Dominique Reynié

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Dominique Reynié
Dominique Reynié.jpg
Dominique Reynié en 2010.
Fonctions
Conseiller régional
Occitanie
-
Christophe Saint-Pierre (d)
Directeur général
Fondation pour l'innovation politique
depuis
Biographie
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Parti politique
Directeur de thèse

Dominique Reynié, né le à Rodez en Aveyron, est un homme politique et politologue français.

Professeur de science politique à Sciences Po, ses travaux portent sur les grands enjeux de société (politiques, économiques et sociaux). Il est notamment reconnu dans le monde académique pour ses travaux sur l’opinion publique européenne, le populisme, ou encore la raison d’État. Il est à l’origine de la notion de “populisme patrimonial”[1].

Il est, depuis octobre 2008, directeur général de la Fondation pour l'innovation politique, un think tank économiquement « libéral »[2]. Il est un chroniqueur « récurent » de l'émission politique C dans l'air[3].

Biographie[modifier | modifier le code]

Dominique Reynié en 2015

Parcours académique[modifier | modifier le code]

Il est diplômé en 1983 de Sciences Po Paris (IEP), où il soutient également son mémoire de DEA en science politique en 1984. Il devient docteur en sciences politiques en 1994, toujours dans le même établissement. Sa thèse est dirigée par Jean Leca sur le thème L'Ordre démocratique : les fondements pratiques d'une politique de masse de type démocratique[4]. Il est agrégé de science politique en 1997.

Sciences Po[modifier | modifier le code]

Après l’obtention de son doctorat en 1994, Dominique Reynié occupe un poste de chargé de recherche au Centre d’études de la vie politique française (Cevipof), avant de devenir chercheur associé en 1997. Il occupe son premier poste de professeur des Universités en sciences politiques à l’Université de Nice - Sophia Antipolis entre 1997 et 1999, avant de revenir enseigner à Sciences Po à Paris.

Par ailleurs, au sein de la grande école parisienne, il a notamment dirigé l'Observatoire interrégional du politique de 2002 à 2005[5]. Il fut également directeur du DESS Études et stratégies marketing de Sciences Po de 1999 à 2006.

Proche de Richard Descoings (directeur de Sciences Po entre 1996 et 2012), il lui suggère dès 1998 de mettre en place une forme de discrimination positive au concours d'entrée à Sciences Po. Cette mesure pionnière en France est mise en œuvre à partir de 2001 avec la création d’une filière d'accès pour les élèves issus des zones d'éducation prioritaires (ZEP). Cette anecdote est rapportée par la journaliste Raphaëlle Bacqué dans son livre “Richie”, portrait de l’ancien directeur de Sciences Po[6].

À Sciences Po, dans le cadre de la mention “théorie politique” du Master Science Politique, il anime un cours sur les nouveau ressorts de la raison d’État à l’heure des GAFA[7]. Au sein de l’école doctorale, il co-anime un séminaire avec Elisabeth de Castex sur “La condition humaine à l’heure des N.B.I.C (nanotechnologies, biologie, informatique et sciences cognitives)”. Il assure également un cours sur la généalogie de l’idée européenne.

En 2018, il est toujours chercheur associé au Cevipof[8].

Interventions dans les médias[modifier | modifier le code]

Depuis 1997, Dominique Reynié intervient régulièrement dans les médias. Il est l'auteur de plusieurs centaines de tribunes libres et interviews dans des journaux tels Le Figaro, Le Monde ou encore Libération[9]. En 2011 et 2012, il tient une chronique hebdomadaire sur France Culture intitulée Le monde selon Dominique Reynié. Sa forte présence dans le paysage médiatique a été un motif de critique à son encontre[10].

Fondation pour l'innovation politique (Fondapol)[modifier | modifier le code]

En octobre 2008[11], Dominique Reynié succède à Franck Debié au poste de directeur général de la Fondation pour l'innovation politique (Fondapol)[12], un groupe de réflexion fondé en 2004 et proche, à sa création, de l'Union pour un mouvement populaire[13] (UMP). Sous sa direction, ce think tank s'affirme comme « libéral, progressiste et européen »[14] s'est notamment positionné avec ses "12 idées pour 2012" en faveur du mariage homosexuel[15], de la gestation pour autrui (GPA)[15], de la diversité[16].

