Alliance centriste

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Alliance centriste
Image illustrative de l'article Alliance centriste
Logotype officiel.
Présentation
Président Philippe Folliot
Fondation
Siège 103, rue de Grenelle
Paris VIIe
Président d'honneur Jean Arthuis
Premier vice-président Michel Canévet
Idéologie Centrisme[1]
Libéralisme
Social-libéralisme
Libéral-conservatisme
Fédéralisme européen
Adhérents 747 (juillet 2014)[2]
Couleurs Bleu et violet
Site web alliancecentriste.fr
Présidents de groupe
Assemblée nationale Richard Ferrand (REM)
Sénat Hervé Marseille (UC)
Parlement européen Guy Verhofstadt (ALDE)
Représentation
Députés
1 / 577
Sénateurs
5 / 348
Députés européens
1 / 74

L'Alliance centriste est un parti politique de type centriste, fondé le à Paris et dirigé par Philippe Folliot. Jean Arthuis a été le premier président et est dorénavant président d'honneur[3],[4].

Le congrès fondateur a réuni quelque 200 participants représentant 71 départements et il a adopté les statuts d'une association de financement et une charte éthique.

Se revendiquant des « valeurs humanistes, sociales, libérales et européennes », l'Alliance centriste se situe dans le prolongement de l'association « Rassembler les centristes » dont elle est issue.

L'article premier de ses statuts précise que « sa durée est conditionnée par sa vocation à promouvoir l'unification des formations centristes[5] ». Elle décline la proposition de rejoindre L'Alliance républicaine, écologiste et sociale en juillet 2011. Elle fait partie des forces politiques à l'origine de la fondation de l'UDI en octobre 2012. À la suite de son ralliement à la candidature d'Emmanuel Macron, elle en est jugée automatiquement exclue par le bureau exécutif en mars 2017[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

Association « Rassembler les centristes »[modifier | modifier le code]

« Rassembler les centristes », une association politique, est créée le sur initiative de Jean Arthuis, sénateur de la Mayenne, qui en est le président. Elle rassemble des élus et militants du centre, pour la plupart issus de l'Union pour la démocratie française (UDF), au-delà de leur appartenance partisane. Elle a pour objectif de préparer la refondation d'une structure politique, réunissant les actuelles forces politiques centristes issues de l'UDF (Mouvement démocrate, Nouveau Centre, Avenir démocrate, Parti radical, etc.). Le , son président a annoncé son intention de transformer l'association en parti politique confédéral dans cette perspective[7]. À Paris, le , l'association devient Alliance centriste, un parti politique.

Création[modifier | modifier le code]

Sur l'initiative de Jean Arthuis, certains élus et militants, anciens membres de l'Union pour la démocratie française (UDF), se sont progressivement opposés en 2007 et 2008 à l'intégration de ce parti au MoDem. D'abord sceptiques sur sa création, puis participants à son congrès fondateur de Villepinte le (et acceptant par là même l'intégration de l'UDF au MoDem), les futurs membres de l'organisation se sont nettement désolidarisés de la gouvernance et stratégie de François Bayrou notamment à la suite des élections municipales et cantonales de mars 2008.

À la demande de Jean Arthuis, François Bayrou réunit le bureau politique de l'UDF le , qui lui renouvelle à cette occasion sa confiance.

À la suite de cet échec à faire évoluer l'UDF-MoDem de l'intérieur, Jean Arthuis et Thierry Cornillet (ancien député européen MoDem qui a rejoint depuis le Parti radical) ont lancé le [8] un appel « Rassembler les centristes » signé par 17 sénateurs membres du groupe Union centriste et républicaine, un député et quatre députés européens centristes.

« Besoin de réformes, devoir d’action : Rassembler les centristes. Centristes de cœur et de conviction, attachés aux valeurs humanistes, sociales, libérales et européennes, nous avons l’ambition de rassembler les membres de notre famille politique aujourd’hui éclatée. Nous militons pour un Centre indépendant, suffisamment fort pour nouer et assumer ses alliances dans la clarté, en accord avec notre vision du monde en devenir et de la place faite à chaque homme dans notre projet de société.
Nos racines sont diverses : héritiers de la démocratie chrétienne pour les uns, issus du radicalisme et de la pensée libérale pour les autres, animés par un esprit de tolérance et d’engagement bénévole pour nombre d’acteurs locaux restés en marge des partis traditionnels. Nous avions fait de l’UDF notre maison commune et notre référence identitaire dans le paysage politique français. Nous savons que notre attente de destin politique collectif est largement partagée. L’heure est venue de nous ré-identifier au travers d’une vision, d’un projet et de propositions crédibles, cohérentes et responsables. Sans attendre les échéances électorales prochaines, nous revendiquons un devoir d’action et d’efficacité au service de la France et des Français.(...)
Dans un premier temps, il s’agit de constituer une plate-forme de réflexions et de propositions d’actions à conduire, tant au plan national que local. Il s’agit aussi, bien sûr, d’inscrire notre démarche en pleine harmonie avec la construction de l’Europe. L’essentiel est de nous retrouver, de nous organiser en fixant les grandes lignes d’une gouvernance mobilisatrice. Nous voulons jeter les bases d’un rassemblement, dont la forme reste à définir, et où tous les centristes trouveront leur place. »

