 3,62 % par rapport à 2011)
Densité 3 021 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 40′ 10″ nord, 3° 07′ 51″ est
Altitude Min. 18 m
Max. 47 m
Superficie 6,86 km2
Localisation

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Liens
Site web wasquehal.fr

Wasquehal (prononcé traditionnellement [wakal] mais aujourd'hui l'on y entend le plus souvent [waskal], voire [waskəal][1]) est une commune française située dans le département du Nord (59), en région Hauts-de-France.

Commune de 20 963 habitants, Wasquehal fait partie de la Métropole européenne de Lille, qui compte 1 141 440 habitants (2015).

Wasquehal compose avec Marcq-en-Baroeul et Villeneuve-d'Ascq l'espace urbain situé entre les pôles denses que sont Lille, Roubaix et Tourcoing. Cet espace s'est urbanisé au XXème siècle, lorsque les trois agglomérations se sont rejointes et ont fusionné, notamment autour des principales voies de communication les reliant à travers Wasquehal. Même si le tissu urbain est maintenant continu entre les villes les plus denses de l'agglomération, Wasquehal reste une ville avec une densité d'habitants intermédiaire entre celles des pôles historiques (Lille, Roubaix...) et celles des communes rurales en périphérie de la métropole.

Wasquehal et ses environs appartiennent à la région historique de la Flandre romane, appartenant elle-même à la province historique de la Flandre française, ancien territoire du comté de Flandre, ne faisant pas partie de l'aire linguistique du flamand occidental. Géographiquement, la ville est située dans le pays du Ferrain.

Le nom de Wasquehal est très probablement d'origine germanique («Wasque»-«hal») et serait probablement relié à une particularité du lieu (voir le chapitre sur la toponymie).

Géographie[modifier | modifier le code]

Wasquehal dans son canton et son arrondissement.

Situation[modifier | modifier le code]

Article connexe : Nord-Pas-de-Calais.

Wasquehal est située dans le Nord de la France, à 7,5 km de Lille, de 6 km de Mouscron en Belgique et à moins de 290 km de cinq capitales européennes. De par sa proximité avec la Belgique, Wasquehal se trouve également toute proche de la frontière linguistique qui, au nord de la ville, sépare la région flamande de la région wallonne. Ainsi, par exemple, le poste-frontière de Menin est flamand, tandis que ceux de Comines-Warneton et de Mouscron sont wallons. Wasquehal est très facilement accessible grâce à son réseau d’infrastructures de communication routières et de transports en commun (métro Ligne 2, tramway lignes T et R, train), véritable carrefour autoroutier de la métropole lilloise, au cœur du triangle Lille-Roubaix-Tourcoing. La Marque canalisée et le canal de Roubaix traversent la commune, ils sont rouverts à la navigation touristique depuis 2008[2]. Les villes proches de Wasquehal sont Croix à 1,81 km, Villeneuve d'Ascq, Marcq-en-Barœul à 2,12 km, Mons-en-Barœul à 3,56 km, Hem (59510) à 4,01 km, et Mouvaux à 4,21 km[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes de la MEL.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Wasquehal
Mouvaux Villeneuve-d'Ascq Croix
Marcq-en-Barœul Wasquehal Croix
Marcq-en-Barœul Mons-en-Barœul Villeneuve-d'Ascq

L'altitude minimum et maximum de Wasquehal sont respectivement de 18 et 47 mètres. La superficie de Wasquehal est de 6,86 km2 soit 686 hectares[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Article connexe : Canal de Roubaix.

La ville de Wasquehal est traversée par le canal de Roubaix, par la Marque qui prend sa source à Mons en Pévèle et la Marque urbaine. Le projet Blue Links[2] a permis la réouverture des canaux à la navigation de plaisance qui sont reliés entre eux par les écluses du Port du Dragon, de la Masure, du Cottigny, du Noir-Bonnet, du Triest et du Plomeux.

On trouve au centre de la ville, le port du Dragon, où depuis ce port, la Marque est ensuite canalisée et se jette dans la Deûle à Marquette-lez-Lille, puis dans la Lys, d’où l’on peut rejoindre la Belgique. Le canal de Roubaix, que les péniches empruntent pour la première fois en 1877, rejoint la Marque canalisée à hauteur de l’impasse du Triest (plaine de jeux Gernez-Rieux). Il établit le lien entre l’Escaut et la Deûle et voyait transiter dans les années 1900, environ 1 000 péniches par an. On y rejoint également la Belgique, au niveau de la maison du canal à Leers.

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat du Nord-Pas-de-Calais.

Wasquehal a un climat tempéré océanique, les amplitudes thermiques saisonnières sont faibles, les précipitations ne sont négligeables en aucune saison. Les hivers y sont doux et les étés frais[4].

Relevé météorologique de Wasquehal
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,2 1,3 3,6 5,4 8,9 11,7 13,8 13,6 11,2 8,1 4,4 1,9 7,1
Température moyenne (°C) 3,6 4,1 8,6 9,8 13,4 16,2 18,6 18,5 15,5 11,6 7,1 4,1 10,8
Température maximale moyenne (°C) 6 6,9 10,6 14,1 17,9 20,6 23,3 23,3 19,7 15,2 9,8 6,4 14,5
Record de froid (°C) −19,5 −17,8 −10,5 −4,7 −2,3 0 3,4 3,9 1,2 −4,4 −7,8 −17,3 −19,5
Record de chaleur (°C) 15,2 18,9 22,7 27,9 31,7 34,8 36,1 36,6 33,8 27,8 20,1 15,9 36,6
Ensoleillement (h) 65,5 70,7 121,1 172,2 193,9 206 211,3 199,5 151,9 114,4 61,4 49,6 1 617,5
Précipitations (mm) 60,5 47,4 58,3 50,7 64 64,6 68,5 62,8 61,6 66,2 70,1 67,8 742,5
Source : Le climat à Wasquehal 1981 - 2010 sauf soleil 1991 - 2010 (en °C et mm, moyennes mensuelles) [5]


Tableau comparatif des données climatiques de Wasquehal[5]

Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Wasquehal 1 617 743 18 19 62
Paris 1 661 637 12 18 10
Nice 2 724 733 1 29 1
Strasbourg 1 693 665 29 29 53
Brest 1 605 1 211 7 12 75

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Quartiers[modifier | modifier le code]

Wasquehal comprend une dizaine de quartiers. En 2015, la ville les a regroupé en cinq "zones" pour la mise en place de conseils de quartiers[6].

La zone 1 est définie comme le conseil de quartier Vivier/Molinel/Cartelot/Grand Cottignies

  • Le Molinel, viendrait de Jehan Molinel, né dans le Boulonnais, mais établi à Valenciennes et ayant des liens avec des nobles familles de Waziers et de Wasquehal.
  • Le Cartelot, quartier où se trouve le Château-Blanc et qui était rythmé par le travail des fermes, avec leurs basses-cours et leurs récoltes. On dénombrera Wasquehal en 1900, 14 exploitations. Progressivement, l’agriculture laissera place à l’industrie vers 1930, qui quelques décennies plus tard, sera remplacée par une économie de services. Le Cartelot est le témoin privilégié de cette évolution. En effet, le parc d’activités du Château-Blanc s’y est largement développé.
  • Le Grand Cottignies, est le nom d'un domaine gallo-romain aux premiers siècles de notre ère appartenant à un certain Cottinius ou Cottius. Cot en gaulois signifie Bois. Ce Cottius serait donc, peut-être, le premier Wasquehalien connu et ce, bien avant 1096
  • Le petit Cottignies, est un quartier huppé.

La zone 2 est le conseil de quartier Capreau

  • Le Capreau, vient du nom donné aux pièges que les « pinsonneux » du quartier confectionnèrent pour prendre les oiseaux. En 1900, les ouvriers fuirent la ville pour s'installer à la campagne, ainsi naquit le Capreau. Certains s'installèrent à la limite de Mouvaux, de l'autre côté du Riez, du Trichon, sur le territoire de Wasquehal. Ce riez souterrain traversait la rue de Tourcoing et il fallait l'enjamber en passant sur une planche, c'est pourquoi les anciens de la commune appellent encore l’extrémité du quartier du Capreau, « La Planche au Riez ».