Expert sur les enjeux politiques, économiques et sociaux, il prend part aux travaux de la l'Observatoire de la décentralisation du Sénat, et contribue notamment au rapport “Être élu local aujourd'hui : adapter notre gouvernance locale au défi de la Décentralisation”, publié en 2007[17].

Il est entendu en 2010 par l’Observatoire dans le cadre d’un rapport d’information sur les sondages politiques. Il intervient également auprès de la Commission nationale consultative des droits de l'homme, dont il est membre[18],[19].

En 2010 il participe avec la Fondation pour l’innovation politique à la création du Forum des Think tanks, rendez-vous ouvert au public qui rassemble les principaux think tanks français à la Sorbonne pour débattre des grands enjeux économiques et sociaux contemporains[20]. En 2012. il a été membre du « Visitors Programme » du BEPA (Bureau of European Policy Advisers / Bureau des Conseillers de Politique Européenne).

Il est invité en par la Fondation Copernic lors de la Fête de l'Humanité[21], pour participer à un débat sur l’avenir de la France, aux côtés de représentants d’autres fondations et think tanks.

Le , lors d’une réunion au ministère de l’Intérieur, une altercation l’oppose au directeur général de l’Observatoire européen des think tanks, Olivier Urrutia. Dominique Reynié remet en cause la légitimité de l’observatoire dans sa mission affichée d’évaluation de la transparence et de la bonne gouvernance des think tanks. Juste après la réunion, Olivier Urrutia dépose une main courante dans un commissariat de Paris[22].

Dominique Reynié a été expert auprès de la Commission européenne à la direction de la communication dans le cadre du programme « The Future of Europe »[9].

Engagement dans la vie politique[modifier | modifier le code]

Dominique Reynié est candidat pour mener la liste LR-UDI de la région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées lors des élections régionales de décembre 2015[23],[24]. Le 25 avril 2015, il est désigné contre Bernard Carayon comme tête-de-liste LR-UDI, après le 4e tour d'un vote par un “comité des sages” composé de 40 élus locaux et nationaux[25]. En octobre 2015, son éligibilité est remise en question par Jean-Pierre Grand, sénateur LR, pour une question de domiciliation[26]. Au premier tour, il obtient seulement 18,84 % des voix, ce qui le place en troisième position derrière Louis Aliot (FN) 31,83 % et Carole Delga (PS) 24,41 %[27],[28]. Dans son département d’origine, l’Aveyron, il se place en tête avec 30,53% des voix, devant Carole Delga (25,5%) et Louis Aliot (21,74%)[29].

Au second tour, son score est de 21,32 % derrière Carole Delga (44,8 %) et Louis Aliot (33,9 %). Il est le seul candidat à la tête d’une liste UMP-UDI de France à arriver derrière le Front national au second tour[30]. Cette défaite suscite des critiques au sein de son parti malgré les soutiens qui voient dans sa candidature un renouveau du paysage politique dans la région[31],[32]. Il est élu président du groupe d'opposition LR-UDI au conseil régional avec 20 voix (23 participants au scrutin, 2 abstentions et 1 vote contre)[33]. Plus d’un an après, le , son élection est annulée par le Conseil d'État : même si Dominique Reynié louait effectivement une chambre dans la région, le contrat de location a été jugé trop tardif par rapport à la date limite autorisée pour être candidat à l’élection[26],[34]. Dominique Reynié se plie à la décision du Conseil d’État. Il déclare au journal La Dépêche : « Ce qui m'a finalement le plus meurtri, c'est qu'on remette en cause publiquement mes origines aveyronnaise. J'y suis né, mon père y est enterré. C'est chez moi. Ce sont mes racines »[35].

Il est remplacé à son siège par le maire de Millau, Christophe Saint-Pierre[36].

Prises de position[modifier | modifier le code]

Libéralisme économique et social[modifier | modifier le code]

Dominique Reynié revendique un positionnement libéral sur les plans économique et sociétal, il est notamment partisan des libertés individuelles et d’une limitation de l’intervention de l’État dans la vie économique et sociale des individus[37].

À ce titre, il soutient par exemple le projet de réforme du Code du travail du gouvernement de Manuel Valls (Loi El Khomri) en lançant une pétition le 26 février 2016[38]. Il soutient également l’ouverture du mariage aux couples de même sexe, ainsi que la libéralisation de l’accès à la PMA et à la GPA[39].