— Extrait de l'appel « Rassembler les centristes » - 21 mai 2008[9]

À la suite de cet appel, une réunion publique est organisée au Sénat le qui marque le lancement officiel de l'organisation.

Jean Arthuis a annoncé la création d'une association nationale le dotée d'une équipe de direction provisoire, la mise en ligne prochaine d'un site Internet, la création de plusieurs associations locales et la tenue d'une convention à l'automne 2008[10].

Dénomination[modifier | modifier le code]

Logotype de Rassembler les Centristes
Logotype de Rassembler les Centristes

Son appellation d'origine (Union centriste et républicaine-UDF[11]), reprise du groupe parlementaire homonyme, est attestée pour au moins une de ses entités locales, celle de la Mayenne[12], créée en mai 2008. La structure nationale, lancée à la suite d'une réunion publique du , a parfois fait référence au terme Union centriste et républicaine, comme Jean Arthuis dans un billet paru sur son blog, le . Tant sur son site et sur son blog nationaux, que dans l'appellation de plusieurs entités locales, le mouvement utilise désormais la dénomination « Rassembler les centristes », en référence à l'appel du dont il est issu.

Personnalités membres du mouvement[modifier | modifier le code]

N'étant pas constituée juridiquement en parti politique, ses membres peuvent continuer à adhérer au parti politique de leur choix. Parmi les signataires de l'appel « Rassembler les centristes », on compte :

Selon Laurent de Boissieu, au , seize sénateurs seraient membres de Rassembler les centristes. Six d'entre eux seraient également membres du Mouvement démocrate, quatre du Nouveau Centre, les six autres n'étant membres d'aucun parti[13].

Évolution vers un statut de parti politique[modifier | modifier le code]

L'association est conçue à sa création comme des « forums [qui] n’ont pas vocation à constituer un nouveau parti »[14].

Lors de son conseil d'administration du , « la plupart des membres du conseil ont réaffirmé leur attente, leur impatience, de prendre part à la fondation d’un parti politique »[15].

La marque « Alliance centriste » a été déposée par deux membres centristes, Patrick Striby et Jean-Paul Léonardt, en rupture avec Jean Arthuis auprès de l'INPI le 23 juillet sous la référence 3666253, bien avant le dépôt des statuts auprès de la Préfecture de Police de Paris. Cette situation a pour conséquence d'exposer à une poursuite pour contrefaçon par les dépositaires de la marque les éventuels candidats soutenus par Jean Arthuis s'il se présente sous « Alliance centriste » aux régionales de mars 2010[16].

Selon Ouest-France (), Jean Arthuis aurait l'intention de présenter des candidats aux prochaines élections cantonales, régionales et sénatoriales[17].

Dans un message adressé aux adhérents le , Jean Arthuis les a informés de son intention de proposer au conseil d'administration du , l'adoption d'une évolution du statut juridique de l'association vers celui d'un parti politique. Jean Arthuis préconise la constitution d'un parti politique confédéral qui adopterait une nouvelle dénomination et dont l'association deviendrait l'un des piliers. La confédération ainsi créée aurait vocation à intégrer d'autres mouvements politiques centristes[7] tout en restant dans la majorité présidentielle. Le , l'association se transforme officiellement en parti. Trois noms ont été proposés aux adhérents : Union des centristes, les Centristes ou Alliance centriste[18], nom finalement retenu.

Organisation[modifier | modifier le code]

Le conseil d'administration de l'association (jusqu'à la création du parti) est composé de vingt-trois membres : Jean Arthuis, Thierry Benoît, Jean-Yves Bocher, Jean-Eric Branaa, Henri Castaillet, Thierry Constant-Jacq, Thierry Cornillet, Muguette Dini, Laurence Duboys Fresney, Raynald Dutot, Philippe Grigy, Philippe Hervieu, Edmond Kameni, Catherine Le Floch, Marcel Leonardelli, Jean-Paul Leonhardt, Claude Mermoz, Claudine Mun, Dominique Raboteau, Jean-Michel Rovida, Francine Valetoux.

