Wasquehal

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Wasquehal
Hotel de ville de Wasquehal.jpg
Ferme Dehaudt, Wasquehal.jpg Façade nord de l'église Saint-Nicolas de Wasquehal.jpg
L'école élémentaire publique Pierre Lefebvre.jpg Mairie annexe de Wasquehal.jpg
De haut en bas, de gauche à droite : l’hôtel de ville, la ferme Dehaudt, L'église Saint-Nicolas, l'école Pierre Lefebvre, la mairie annexe.
Blason de Wasquehal
Blason
Wasquehal
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Lille
Intercommunalité Métropole européenne de Lille
Maire
Mandat
Stéphanie Ducret
2020-2026
Code postal 59290
Code commune 59646
Démographie
Gentilé Wasquehaliens
Population
municipale
20 485 hab. (2018 en diminution de 2,41 % par rapport à 2013)
Densité 2 986 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 40′ 10″ nord, 3° 07′ 51″ est
Altitude Min. 18 m
Max. 47 m
Superficie 6,86 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Lille (partie française)
(banlieue)
Aire d'attraction Lille (partie française)
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Croix
Législatives Septième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Wasquehal

Wasquehal (prononcé traditionnellement [wakal] mais aujourd'hui l'on y entend le plus souvent [waskal], voire [waskəal][1]) est une commune française située dans le département du Nord (59), en région Hauts-de-France.

Commune de 20 963 habitants, Wasquehal fait partie de la Métropole européenne de Lille, qui compte 1 141 440 habitants (2015).

Wasquehal compose avec Marcq-en-Barœul et Villeneuve-d'Ascq l'espace urbain situé entre les pôles denses que sont Lille, Roubaix et Tourcoing. Cet espace s'est urbanisé au XXe siècle, lorsque les trois agglomérations se sont rejointes et ont fusionné, notamment autour des principales voies de communication les reliant à travers Wasquehal. Même si le tissu urbain est maintenant continu entre les villes les plus denses de l'agglomération, Wasquehal reste une ville avec une densité d'habitants intermédiaire entre celles des pôles historiques (Lille, Roubaix...) et celles des communes rurales en périphérie de la métropole.

Wasquehal et ses environs appartiennent à la région historique de la Flandre romane, appartenant elle-même à la province historique de la Flandre française, ancien territoire du comté de Flandre, ne faisant pas partie de l'aire linguistique du flamand occidental. Géographiquement, la ville est située dans le pays du Ferrain.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Wasquehal est située dans le Nord de la France, à 7,5 km de Lille, de 6 km de Mouscron en Belgique et à moins de 290 km de cinq capitales européennes. De par sa proximité avec la Belgique, Wasquehal se trouve également toute proche de la frontière linguistique qui, au nord de la ville, sépare la région flamande de la région wallonne. Ainsi, par exemple, le poste-frontière de Menin est flamand, tandis que ceux de Comines-Warneton et de Mouscron sont wallons. Wasquehal est très facilement accessible grâce à son réseau d’infrastructures de communication routières et de transports en commun (métro Ligne 2, tramway lignes T et R, train), véritable carrefour autoroutier de la métropole lilloise, au cœur du triangle Lille-Roubaix-Tourcoing. La Marque canalisée et le canal de Roubaix traversent la commune, ils sont rouverts à la navigation touristique depuis 2008[2]. Les villes proches de Wasquehal sont Croix à 1,81 km, Villeneuve d'Ascq, Marcq-en-Barœul à 2,12 km, Mons-en-Barœul à 3,56 km, Hem (59510) à 4,01 km, et Mouvaux à 4,21 km[3].

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes de la MEL.
Communes limitrophes de Wasquehal
Mouvaux Tourcoing
Marcq-en-Barœul Wasquehal Croix
Villeneuve-d'Ascq

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

L'altitude minimum et maximum de Wasquehal sont respectivement de 18 et 47 mètres. La superficie de Wasquehal est de 6,86 km2 soit 686 hectares[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La ville de Wasquehal est traversée par le canal de Roubaix, par la Marque qui prend sa source à Mons en Pévèle et la Marque urbaine. Le projet Blue Links[2] a permis la réouverture des canaux à la navigation de plaisance qui sont reliés entre eux par les écluses du Port du Dragon, de la Masure, du Cottigny, du Noir-Bonnet, du Triest et du Plomeux.

On trouve au centre de la ville, le port du Dragon, où depuis ce port, la Marque est ensuite canalisée et se jette dans la Deûle à Marquette-lez-Lille, puis dans la Lys, d’où l’on peut rejoindre la Belgique. Le canal de Roubaix, que les péniches empruntent pour la première fois en 1877, rejoint la Marque canalisée à hauteur de l’impasse du Triest (plaine de jeux Gernez-Rieux). Il établit le lien entre l’Escaut et la Deûle et voyait transiter dans les années 1900, environ 1 000 péniches par an. On y rejoint également la Belgique, au niveau de la maison du canal à Leers.

Climat[modifier | modifier le code]

Wasquehal a un climat tempéré océanique, les amplitudes thermiques saisonnières sont faibles, les précipitations ne sont négligeables en aucune saison. Les hivers y sont doux et les étés frais[4].

Relevé météorologique de Wasquehal
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,2 1,3 3,6 5,4 8,9 11,7 13,8 13,6 11,2 8,1 4,4 1,9 7,1
Température moyenne (°C) 3,6 4,1 8,6 9,8 13,4 16,2 18,6 18,5 15,5 11,6 7,1 4,1 10,8
Température maximale moyenne (°C) 6 6,9 10,6 14,1 17,9 20,6 23,3 23,3 19,7 15,2 9,8 6,4 14,5
Record de froid (°C) −19,5 −17,8 −10,5 −4,7 −2,3 0 3,4 3,9 1,2 −4,4 −7,8 −17,3 −19,5
Record de chaleur (°C) 15,2 18,9 22,7 27,9 31,7 34,8 36,1 36,6 33,8 27,8 20,1 15,9 36,6
Ensoleillement (h) 65,5 70,7 121,1 172,2 193,9 206 211,3 199,5 151,9 114,4 61,4 49,6 1 617,5
Précipitations (mm) 60,5 47,4 58,3 50,7 64 64,6 68,5 62,8 61,6 66,2 70,1 67,8 742,5
Source : Le climat à Wasquehal 1981 - 2010 sauf soleil 1991 - 2010 (en °C et mm, moyennes mensuelles) [6]


Tableau comparatif des données climatiques de Wasquehal[5]

Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Médiane nationale 1 852 835 16 25 50
Wasquehal 1 617 743 18 19 62
Paris 1 662 637 12 17 8
Nice 2 724 733 1 27 1
Strasbourg 1 693 665 26 28 51
Brest 1 530 1 210 7 12 76
Bordeaux 2 035 944 3 31 69

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Wasquehal est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[6],[7],[8]. Elle appartient à l'unité urbaine de Lille (partie française), une agglomération internationale dont la partie française regroupe 60 communes[9] et 1 043 862 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Lille (partie française) est la quatrième plus importante de la France en termes de population, derrière celles de Paris, Lyon et Marseille-Aix-en-Provence[10],[11].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lille (partie française), dont elle est une commune du pôle principal[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 201 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[12],[13].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (100 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (95,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (62,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (30,3 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (7,2 %)[14].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[15].

Quartiers actuels[modifier | modifier le code]

Wasquehal comprend une dizaine de quartiers. En 2015, la ville les a regroupé en cinq "zones" pour la mise en place de conseils de quartiers[16].

La zone 1 est définie comme le conseil de quartier Vivier/Molinel/Cartelot/Petit Cottignies/Grand Cottignies

  • Le Molinel, viendrait de Jehan Molinel, né dans le Boulonnais, mais établi à Valenciennes et ayant des liens avec des nobles familles de Waziers et de Wasquehal.
  • Le Cartelot, quartier où se trouve le Château-Blanc et qui était rythmé par le travail des fermes, avec leurs basses-cours et leurs récoltes. On dénombre à Wasquehal en 1900, 14 exploitations. Progressivement, l’agriculture laisse place à l’industrie vers 1930, qui quelques décennies plus tard, est remplacée par une économie de services. Le Cartelot est le témoin privilégié de cette évolution. En effet, le parc d’activités du Château-Blanc s’y est largement développé.
  • Le Grand Cottignies, vient des cotins que l'on trouvait aux premiers siècles de notre ère.
  • Le petit Cottignies, est un quartier huppé.