En 2011, la Fondation pour l’innovation politique publie sous sa direction "12 idées pour 2012", déclinées en propositions concrètes pour, selon lui, « redéfinir un projet de société »[40]. Dans ce document, la Fondation se prononce notamment en faveur de l’ouverture au mariage et à l’adoption pour les couples de même sexe, de la mise en place d’une TVA antidélocalisation, du développement du commerce en ligne, de la vente de médicaments sans ordonnances en grandes surfaces, d’une meilleure évaluation des services publics « en ouvrant au secteur marchand la possibilité de les produire »[41], d’un investissement massif dans la R&D dans le secteur de l’énergie, du développement l’open data et de l’open government, d’une refonte du système éducatif en faveur de plus d’égalité des chances, ou encore d’une politique de la diversité. Pour désendetter la France, la Fondation propose une relance des privatisations[42], plus précisément une retrait de l'état des entreprises qui n’ont pas « un véritable enjeu stratégique »[41]. La Fondation prône aussi la continuation du non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite[42], et que sur deux postes supprimés, l’un soit remplacé par un contrat de droit privé, ce qui amènerait à terme, selon L'Humanité, « la fin du statut de la fonction publique »[41]. La Fondation propose de réduire les dépenses de santé grâce à la mise en place d'une franchise annuelle de 2 % des revenus des ménages, et de réformer l'assurance-maladie en donnant un rôle plus important aux assureurs privés[42]. Selon Dominique Reynié, la crise est « salutaire », car elle devrait permettre au gouvernement de « réduire les dépenses sociales »[41].

Populisme[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Populisme (politique).

Dominique Reynié étudie et décrit le phénomène de montée des populismes et des nationalismes, notamment en réaction à la mondialisation et à la compétition économique accrue qu’elle engendre. Il est à l’origine de la notion de “populisme patrimonial”, phénomène qu’il décrit comme “l'exploitation politique de la crainte de perdre son patrimoine matériel et immatériel”. Selon lui, une « partie des Européens vit désormais avec la crainte d’un déclassement collectif, crainte pouvant se combiner avec celle d’un déclassement personnel »[43].

Néanmoins, si Dominique Reynié affirme que « les populistes considèrent l’Union européenne comme responsable du déclassement que nous vivons », il estime que le succès des populistes ne repose pas sur la crise économique, car ces derniers sont très présents dans les pays du nord de l’Europe où le chômage est pourtant très bas. Pour lui, le populisme, incarnée en France par Marine Le Pen, se développe dans une période de grande confusion idéologique et pourrait devenir majoritaire en Europe dans les années qui viennent[44].

Dominique Reynié juge que la lutte contre le populisme doit passer par l'existence d'un débat autour de la recomposition des sociétés européennes, qui doivent régler leur rapport aux différences et faire advenir une société de la diversité[45]. L'Union Européenne doit répondre au populisme en affirmant ces frontières communes, de sortes à rassurer ses concitoyens. Dominique Reynié envisage l’affirmation d’une « puissance publique européenne » et la réaffirmation des frontière de l’Europe comme une des réponses possible à la montée des populismes en Europe[37].

Sur le sujet, il publie Populismes : la pente fatale, en 2011, et Les Nouveaux populismes, en 2013.

Recomposition du paysage politique[modifier | modifier le code]

En France, avec l'élection d'Emmanuel Macron à la présidence de la république, il estime que les partis traditionnels « agonisent parce qu’ils sont devenus des machines sans âme ni souffle »[46].

Dominique Reynié estime que ce ne sont plus les partis politiques qui sont le ciment du clivage gauche-droite mais bien des valeurs, ancrées dans la société française, et qui restent clivantes en dépit de la disparition progressive des partis politiques[47].

Démographie et politique migratoire[modifier | modifier le code]

Dominique Reynié note que, face au vieillissement démographique structurel de la plupart des sociétés européennes, sauf redressement de la natalité, l'immigration devrait mécaniquement devenir dans les décennies à venir la principale source de croissance démographique[48]. Le vieillissement de la population européenne pose la question du modèle social européen (santé et retraites)[49]. En ce qui concerne le mariage homosexuel[50] et la gestation pour autrui (GPA)[51], ses réflexions s'inscrivent dans le prolongement de ses analyses démographiques et dans la recherche de conditions de ce qu'il nomme "une politique de la vie"[52].

Face à ce constat et aux craintes qui y sont attachés, il préconise un débat sur la « recomposition ethnoculturelle » des sociétés européennes plutôt que sur l’immigration elle-même[53].