Le , le bureau exécutif de Rassembler les centristes est élu à l'unanimité par le conseil d'administration.

  • Président : Jean Arthuis ;
  • Vice-présidente déléguée : Muguette Dini ;
  • Vice-président chargé des relations avec les formations politiques, Secrétaire Général : Thierry Benoit ;
  • Vice-président chargé des associations départementales et régionales : Raynald Dutot[19] ;
  • Vice-président chargé de la communication : Laurence Duboys Fresney ;
  • Directeur Général : Alexandre Daudin ;
  • Trésorier : Philippe Grigy ;
  • Trésorier adjoint : Jean-Yves Bocher.

Le député du Tarn Philippe Folliot est le porte-parole de Rassembler les centristes.

Les instances dirigeantes de l'association comptent également un comité de pilotage composé des membres du bureau exécutif (cf. supra) et de dix-sept parlementaires : Jean Arthuis, Thierry Benoit, Claude Biwer, Jean Boyer, Jean-Marie Cavada, Thierry Cornillet, Yves Détraigne, Muguette Dini, Françoise Férat, Christian Gaudin, Adrien Giraud, Joseph Kergueris, Jean-Claude Merceron, Catherine Morin-Desailly, Anne-Marie Payet, Daniel Soulage, François Zocchetto.

Parti « Alliance centriste »[modifier | modifier le code]

Ancien logotype de l'Alliance centriste
Ancien logotype de l'Alliance centriste

L'Alliance centriste est fondée en prolongement de l'association « Rassembler les centristes », lors de son congrès fondateur à Paris le avec à sa tête Jean Arthuis.

Accès au financement public des partis politiques[modifier | modifier le code]

« Rassembler les centristes » ne figure pas, en tant que tel, dans le décret annuel sur le financement public des partis politiques. Au titre du financement des partis politiques pour l'année 2009, 19 sénateurs ont déclaré leur rattachement à l'UDF-MoDem et 10 au Fetia Api[20]. Tous les sénateurs du groupe Union centriste ont donc apporté leur financement public soit à l'UDF-MoDem, soit au Fetia Api (et donc, par ricochet au Nouveau Centre). Les avoirs de l'UDF sont gérés de manière transitoire (3 ans après le congrès de Villepinte) par un collège où François Bayrou détient la majorité. Jean Arthuis déclare sur le site Rassembler les centristes que « François Bayrou s’est engagé à nous reverser la moitié de nos dotations pour faire vivre notre mouvement », indication que Michel Mercier, ancien trésorier de l'UDF et du MoDem semble confirmer[21].

Élection présidentielle de 2012[modifier | modifier le code]

En mai 2012, l'Alliance centriste a appelé à voter pour François Bayrou au premier tour et Nicolas Sarkozy au second tour.

Élection présidentielle de 2017[modifier | modifier le code]

Le 27 février 2016, au congrès de l'Alliance centriste à Paris, annonce d'une candidature issu de du parti, sans doute celle de son président Jean Arthuis à la primaire de la droite et du centre des 20 et 27 novembre 2016, pour l'élection présidentielle de 2017[22].

Le 3 septembre de la même année, le parti annonce finalement ne pas participer à la primaire des Républicains[3]. Jean Arthuis soutient personnellement Emmanuel Macron peu après[23].

Organisation[modifier | modifier le code]

Sur proposition du Président de l'Alliance centriste et à la suite de son élection pour deux ans à l'occasion du Congrès, la composition du Bureau Exécutif est validée par le Comité Exécutif de l'Alliance centriste qui suit le Congrès.

Le Bureau National est composé du Président, du Secrétaire Général, de quatre vice-Présidents dont le Président de la Fédération Jeunes, des Secrétaires Nationaux, et du Trésorier.

Composition du bureau exécutif du  :

  • Président d'honneur : Jean Arthuis,
  • Président : Philippe Folliot
  • Vice-président des fédérations : Patrick Leroux
  • Directrice exécutive : Constance Azaïs
  • Trésorier : Philippe Grigy

et des parlementaires de l'Alliance centriste.