La zone 2 est le conseil de quartier Capreau

  • Le Capreau, vient du nom donné aux pièges que les « pinsonneux » du quartier confectionnèrent pour prendre les oiseaux. Vers 1880[17], des ouvriers et tisserands qui viennent des quartiers saturés de Roubaix et Tourcoing s'installent à la campagne, aux confins de Wasquehal. On trouve en 1881, une vingtaine de maisons ouvrières, une épicerie et l'Estaminet du Capreau[18]. Certains s'installeront à la limite de Mouvaux, de l'autre côté du Riez, du Trichon, sur le territoire de Wasquehal. Ce riez souterrain traversait la rue de Tourcoing et il fallait l'enjamber en passant sur une planche, c'est pourquoi les anciens de la commune appellent encore l’extrémité du quartier du Capreau, La Planche au Riez.

La zone 3 est le conseil de quartier Noir Bonnet

  • On trouve en 1670, le Cabaret du Noir Bonnet[19]. La rue Emile Dellette, autrefois appelée la rue des Villas Ouvrières, constitue l’ossature du Noir Bonnet. C'était le seul chemin partant en direction du Grand Cottignies. le Noir Bonnet se développera surtout vers la deuxième moitié du XIXe siècle avec la filature du Nord et l’activité de quelques maraîchers. On trouve en 1753, le Chemin du Noir Bonnet[20]. On trouve en 1936, le Vieux Noir Bonnet, situé au fond de la rue Lavoisier près du canal où se trouvait avant la première guerre mondiale, un port dit le Port à punaises. Quartier cosmopolite, il n'était pas rare d'y voir arriver la police et d'assister à quelque arrestation d'individus indésirables ayant commis des délits soit de fraude, de vols, soit même plus graves.

La zone 4 est le conseil de quartier Centre/Boers/Pharos

  • Le Centre, est le lieu de la ville où sont centralisées les plus hautes fonctions. Plusieurs église se sont succédé sur l'actuelle Place Maurice-Schumann depuis le IXe siècle.
  • Les Boers (de l'afrikaans « boer », [buːɾ]), avec la présence de la rue du Transvaal, vers 1900, montre que les habitants de Wasquehal avaient pris fait et cause pour les colons d’Afrique australe en guerre contre l’Angleterre.
  • le Pharos qui jouxte l’ancienne commune de Flers-lez-Lille et plus particulièrement le Breucq, est situé non loin du Centre. L'ensemble du quartier du Pharos, construit pour l'essentiel dans les années 1930, en même temps que le quartier voisin de Villeneuve d'Ascq, Flers Breucq. Le nom Pharos n’est autre que le lieu où était assis l’antique Phare d’Alexandrie, détruit par un tremblement de terre. L’allusion à ce nom au quartier n’est pas encore clairement établie. Successivement nommé "Pharos-Sart" et au XIXe siècle, "le Pavé de Lille" pour rappeler le chemin allant de Lille à Wasquehal, le Pharos était bordé essentiellement de fermes et terres agricoles. La rue Jean-Bart se présentait il y a deux cents ans, comme un chemin pavé sinueux, environné de jardins et de prairies. La double rangée d’ormes était si haute qu’elle ne permettait pas de découvrir le village avant d’avoir atteint ses premières habitations. C’est certainement la voie la plus ancienne de la commune. Jusqu’à la moitié du XXe siècle, la rue Jean Bart comprenait la rue Léon Jouhaux.

La zone 5 est le conseil de quartier Haut Vinage/Orée du Golf/Pilaterie

  • Le Haut Vinage a pour origine le vin, peut-être d’un droit de vinage, un impôt comme il en existait tant au Moyen Âge. Un chemin de terre portant le nom de Haut Vinage existait déjà au XVIIe siècle et conduisait à la paroisse voisine de Flers-lez-Lille. Longtemps voué aux tâches agricoles et aux élevages ovin et bovin, le quartier renvoyait une image de campagne tranquille. Avec l’accroissement de la population, le Haut Vinage connaît dès le début du XXe siècle des mutations importantes, son paysage ne cesse d’évoluer.
  • L'Orée du Golf, vient de sa proximité avec le Golf du Sart, construit à cheval entre Wasquehal et Flers-lez-Lille, sur le site du Fort de Wasquehal.
  • la Pilaterie, est un quartier récent, essentiellement économique, issu de la création dans les années 1970 de la zone d'activités de la Pilaterie à cheval sur les communes de Wasquehal, Marcq-en-Barœul, Mons-en-Barœul et Villeneuve d'Ascq.

Évolution des quartiers[modifier | modifier le code]

Tout au long de son histoire, Wasquehal comptera des seigneuries et fiefs sur son territoire. Ces derniers deviendront des quartiers ou lieux-dits.

  • En 1578, on trouve le fief du Lobel et du Triestres
  • En 1607, dans le compte des pauvres on trouve comme hameaux et lieux-dits, Les Rousseaux, Le Noiries, Le Blanc Lévrier, La Moufflerie, Le Rossignol
  • En 1680, on trouve des seigneuries comme Les Herrengs ou La Royère, La Outre ou Laoutre (lieu-dit correspondant à l'école Jacques Yves Cousteau, les rues Marie Curie, Pasteur, place Gambetta, rue du Molinel jusqu’au cimetière. Les blocs d'appartements de l'allée du Molinel sont la Résidence de La Outre), La Mottelette, Le Triestres, La Blanquerie, Le Masure, Le Quesnoy et Le Noir Bonnet
  • en 1707, la ville compte comme principaux hameaux et lieux-dits, La Outre, Sense de la Pilaterie, Sense de la Rianderie, Le Grand Cottignies, Le petit Cottignies, Sense de la Masure
  • En 1733, la ville compte comme principaux hameaux et lieux-dits, Le Grand Cottignies, le Petit Cottignies, La Planche au Riez, Le Triez, Le Cartelos ou Cretelos, Le Plomeux, Le Noir Bonnet, Les Lauriers, Laoutre, Le Bas-Vinage, Le Haut-Vinage et Le fief de Baræul, situé sur Wasquehal et Marcq-en-Baroeul
  • En 1777, la ville compte comme principaux hameaux et lieux-dits, Quatre Ormeaux, La Pilaterie, Le Bas-Vinage, Le Haut-Vinage, le Noir Bonnet, le Plouy, le Quarteleu, le Breux, la Heule
  • En 1790, la municipalité divise le territoire en quatre sections, Le Gauquier (Le Gauquier qui borde le grand boulevard, du Sart jusqu'à la Terrasse, existe encore en 1966[21]), L'église, Le Grand Cottignies, Le Petit Cottignies et Le Cartelot
  • En 1810, on trouve la Brasserie, le Gauquier et le Quesne[22]
  • En 1817, nous trouvons les quartiers suivants : Le Petit-Cottigny, le Grand-Cottigny, le Haut-Vinage, le Bas-Vinage, le Noir Bonnet et le Plouieux[23]
  • En 1843 nous avons les quartiers suivants, Gauquier, Lauriers, Plomeux, Noir Bonnet, Brulois, Quatre Ormeaux, Lepavé (pavé de Lille), Laoutre (actuellement rue Marie Curie et lycée Cousteau), Triete (actuellement ferme Dehaudt et plaine des jeux), Petit-Cottignies, Grand-Cottignies, Cartelot, Haut-Vinage, Triez (au XIXe siècle, la rue du Triez et la rue Lamartine constituent le Chemin Vicinal dit du Grand Cottignies) et le Molinelle[24]
  • En 1880, nous avons le quartier du Capreau
  • En 1885, nous avons comme hameaux et lieux-dits, Le Petit-Cottignies, Grand-Cottignies, La Planche au Riez, Le Triez, Le Cartelos ou Cretelos, Le Plomeux, Le Noir Bonnet, Les Lauriers, Le Laoutre, Le Bas-Vinage et Le Haut Vinage
  • En 1900, nous trouvons le quartier des Bas-Champs (actuellement rue Delerue)[25]
  • En 1939, nous trouvons le quartier des Bas-Champs, Petit-Wasquehal (au niveau de la rue Jean Bart), Le Gauquier, Le Sart, Le quartier des Bas-Champs, Les Boers, Le Quesne, Le Plomeux, Le Molinel, Le Nouveau Noir Bonnet, Le Vieux Noir Bonnet, Le Petit-Cottignies, Le Triez, Le Capreau et La Planche au Riez.[26]
  • En 1941, nous avons le quartier du Petit-Wasquehal.[27]
  • En 1967, nous avons le lieu-dit du Pont du Château Rouge, carrefour formé par la rue du Molinel et de l'avenue de la Marne et le lieu-dit du Vert Bocage, entre la rue Colis et la ligne de chemin de Fer

Logement et densité[modifier | modifier le code]

Le nombre de logements sur la commune a été estimé à 7 878 en 2007. Ces logements se composent de 7 603 résidences principales, 13 résidences secondaires ou occasionnels ainsi que 262 logements vacants.