La zone 3 est le conseil de quartier Noir Bonnet

  • Le Noir Bonnet, dont le nom proviendrait des mariniers déchargeant le charbon des péniches, du matin au soir, à l’écluse voisine. Le bonnet des débardeurs s’imprégnait très vite de la poussière du minerai.

La zone 4 est le conseil de quartier Centre/Boers/Pharos

  • Le Centre, est le lieu de la ville où est centralisé les plus hautes fonctions. Le Seigneur y avait sa demeure principal et depuis 1877 se trouve l'église Saint-Nicolas.
  • Les Boers (de l'afrikaans « boer », [buːɾ]), avec la présence de la rue du Transvaal, vers 1900, les habitants de Wasquehal avaient pris fait et cause pour les colons d’Afrique australe en guerre contre l’Angleterre.
  • le Pharos qui jouxte l’ancienne commune de Flers-lez-Lille et plus particulièrement le Breucq, est situé non loin du Centre. L'ensemble du quartier du Pharos, construit pour l'essentiel dans les années 1930, en même temps que le quartier voisin de Villeneuve d'Ascq, Flers Breucq. Le nom Pharos n’est autre que le lieu où était assis l’antique Phare d’Alexandrie, détruit par un tremblement de terre. L’allusion à ce nom au quartier n’est pas encore clairement établie. Successivement nommé "Pharos-Sart" et au XIXe siècle, "le Pavé de Lille" pour rappeler le chemin allant de Lille à Wasquehal, le Pharos était bordé essentiellement de fermes et terres agricoles. La rue Jean-Bart se présentait il y a deux cents ans, comme un chemin pavé sinueux, environné de jardins et de prairies. La double rangée d’ormes était si haute qu’elle ne permettait pas de découvrir le village avant d’avoir atteint ses premières habitations. C’est certainement la voie la plus ancienne de la commune.

La zone 5 est le conseil de quartier Haut Vinage/Orée du Golf/Pilaterie

  • Le Haut Vinage a pour origine le vin, peut-être d’un droit de vinage, un impôt comme il en existait tant au Moyen Âge. Un chemin de terre portant le nom de "Haut Vinage" existait déjà au XVIIe siècle et conduisait à la paroisse voisine de Flers-lez-Lille. Longtemps voué aux tâches agricoles et aux élevages ovin et bovin, le quartier renvoyait une image de campagne tranquille. Avec l’accroissement de la population, le Haut Vinage connaît dès le début du XXe siècle des mutations importantes, son paysage ne cesse d’évoluer.
  • L'Orée du Golf, vient de sa proximité avec le Golf du Sart, construit à cheval entre Wasquehal et Flers-lez-Lille, sur le site du Fort de Wasquehal.
  • la Pilaterie, est un quartier récent, essentiellement économique, issu de la création dans les années 1970 de la zone d'activités de la Pilaterie à cheval sur les communes de Wasquehal, Marcq-en-Barœul, Mons-en-Barœul et Villeneuve d'Ascq.

Au Moyen Âge, nous trouvons les quartiers suivants, Le Petit-Cottigny, le Grand-Cottigny, le Haut-Vinage, le Bas-Vinage, le Noir-Bonnet et le plouieux[7].

Dans le compte des pauvres on trouve en 1607 comme hameaux et lieux-dits, les Rousseaux, le Noiries, le Blanc Lévrier, la Moufflerie, le Rossignol. En 1733, la ville compte comme principaux hameaux et lieux-dits, le Petit-Cottignies, le Grand-Cottignies, la Planche au Riez, le Triez, le Cartelos ou Cretelos, le Plomeux, le Noir Bonnet, les Lauriers, Laoutre, le Bas et le Haut-Vinage.

En 1790, la municipalité divise le territoire en quatre sections

  • Le Gauquier,
  • L'église
  • Le Grand et Petit Cottignies
  • Le Cartelot.

En 1810, on trouve la Brasserie, le Gauquier et le Quesne[8].

La carte d'État-Major montre que vers 1843 nous avions les quartiers suivants,

  • Gauquier,
  • Lauriers,
  • Plomeux,
  • Noir Bonnet,
  • Brulois,
  • Quatre Ormeaux,
  • Lepavé,
  • Laoutre (actuellement rue Marie Curie et lycée Cousteau),
  • Triete (actuellement ferme Dehaudt et plaine des jeux),
  • Petit-Cottignies,
  • Grand-Cottignies,
  • Cartelot,
  • Haut Vinage,
  • Triez,
  • Molinelle
  • Seigneurie (où se situe la ferme de Charles Hyacinthe Joseph Lespagnol de Grimbry)[9].

Cette carte montre aussi, le tracé du chemin de fer et du canal.

Au XIXe siècle, la rue du Triez et la rue Lamartine constituent le Chemin Vicinal dit du Grand Cottignies.

Logement[modifier | modifier le code]

Le nombre de logements sur la commune a été estimé à 7 878 en 2007. Ces logements se composent de 7 603 résidences principales, 13 résidences secondaires ou occasionnels ainsi que 262 logements vacants.

La densité de population de la ville est de 2 796,94 habitants par kilomètre carré[3].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

En 1909, le Grand Boulevard est ouvert entre Lille, Roubaix et Tourcoing.

Wasquehal se trouve à la fois sur la branche Lille-Roubaix pour sa partie sud et sur la branche Lille-Tourcoing pour sa partie Ouest.

La Route nationale 352, est une route nationale française divisée en deux tronçons reliant, d'une part, Englos (au niveau de l'échangeur d'Englos) à Saint-André-lez-Lille et, d'autre part, Marcq-en-Barœul à Wasquehal et la Route nationale 350, est une route nationale reliant Lille à Neuville-en-Ferrain et à la Belgique. Elle suit le Grand Boulevard qui va de Lille à Tourcoing par le Croisé-Laroche.

Tramway du réseau Transpole.

La commune est desservie par la ligne R du tramway d'Alfred Mongy, qui suit majoritairement le Grand Boulevard. Le tramway s'arrête à trois stations dans la commune : Pont de Wasquehal, La Terrasse et Pavé de Lille. En 1999, les stations Wasquehal - Hôtel de ville et Wasquehal - Pavé de Lille sont inaugurées avec l'ouverture de la ligne 2 du métro.

La commune est également desservie par trois lignes de bus

- la ligne de bus 30 de la société Ilevia, qui relie la station Tourcoing Centre à l'arrêt Wasquehal Jean-Paul SARTRE en passant par la station Wasquehal Hôtel de Ville

- la ligne de bus 32, qui relie l'arrêt Wasquehal Jean-Paul SARTRE à l'Hôtel de Ville de Villeneuve d'Ascq

- La Citadine C11 qui relie l'arrêt Wasquehal Jean-Paul SARTRE à Croix Saint Pierre en passant par le Centre Commercial et la gare de Wasquehal .

La commune de Wasquehal est aussi traversée et desservie par les TER Nord-Pas-de-Calais qui s'arrêtent dans la gares de Croix - Wasquehal et à la halte de Croix-L'Allumette.

Les TGV et les trains de la Société nationale des chemins de fer belges s'arrêtent uniquement en gare de Croix - Wasquehal, située à Wasquehal.

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'étymologie du nom de Wasquehal, Waskenhal en flamand[10] est d'origine germanique .

Plusieurs hypothèses existent quant à l'origine du nom :

  • il pourrait référer à l'existence d'un lavoir, "halle à laver" "Waschen-hal", "Waske-hal", "Wasque-hal" du teuton waschen[11]
  • la racine pourrait venir du roman "Waschie" ou "wasquie", qui désigne un pâturage entouré de fossés, hypothèse qui suggère également un lavoir ou une blanchisserie qui étaient présentes dans ce genre de lieu
  • le nom pourrait aussi venir du vieux français, Wasque (vache) et Hal (cabanes construites avec des branches d'arbres). Wasquehal correspond aussi au Kuhstall des allemands et au Koeystal des flamands, qui signifie étable à vaches[12].
  • le teuton tvasch, wack qui signifie mou , humide pourrait être une autre possibilité en lien avec le sol aquatique de la rive gauche de la Marque ; la toponymie serait alors en lien avec la situation du lieu plus que d'un lieu spécifique
  • enfin, le nom pourrait venir du nom propre Acho-Vacko germanique assez répandu aux VIIIe et IXe siècles[13]

De ses origines jusqu'au XVIe siècle, la traduction orale façonnera alors la graphie du nom de la commune en quelques variantes, Vakaslane (835), Waskenhal (1096), Vuaschenhal (1116), Wuaskenhal (1117), Waskenal (1156), Wasqual (1157), Wasquehal (1161), Wascahal (1166), Wuaskenhal (1170), Wascaal (1180), Wasquehala (1200), Waskehal (1250), Wasqual-lez-Lille (1377), Wascal (1377), Wakal (1399), Wasqual (1561), Wacquehal (1707) et Wasquehal (1780).

