Alain Lambert (homme politique)

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Alain Lambert
Image illustrative de l'article Alain Lambert (homme politique)
Fonctions
Conseiller départemental de l'Orne
Élu dans le Canton de Damigny
En fonction depuis le
(2 ans, 8 mois et 10 jours)
Avec Sophie Douvry
Élection 29 mars 2015
Président du Conseil général puis départemental de l'Orne

(9 ans, 2 mois et 17 jours)
Réélection 2 avril 2015
Prédécesseur Gérard Burel
Successeur Christophe de Ballore
Ministre chargé du Budget et de la
Réforme budgétaire

Portefeuille de la Réforme budgétaire
ajouté le 17 juin 2002

(1 an, 10 mois et 23 jours)
Président Jacques Chirac
Gouvernement Jean-Pierre Raffarin I, II
Prédécesseur Florence Parly
Successeur Dominique Bussereau
Sénateur de l'Orne

(6 ans et 17 jours)
Prédécesseur Brigitte Luypaert
Successeur Jean-Claude Lenoir

(9 ans, 8 mois et 5 jours)
Élection 27 septembre 1992
Successeur Brigitte Luypaert
Maire d'Alençon

(13 ans, 1 mois et 13 jours)
Réélection 18 juin 1995
Prédécesseur Pierre Mauger
Successeur Christine Roimier
Vice-président du Conseil régional
de Basse-Normandie

(3 ans et 3 jours)
Élection
Président Jean-Claude Pavis
Conseiller général de l'Orne
Élu dans le canton d'Alençon-3 puis
de Putanges-Pont-Écrepin

(6 ans, 1 mois et 17 jours)
Élection
Prédécesseur Amaury de Saint-Quentin

(4 ans, 10 mois et 15 jours)
Prédécesseur Hervé Olezac
Successeur Jean-Claude Pavis

(7 ans et 8 jours)
Prédécesseur Pierre Mauger
Successeur Roger Charuel
Biographie
Date de naissance (71 ans)
Lieu de naissance Alençon (Orne)
Nationalité Française
Parti politique UDF et UMP DVD et UDI
Profession Notaire

Alain Lambert, né le 20 juillet 1946 à Alençon (Orne), est un homme politique français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Notaire de profession, il s'engage en politique en 1983, et devient conseiller municipal d'opposition d'Alençon, puis conseiller général de l'Orne et régional de Basse-Normandie.

Maire UDF d'Alençon de 1989 à 2002 et Sénateur de l'Orne (1992-2002, membre de la Commission des finances et de l'Union centriste), il fut d'abord rapporteur du budget de la justice, puis rapporteur général du budget en 1995, et enfin président de la Commission des finances en octobre 1998. Avec Didier Migaud, il est l'un des pères de la LOLF, nouveau dispositif budgétaire qui a pour but de fixer des objectifs à l'action de l'État.

Il démissionne de ses fonctions pour devenir ministre délégué au Budget en 2002, ne restant que président de la communauté urbaine d'Alençon. Durant son passage au gouvernement, il annonce que la réduction du déficit budgétaire est son unique priorité. Il retrouve son poste de sénateur en 2004.

Il est élu président du Conseil général de l'Orne le 14 décembre 2007, à la suite de la démission de Gérard Burel. Prenant à plusieurs reprises des libertés vis-à-vis de la majorité présidentielle, sur la réforme des institutions et le financement du RSA notamment, il se déclare candidat à la présidence du Sénat en septembre 2008, puis se rallie à Gérard Larcher[1].

En février 2009, alors qu'il est conseiller général d'Alençon-3 et président du conseil général, il surprend en se présentant dans le canton de Putanges en remplacement d'Amaury de Saint-Quentin, pour repousser l'échéance de son renouvellement à la tête du département à 2014 plutôt que 2011[2]. Élu au second tour le 15 février avec 55,12 %, il abandonne son siège d'Alençon-3.

Il siège depuis 2008 à la commission de surveillance de la Caisse des dépôts et consignations, et préside l'UMP de l'Orne. Il est membre du club Le Siècle.

Désigné chef de file de l'UMP aux régionales 2010 en Basse Normandie par les militants de cette région le 22 mars 2009 par 1385 voix (54,49 %) contre 1152 (45,41 %) à Nicole Ameline[3], il renonce à mener la droite bas-normande six mois plus tard, invoquant l'absence de consensus autour de sa candidature[4].

Le , Alain Lambert est nommé conseiller-maître à la Cour des Comptes par le Conseil des ministres. Il abandonne alors son siège de sénateur le , sa nouvelle fonction de magistrat étant incompatible avec un mandat parlementaire[5].

Il soutient la candidature de François Bayrou à la présidentielle de 2012[6].

En décembre 2012, il est chargé, avec Jean-Claude Boulard, d'une mission auprès du comité interministériel pour la modernisation de l'action publique pour établir une liste de normes à abroger pour les collectivités territoriales.

Il est nommé au poste de médiateur des normes applicables aux collectivités territoriales le 11 mars 2014[7].

Bien qu'il le réfute, il est franc-maçon[8].

Détail des mandats et fonctions[modifier | modifier le code]

Mandats et fonctions actuels[modifier | modifier le code]

Fonctions gouvernementales[modifier | modifier le code]

Anciens mandats[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Sénat: Alain Lambert se rallie à Gérard Larcher », leparisien.fr (avec AFP), 1er octobre 2008
  2. Isabelle Bois, « Cantonale hautement politique à Putanges », Ouest-France, 5 février 2009
  3. « u-m-p.org », Les résultats aux primaires régionales.
  4. « Communiqué de presse», Communiqué d'Alain Lambert.
  5. « Alain Lambert (UMP) quitte le Sénat », Le Figaro, 13 octobre 2010.
  6. [1]
  7. « Alain Lambert nommé "Médiateur des normes applicables aux collectivités locales" », sur Tendance Ouest, (consulté le 15 mars 2014)
  8. Le Point, magazine, « Francs-maçons, les infiltrés », Le Point,‎ (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]