La densité de population de la ville est de 2 796,94 habitants par kilomètre carré[3].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

En 1909, le Grand Boulevard est ouvert entre Lille, Roubaix et Tourcoing.

Wasquehal se trouve à la fois sur la branche Lille-Roubaix pour sa partie sud et sur la branche Lille-Tourcoing pour sa partie Ouest.

La Route nationale 352, est une route nationale française divisée en deux tronçons reliant, d'une part, Englos (au niveau de l'échangeur d'Englos) à Saint-André-lez-Lille et, d'autre part, Marcq-en-Barœul à Wasquehal.

La Route nationale 350, est une route nationale reliant Lille à Neuville-en-Ferrain et à la Belgique. Elle suit le Grand Boulevard qui va de Lille à Tourcoing par le Croisé-Laroche.

La RN352 a été déclassée en RD 652 en 2006 puis RM 652 en 2019.

La RN350 a été déclassée en RD 670 en 2006 puis RM 670 en 2019.

Tramway du réseau Transpole.

La commune est desservie par la ligne R du tramway d'Alfred Mongy, qui suit majoritairement le Grand Boulevard. Le tramway s'arrête à trois stations dans la commune : Pont de Wasquehal, La Terrasse et Pavé de Lille. En 1999, les stations Wasquehal - Hôtel de ville et Wasquehal - Pavé de Lille sont inaugurées avec l'ouverture de la ligne 2 du métro.

La commune est également desservie par trois lignes de bus.

- la ligne de bus 30 de la société Ilevia, qui relie la station Tourcoing Centre à l'arrêt Wasquehal Jean-Paul Sartre en passant par la station Wasquehal Hôtel de Ville.

- la ligne de bus 32, qui relie l'arrêt Wasquehal Jean-Paul Sartre à l'Hôtel de Ville de Villeneuve d'Ascq.

- la Citadine C11 qui relie l'arrêt Wasquehal Jean-Paul Sartre à Croix Saint Pierre en passant par le Centre Commercial et la gare de Wasquehal.

La commune de Wasquehal est aussi traversée et desservie par les TER Nord-Pas-de-Calais qui s'arrêtent dans la gare de Croix - Wasquehal et à la halte de Croix-L'Allumette.

Les TGV et les trains de la Société nationale des chemins de fer belges s'arrêtent uniquement en gare de Croix - Wasquehal, située à Wasquehal.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Vakaslane en 835; Waskenhal en 1096[28] ; Vuaschenhal (lire Waschenhal) en 1116[28] ; Wuaskenhal en 1117; Waskenal en 1150[28] ; Wasqual en 1157 ; Wasquehal en 1161 ; Wascahal en 1166 ; Wuaskenhal en 1170 ; Wascaal en 1180 ; Wasquehala en 1200; Waskehal en 1250 ; Wasqual-lez-Lille en 1377 ; Wascal en 1377 ; Wakal en 1399 ; Wasqual en 1561 ; Wacquehal en 1707 et Wasquehal en 1777.

La forme actuelle, apparaît pour la première fois en 1377, dans le cartulaire du Collégiale Saint-Pierre de Lille et en 1433, dans le cartulaire de l'Abbaye de Flines. Toutes les cartes sauf celle du Siège de Lille, qui porte Château de Wacquehal et tous les documents depuis le XVIIe siècle, indique Wasquehal. En latin, Wasquehal s'écrit Wasquehalium (Buzelin, cap. XII, Page 67).

Wasquehal (Waskenhal en flamand[29]) est une formation toponymique médiévale de type germanique, dont l'étymologie n'est pas assurée. La forme de 835, si elle est correctement mentionnée est une probable cacographie pour *Waskanhal.

Albert Dauzat et, à sa suite Ernest Nègre croient reconnaître dans le premier élément Wasque- l’anthroponyme germanique Wasco[30],[28], suivi d'un deuxième élément -hal dans lequel ils identifient l'appellatif francique halla[30],[28] (comprendre vieux bas francique *halla) assez polysémique qui désigne une bâtisse comme une halle, une salle, un magasin, un portique, etc[30],[28]. Ce même étymon a donné le moyen néerlandais halle > néerlandais hal, mais aussi le français halle[30].

Remarques : le même nom de personne semble se retrouver dans le composé romano-germanique Wacquemoulin (Oise, Wascomolendini 1196)[30], dont l'élément moulin est l'équivalent français ou francisé du vieux bas francique *mulin (cf. vieux haut allemand mulin, ancien néerlandais mulin > moyen néerlandais molen, muele > néerlandais molen, dialectal meule), emprunt du germanique au latin tardif molīnus. Pour revenir à Wasquehal, la désinence casuelle -(e)n de la forme primitive et flamande Wasken- a disparu, sa forme romane au cas régime aurait normalement été -on comme dans *Wascon-moulin dont le [n] a dû s'assimiler au [m] de l'élément -moulin, d'où Wacquemoulin.

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Le site connaîtrait une occupation à l'époque gallo-romaine gallo-romaine. Aux premiers siècles de notre ère, on trouverait des habitations dont des cotins. Les habitants de ces cotins donneront plus tard Jehan de Cottignies, bourgeois de Lille.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Wasquehal est connue à partir du IXe siècle, par la mention de la ville dans l'acte de donation de Louis le Pieux à sa fille Gisèle, sœur de Charles II le Chauve et petite-fille de Charlemagne, à l'Abbaye Saint-Calixte de Cysoing, en 835. La ville est appelée Vakaslane[31].

Les premiers seigneurs connus de Wasquehal sont Jacques et Etienne de Bresdoul en 973[32].

Gerardus de Waskenhal, chevalier de Waskenhal, petit fief de soixante feux, est en 1096, l'un des témoins de l'acte par lequel, Robert II de Flandre, au moment de partir pour la délivrance de Jérusalem, donne à l'église de Saint-Pierre, le bodium de Lesquin[33]. Il fait partie des juges qui à la demande de Baudouin III de Hainaut en 1117, déterminent les limites de la forêt appartenant à l'Abbaye de Saint-Amand[34].

En 1191, Richer de Wasquehal participe avec Hugues de Croix, Roger de Wavrin, Gauthier de Lesquin et Philippe d'Alsace, à la prise de Saint-Jean-d'Acre lors de la troisième croisade mené par Frédéric Barberousse, Richard Cœur de Lion et Philippe II Auguste[35].

On trouve des mentions de Thierry et Jean de Wasquehal qui est seigneur de Wasquehal de 1245 à 1258. Ce dernier ne laisse qu'une fille, Jeanne qui porte la seigneurie de Wasquehal dans la maison de Douai avec son mariage avec Wautier VI, fils ainé de Wautier V, châtelain de Douai et issu des Seigneurs d'Oisy. De ce mariage, naissent quatre fils, Wautier, Gille 1er, Baudouin et Nicholes. C'est le second fils, Gilles qui devient le Seigneur de Wasquehal. Gilles de Wasquehal, en , en tant que chevalier, est présent avec ses pairs à l'investiture donné au doyen de la chrétienté de Lille, de 20 livres de rente achetées pour les pauvres de cette ville par Jeanne, dame de Wasquehal. Les guerres et les nombreux fléaux l'obligent à contracter des dettes et il laisse à son fils Gilles II de Douai et de Wasquehal, un pénible héritage. L'arrière petit-fils de Jeanne de Wasquehal, Jean est châtelain de Douai et seigneur de Wasquehal de 1355 à 1365.

Gérard de Ghistelles reçoit en 1382 le titre de Rewaert, gouverneur de Flandre par Charles VI après sa victoire dans la Bataille de Roosebeke. Gérard de Ghistelles est le fils de Jean V de Ghistelles dit « Le Grand Doigt », conseiller du comte Louis II de Flandre et d'Isabelle van Rodes, dame d'Ingelmunster et de Broeucq. Gérard de Ghistelles est le seigneur de Broeucq et de Wasquehal. Il est l'époux d'Isabeau van der Moere. Les Ghistelles étaient les cadets d’une très vieille famille flamande d’origine prétendument danoise, fixée très tôt dans le village dont ils prirent le nom et dont la branche aînée s’était éteinte dès la fin du XIVe siècle. Gérard de Ghistelles descend de Godelieve de Gistel[36].