Élus de l'Alliance centriste[modifier | modifier le code]

Parlementaires[modifier | modifier le code]

Outre le sénateur Jean Arthuis, la sénatrice du Rhône Muguette Dini est la vice-présidente[24] et le député d'Ille-et-Vilaine apparenté au groupe Nouveau Centre, Thierry Benoit est secrétaire national du parti[25]. Le sénateur de la Mayenne, François Zocchetto, a aussi déclaré son appartenance à l'Alliance centriste[26]. La sénatrice de la Marne Françoise Férat rejoint en octobre 2009 le parti[27], tout comme le sénateur Daniel Soulage[28] et le sénateur Yves Détraigne[29]. D'autres sénateurs seraient membres de l'Alliance centriste, mais les appartenances ne sont pas clairement définies, l'Alliance centriste revendique 13 sénateurs[30]. Le député du Tarn Philippe Folliot adhère à l'Alliance centriste en novembre 2009[31]. Le , l'ancien président du Conseil régional des Pays de la Loire, Jean-Luc Harousseau, quitte l'UMP pour rejoindre l'Alliance centriste[32]. De même, le sénateur de Vendée Jean-Claude Merceron est aussi adhérent de l'Alliance centriste et président de la fédération vendéenne, tout comme le sénateur et président du conseil général du Morbihan, Joseph Kergueris.

Lors des élections sénatoriales de 2011, le parti perd Daniel Soulage qui ne se représente pas, Joseph Kergueris qui est battu, mais conserve ses deux sénateurs en Mayenne et ses deux sénateurs dans la Marne.

Aux élections législatives de juin 2012 l'Alliance centriste présente 55 candidats aux législatives. Thierry Benoit et Philippe Folliot sont réélus[33].

En février 2016, le sénateur Gérard Roche quitte l'Alliance centriste pour rejoindre le MoDem.

En 2017, Philippe Folliot est réélu et siège au sein du groupe La République en marche !. Thierry Benoit est également réélu mais reste membre de l'UDI et siège au groupe Les Constructifs.

À l'issue des élections sénatoriales de septembre 2017, l'Alliance centriste perd 7 de ses 12 sièges, cinq sénateurs quittant le parti pour rester membre de l'UDI, et deux ne se représentant pas (François Zocchetto et Henri Tandonnet).

Chambres du Parlement Parlementaires membres de l'Alliance centriste[34] Sièges
Sénat Philippe Bonnecarrère (Tarn), Michel Canévet (Finistère), Yves Détraigne (Marne), Françoise Férat (Marne), Françoise Gatel (Ille-et-Vilaine)
5 / 348
Assemblée nationale Philippe Folliot (Tarn)
1 / 577
Total
6 / 925

Députés et sénateurs qui ont préféré rester membres de l'UDI[modifier | modifier le code]

En 2017, la majorité des parlementaires revendiqués par l'Alliance centriste avant les élections présidentielle, législatives et sénatoriales [35] quittent le parti et restent membres de l'UDI : Thierry Benoit, Yannick Favennec, Olivier Cadic, Vincent Delahaye, Élisabeth Doineau,Jean-Claude Luche et Pierre Médevielle.

Le maire de Laval et ancien président du groupe centriste au Sénat François Zocchetto, qui ne se représentait pas, a également quitté l'Alliance centriste.

Députés européens[modifier | modifier le code]

Durant la 7e législature, aucun membre du parti ne siége au Parlement européen.

Lors des élections européennes de 2014, Jean Arthuis est candidat en tant que tête de liste dans la circonscription Ouest. Il est élu et rejoint le groupe ADLE.

Député européen de la 8e législature (2014-2019) membre de l'Alliance centriste Sièges
Jean Arthuis (Ouest)
1 / 74

Conseillers régionaux[modifier | modifier le code]

Conseillers généraux[modifier | modifier le code]

Maires[modifier | modifier le code]

Génération centriste[modifier | modifier le code]

Logo de Génération centriste.

Génération centriste est la structure jeune de l’Alliance centriste. Elle regroupe ses adhérents de moins de 30 ans.

En septembre 2012, Génération centriste participe à la mise en place de la fédération jeune de l’UDI.

Génération centriste est née de l'initiative de son ancien président, Frédéric Moisy Nguyen, membre fondateur de l'UDI.

Elle est actuellement présidée par Pierre Fouquet.

Fondements idéologiques[modifier | modifier le code]

Dans la charte éditoriale de « Rassembler les centristes »[37], l'Alliance centriste se donne pour vocation de « refonder la famille centriste ». L'Alliance centriste se veut à la fois « indépendante » et « réaliste ».