La forme actuelle, apparaît pour la première fois en 1377, dans le cartulaire du Collégiale Saint-Pierre de Lille et en 1433, dans le cartulaire de l'Abbaye de Flines. Toutes les cartes sauf celle du Siège de Lille, qui porte Château de Wacquehal et tous les documents depuis le XVIIe siècle, indique Wasquehal. En latin, Wasquehal se dit Wasquehalium (Buzelin, cap. XII, Page 67).

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire de Wasquehal.

Origines[modifier | modifier le code]

L'histoire de Wasquehal serait connue à partir du IXe siècle, par la mention de la ville dans l'acte de donation de Louis le Pieux à sa fille Gisèle, sœur de Charles II le Chauve et petite-fille de Charlemagne, à l'Abbaye Saint-Calixte de Cysoing, en 835. La ville serait appelé Vakaslane[14].

On retrouve la trace de Wasquehal en 1096 : Gerardus de Waskenhal chevalier de Wasquehal, petit fief de soixante feux, est l'un des témoins de l'acte par lequel, Robert II de Flandre, au moment de partir pour la délivrance de Jérusalem, donne à l'église de Saint-Pierre, le bodium de Lesquin[15]. Il fait partie des juges qui à la demande de Baudouin III de Hainaut en 1117, déterminent les limites de la forêt appartenant à l'Abbaye de Saint-Amand[16].

L'étymologie germanique pourrait être reliée aux marécages du lieu.

Ce ne sera cependant qu’en 1191, au cours de la troisième croisade mené par Frédéric Barberousse, Richard Cœur de Lion et Philippe II Auguste que devant Saint-Jean-d’Acre, dans une charte de la présence de Richer de Wasquehal nommément désigné, sera établie. Gerardus de Waskenhal a deux fils, Gerardus et Ernoul. Les maîtres des lieux, portent alors le signes des croisés.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au moyen âge Wasquehal était une Seigneurie dite à clocher où vivait une communauté villageoise attachée à une économie de subsistance.

On trouve des mentions de Thierry et Jean de Wasquehal qui est Seigneur de Wasquehal de 1245 à 1258. Ce dernier ne laisse qu'une fille, Jeanne qui porte la Seigneurie de Wasquehal dans la maison de Douai avec son mariage avec Wautier VI, fils ainé de Wautier, châtelain de Douai et issu des Seigneurs d'Oisy. De ce mariage, naissent quatre fils et c'est le second fils, Gilles qui devient le Seigneur de Wasquehal. Gilles de Wasquehal, en septembre 1235, en tant que chevalier, est présent avec ses pairs à l'investiture donné au doyen de la chrétienté de Lille, de 20 livres de rente achetées pour les pauvres de cette ville par Jeanne, dame de Wasquehal. Les guerres et les nombreux fléaux l'oblige à contracter des dettes et il laisse à son fils Jean de Douai et de Wasquehal, un pénible héritage.

Gérard de Ghistelles reçoit en 1382 le titre de Rewaert, gouverneur de Flandre par Charles VI après sa victoire dans la Bataille de Roosebeke. Gérard de Ghistelles est le fils de Jean V de Ghistelles dit "Le Grand Doigt" et d'Isabelle van Rodes. Gérard de Ghistelles est le Seigneur de Broek et de Wasquehal. Il est l'époux d'Isabeau van der Moere. Les Ghistelles étaient les cadets d’une très vieille famille flamande d’origine prétendument danoise, fixée très tôt dans le village dont ils prirent le nom et dont la branche aînée s’était éteinte dès la fin du XIVe siècle. Ils se disaient parents de Godelieve de Gistel[17].

Un tournoi est donné à Bruges le 11 mars 1392, où se dispute un combat entre Jean IV van der Aa, Seigneur de Gruuthuse et le Seigneur Gérard de Ghistelles[18]. Ce tournoi se dispute sur la grande place de Bruges, avec d'un côté les 49 chevaliers de Jean de Bruges et 48 du côté de Gérard de Ghistelles[19]. Le nom de Jean de Bruges est devenu célèbre dans la chevalerie, par ce tournoi qu’il donne à Bruges. À la suite de ce tournoi René d'Anjou, composera pour Louis de Bruges, fils de Jean IV van der Aa, un Traité des Tournois dans lequel il réunit, les lois, règlements, usages, cérémonies et détails observés dans ces exercices. Ce fut sans doute pour en conserver le souvenir, que Bruges institue, à partir de 1417, les joûtes ou tournois de la société dite de “l’Ours blanc“, dont le chef, ou plutôt celui qui y remportait le prix de valeur et d’adresse, était pendant l’exercice de ses fonctions, qui durait un an, qualifié de “Forestier”, en mémoire des anciens gouverneurs de la Flandre, que les rois de France, avaient revêtus de ce titre.

La mort de Gérard de Ghistelles, tué à la bataille d'Azincourt en 1415, provoqua la division du domaine en Wasquehal-la Marque et Wasquehal-Paroisse, assignée à deux de ses enfants, Jean de Ghistelles, Grand Bailli de Termonde et Guy de Ghistelles dit le vieux.

Sceau de Jeanne, dame de Wasquehal (1268-1304).

Le fief de Wasquehal-la Marque fut rattaché en 1435 à la maison de Roubaix par le mariage à Gand de Marguerite de Ghistelles, petite-fille de Gérard de Ghistelles, avec Pierre de Roubaix à laquelle s’attacheront successivement les noms illustres des Luxembourg, Werchin, Melun, Ligne et Rohan, tandis que Wasquehal-Paroisse sera gouvernée par les familles de Bergues, Saint-Winoc, Ranchicourt et Bournonville. En 1460, Guy de Ghistelles est forcé par décret de vendre la Seigneurie de Wasquehal-Paroisse qui est acheté par Jean Prévost, cependant Pierre de Bergues se substitue à l'acheteur et acquiert le fief.

En 1470, l'union de Catherine de Bergues dame de Wasquehal et de Robert de Ranchicourt Seigneur de Divion transfert le fief de Wasquehal-Paroisse dans la famille Ranchicourt. l'église fut brulé en 1482 par les troupes de Louis XI, poursuivant celles de Maximilien d’Autriche avant le Traité d'Arras. Elle sera reconstruite en 1511 sous l'égide de Catherine de Bergues dame de Wasquehal et de Robert de Ranchicourt.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1555 Wasquehal passe sous la tutelle espagnole. Suivent des périodes de troubles religieux en période de Guerre de Quatre-Vingts Ans et le 10 avril 1568 sont pendus par la corde sur la place de Wasquehal, Hues de le Dicque, Jacques de le Dicque et Fleurens Fremault, tous trois de Wasquehal, pour avoir brisé et brulé les images et fréquenté les prêches en public et en cachette[20].

Grâce à une sentence des archiducs de 1609 qui autorise certains ouvrages de Sayetterie à se fabriquer dans les bourgs et villages de Roubaix, Wasquehal devient une ville manufacturière[21].

Wasquehal en 1603, Albums de Croÿ.

À partir de 1635, les prétentions territoriales de Louis XIV engendrent pour l’agglomération lilloise des sièges et des combats meurtriers, accompagnés de famines aggravées par les épidémies de peste en 1636 et 1669. Wasquehal occupé tout à tour par les belligérants change quatre fois de nationalité en 25 ans, et connaît alors les moments les plus difficiles de son histoire.

Alors que Louis XIV fait le siège de Lille en 1667 et que Wasquehal fournit des ouvriers pour la défense de Lille, les hommes de loi de la ville de wasquehal, font entourer la place, l'église et le cimetière d'une enceinte qui prend le nom de fort de Wasquehal[22].