Gérard de Ghistelles décède en 1410 et la mort de son frère Jean de Ghistelles dit Jean VI dit le Grand, châtelain de Berghes, seigneur de Ghistelles, d'Ingelmunster, de Wulfyncke et conseiller et chambellan de Jean Sans Peur, tué à la bataille d'Azincourt en 1415, provoque la division de Wasquehal en Wasquehal-la Marque (terres se situant des deux bords de la Marque, de l'actuelle Planche Épinoy jusqu'au niveau de la rue Marie Curie) et Wasquehal-Paroisse (actuelle zone de l'église Saint-Nicolas), assignée au deux enfants de Gérard de Ghistelles, Jean de Ghistelles, chevalier, seigneur van den Broeck, van der Moere et de Cauwenburch et Guy de Ghistelles dit le vieux, grand bailli de Termonde, seigneur de Wasquehal, Axele et de Wachael.

Bataille d'Azincourt qui provoqua la division de Wasquehal en Wasquehal-la Marque et Wasquehal-Paroisse.

Le fief de Wasquehal-la Marque est rattaché en 1435 à la maison de Roubaix par le mariage à Gand de Marguerite de Ghistelles, petite-fille de Gérard de Ghistelles, avec Pierre de Roubaix à laquelle s’attachent successivement les noms illustres des Luxembourg, Werchin, Melun, Ligne et Rohan, tandis que Wasquehal-Paroisse est gouvernée par les familles de Bergues, Saint-Winoc, Ranchicourt et Bournonville. En 1460, Guy de Ghistelles est forcé par décret de vendre la Seigneurie de Wasquehal-Paroisse qui est acheté par Jean Prévost, cependant Pierre de Bergues se substitue à l'acheteur et acquiert le fief.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1555, Wasquehal passe sous la tutelle espagnole. Suivent des périodes de troubles religieux en période de guerre de Quatre-Vingts Ans et le sont pendus par la corde sur la place de Wasquehal, Hues de le Dicque, Jacques de le Dicque et Fleurens Fremault, tous trois de Wasquehal, pour avoir brisé et brulé les images et fréquenté les prêches en public et en cachette[37].

Grâce à une sentence des archiducs de 1609 qui autorise certains ouvrages de sayetterie à se fabriquer dans les bourgs et villages de Roubaix, Wasquehal devient une ville manufacturière[38]. Wasquehal devient avec Roubaix, Leers et Hem, un haut lieu de la draperie rurale[39].

À partir de 1635, les prétentions territoriales de Louis XIV engendrent pour l’agglomération lilloise des sièges et des combats meurtriers, accompagnés de famines aggravées par les épidémies de peste en 1636 et 1669. Wasquehal occupé tout à tour par les belligérants change quatre fois de nationalité en 25 ans, et connaît alors les moments les plus difficiles de son histoire.

Le traité d'Utrecht en 1713, fait définitivement de Wasquehal une ville française. Ce territoire devint alors une province de France (division administrative) sous le nom de Province de Flandre, même si du point de vue de l'administration il était divisé en deux provinces distinctes : la Flandre maritime et la Flandre wallonne.

Le , Louis XV et son armée, séjournent à Wasquehal en attendant l'assaut de le ville de Menin et cette même année, la ville est victime d'épizootie[40].

La terre de Wasquehal-Paroisse est vendue à Élisabeth Thérèse Farvaque, veuve de François Libert, Seigneur de Périnchicourt et conseiller secrétaire du Roi, qui la transmet à son fils Pierre Libert qui est seigneur de Pérenchicourt, de Beaumont en Hem, de Wasquehal, écuyer, conseiller secrétaire du roi de la maison et couronne de France[41].

En 1782, Wasquehal est réunifiée lorsque les seigneuries de Wasquehal-la Marque, propriété de Charles de Rohan-Soubise et de Wasquehal-Paroisse, propriété de Pierre Libert, sont rachetées par Charles Hyacinthe Joseph Lespagnol de Grimbry pour la somme de 160 000 Livres tournois (équivalent de 1 840 000 euros en 2007)[42].

De 1555 à 1713, Wasquehal est sous tutelle espagnole.
Wasquehal dans l'album de Croy de 1603.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Les troubles lors de la querelle des inventaires font que le pour s'opposer à l'inventaire des biens de l'église Saint-Nicolas, les fidèles et le clergé se barricadent dans l'église et sonnent le tocsin [43].

La ville connait l'Occupation de la France par l'Allemagne lors de la Première Guerre mondiale, quatre années de souffrance où les Wasquehaliens ne sont pas épargnés. A la fin du conflit, les usines sont pillées et les ponts de Wasquehal, détruits. Au total, ce sont 145 Wasquehaliens qui sont morts pour la France lors de la Grande Guerre.

La ville s'anime pendant l'entre-deux-guerres, l'optimisme est général et où la reprise économique apparaît comme solide après les problèmes économiques de l'immédiat après-guerre. En témoigne la création d'association comme l'Entente Sportive de Wasquehal en 1924 et la réussite de certains Wasquehaliens avec Paul Hantson, quintuple champion de France d'athlétisme[44], de la renommée de Jérôme Dejonghe, herboriste et musicien[45], du succès du comique populaire L'original Verc'ruys[46],[47] et de la troisième place d'André Lips à la première coupe mondiale d'accordéon en 1938[48].

La Seconde Guerre mondiale est déclarée et sur le quai de la gare de Croix-Wasquehal, les Waquehaliens partent pour la Mobilisation française de 1939 et déjà certains sont fait prisonniers. Le , se déroule la bataille du Haut-Vinage où des résistants attaquent un groupe de six soldats allemands, bien armés et envoyés en éclaireurs pour s’assurer que la route de la Belgique est dégagée. Le combat fait rage. Les Allemands finissent par se replier dans le fort de Wasquehal (fort satellite du fort de Mons-en-Barœul et actuel Golf du Sart), près de la rue du Haut-Vinage. Le dimanche , les Allemands reculent encore vers le Recueil et le fort de Marchenelles. Ils se heurtent alors à deux chars alliés. Acculés, ils cessent le combat et se rendent.

En 1951 arrive une récession économique, le tissu industriel wasquehalien s'effiloche rapidement ; certaines usines ferment et seule la teinturerie Roquette traverse cette période sans sombrer. À l'inverse, l'industrie métallurgique poursuit une remontée spectaculaire. Dans les années 1960, les ouvriers commencent leurs revendications et grèves ouvrières[49]. Lors de Mai 68, les employés de la Cima, bloquent l'usine[50] et en 1976 une autre grève se produit dans cette même usine[51].

La ville qui doit affronter les crises industrielles à partir des années 1970 voit arriver au milieu de la décennie, un changement qui commence par la disparition du Wasquehal historique, avec notamment la démolition du château du Centre où sera construit le Foyer Quiétude en 1982. Au début des années 1980, la ville de Wasquehal est une ville très agricole qui peu à peu voit ses terres disparaitre au profit d'habitation. Pendant trente ans, la ville se modernise (Cinéma, musée, Carrefour, Dojo, Patinoire, Complexe sportif, Maison de retraite, Métro, Restauration, Remise en navigation canaux à la navigation de plaisance etc.).

Lors des Élections municipales françaises de 1977, le maire Pierre Herman se représente sous la liste d'Union pour la gestion et la défense des intérêts de Wasquehal et voit comme adversaire principal, Gérard Vignoble. Gérard Vignoble se présente sous l’étiquette de la liste d'Union et d'action des partis de gauche. L’échec de Pierre Herman serait pour certains, la conséquence de sa politique immobilière, de la requalification du centre-ville et de l'installation de l'usine d’incinération construite en 1975[52].

À l'occasion des élections municipales de 2014, Stéphanie Ducret, ancienne conseillère municipale de Gérard Vignoble, devient la première femme maire de Wasquehal[53]. À la suite de l'annulation des élections de 2014 par le Conseil d'État en , les Wasquehaliens revotent en . Stéphanie Ducret est confirmée en tant que Maire de Wasquehal récoltant 52,36% des suffrages exprimés[54]. Stéphanie Ducret est réélue sans surprise, maire de Wasquehal lors des élections municipales françaises de 2020 en devançant notamment la liste de David Thiebaut et met fin aux envies de retour d'anciens élus de Gérard Vignoble aux plus hautes fonctions de la ville[55].

Développement urbain[modifier | modifier le code]

Le Grand Boulevard en 1951.