Religion[modifier | modifier le code]

En 2014, la Fondation pour l’innovation politique publie sous sa direction, et en partenariat avec l’American Jewish Committee, une enquête inédit sur « l’antisémitisme dans l’opinion publique française »[54], prenant en compte des données sur le nombre d’actes antisémites et les résultats de deux sondages réalisés avec l’IFOP. L’enquête met en lumière 3 foyers principaux d’opinions antisémites en France : chez les sympathisants du Front national et les électeurs de Marine Le Pen, chez les musulmans, chez les sympathisants du Front de gauche et les électeurs de Jean-Luc Mélenchon, les trois profils se retrouvant chez les utilisateurs des réseaux sociaux, des forums de discussion et des sites de partage de vidéos[55]. Elle montre également qu’entre la période 1994-2004 et la période 2004-2013, le nombre des actes antisémites a triplé.

En 2015, il lance avec la Fondation pour l’innovation politique une série de onze études intitulées « Valeurs d’islam »[56], avec pour vocation de nourrir le débat sur l’avenir et la place de l’Islam en France. Ces études sont confiées en majorité à des auteurs musulmans et traduites en arabe.

En 2017, il contribue à la publication en France d’une grande enquête sur les violences antisémites en Europe, s’appuyant sur des données de 2005 à 2015, recueillies par Johannes Due Enstad. Il publie également, dans la ligne de l’étude de 2014, une nouvelle enquête intitulée : "France : les juifs vus par les musulmans", toujours en partenariat avec l’American Jewish Committee[57].

Europe[modifier | modifier le code]

Dominique Reynié défend l'idée d'une Europe « puissance publique supplémentaire » agissant avec les États-nations et non pas à la place des États-nations. Il propose la construction d'une « puissance publique européenne » venant appuyer les puissances publiques nationales pour les aider et « protéger le destin des Européens dans la globalisation »[58]. Dominique Reynié regrette que « les populistes, qui sont profondément nationalistes », adoptent « des postures moins européennes, voire anti-européennes, rendant ainsi plus difficile l’émergence d’une puissance publique européenne »[58].

En 2004, Dominique Reynié se prononce en faveur des négociations pour l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne dans une tribune publiée dans le journal le Figaro. Il salue alors les avancées de la Turquie sur le terrain des droits de l’homme et des libertés fondamentales, ainsi que l’arrivée au pouvoir par les voies démocratiques d’un parti musulman modéré, moderne et pro-occidental[59].

En 2005, dans la revue Raisons Politiques de Sciences Po, il partage les conclusions de ses travaux sur la notion d’opinion publique européenne et d’espace public européen. Il décrit notamment l’émergence de mobilisations collectives européennes, en s’appuyant sur des données inédites relatives aux manifestations contre la guerre en Irak en 2003[60] .

Partisan d’une Europe fédérale comme issue politique à la crise caractérisée par la montée des populismes[61], il signe en mars 2012 le manifeste "Pour une Euro-fédération solidaire et démocratique", porté par Jacques Attali, soulignant “la nécessité d'aller plus loin dans le partage européen des souverainetés nationales, pour combattre la crise économique et affirmer la puissance européenne dans le monde”, et appelant l’instauration de davantage de démocratie à l’échelon européen[62].

En 2017, dans une tribune publiée sur le site du Figaro, il affirme que la construction d’une souveraineté européenne offre aux États européen “l’unique et dernière chance” de peser sur le cours de l’histoire. Elle serait notamment l’instrument nécessaire au renforcement des investissements européens, en matière d’infrastructures de transport, d’énergie, de télécommunications, d’innovation, de recherche et d’enseignement supérieur, et le moyen de peser davantage face aux GAFA[63].

En 2017, il dirige une grande enquête internationale avec la Fondation pour l’innovation politique, sur le thème “Où va la Démocratie ?”, portant sur 26 pays dont 25 pays européens. L’enquête interroge notamment la montée des populismes en Europe, le sentiment des citoyens à l’égard de l’Europe et de ses institutions, et révèle qu’une majorité des européens considèrent que, dans leur pays, la démocratie fonctionne mal[64]. Le livre alimente la thèse d’un affaiblissement des valeurs démocratiques en Europe.