La Flandre wallonne étant sous domination française, en 1670, le maréchal d'Humières, Louis de Crevant, maréchal de France et gouverneur de Lille, donne l'ordre aux hommes de lois de Wasquehal, d'organiser des tours de garde au pont de Laoutre qui traverse la Marque, dans le quartier de Laoutre afin d’arrêter les déserteurs. Cette garde est postée au cabaret du pont de Laoutre. En 1748, Les habitants valides, de 18 à 60 ans, montaient chaque jour la garde au pont de Laoutre. Le pont aurait été démoli en 1794 lors de la bataille de Tourcoing et jamais reconstruit mais en mai de cette même année, le conseil municipale impose aux habitants de reconstruire les ponts. On retrouve alors son existence lorsque le pont est détruit lors du passage des troupes françaises et ennemis au cours de l'envahissement de la France après la Bataille de Leipzig perdue par Napoléon Ier.

Le Traités d'Utrecht (1713) fera définitivement de Wasquehal une ville française. Ce territoire devint alors une province de France (division administrative) sous le nom de Province de Flandre, même si du point de vue de l'administration il était divisé en deux provinces distinctes : la Flandre maritime et la Flandre wallonne.

Le 17 mai 1744, Louis XV et son armée, séjournent à Wasquehal en attendant l'assaut de le ville de Menin et cette même année, la ville est victime d'Épizootie[23].

La terre de Wasquehal-Paroisse est vendue à Élisabeth Thérèse Farvaque, veuve de François Libert, Seigneur de Périnchicourt, qui la transmet à son fils Pierre Libert qui est Seigneur de Pérenchicourt, de Beaumont en Hem, de Wasquehal, écuyer, conseiller secrétaire du roi de la maison et couronne de France[24].

En 1782, Wasquehal est réunifiée lorsque les Seigneuries de Wasquehal-la Marque (actuel quartier du Cartelot), propriété des Rohan et de Wasquehal-Paroisse (actuel quartier du Centre), propriété de Pierre Libert, sont rachetées par Charles Hyacinthe Joseph Lespagnol de Grimbry pour la somme de 160 000 Livres tournois (équivalent de 1 840 000 euros en 2007).

En 1790, lors de la division du pays en départements par la Révolution française, la Province de Flandre fut réunie au Hainaut français et au Cambrésis pour former le département du Nord.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1865, en pleine Algérie française, Napoléon III, avec la Société Générale Algérienne, encourage les sociétés françaises à travailler en Algérie en leur donnant des actions et c'est ainsi que Joseph Maltez-Regnard, propriétaire terrien, participe à la mise en valeur de l'Algérie au travers de l'agriculture comme des travaux d'intérêt public[25].

Le premier parti socialiste wasquehalien est fondé dans le quartier du Centre en 1885. Le fondateur et deux autres personnes, quitteront le Centre pour le Capreau. Le groupe socialiste de Wasquehal se nomme Les émancipateurs de la fraternelle [26]. En 1895, le parti s'essaie à la politique en s'alliant avec les radicaux mais échoue aux Élections législatives françaises de 1898. Les membres sont tenus de s'abonner au journal "L'humanité", à faire de la propagande en vue d'amener de nouvelles recrues et à attirer les ouvriers à s'inscrire à leur syndicat[27].

En 1901, de nouvelles élections verront l'arrivée des premiers socialistes à la mairie de Wasquehal, avec à leurs têtes, Louis Lejeune-Mullier[28]. Ces élections seront le théâtre de conflits entre les candidats libéraux et les candidats socialistes[29].

les troubles religieux font que le 23 novembre 1906 pour s'opposer à l'inventaire des biens de l'église, les fidèles et le clergé se barricadent dans l'église et sonnent le tocsin et l'abbé Jérémie Jules Tobie Camerlynck frappe le commissaire de police qui avait gardé son chapeau dans l'église. Le maire Louis Lejeune-Mullier ayant aussi gardé son chapeau, une altercation s'ensuivit avec l'abbé Victor Fogt. Ce dernier décoiffa aussi le maire. Victor Fogt fut envoyé à la prison de Lille pour un mois[30].

A cette époque la mortalité infantile est un problème pour beaucoup de communes française et en 1908 pour lutter contre cela, la municipalité sous l'impulsion de Louis Lejeune-Mullier, créait un centre de consultations de nourrissons à l'école Turgot. Ces actions du maire font baisser la mortalité infantile. Une délégation composée d'Émile Ogier et d'Albert Calmette viennent à Wasquehal pour une visite officielle des maternités de Wasquehal[31].

La ville connait l'Occupation de la France par l'Allemagne lors de la Première Guerre mondiale, quatre années de souffrance où les Wasquehaliens ne sont pas épargnés. En effet, le 15 octobre 1914, des cavaliers du corps d’armée würtembergeois s’installent chez les habitants, car situé près du front la ville devient alors une ville de garnison, un lieu de passage pour les troupes qui montent au front et une halte de repos pour celles qui en descendent[32]. Pendant cette guerre les Wasquehaliens ont l'obligation d'obéir à l'occupant allemand notamment sous les ordres du major et commandant Gesleer Hofman commandant du 165èmes régiment d'infanterie bavaroise. Comme tous ceux de l’agglomération, les jeunes Wasquehaliens sont arrachés à leur famille pour effectuer les travaux des champs. Avec brutalité, ils sont rassemblés dans des usines désaffectées dont le peignage Motte, rue d’Avelghem à Roubaix. Ensuite, ils sont emmenés en train vers les Ardennes et le Laonnois. Ces jeunes gens sont appelés par les allemands "Ces bouches inutiles, à nourrir" et qui doivent quitter la région. Ils traversent la Belgique, Allemagne, la Suisse, pour revenir en France par Annemasse. En octobre 1918, les usines sont pillées comme l'usine Hannart qui est pratiquement vidée de ses appareils et les quinze ponts de Wasquehal, détruits. La centrale thermique de Wasquehal souffre beaucoup pendant l’occupation. Le 18 octobre à 5h30, il n’y a plus de soldats allemands à Wasquehal. Le même jour, à 8 heures, quatre ans jour pour jour après l’arrivée des Allemands, les Anglais entrent dans Wasquehal. Le 19 octobre, Georges Clemenceau, président du Conseil et le 20 octobre, Raymond Poincaré, président de la République, visitant les villes libérées, s’arrêtent à Wasquehal[32]. Au total, ce sont 145 Wasquehaliens qui sont morts pour la France lors de la Grande Guerre.

la seconde guerre mondial est déclaré et sur le quai de la gare de Croix-Wasquehal, les Waquehaliens, partent pour la Mobilisation française de 1939 et déjà certains seront fait prisonniers. Pendant la drôle de guerre, le 30e régiment d'artillerie anglais est stationné à Wasquehal. On organise à Wasquehal des Kermesses Flamande, au profit des prisonniers retenus dans les stalags allemands[33].

En 1944 les combats entres le forces d'occupation et la resistance local font rage et dans la matinée du 2 septembre 1944, l’adjudant-chef FFI Marcel Penet, 34 ans, originaire de Croix et Bernard Vanoverberghe, 17 ans, originaire de Wasquehal se faufilent jusqu’à la passerelle de l’Allumette. La veille, on les a informés que les Allemands positionnaient des caisses d’explosifs sous le pont de l’Allumette. De quoi causer un véritable carnage dans ce secteur très peuplé. Ils ont avancé à plat ventre jusqu’à la passerelle. Ils ont récupéré un Lebel modèle 1886 datant de la guerre 14. Ils ont attaqué les Allemands pour les faire partir, Marcel Penet en a tue deux. Pendant ce temps-là, Bernard Vanoverberghe est parvenu à ramper jusqu’aux câbles de mise à feu et à les sectionner à l’aide d’une cisaille. Marcel Penet fait enterrer les deux soldats allemands au cimetière de Croix.[34].

La résistance Wasquehalienne se distinguait très tôt avec l’action de trois réseaux, WO-OCM-Voix du Nord et avec notamment la bataille du Haut-Vinage du 3 septembre 1944 où les résistant Jean Wastyn et Harald Stammbach, lieutenant-aviateur, chef de la section W.O. du réseau Sylvestre de Flers-lez-Lille, tombent au combat. Cette bataille opposent pendant plusieurs jours les FFI aux Allemands en retraite[35]. La bataille du haut vinage a permis de faire reculer les forces allemandes vers le Fort des Marchenelles, où les troupes seront arrêtées. Le 28 novembre 1944, les Wasquehaliens virent passer au-dessus de leurs têtes un V1 (missile) qui tomba rue Victor Hugo à Hem, près du château de la Marquise.