Entre 835 (date de la première apparition du nom de Wasquehal) et 1232, se trouve une église qui est le premier édifice religieux de la ville (située à l'emplacement de l'actuelle entrée du métro Wasquehal - Hôtel de Ville)[56].

On trouve en 1670, l'Estaminet du Noir Bonnet, ce qui démontre l’existence de ce quartier à cette époque. En 1790, la ville de Wasquehal est divisée en quatre sections, le Gauquier, l'Église, du Grand et Petit-Cottignies et du Cartelot. Début des constructions en 1833, des écluses de Wasquehal[57] et en 1842, une voie de chemin de fer est construite sur Wasquehal qui va de Lille à Gand[58].

Cette fin de siècle voit l’industrie chimique se développer dans la ville[59]. Par suite du changement de tracé du canal de Roubaix, plusieurs parcelles de Wasquehal sont expropriées[60]. Une gare de marchandise située sur le territoire de Wasquehal est inaugurée le et la même année est créée la gare de Croix - Wasquehal. En 1877, débute les travaux de construction de l'église Saint-Nicolas et s'achèvent ceux du canal de Roubaix qui relie la Deûle à l'Escaut par la marque canalisée de Marquette-lez-Lille à Wasquehal et par l'Espierres canalisée.

Début du XXe siècle, une vingtaine de fermes se trouvent encore sur la ville. Mais le vieillissement des installations annonce le déclin de l'activité rurale. Un tramway traverse le quartier du Petit Wasquehal, cette ligne relie Roubaix à Lille par Croix, Flers, Wasquehal et Mons-en-Barœul, est particulièrement fréquentée, surtout par la population ouvrière. Vers 1880, les ouvriers de Tourcoing et de Roubaix, fuient la ville pour s'installer à la campagne et ainsi nait le Capreau. L'année 1909 voit la création du Grand Boulevard qui permet de relier Roubaix à Lille et qui passe par Wasquehal et en 1912, construction de l'église Saint-Clément.

Avec l'élection de Pierre Herman en 1968, la ville adopte un vaste programme d'immeubles collectifs. Au début des années 1970, les entreprises de Wasquehal se regroupent dans la zone d'activité de la Pilaterie. La municipalité lance en 1974 la rénovation de la ville et notamment le centre-ville. Dans les années 1970, de nombreux cafés parsèment la ville, ce sont les derniers cafés historiques de la ville.

En 1977, la nouvelle municipalité inscrit dans son programme, le respect de l'environnement du centre ville et le rejet du projet ville-dortoir de son prédécesseur mais pour certains habitants, sa politique reste dans la continuité de son prédécesseur et commence alors la disparition du Wasquehal historique, avec notamment la démolition du Château du Centre où sera construit le Foyer Quiétude en 1982[61]. Implantation dans le quartier du Cartelot du centre commercial Continent en 1981[62]. À cette époque, la ville de Wasquehal est une ville très agricole qui peu à peu voit ses terres disparaitre au profit d'habitation. À partir des années 1980, des entreprises ferment alors que la population augmente, les autres établissements opèrent alors une reconversion.

La ville de Wasquehal poursuit sa croissance et prend à Croix la place de troisième ville du Roubaisis en termes de population. Elle est passée de 20 990 habitants en 2016 à 21 343 en 2017[63].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs

La commune se trouve dans l'arrondissement de Lille du département du Nord.

Elle faisait partie de 1801 à 1867 du canton de Roubaix, année où la commune intègre le canton de Roubaix-Ouest[64]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Croix

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la septième circonscription du Nord.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La ville a été intégrée dans la communauté urbaine de Lille (CUDL), un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) a fiscalité propre créée en 1966 et doté de nombreuses compétences.

En 2015, la CUDL est transformée par la loi MAPAM en métropole et prend le nom de Métropole européenne de Lille (MEL), dont est membre Wasquehal.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

La ville de Wasquehal est, depuis l'établissement des maires en 1790, une ville ancrée à droite. La gauche est au pouvoir de 1901, avec l'arrivée des socialistes avec l'élection de François Lejeune-Mullier jusqu'en 1968 avec l'arrivée de Pierre Herman sous l'investiture de l'UNR devenue l'UDR en 1967.

En 1977, Gérard Vignoble est élu au sein de sa liste d'Union et d'action des partis de gauche et fait liste commune avec Guy Meynard du Parti communiste de Wasquehal puis glissera progressivement vers le Centre Droit (NC). Il bat au second tour la liste d'Union pour la gestion et la défense des intérêts de Wasquehal, liste emmenée par Pierre Herman. En 2014 l'UDI reprend la ville de Wasquehal avec la victoire de Stéphanie Ducret.

La campagne municipale de 2014 a vu huit listes prétendre à diriger la ville, une liste FDG, une liste PS-EELV, une liste DVG, trois listes DVD, une liste UMP-UDI menée par le maire sortant Gérard Vignoble[65]

Elle s'inscrit dans un contexte où le maire sortant était condamné en première instance par la justice[66] et où l'UDI est divisée dans l'investiture.

Officiellement, selon un accord national, Gérard Vignoble est soutenu par le parti UDI. Mais la fédération départementale soutient Stéphanie Ducret.

À la suite de la victoire de Stéphanie Ducret[67] l'UDI est à la fois dans la majorité et dans l'opposition, et le Conseil Municipal ne compte aucun élu encarté dans un parti de gauche. Toutefois, le , le Conseil d'État annule les élections de à la suite du recours d'Alexis Salmon tête de liste du Front national pour une erreur administrative issue de la liste de Marijan Frigout (DVD) arrivée en seconde position au second tour[68],[69]

Les électeurs Wasquehaliens sont donc appelés aux urnes les 20 et . La campagne municipale voit à nouveau huit listes prétendre à diriger la ville : une liste FDG menée par Eliane Roussel), une liste EELV menée par Bernard De Veylder), une liste PS menée par Jérôme Dehaynin), deux listes "citoyennes", l'une menée par Marie Guillaud et l'autre par Didier DEbels), une liste DVD menée par Bernard Hanicotte), une liste LR-UDI officielle menée par Stéphanie Ducret et une liste FN menée par Alexis Salmon.

Au soir du premier tour, seules deux listes ont atteint les 10 % des suffrages exprimés nécessaires à la qualification pour le deuxième tour, et ni les partis de gauche officiels, ni les partis d'extrême droite ne peuvent se maintenir au deuxième tour où les électeurs doivent trancher entre une liste LR-UDI officielle et une liste DVD dissidente.

À la suite de la victoire de la liste de Stéphanie Ducret, le conseil municipal élu pour la période 2015-2020 ne compte que des élus qui se réclament du centre et de la droite[70],[71].

Les élections municipales de 2020 dans le Nord voient s'affronter 5 listes[72], dont trois listes Divers Droite, une liste Divers Gauche et une liste LREM.

  • D'abord Wasquehal (Divers Droite), équipe divers droite et dont la tête de liste est Bruno Madelaine (ancien LR et PCD)[73],[74].
  • Faisons Wasquehal Ensemble (Divers Gauche), équipe composée d’Insoumis, de Communistes, de Verts, de Socialistes, de non encartés et dont la tête de liste est Benoît Tirmarche (LFI)[75].
  • Unis pour Wasquehal (Divers Droite), équipe de Centre, Droite et Citoyenne et dont la tête de liste est David Thiebaut qui se revendique dans le sillage de l'ancien Maire Gérard Vignoble avec notamment la présence sur la liste de l'ancien 1er adjoint Bernard Hannicotte[76].
  • Nous Sommes Wasquehal (LREM), équipe investie par LREM et le MODEM et dont la tête de liste est Nelly Savio (LREM) et qui est composée de nombreux anciens candidats allant du PCF au PLD et d'un ancien adjoint de Gérard Vignoble, Daniel Massa[77].
  • Wasquehal pour Tous (Divers Droite), équipe de Centre, Droite et Citoyenne soutenue par les partis politiques LR et UDI et dont la tête de liste est le Maire sortant, Stéphanie Ducret (ancienne UDI)[78].