Principes fondateurs[modifier | modifier le code]

Le principe mère qui fonde la démarche de l'Alliance centriste est le centrisme qui se décline aujourd'hui « en valeurs humanistes, libérales, sociales et européennes ». L'Alliance centriste souhaite réanimer les orientations centristes originelles qui sont ceux qui, au fil des siècles, ont permis à l'Europe ou à la France de devenir une terre de richesses, de libertés, de culture. Selon l'Alliance centriste, l'« ambition européenne », « le respect des corps intermédiaires », le « libéralisme tempéré » sont à l’origine les premiers principes politiques, économiques et sociaux des centristes.

L'Alliance centriste se fonde alors sur les principes démocratiques, les principes de libertés individuelles et collectives, de la subsidiarité, de l’économie sociale de marché, ainsi que sur le développement durable.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Wolfram Nordsieck, « Parties and Elections in Europe » (consulté le 3 août 2015).
  2. Ghislain de Violet, « Jean-Christophe Lagarde, chef sans troupes ? », Paris Match, 15 novembre 2014.
  3. a et b http://www.alliancecentriste.fr/communiqu%C3%A9-de-presse-alliance-centriste
  4. Flash actu, Le Figaro, .
  5. « Jean Arthuis élu président d'Alliance centriste », Le Point.fr, .
  6. « France 2017 : l'UDI excommunie l'Alliance centriste ralliée à Emmanuel Macron », L'Orient-Le Jour,‎ (lire en ligne).
  7. a et b Blog officiel de l'association - Message publié le - site consulté le
  8. http://www.jeanarthuis-blog.fr/index.php?sujet_id=9330 Blog officiel de Jean Arthuis - post du - Site consulté le .
  9. Texte de l'appel Rassembler les centristes sur le blog officiel de Jean Arthuis - Post du 21/05/2008 - site consulté le 25/09/08
  10. http://www.jeanarthuis-blog.fr/index.php?sujet_id=9748 Blog officiel de Jean Arthuis, post paru le - site consulté le .
  11. Mais ce nom ne peut être employé par cette association pour des raisons juridiques.
  12. MoDem : nouveau pavé mayennais dans la mare - Mayenne, Ouest-France .
  13. iPolitique, blog du journaliste Laurent de Boissieu, post publié le - site consulté le
  14. Site national Rassembler les centristes, éditorial de Thierry Benoît.
  15. Blog officiel - site consulté le
  16. « Qu’on n’oppose pas Reichardt et Richert ! » paru dans le journal L'Alsace le .
  17. Ouest-France - confidentiel du  ; Site consulté le .
  18. « Jean Arthuis crée un parti centriste », sur Ouest-France.fr, (consulté le 29 mars 2016).
  19. maire de Montigny-sur-Vesle
  20. Décret no 2009-92 du pris pour l'application des articles 9 et 9-1 de la loi no 88-227 du relative à la transparence financière de la vie politique
  21. Blog officiel - site consulté le
  22. « Primaire de la droite: l'Alliance centriste (UDI) présentera un candidat », sur Public Sénat, (consulté le 29 février 2016).
  23. Mathieu Magnaudeix, « Macron, le réformateur orthodoxe », sur Mediapart, (consulté le 12 octobre 2016).
  24. Actualité politique du sur le site de L'Humanité
  25. « l'Alliance centriste d'Arthuis souhaite des “listes centristes” » dépêche AFP du , publiée sur le site de L'Express
  26. « Le Mayennais François Zocchetto, candidat à la présidence du groupe centriste du Sénat », dépêche Ouest-France, publiée le 1er juillet 2009
  27. http://www.alliancecentriste.fr/index.php?sujet_id=12632
  28. http://www.alliancecentriste.fr/index.php?sujet_id=12711
  29. http://www.alliance-centriste-champagne-ardenne.fr/2009/10/21/compte-rendu-de-la-reunion-du-12-octobre-2009/
  30. Pierre Rochiccioli, « Jean Arthuis: un nouveau parti centriste dans l'espoir de rassembler », pour l'AFP, .
  31. http://www.philippe-folliot.fr//index.php?option=com_content&task=view&id=847&Itemid=135 Membre du Bureau National
  32. http://cotedor.centristesblog.fr/index.php?sujet_id=1326
  33. Communiqué de Jean Arthuis au soir du second tour des élections législatives, Communiqué de presse, consulté le .
  34. http://www.alliancecentriste.fr/les-parlementaires/
  35. « Les membres du bureau / Les parlementaires de l'Alliance centriste », sur alliancecentriste.fr (version archivée par web.archive.org), (consulté le 17 octobre 2017).
  36. « Le maire de Bagnères-de-Bigorre est mort », sur www.europe1.fr, (consulté le 10 mai 2016).
  37. Collectif, Charte éditoriale de "Rassembler les centristes", http://www.alliancecentriste.fr

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]