En 1951 arrive une récession économique, le tissu industriel Wasquehalien s'effiloche rapidement, certaines usines ferment et seule la teinturerie Roquette traverse cette période sans sombrer. À l'inverse, l'industrie métallurgique poursuit une remontée spectaculaire.

Dans les années 1960, les ouvriers commencent leurs revendications et Pierre Charret, habitant avenue Clemenceau, militant communiste, résistant, filme entre 1964 et 1970, manifestations et grèves ouvrières[36].

Lors de Mai 68, les employés de la Cima, bloquent l'usine[37]. En 1976 une autre grève se produira dans cette même usine qui sera appelé International Harvester[38].

La ville qui doit affronter les crises industrielles à partir des années 1970 voit arriver au milieu de la décennie, un changement qui commence par la disparition du Wasquehal historique, avec notamment la démolition du château du Centre où sera construit le Foyer Quiétude en 1982. Au début des années 1980 , la ville de Wasquehal est une ville très agricole qui peu à peu verra ses terres disparaitre au profit d'habitation.

Pendant trente ans, la ville se modernise (Cinéma, musée, Carrefour, Dojo, Patinoire, Complexe sportif, Résidence pour personnes âgées, Métro, Restauration, Remise en navigation canaux à la navigation de plaisance etc...)

En 2008, la commune de Wasquehal a été récompensée par le label « Ville Internet @@@@[39].

Développement urbain[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Développement urbain de Wasquehal.

Walter de Croix, évêque de Tournai, fait ériger une paroisse à Wasquehal en 1252. Cette église est construite sur l'actuelle entrée du métro. Sur la place de l'actuelle église, était situé un cimetière depuis le haut Moyen Âge. En 1511, l'église est détruite et le cimetière est désaffecté pour y être construite sous la Seigneurie de Robert de Ranchicourt et de Catherine de Bergues, une nouvelle église dédiée à Saint Maur qui est placée sur l'ancienne église. Un nouveau cimetière est créé sur l'actuelle église Saint-Nicolas où seront placés les ossements de l'ancien cimetière qui entourait la première église.

On trouve en 1670, le cabaret du Noir-Bonnet, ce qui démontre l’existence de ce quartier à cette époque. La rue Emile-Dellette, autrefois appelée la rue des Villas-Ouvrières, constitue l’ossature du Noir Bonnet. C'est le seul chemin partant en direction du Grand Cottignies. le Noir-Bonnet se développera surtout vers la deuxième moitié du XIXe siècle avec la filature du Nord et l’activité de quelques maraîchers. Le décret de l'Assemblée nationale des 20 et 23 novembres 1790 notifié par l'Assemblée constituante de 1789, la ville de Wasquehal est divisée en quatre sections, le Gauquier, l'Église, du Grand et Petit-Cottignies et du Cartelot.

Début des constructions en 1833, des écluses de Wasquehal[40]. Une voie de chemin de fer est présente sur Wasquehal, elle est construite entre 1839 et 1842. Cette ligne de chemin de fer va de Lille à Gand. En 1842, le sommier des chemins de fer indique que le préfet du Nord préconise une acquisition supplémentaire de briques pour la fondation du viaduc de Wasquehal (viaduc du Port du Dragon)[41].

Cette fin de siècle voit l’industrie chimique se développer et en 1863, et la création de tanneries à Wasquehal[42]. À Croix-Wasquehal dans l'avenue Hannart (actuellement avenue Jean-Paul Sartre) se trouve le peignage Holden avec une cheminée de 105 mètres de haut, elle est la plus haute du monde mais fragile elle est baissée à 92 mètres.

Par suite du changement de tracé du canal de Roubaix, plusieurs parcelle de Wasquehal sont expropriées par jugement du tribunal de Lille du 23 janvier 1868[43]. Vers 1870, se trouve le Fort du Haut Vinage[44]. En 1877, Création d'une nouvelle église. En 1877, s'achève le canal de Roubaix reliant la Deûle à l'Escaut par la marque canalisée de Marquette-lez-Lille à Wasquehal et par l'Espierres canalisée et vers 1900, mille péniches par an transiteront sur le canal d'une largeur de 12 mètres. La beauté des berges ombragées par les peupliers d'Alsace et les acacias en fait un lieu de promenade. Le canal de Roubaix sera inauguré en 1893.

En 1900, une vingtaine de fermes se trouvent encore sur la ville. Mais le vieillissement des installations annonce le déclin de l'activité rurale. Un tramway traverse le quartier du Petit Wasquehal, cette ligne relie Roubaix à Lille par Croix, Flers, Wasquehal et Mons-en-Barœul, est particulièrement fréquentée, surtout par la population ouvrière. En 1900 toujours, les ouvriers fuirent la ville pour s'installer à la campagne, ainsi naquit le Capreau. Le Capreau n'a rien à envier à celle du centre, plus vivant et qui, favorable aux commerces, attire bientôt de nombreux industriels et commerçant. La terre argileuse de Wasquehal permet l'installation d'une briqueterie et de nombreux Belges viennent y travailler.

L’appellation d'un quartier ouvrier dit des Boers et la présence de la rue du Transvaal en 1900, montre que les habitants de Wasquehal avaient pris fait et cause pour les colons d’Afrique australe en guerre contre l’Angleterre mais aussi plus tard pour dénoncer la création du Grand Boulevard, qui sera ouvert en 1911, et du creusement du Canal de Roubaix. Les habitants du Capreau craigneraient des mesures d’expropriation. Cette identification aux Boers s’effectue durant les premières phases d’urbanisation des terres entre Lille et Roubaix, à la faveur de l’apparition de ces deux éléments de structuration de la métropole que sont le Grand Boulevard et le Canal de Roubaix. Elle renvoie donc à une problématique sociale et territoriale liée à l’industrialisation de la région et exprimée dans La Croix du Nord du 14 janvier 1900[45].

Les rapports et délibérations du département du Pas-de-Calais, du conseil général de 1923, indique que les ponts de Wasquehal ont été reconstruits comme la passerelle de Wasquehal, les ponts sur les écluses du Triest, du Plomeux, du Cottigny, de la Mazure et du pont-levis de Croix-Wasquehal[46]. Entre 1929 et 1936, des écoles verront le jour comme l'école Pierre Lefebvre.

Avec l'élection de Pierre Herman en 1968, la ville adopte un vaste programme d'immeubles collectifs. Au début des années 1970, les entreprises de Wasquehal se regroupent dans la zone d'activité de la Pilaterie. La municipalité lance en 1974 la rénovation de la ville et notamment le centre-ville. Dans les années 1970, de nombreux cafés parsèment la ville, ce seront les derniers cafés historiques de la ville.

En 1977, La nouvelle municipalité inscrit dans son programme, le respect de l'environnement du centre ville et le rejet du projet ville-dortoir de son prédécesseur mais pour certains habitants, sa politique reste dans la continuité de son prédécesseur et commence alors la disparition du Wasquehal historique, avec notamment la démolition du château du Centre où sera construit le Foyer Quiétude en 1982[47]. Implantation dans le quartier du Cartelot du centre commercial Continent en 1981[48]. A cette époque, la ville de Wasquehal est une ville très agricole qui peu à peu verra ses terres disparaitre au profit d'habitation. À partir des années 1980, des entreprises ferment alors que la population augmente, les autres établissements opèrent alors une reconversion.

La ville de Wasquehal poursuit sa croissance et prend à Croix la place de troisième ville du Roubaisis en termes de population. Elle est passée de 20 990 habitants en 2016 à 21 343 en 2017[49].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le Conseil Municipal de Wasquehal est composé de 35 élus[50]. Le Conseil Municipal peut désigner jusqu'à 10 adjoints[51].

Leur mandat est normalement de 6 ans[52].

Madame Stéphanie Ducret a été élue Maire de Wasquehal en mars 2014.