À la suite des résultats du premier tour, la liste D'abord Wasquehal (Divers Droite), est éliminée, ayant recueilli moins de 10% des suffrages exprimés. Le deuxième tour a vu s'opposer trois listes, qui ont obtenu les résultats suivants, mors d'un scrutin marqué par 66,30 % d'abstention[79] :

  • Liste divers gauche menée par Benoît Tirmarche (LFI) (Divers Gauche), composée d’Insoumis, de Communistes, de Verts, de Socialistes, de non encartés, obtient 847 voix (16,67 % des suffrages exprimés, 3 sièges de conseillers municipaux)
  • Liste divers droite menée par David Thiebaut (Divers Droite), qui a fusionné avec 8 candidats issus de la liste menée par Nelly Savio au premier tour, obtient 1 372 voix (27,00 des suffrages exprimés, 4 sièges de conseillers municipaux).
  • Liste Divers droite menée par la maire sortante Stéphanie Ducret (ancienne UDI) soutenue par LR et UDI, qui arrive largement en tête avec 2 862 voix (56,32 % des suffrages exprimés, 28 sièges au Conseil Municipal sur 35 et les 3 sièges de conseillers métropolitains.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Compte tenu de la population de la ville, Wasquehal dispose d'un Conseil Municipal composé de 35 membres, dont le maire et ses adjoints[80].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Libération de la France
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1945 Paul Marquilly CFLN Conseiller municipal
1945 1953 Ernest Dujardin SFIO Président des anciens combattants
1953 1965 Gaston Heurtematte SFIO Employé à la Cima
1965 1968 Victor Honoré SFIO Conseiller municipal
1968 1977 Pierre Herman UNR puis UDR Député du Nord (8e circ.) (1962 → 1967 puis 1968 → 1973)
Conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais (1973 → ?)
1977 2014 Gérard Vignoble PS puis UDF-CDS
puis MoDem puis NC-UDI
Technicien supérieur des PTT
Député du Nord (8e circ.) (1988 → 1997 puis 2002 → 2007)
Conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais (1992 puis 1998 → 2002)
Conseiller général de Roubaix-Nord (1982 → 1988)
2015[67] En cours
(au 5 juillet 2020)
Stéphanie Ducret[81] . UDI puis SE (DVD) Conseillère régionale des Hauts-de-France (2015 → )
Réélue pour le mandat 2020-2026[82],[79].

Administration d'Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Jumelage[modifier | modifier le code]

Stèle commémorant le jumelage de Wasquehal avec Beyne-Heusay.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[85],[Note 3]

En 2018, la commune comptait 20 485 habitants[Note 4], en diminution de 2,41 % par rapport à 2013 (Nord : +0,41 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4401 2621 5251 6221 5901 6721 7582 0342 040
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 2002 5012 7312 8243 0613 2753 6884 4054 901
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 9696 7037 0117 0418 50711 70712 16711 74112 363
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
13 63414 27416 39116 27517 98618 54118 93619 99820 722
2018 - - - - - - - -
20 485--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[64] puis Insee à partir de 2006[86].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Wasquehal en 2007 en pourcentage[87].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ans ou +
1,2 
5,2 
75 à 89 ans
10,3 
9,5 
60 à 74 ans
11,4 
20,7 
45 à 59 ans
20,4 
21,9 
30 à 44 ans
20,8 
19,6 
15 à 29 ans
16,8 
22,7 
0 à 14 ans
19,1 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[88].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • Le Lycée Professionnel Jacques-Yves Cousteau
  • Le Collège Albert Calmette
  • L'école élémentaire publique Pierre Lefebvre
  • L'école élémentaire publique Marcelle Detaille
  • L'école élémentaire publique Charles de Gaulle
  • L'école élémentaire publique Jacques Turgot
  • L'école maternelle et élémentaire privée Notre Dame
  • L'école maternelle et élémentaire privée Saint Edmond
  • L'école maternelle publique Charles Perrault
  • L'école maternelle publique Françoise Dolto
  • L'école maternelle publique Louis Aragon
  • L'école maternelle publique Pierre Malfait

Une expérience pilote est tentée en 1997 par Véronique Six et Nicole Roelens, formatrices en enseignement précoce des langues vivantes, visant l'apprentissage de l'anglais de l'École maternelle au Cours moyen 2e année[89]. L'apprentissage précoce de l'anglais avait débuté à la rentrée scolaire de 1987 sous la volonté du maire Gérard Vignoble[90].

Depuis la rentrée 2016, l'école maternelle Charles Perrault (anciennement Maria Montessori) bénéficie d'un apprentissage de l'anglais dès la Petite section de maternelle.

Santé[modifier | modifier le code]

  • Le Centre Hospitalier Intercommunal
  • le Centre de Gériatrie Le Molinel
  • La clinique de l'adolescent
  • L'Institut d’éducation Motrice Le passage
  • Le pavillon Nouvel Horizon

Sports[modifier | modifier le code]

  • Le Wasquehal Football
  • Les Lions de Wasquehal
  • L'Entente Patinage Wasquehal Lille Métropole
  • Le Boxing Club de Wasquehal
  • Le Fémina Wasquehal Basket
  • Le Wasquehal Flash basket
  • Le Roller Skating Club de Wasquehal
  • Le Kayak Wasquehal Club
  • La Palanquée de Wasquehal
  • Le Phoenix Floorball Club
  • Le Wasquehal Futsal
  • L'Espérance Wasquehal Gym
  • Le Tennis Club de Wasquehal
  • L'Association Boulistes
  • Le Wasquehal Badminton Club
  • Le Dojo Club de Wasquehal
  • Le Cyclo Club de Wasquehal
  • Le Karaté Club de Wasquehal
  • L'Aïkido Wasquehal
  • Le Roller Skating Club
  • Le Tennis Club Wasquehal
  • Le Volley Club de Wasquehal
  • Wasquehal Triathlon

Cultes[modifier | modifier le code]

Wasquehal dépend depuis 2010 de la paroisse Frédéric Ozanam du doyenné de Roubaix

Associations[modifier | modifier le code]

  • Aedo Time
  • Aktionsport
  • Alain et l'Autre
  • Association Nautique des Hauts-de-France de Wasquehal
  • Association de taï-chi-chuan et qi gong
  • Association Lyrique Wasquehalienne
  • Association de musique contemporaine
  • Association des Amis de la Culture Franco-Perse
  • Bienvenue
  • Association Wasquehalienne de Tir
  • Association Wasquehalienne de Véhicules Anciens
  • Association Généalo 59-62-02-Belgique[91].
  • Cabaret Patoisant
  • Clasc
  • Clave
  • Centre Social La Maison Nouvelle
  • Centre Social de l'Orée du Golf
  • Cercle bourloire Saint Nicolas
  • Chorale Saint Nicolas
  • Chœur Maitrisien du Conservatoire
  • Cinéma Gérard Philipe
  • Club du Bon Accueil
  • Club Loisirs et amitiés
  • Club Minéralogie et Paléontologie
  • Club des Chiffres et Lettres
  • Collectif Océane et Noé
  • Coupe Couture Peluche Patchwork
  • Danse au pluriel
  • Divertimento
  • École de Sauvetage et de Secourisme de Wasquehal
  • Église Evangelique
  • Elevages sans Frontières
  • El Paradino
  • Ensemble Vocal Qu'Artz
  • Éolienne
  • Espace Cirque La Gardine
  • Euro Métropole Rallye Organisation
  • L'Autopompe
  • Fraternelle des Anciens Combattants de Wasquehal
  • Grandparenfant
  • Hugo Entend mes Mots
  • La Boîte à Magie
  • La Ferme Dehaudt
  • La maison du Bridge
  • La Manivelle Théâtre
  • La porte Latine
  • La Tulipe
  • Le Tri Marrant
  • Maison des Jeunes et de la Culture
  • Le cavalier Noir
  • Les Donneurs de Sang
  • Les Supporters de l'ESW
  • Les usagers du Moulinage
  • Musique et Détente
  • Nord Madame
  • R'Éveil
  • Récup' et Fabrik
  • Rotary Club Croix Wasquehal
  • Scouts et Guides de France
  • Signum
  • Solidarité Wasquehal
  • Temps danse
  • Théâtre Louis Richard
  • Variations
  • Voix Si Voix La
  • Wask'Aînés
  • Wasqu'Anne Danse
  • Wasquehal Aide Humanitaire
  • Wasquehal en Transition
  • Wasquehal Liens
  • Wasquehal Marche
  • Wasquehal Sophrologie
  • Wasquehal Reliure
  • Worms

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • L'Opération pièces jaunes créée la même année que l'AFTT pour Ludopital, en 1990
  • Les foulées du cœur organisée par le milieu associatif de la ville. Cette manifestation à but humanitaire au profit de plusieurs associations de la ville, regroupées au sein de Wasquehal solidarité
  • La bourse aux minéraux et fossiles[92]. Elle est organisée par deux associations, basées dans cette ville, le club minéralogique et paléontologique de la Métropole Nord, et le club géologique de la Poste
  • La braderie du centre, organisée traditionnellement par l'association des Médaillés du Travail au début septembre
  • Le forum des associations, organisé par la municipalité, mi septembre
  • L'opération "L'été à Wasquehal" organisée par la municipalité. la Plaine de Jeux accueille chaque année des animations tel que le kart, kayak, châteaux gonflables, balades à poney et football

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Espaces naturels[modifier | modifier le code]

  • La ville possède plusieurs espaces naturels comme le Parc Gernez-Rieux, d'une superficie de 5 hectares.

Monuments aux morts[modifier | modifier le code]

Cimetières[modifier | modifier le code]

  • Le cimetière du Plomeux est mis en service en 1951 dans le quartier du Plomeux. Y sont inhumés, Boris Blondin, demi-frère de Pierre Blondin, Arthur Buyse, fondateur de l'ES Wasquehal, Omer et Gérard Dehaudt, propriétaires de la ferme Dehaudt, Jean Wastyn et Paul Roos, résistants, André Lips, troisième de la coupe mondiale d'accordéon en 1938, Jean Franchomme, président de l'entreprise Delespaul-Havez, Eugène Leroy, peintre, Jean-Baptiste Lepers, fondateur de l'Harmonie Municipale de Wasquehal, Gaston Heurtematte, Henri Détailleur et Ernest Dujardin, maires de Wasquehal, Paul Hantson, quintuple champion de France de gymnaste, Léon Massa, secrétaire général du parti socialiste et André Gernez, docteur en médecine. Ce cimetière fait partie des 73 000 cimetières répertoriés dans lesquels reposent un soldats du Commonwealth avec William Johnson, canonnier du 30e régiment d'artillerie anglais. Une plaque officielle du Commonwealth War Graves Commission est apposée à l'entrée du cimetière. Il possède également un carré militaire où sont inhumés des soldats, résistants et victimes civiles.

Sculptures[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, drapeau, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Wasquehal (Nord).svg

Les armes de la commune de Wasquehal se blasonnement ainsi :
Echiqueté d'argent et de gueules, chaque pièce d'argent chargée d'une moucheture d'hermine de sable.[93]

La devise de Wasquehal est Virtus in virtute, ce qui signifie en latin : « courage dans la vertu ».

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Infrastructures[modifier | modifier le code]

Culturelles[modifier | modifier le code]

  • La Bibliothèque Maxence Van der Meersch
  • Le Conservatoire de Wasquehal
  • La Maison des jeunes et de la culture
  • La Compagnie Théâtrale La Manivelle
  • Le Musée Espace Cirque la Gardine

Pédagogiques[modifier | modifier le code]

  • La Ferme Dehaudt

Publics[modifier | modifier le code]

  • La Mairie
  • La Mairie annexe avec son jardin public (Square Pompidou)
  • Le Bureau de Poste
  • Le Bureau de Poste du Capreau
  • L'Office du tourisme
  • La Caisse primaire d'assurance maladie
  • Le Centre Communal d'Action Sociale
  • La Gare de Croix-Wasquehal
  • Le Port du Dragon

Sportives[modifier | modifier le code]

  • Le Complexe Lucien Montagne pour la pratique du football (Wasquehal Football) et de la boxe (Le Boxing Club de Wasquehal)
  • La Patinoire Serge Charles Lille Métropole pour la pratique du hockey sur glace (Les Lions de Wasquehal) et du patinage (Entente Patinage Wasquehal Lille Metropole)
  • Le Dojo Club de Wasquehal, pour la pratique du judo (Dojo Club Wasquehal), du karaté (Karaté Club de Wasquehal), de l'aïkido (Aïkido Wasquehal), de la musculation et du fitness (GV Wasquehal)
  • Le Complexe André Alsberghe pour le tennis (Tennis Club Wasquehal), tennis de table (Wasquehal Tennis de Table) et le badminton (Wasquehal Badminton Club)
  • La Salle Lavoisier pour la pratique de la gymnastique (Espérance Wasquehal Gym), du futsal (Wasquehal Futsal Club) et du floorball (Phoenix Floorball Club)
  • Le Centre Nautique Calypso pour la pratique de la plongée sous-marine (La Palanquée de Wasquehal)
  • Le Club de Kayak pour la pratique du canoë, kayak, slalom et du kayak-polo (Kayak Wasquehal Club)
  • La Salle Pierre Loti pour les équipes féminines de basket-ball (Femina Wasquehal Basket)
  • La Salle Paul Hantson pour le volley-ball (Volley Club de Wasquehal)
  • Le Complexe Léo Lagrange comprenant le stade Léo Lagrange pour la pratique du football (Wasquehal Football) et la Salle Robaeys pour la pratique du basket-ball masculin (Wasquehal Flash Basket)

Dans la culture[modifier | modifier le code]

Au cinéma[modifier | modifier le code]

À la télévision[modifier | modifier le code]

  • 2013 : Commissaire Magellan de Laurent Mondy dont des scènes sont situées au centre-ville et au cimetière du Centre à Wasquehal.
  • 2019 : Commissaire Magellan de Laurent Mondy dont des scènes sont situées à la Patinoire Serge Charles.

Dans la littérature[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Wasquehal, regard sur le passé par Emile Vignoble et Marie-Noëlle Leclercq, Éditeur : Office de Tourisme de Wasquehal (ISBN 2-9503452-0-4)
  • Une Histoire de Wasquehal par Emile Vignoble, Éditeur : Office de Tourisme de Wasquehal (ISBN 2-9502265-0-7) (notice BnF no FRBNF34942248)
  • Wasquehal, la mémoire de nos racines. La flandre médiévale, terre d'hommes, terre d'histoire par Bernard Decottignies
  • La petite histoire de Wasquehal par Jean-Pierre Smagghe-Menez, Éditeur : Publibook/Société des écrivains (ISBN 9782748355376)
  • Au temps des fourches par Henri Dorgères, Éditeur : France-Empire (ASIN B0000DNHAQ)
  • Histoire et Petite Histoire de Wasquehal par Maurice Delbart
  • Wasquehal 15 ans de passion, Éditeur : Office de Tourisme de Wasquehal
  • Histoire de Wasquehal, par Gaston Baelen, Imprimerie Danel, Lille