En raison de l'annulation des élections par décision du Conseil d'État en juin 2015, le mandat en cours des Conseillers Municipaux de Wasquehal couvrira la période septembre 2015 - Mars 2020

Voici ci-dessous le partage des sièges au sein du conseil municipal de Wasquehal[53]:

Groupe Président Effectif Statut
Wasquehal pour Tous (UDI/LR) Olivier Vandevivère 27 majorité
D'abord Wasquehal (SE) François Dequen 4 opposition
Unis pour Wasquehal (SE) Bernard Hanicotte 3 opposition
En marche pour Wasquehal (LaREM) Nelly Savio 1 opposition


Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

La ville de Wasquehal est, depuis l'établissement des maires en 1790, une ville ancrée à droite. La gauche est au pouvoir de 1901, avec l'arrivée des socialistes avec l'élection de François Lejeune-Mulliez jusqu'en 1968 avec l'arrivée de Pierre Herman sous l'investiture de l'UNR devenue l'UDR en 1967.

En 1977, Gérard Vignoble est élu au sein de sa liste d'Union et d'action des partis de gauche et fait liste commune avec Guy Meynard du Parti communiste de Wasquehal puis glissera progressivement vers le Centre Droit (NC). Il bat au second tour la liste d'Union pour la gestion et la défense des intérêts de Wasquehal, liste emmenée par Pierre Herman. En 2014 l'UDI reprend la ville de Wasquehal avec la victoire de Stéphanie Ducret.

La campagne municipale de 2014 a vu huit listes prétendre à diriger la ville, une liste FDG, une liste PS-EELV, une liste DVG, trois listes DVD, une liste UMP-UDI menée par le maire sortant Gérard Vignoble[54]

Elle s'inscrit dans un contexte où le maire sortant était condamné en première instance par la justice[55] et où l'UDI est divisée dans l'investiture.

Officiellement, selon un accord national, Gérard Vignoble est soutenu par le parti UDI. Mais la fédération départementale soutient Stéphanie Ducret.

À la suite de la victoire de Stéphanie Ducret[56] l'UDI est à la fois dans la majorité et dans l'opposition, et le Conseil Municipal ne compte aucun élu encarté dans un parti de gauche.

Le 22 juin 2015, le Conseil d'État annule les élections de mars 2014 à la suite du recours d'Alexis Salmon tête de liste du Front national à Wasquehal pour une erreur administrative issue de la liste de Marijan Frigout (DVD) arrivée en seconde position au second tour[57].

À la suite de l'annulation de l'élection municipale de 2014, les électeurs Wasquehaliens sont à nouveau appelés aux urnes les 20 et 27 septembre 2015.

La campagne municipale de 2015 a vu à nouveau huit listes prétendre à diriger la ville : une liste FDG, une liste EELV, une liste PS, deux listes "citoyennes", une liste DVD, une liste LR-UDI officielle menée par Stéphanie Ducret et une liste FN. Au soir du premier tour, seules deux listes ont atteint les 10 % des suffrages exprimés nécessaires à la qualification pour le deuxième tour. Ni les partis de gauche officiels, ni les partis d'extrême droite ne peuvent se maintenir au deuxième tour.

Les électeurs ont le choix entre une liste LR-UDI officielle et une liste DVD dissidente.

À la suite de la victoire de Stéphanie Ducret, le conseil municipal ne compte que des élus qui se revendiquent du centre et de la droite[58].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires de Wasquehal.
Liste des maires récents
Période Identité Étiquette Qualité
1968 1977 Pierre Herman UNR puis UDR Député de la 8e circonscription du Nord (1962 → 1967 puis 1968 → 1973)
Conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais (1973 → ?)
1977 2014 Gérard Vignoble PS puis UDF-CDS
puis MoDem puis NC-UDI
Technicien supérieur des PTT
Député de la 8e circonscription du Nord (1988 → 1997 puis 2002 → 2007)
Conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais (1992 puis 1998 → 2002)
Conseiller général du canton de Roubaix-Ouest (1982 → 1988)
2014 En cours Stéphanie Ducret[59],[60] UDI Conseillère régionale des Hauts-de-France (depuis 2015)

Ancienne administration[modifier | modifier le code]

Jumelage[modifier | modifier le code]

Stèle commémorant le jumelage de Wasquehal avec Beyne-Heusay.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[63],[Note 1].

En 2016, la commune comptait 20 722 habitants[Note 2], en augmentation de 3,62 % par rapport à 2011 (Nord : +0,95 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4401 2621 5251 6221 5901 6721 7582 0342 040
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 2002 5012 7312 8243 0613 2753 6884 4054 901
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 9696 7037 0117 0418 50711 70712 16711 74112 363
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
13 63414 27416 39116 27517 98618 54118 93619 99820 722
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[64] puis Insee à partir de 2006[65].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Wasquehal en 2007 en pourcentage[66].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ans ou +
1,2 
5,2 
75 à 89 ans
10,3 
9,5 
60 à 74 ans
11,4 
20,7 
45 à 59 ans
20,4 
21,9 
30 à 44 ans
20,8 
19,6 
15 à 29 ans
16,8 
22,7 
0 à 14 ans
19,1 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[67].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • Le Collège Albert Calmette, au 30 rue Gaston Heurtematte
  • Le Lycée Professionnel Jacques-Yves Cousteau, au 27 rue Louis Pasteur
  • L'école maternelle publique Charles Perrault, au 7 rue du Haut Vinage
  • L'école maternelle publique Françoise Dolto, au 32 rue Emile Dellette
  • L'école maternelle publique Louis Aragon, au 29 rue Jacques Turgot
  • L'école élémentaire publique Charles de Gaulle, au 36 rue Léon Jouhaux
  • L'école maternelle publique Pierre Malfait, au 60 rue Delerue
  • L'école élémentaire publique Marcelle Detaille, au 123 rue Emile Dellette
  • L'école élémentaire publique Pierre Lefebvre, au 62 rue Delerue
  • L'école élémentaire publique Jacques Turgot, au 18 rue Jacques Turgot
  • L'école maternelle et élémentaire privée Notre Dame, au 4 rue de Tourcoing
  • L'école maternelle et élémentaire privée Saint Edmond, au 25 rue Delerue

Une expérience pilote est tentée en 1997 par Véronique Six et Nicole Roelens, formatrices en enseignement précoce des langues vivantes, visant l'apprentissage de l'anglais de l'École maternelle au Cours moyen 2e année[68]. L'apprentissage précoce de l'anglais avait débuté à la rentrée scolaire de 1987 sous la volonté du maire Gérard Vignoble[69].

Depuis la rentrée 2016, l'école maternelle Charles Perrault (anciennement Maria Montessori) bénéficie d'un apprentissage de l'anglais dès la Petite section de maternelle.

L'école élémentaire publique Pierre Lefebvre de style Art déco avec son beffroi construit en référence à la tradition régionale, est inscrite au titre des monuments historiques.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

  • Le Wasquehal Football
  • Les Lions de Wasquehal
  • L'Entente Patinage Wasquehal Lille Métropole
  • Le Boxing Club de Wasquehal
  • Le Fémina Wasquehal Basket
  • Le Wasquehal Flash basket
  • Le Roller Skating Club de Wasquehal
  • Le Kayak Wasquehal Club
  • La Palanquée de Wasquehal
  • Le Phoenix Floorball Club
  • Le Wasquehal Futsal
  • L'Espérance Wasquehal Gym
  • Le Tennis Club de Wasquehal
  • L'Association Boulistes
  • Le Wasquehal Badminton Club
  • Le Dojo Club de Wasquehal
  • Le Cyclo Club de Wasquehal
  • Le Karaté Club de Wasquehal
  • L'Aïkido Wasquehal
  • Le Roller Skating Club
  • Le Tennis Club Wasquehal
  • Le Volley Club de Wasquehal
  • Wasquehal Triathlon

Cultes[modifier | modifier le code]

Wasquehal dépend depuis 2010 de la paroisse Frédéric Ozanam du doyenné de Roubaix.

  • Église Saint-Nicolas (première pierre posée en 1877). Un nouvel orgue y a été inauguré en décembre 1989. Un timbre-poste « Wasquehal - Nord » (avec l'illustration du buffet d'orgue) a été émis en 1991.
  • Église Saint-Clément dont la construction s'est achevée en 1912. Elle fut bénie par MonSeigneur Jean-Baptiste Carlier, vicaire général de Cambrai, le 3 septembre 1912.
Bâtiment de l’Église Lille Métropole

Associations[modifier | modifier le code]

  • Aedo Time
  • Aktionsport
  • Alain et l'Autre
  • Association Nautique des Hauts-de-France de Wasquehal
  • Association de taï-chi-chuan et qi gong
  • Association Lyrique Wasquehalienne
  • Association de musique contemporaine
  • Association des Amis de la Culture Franco-Perse
  • Bienvenue
  • Association Wasquehalienne de Tir
  • Association Wasquehalienne de Véhicules Anciens
  • Association Généalo 59-62-02-Belgique[70].
  • Cabaret Patoisant
  • Clasc
  • Clave
  • Centre Social La Maison Nouvelle
  • Centre Social de l'Orée du Golf
  • Chorale Saint Nicolas
  • Chœur Maitrisien du Conservatoire
  • Cinéma Gérard Philipe
  • Club du Bon Accueil
  • Club Loisirs et amitiés
  • Club Minéralogie et Paléontologie
  • Club des Chiffres et Lettres
  • Collectif Océane et Noé
  • Coupe Couture Peluche Patchwork
  • Danse au pluriel
  • Divertimento
  • École de Sauvetage et de Secourisme de Wasquehal
  • Église Evangelique
  • Elevages sans Frontières
  • El Paradino
  • Ensemble Vocal Qu'Artz
  • Éolienne
  • Espace Cirque La Gardine
  • Euro Métropole Rallye Organisation
  • L'Autopompe
  • Fraternelle des Anciens Combattants de Wasquehal
  • Grandparenfant
  • Hugo Entend mes Mots
  • La Boîte à Magie
  • La Bourloire Saint Nicolas de Wasquehal
  • La Ferme Dehaudt
  • La maison du Bridge
  • La Manivelle Théâtre
  • La porte Latine
  • La Tulipe
  • Le Tri Marrant
  • Maison des Jeunes et de la Culture
  • Le cavalier Noir
  • Les Donneurs de Sang
  • Les Supporters de l'ESW
  • Les usagers du Moulinage
  • Musique et Détente
  • Nord Madame
  • R'Éveil
  • Récup' et Fabrik
  • Rotary Club Croix Wasquehal
  • Scouts et Guides de France
  • Signum
  • Solidarité Wasquehal
  • Temps danse
  • Théâtre Louis Richard
  • Variations
  • Voix Si Voix La
  • Wask'Aînés
  • Wasqu'Anne Danse
  • Wasquehal Aide Humanitaire
  • Wasquehal en Transition
  • Wasquehal liens
  • Wasquehal Marche
  • Wasquehal Sophrologie
  • Wasquehal Reliure
  • Worms

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • L'Opération pièces jaunes créée par Thierry Gyre, adjoint au maire de Wasquehal, la même année que l'AFTT pour Ludopital, en 1990.
  • Les foulées du cœur organisée par le milieu associatif de la ville. Cette manifestation à but humanitaire au profit de plusieurs associations de la ville, regroupées au sein de Wasquehal solidarité.
  • La bourse aux minéraux et fossiles[71]. Elle est organisée par deux associations, basées dans cette ville, le club minéralogique et paléontologique de la Métropole Nord, et le club géologique de la Poste.
  • La braderie du centre, organisée traditionnellement par l'association des Médaillés du Travail au début septembre.
  • Le forum des associations, organisé par la municipalité, mi septembre.
  • L'opération "L'été à Wasquehal" organisée par la municipalité. la Plaine de Jeux accueille chaque année des animations tel que le kart, kayak, châteaux gonflables, balades à poney et football.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Espaces naturels[modifier | modifier le code]

  • La ville possède plusieurs espaces naturels comme le Parc Gernez-Rieux, d'une superficie de 5 hectares.

Monuments aux morts[modifier | modifier le code]

Cimetières[modifier | modifier le code]

  • Cimetière du Plomeux, au 9 rue du Molinel. Ce cimetière fait partie des 73 000 cimetières répertoriés dans lesquels reposent des soldats du Commonwealth. Une plaque officielle du Commonwealth War Graves Commission est apposée à l'entrée du cimetière. Il possède également un carré militaire où sont inhumés des soldats, résistants et victimes civiles.
  • Cimetière du Centre, au 35 Rue de Marcq-en-Barœul. Charles Hyacinthe Joseph Lespagnol de Grimbry, dernier seigneur de Wasquehal, y est inhumé.

Sculptures[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, drapeau, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Wasquehal (Nord).svg

Les armes de la commune de Wasquehal se blasonnement ainsi :
Echiqueté d'argent et de gueules, chaque pièce d'argent chargée d'une moucheture d'hermine de sable.[72]

La devise de Wasquehal est Virtus in virtute, ce qui signifie en latin : « courage dans la vertu ».

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Infrastructures[modifier | modifier le code]

Culturelles[modifier | modifier le code]

  • La Bibliothèque Maxence Van der Meersch, au 4 rue Pasteur
  • Le Conservatoire de Wasquehal, au 23 avenue de Flandre
  • La Maison des jeunes et de la culture, au 68 rue Delerue
  • La Compagnie Théâtrale La Manivelle, au 18 rue Louis Lejeune
  • Le Musée Espace Cirque la Gardine, au 41 avenue de Flandre

Pédagogiques[modifier | modifier le code]

  • La Ferme Dehaudt dans l'impasse du Triest

Publics[modifier | modifier le code]

  • La Mairie avec son jardin public, au 1 rue Michelet
  • La Mairie annexe, au 147, rue Louise Michel
  • Le Bureau de Poste, au 70 rue Delerue
  • Le Bureau de Poste du Capreau, au 22 rue Louis Lejeune
  • le Funérarium, 17 rue du Molinel
  • La Caisse primaire d'assurance maladie, au 8 rue Francisco Ferrer
  • Le Centre Communal d'Action Sociale, au 4 rue Michelet
  • La Gare de Croix-Wasquehal, au 2 rue Denis Papin

Sportives[modifier | modifier le code]

  • Le Complexe Lucien Montagne pour la pratique du football (Wasquehal Football) et de la boxe (Le Boxing Club de Wasquehal), au 11 rue du Molinel
  • La Patinoire Serge Charles Lille Métropole pour la pratique du hockey sur glace (Les Lions de Wasquehal) et du patinage (Entente Patinage Wasquehal Lille Metropole), au 13 rue du Molinel
  • Le Dojo Club de Wasquehal, pour la pratique du judo (Dojo Club Wasquehal), du karaté (Karaté Club de Wasquehal), de l'aïkido (Aïkido Wasquehal), de la musculation et du fitness (GV Wasquehal), au 15 rue du Molinel
  • Le Complexe André Alsberghe pour le tennis (Tennis Club Wasquehal), tennis de table (Wasquehal Tennis de Table) et le badminton (Wasquehal Badminton Club), au 1 bis impasse du Plomeux
  • La Salle Lavoisier pour la pratique de la gymnastique (Espérance Wasquehal Gym), du futsal (Wasquehal Futsal Club) et du floorball (Phoenix Floorball Club), au 55 rue Lavoisier
  • Le Centre Nautique Calypso pour la pratique de la plongée sous-marine (La Palanquée de Wasquehal), au 46 rue Lavoisier
  • Le Club de Kayak pour la pratique du canoë, kayak, slalom et du kayak-polo (Kayak Wasquehal Club), au 1 chemin du Halage
  • La Salle Pierre Loti pour les équipes féminines de basket-ball (Femina Wasquehal Basket), au 72 rue Pierre Loti
  • La Salle Paul Hantson pour le volley-ball (Volley Club de Wasquehal), au 36 rue Léon Jouhaux
  • Le Complexe Léo Lagrange comprenant le stade Léo Lagrange pour la pratique du football (Wasquehal Football) et la Salle Robaeys pour la pratique du basket-ball masculin (Wasquehal Flash Basket), au 66 rue Louise Michel.

Dans la culture[modifier | modifier le code]

Au cinéma[modifier | modifier le code]

À la télévision[modifier | modifier le code]

  • 2013 : Commissaire Magellan de Laurent Mondy dont des scènes sont situées au centre-ville et au cimetière du Centre à Wasquehal.
  • 2019 : Commissaire Magellan de Laurent Mondy dont des scènes sont situées à la Patinoire Serge Charles.