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Phonétique historique du français et notions de phonétique générale (books.google.fr)
  2. a et b Blue Links, un programme européen de premier plan pour la réhabilitation des canaux (bluelinks2008.org)
  3. a b et c « Ville de Wasquehal », sur cartesfrance.fr.
  4. Climat de Wasquehal en 2016 (linternaute.com)
  5. « Wasquehal-Nord », sur www.linternaute.com, L'encyclopédie des villes de France (consulté le ).
  6. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  8. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Unité urbaine 2020 de Lille (partie française) », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  10. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  11. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  12. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Lille (partie française) », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  14. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  15. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  16. Mairie de Wasquehal, Charte de la Démocratie Participative, , 5 p. (lire en ligne), p. 1.
  17. Journal de Roubaix du 14 Septembre 1880 (bn-r.fr)
  18. Journal de Roubaix du 30 aout 1881 (bn-r.fr)
  19. Mémoires de la Société d'émulation de Roubaix - 1885 (books.google.fr)
  20. Bulletin (Société d'études de la province de Cambrai) du 1er janvier 1914 (gallica.bnf.fr)
  21. Paris-presse, L’Intransigeant 9 juillet 1966 (retronews.fr)
  22. Mémoires de la Société d'émulation de Roubaix (gallica.bnf.fr)
  23. Statistique archéologique du département du Nord (books.google.fr)
  24. Carte d'État-Major (geoportail.gouv.fr)
  25. Le Réveil du Nord 18 septembre 1943 (retronews.fr)
  26. Le Journal de Roubaix 13 juillet 1939 (retronews.fr)
  27. Le Réveil du Nord 10 septembre 1942 (retronews.fr)
  28. a b c d e et f Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : Tome 2, Formations non-romanes, éditions Droz, Genève, p. 809, n° 13826 (lire en ligne) [1]
  29. Centre de Recherche Généalogique Flandre Artois (crgfa.org)
  30. a b c d et e Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 731a.
  31. Bulletin de géographie historique et descriptive / Comité des travaux historiques et scientifiques - 1910 (gallica.bnf.fr)
  32. Nobiliaire universel de France, ou Recueil général des généalogies historiques des maisons nobles de ce royaume. T. 20 / par M. de Saint-Allais (gallica.bnf.fr)
  33. histoire de Wasquehal (mairiei0.alias.domicile.fr)
  34. Mémoires de la Société d'émulation de Roubaix (gallica.bnf.fr)
  35. Mémoires de la Société d'émulation de Roubaix Société d'émulation de Roubaix. (gallica.bnf.fr)
  36. Godelieve de Gistel (geneanet.org)
  37. Mémoires de la Société d'émulation de Roubaix (gallica.bnf.fr)
  38. Dictionnaire de l'ameublement et de la décoration (gallica.bnf.fr)
  39. Hommage à Guy Fourquin. Histoire des campagnes au Moyen Âge. (persee.fr)
  40. Mémoires de la Société d'émulation de Roubaix (Mémoires de la Société d'émulation de Roubaix)
  41. Bulletin de la Commission historique du département du Nord (gallica.bnf.fr)
  42. de Grimbry Histoire de Lille. I, La constitution urbaine (des origines à 1800) (2e édition) / Albert Croquez (gallica.bnf.fr)
  43. Journal des débats politiques et littéraires du 25/11/1906 (gallica.bnf)
  44. Le Grand écho du Nord de la France du 8/06/1933 (bn-r.fr)
  45. Le Grand écho du Nord de la France du 27/06/1926 (gallica.bnf.fr)
  46. Les Spectacles : paraît tous les vendredis (gallica.bnf.fr)
  47. L'original Verc'ruys (archivesdufolk59-62.blogspot.fr)
  48. L'égalité de Roubaix-Tourcoing du 14/06/1938 (bn-r.fr)
  49. Archives de Pierre Charret (cinearchives.org)
  50. Grèves mai 68 (cinearchives.org)
  51. L’insubordination ouvrière dans les années 68, essai d’histoire politique des usines (books.google.fr)
  52. Pierre Herman, député gaulliste voué à l’action sociale (lavoixdunord.fr)
  53. Wasquehal, Stéphanie Ducret l’emporte largement et met fin à 37 ans de règne de Gérard Vignoble (lavoixdunord.fr)
  54. « Wasquehal : trois mois après, Stéphanie Ducret retrouve son fauteuil de maire - La Voix du Nord », sur www.lavoixdunord.fr (consulté le ).
  55. Municipales à Wasquehal : sans surprise, Stéphanie Ducret remporte haut la main le second tour (lavoixdunord.fr)
  56. Fouilles archéologiques du métro de Lille. Le cimetière et l'église de Wasquehal. (persee.fr)
  57. Topographie historique, statistique et médicale de l'arrondissement de Lille (gallica.bnf.fr)
  58. Administration Générale des Ponts et Chaussées et des Mines (books.google.fr)
  59. France tanneries (francetanneries.com)
  60. L'Écho théâtral de Roubaix du 9 février 1868 (gallica.bnf.fr)
  61. Les logements foyers pour personnes âgées, gérés par le CCAS (lavoixdunord.fr)
  62. La société Hypermarché Continent peut ouvrir un centre commercial à Wasquehal (legifrance.gouv.fr)
  63. Wasquehal dépasse Croix et devient la troisième ville du Roubaisis (lavoixdunord.fr)
  64. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  65. Gérard Vignoble met fin à 37 ans de carrière politique (lavoixdunord.fr)
  66. Le maire de Wasquehal, Gérard Vignoble, condamné pour détournement de fonds, fera appel (lavoixdunord.fr)
  67. a et b « Wasquehal: Stéphanie Ducret élue dans le calme... avant la tempête ? : Après 37 années de règne sans partage de Gérard Vignoble, c’est un tableau nouveau qui se dessine à Wasquehal : samedi matin le maire déchu a été prié de rejoindre les bancs de l’opposition et son adversaire Stéphanie Ducret a été élue à sa place. D’ordinaire théâtre de sarcasmes et de hauts cris, la salle du conseil ne s’est fait l’écho cette fois que des applaudissements. Mais certains prédisent déjà un mandat sans merci », La Voix du Nord,‎ .
  68. Le Conseil d’État annule les élections municipales de Wasquehal (conseil-etat.fr)
  69. « Wasquehal : le Conseil d’État annule les élections municipales : Incroyable mais vrai : la maire UDI de Wasquehal, Stéphanie Ducret, va devoir remettre son fauteuil en jeu à cause d’une erreur qu’elle n’a pas commise ! », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Le Conseil d’État a opté pour une application stricte du code électoral. Sur son bulletin de second tour, la liste arrivée finalement deuxième avait omis de préciser la nationalité belge d’une de ses candidates. Cet oubli aurait dû rendre tous les bulletins qu’elle a obtenus nuls. Or, ils ont été comptabilisés. Selon le Conseil d’État qui a suivi les recommandations du rapporteur public, cela a altéré la sincérité du vote ».
  70. « Élection municipale à Wasquehal : Stéphanie Ducret retrouve son fauteuil de maire : Aucune des huit listes en compétition n’ayant obtenu la majorité absolue dimanche dernier, les 15 023 électeurs wasqueliens ont été à nouveau appelés aux urnes aujourd’hui pour le deuxième tour de l’élection municipale partielle. Seules deux listes ont pu se maintenir : celle menée par Stéphanie Ducret, Wasquehal pour tous, et celle menée par Bernard Hanicotte, Unis pour Wasquehal. Et c’est Stéphanie Ducret, l’ancienne maire élue en 2014, qui est élue avec 52,36 % des voix », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  71. « Municipale partielle à Wasquehal : Stéphanie Ducret élue maire de justesse : Après de multiples péripéties, Stéphanie Ducret et son équipe sont à nouveau à la tête de la mairie de Wasquehal depuis ce dimanche soir », France 3 Hauts-de-France,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  72. « Elections municipales et communautaires 2020 », sur elections.interieur.gouv.fr (consulté le ).
  73. « - Municipales: Bruno Madelaine mise sur le social pour convaincre les électeurs à Wasquehal », sur La Voix du Nord, (consulté le ).
  74. « - La liste de Bruno Madelaine mise sur l’intelligence collective pour « redonner vie à Wasquehal » », sur La Voix du Nord, (consulté le ).
  75. « - Wasquehal : sur sa liste, Benoît Tirmarche veut réunir et rassembler la gauche », sur La Voix du Nord, (consulté le ).
  76. « - À Wasquehal, la liste de David Thiébaut veut retrouver la ville d’avant 2014 », sur La Voix du Nord, (consulté le ).
  77. « - À Wasquehal, la liste de Nelly Savio (LREM) fait le pari de la diversité politique », sur La Voix du Nord, (consulté le ).
  78. « - Municipales: sur la liste de Stéphanie Ducret, «des ambassadeurs de Wasquehal» », sur La Voix du Nord, (consulté le ).
  79. a et b « Wasquehal 59290 », Résultats aux municipales 2020, sur https://www.lemonde.fr (consulté le ).
  80. Artocle L. 2121-7 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  81. Le Conseil d’État annule les élections municipales de mars 2014, la maire est contrainte de démissionner et une élection partielle est organisée les 20 et 27 septembre 2015 [2] qui voient le succès de la maire invalidée avec 52,36% contre 47,64% pour Bernard Hanicotte (DVD) et retrouve ainsi son siège [3]
  82. « Stéphanie Ducret, maire, estime avoir « réparé la maison Wasquehal » : Dans le cadre des élections municipales en mars, « La Voix du Nord » et la chaîne Wéo interviewent les personnalités politiques de toute la région. Aujourd’hui, entretien avec Stéphanie Ducret (ex-UDI), maire sortante de Wasquehal, dont le premier mandat a été pour le moins chahuté », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  83. Mémoires de la Société d'émulation de Roubaix (gallica.bnf.fr)
  84. Depuis un an et demi, les villes de Wasquehal et Beyne-Heusay (Belgique) travaillent main dans la main afin de donner un second souffle au jumelage qui les unit depuis 1979 (ville-wasquehal.fr)
  85. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  86. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  87. « Évolution et structure de la population à Wasquehal en 2007 », sur [4].
  88. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2007 » [archive du ], sur [5].
  89. Les Langues modernes : bulletin mensuel de la Société des professeurs de langues vivantes de l'enseignement public (gallica.bnf.fr)
  90. Les Langues modernes : bulletin mensuel de la Société des professeurs de langues vivantes de l'enseignement public-1990 (gallica.bnf.fr)
  91. Association Généalo 59-62-02-Belgique (geneawiki.com)
  92. Présentation de la bourse aux minéraux et fossiles de Wasquehal (geologie-info.com)
  93. Blason de Wasquehal (geneawiki.com)