Dans la littérature[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Wasquehal, regard sur le passé par Emile Vignoble et Marie-Noëlle Leclercq, Éditeur : Office de Tourisme de Wasquehal (ISBN 2-9503452-0-4)
  • Une Histoire de Wasquehal par Emile Vignoble, Éditeur : Office de Tourisme de Wasquehal (ISBN 2-9502265-0-7) (notice BnF no FRBNF34942248)
  • Wasquehal, la mémoire de nos racines. La flandre médiévale, terre d'hommes, terre d'histoire par Bernard Decottignies
  • La petite histoire de Wasquehal par Jean-Pierre Smagghe-Menez, Éditeur : Publibook/Société des écrivains (ISBN 9782748355376)
  • Au temps des fourches par Henri Dorgères, Éditeur : France-Empire (ASIN B0000DNHAQ)
  • Histoire et Petite Histoire de Wasquehal par Maurice Delbart
  • Wasquehal 15 ans de passion, Éditeur : Office de Tourisme de Wasquehal
  • Histoire de Wasquehal, par Gaston Baelen, Imprimerie Danel

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Phonétique historique du français et notions de phonétique générale (books.google.fr)
  2. a et b Blue Links, un programme européen de premier plan pour la réhabilitation des canaux (bluelinks2008.org)
  3. a b et c « Ville de Wasquehal », sur cartesfrance.fr
  4. Climat de Wasquehal en 2016 (linternaute.com)
  5. « Wasquehal-Nord », sur www.linternaute.com, L'encyclopédie des villes de France (consulté le 3 novembre 2009).
  6. Charte de la démocratie participative de la Ville de Wasquehal «Article 2 – Dénomination et périmètres géographiques. A Wasquehal, sont créés 5 conseils de quartier dont les périmètres sont identifiés en 5 zones Zone 1 : Conseil de quartier Vivier/Molinel/Cartelot/Grand Cottignies Zone 2 : Conseil de quartier Capreau Zone 3 : Conseil de quartier Noir Bonnet Zone 4 : Conseil de quartier Centre/Boers/Pharos Zone 5 : Conseil de quartier Haut Vinage/Orée du Golf/Pilaterie»
  7. Statistique archéologique du département du Nord (books.google.fr)
  8. Mémoires de la Société d'émulation de Roubaix (gallica.bnf.fr)
  9. Carte d'État-Major (geoportail.gouv.fr)
  10. Centre de Recherche Généalogique Flandre Artois (crgfa.org)
  11. https://archive.org/stream/tudestymologiqu00manngoog/tudestymologiqu00manngoog_djvu.txt
  12. Petites histoires des pays de Flandre et d'ArtoisDe Romain-Hippolyte Duthilloeul (books.google.fr)
  13. Toponymie générale de la France: Tome 2, Formations non-romanes (books.google.fr)
  14. Bulletin de géographie historique et descriptive / Comité des travaux historiques et scientifiques - 1910 (gallica.bnf.fr)
  15. histoire de Wasquehal (mairiei0.alias.domicile.fr)
  16. Mémoires de la Société d'émulation de Roubaix (gallica.bnf.fr)
  17. Maison de Ghistelles (racineshistoire.free.fr)
  18. Célébration du Tournoi de l'Ours Blanc (lavoixdunord.fr)
  19. Les Arts somptuaires, histoire du costume et de l'ameublement.., Volume 1 (books.google.fr)
  20. Mémoires de la Société d'émulation de Roubaix (gallica.bnf.fr)
  21. Dictionnaire de l'ameublement et de la décoration (gallica.bnf.fr)
  22. Mémoires de la Société d'émulation de Roubaix (gallica.bnf.fr)
  23. Mémoires de la Société d'émulation de Roubaix (Mémoires de la Société d'émulation de Roubaix)
  24. Bulletin de la Commission historique du département du Nord (gallica.bnf.fr)
  25. Bulletin des lois de la République, volume 11 (books.google.fr)
  26. Roubaix socialiste, organe du Parti ouvrier de la région de Roubaix, Tourcoing et environs, 1892 (gallica.bnf.fr)
  27. L'Effort : bulletin mensuel de la Fédération de la jeunesse catholique de Roubaix de mars 1913 (gallica.bnf.fr)
  28. Courrier de Tourcoing du 19/01/1902 (bn-r.fr)
  29. La croix du Nord du 02/10/1901 (bn-r.fr)
  30. Journal des débats politiques et littéraires du 25/11/1906 (gallica.bnf)
  31. Le Grand écho du Nord de la France du 13/06/1909. (gallica.bnf)
  32. a et b 1918-2008, Le chemin de la mémoire (mairiei0.alias.domicile.f)
  33. L’Égalité Roubaix-Tourcoing du 08/09/1943 (bn-r.fr)
  34. Croix Deux héros de la Résistance ressurgissent du passé (lavoixdunord.fr)
  35. Rapport de la section de Croix (siv.archives-nationales.culture.gouv.fr)
  36. Archives de Pierre Charret (cinearchives.org)
  37. Grèves mai 68 (cinearchives.org)
  38. L’insubordination ouvrière dans les années 68, essai d’histoire politique des usines (books.google.fr)
  39. Votre ville est elle branchée internet ? (maison-facile.com)
  40. Topographie historique, statistique et médicale de l'arrondissement de Lille (gallica.bnf.fr)
  41. Bibliographie des chemins de fer (1771-1846) (gallica.bnf.fr)
  42. France tanneries (francetanneries.com)
  43. L'Écho théâtral de Roubaix du 9 février 1868 (gallica.bnf.fr)
  44. Journal des sciences militaires, publié avec l'approbation des ministres de la Guerre et de la Marine (gallica.bnf.fr)
  45. Sociabilités et imaginaires coloniaux dans le Nord de 1870 à 1918 (docplayer.fr)
  46. Rapports et délibérations, Département du Pas-de-Calais, Conseil général (gallica.bnf.fr)
  47. Les logements foyers pour personnes âgées, gérés par le CCAS (lavoixdunord.fr)
  48. La société Hypermarché Continent peut ouvrir un centre commercial à Wasquehal (legifrance.gouv.fr)
  49. Wasquehal dépasse Croix et devient la troisième ville du Roubaisis (lavoixdunord.fr)
  50. Code général des collectivités territoriales - Article L2121-2 (lire en ligne)
  51. Code général des collectivités territoriales - Article L2122-2 (lire en ligne)
  52. Code électoral - Article L227 (lire en ligne)
  53. Conseil municipal de Wasquehal en 2017 (ville-wasquehal.fr)
  54. Gérard Vignoble met fin à 37 ans de carrière politique (lavoixdunord.fr)
  55. Le maire de Wasquehal, Gérard Vignoble, condamné pour détournement de fonds, fera appel (lavoixdunord.fr)
  56. Stéphanie Ducret élue dans le calme... avant la tempête? (lavoixdunord.fr)
  57. Le Conseil d’État annule les élections municipales de Wasquehal (conseil-etat.fr)
  58. Élection municipale à Wasquehal, Stéphanie Ducret retrouve son fauteuil de maire (lavoixdunord.fr)
  59. Le Conseil d’État annule les élections municipales de mars 2014, la maire est contrainte de démissionner et une élection partielle est organisée les 20 et 27 septembre 2015 [1]
  60. La maire sortante remporte le scrutin avec 52,36% contre 47,64% pour Bernard Hanicotte (DVD) et retrouve ainsi son siège [2]
  61. Mémoires de la Société d'émulation de Roubaix (gallica.bnf.fr)
  62. Depuis un an et demi, les villes de Wasquehal et Beyne-Heusay (Belgique) travaillent main dans la main afin de donner un second souffle au jumelage qui les unit depuis 1979 (ville-wasquehal.fr)
  63. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  64. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  65. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  66. « Évolution et structure de la population à Wasquehal en 2007 », sur [3]
  67. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2007 » [archive du ], sur [4]
  68. Les Langues modernes : bulletin mensuel de la Société des professeurs de langues vivantes de l'enseignement public (gallica.bnf.fr)
  69. Les Langues modernes : bulletin mensuel de la Société des professeurs de langues vivantes de l'enseignement public-1990 (gallica.bnf.fr)
  70. Association Généalo 59-62-02-Belgique (geneawiki.com)
  71. Présentation de la bourse aux minéraux et fossiles de Wasquehal (geologie-info.com)
  72. Blason de Wasquehal (geneawiki.com)