Parmi les nombreux textes de Dominique Reynié portant sur la construction européenne, dans la série "L'Opinion européenne" publiée sous sa direction depuis 2000 (un volume annuel), voir en particulier "Les Européens s'impatientent" dans L'Opinion européenne en 2009[65],[66], "La renaissance douloureuse de l'idée européenne" dans L'Opinion européenne en 2012[67],[68] ou "L'Europe accablée de critiques par ceux qui la font" dans L'Opinion européenne en 2013[69],[70].

Controverse[modifier | modifier le code]

Convié à une réunion au ministère de l'Intérieur avec les représentants d'autres think tanks, le 21 mars 2017, il y agresse l'un des participants. Selon la victime, président d'une association qui évalue les think tanks, le contentieux remonterait à 2011 où Dominique Reynié s'attendait à recevoir un prix mais n'avait finalement pas été récompensé et était reparti très énervé[71].

Distinctions[modifier | modifier le code]

  • Chevalier de l’Ordre du Mérite
  • Chevalier de la Légion d’Honneur

Pour son ouvrage Populisme : la pente fatale, Dominique Reynié a reçu le prix du livre politique en 2012 ainsi que le prix du livre des députés, la même année.

Publications[modifier | modifier le code]

Livres[modifier | modifier le code]

Ouvrages dirigés[modifier | modifier le code]

Traductions[modifier | modifier le code]

Traductions d'articles en Espagnol[modifier | modifier le code]

Trois conférences de Michel Foucault, prononcées en octobre 1974 à lUniversité d'État de Rio de Janeiro, in Foucault (M.), Dits et écrits. 1954-1988, tome III, Paris, Gallimard, 1994 :

  • Crise de la médecine ou crise de l'anti-médecine , p. 40-58 ;
  • Histoire de la médicalisation , p. 207-228 ;
  • L’incorporation de l'hôpital dans la technologie moderne , p. 508-522.

Traductions d'articles an Anglais[modifier | modifier le code]

  • Envie et société marchande. Mandeville et Smith, à propos de Vices privés, bénéfices publics, texte de Thomas A. Horne, Politiques de l'intérêt, Christian Lazzeri et Dominique Reynié (dir.), Presses Universitaires Franc-Comtoises, p. 331-348.
  • La coopération syndicale européenne. Le cas de la fusion ABB-Alstom- Power, texte de Roland Erne, Opinion européenne en 2002, p. 153-186.
  • Sondages d'opinion et démocratie , texte de George Gallup, Hermès, no 31, 2002, p. 170-180.
  • Vers une démocratie délibérative. L'expérimentation d'un idéal , texte de Jeremy Fishkin, Hermès, no 31, 2002, p. 209-222.

Annexes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. L'avènement du populisme patrimonial, le Monde, 7 avril 2011
  2. Comment les think tanks surfent sur la présidentielle, Les Echos, 8 février 2017
  3. "Dominique Reynié, un politologue en politique". Lacroix. le 06/04/2015
  4. Notice bibliographique officielle sur le site de l'IEP Paris
  5. http://politique.slate.fr/personnalites/Dominique_Reyni%C3%A9
  6. Richard Descoings, ombre et lumière, les Echos, 15 mai 2015
  7. Les nouvelles logiques de l’État, Sciences Po, 2017-2018
  8. Equipe Sciences Po Cevipof, cevipof.com
  9. a et b « Dominique Reynié | Ojim.fr », Ojim.fr,‎ (lire en ligne)
  10. http://blog.mondediplo.net/2011-05-20-C-dans-l-air-un-exemple-de-propagande
  11. Dominique Reynié : « la Fondation pour l'innovation politique porte un projet libéral, progressiste et européen »
  12. Chirac : retraite en bon ordre de Carole Barjon paru le 16 octobre 2008 dans Le Nouvel Observateur
  13. [1]
  14. « Fondapol - Un Think Tank libéral, progressiste et européen », sur Fondapol (consulté le 17 mai 2015)
  15. a et b Dominique REYNIE, 12 idées pour 2012, Fondapol, , 111 p. (lire en ligne), p. 68
  16. Dominique REYNIE, 12 idées pour 2012, Fondapol, , 111 p. (lire en ligne), p. 71
  17. Être élu local aujourd'hui : adapter notre gouvernance locale au défi de la Décentralisation, Sénat.fr
  18. Les candidats à la direction de Sciences Po : Dominique Reynié (4/4), Sciences Po
  19. [ https://www.legifrance.gouv.fr/jo_pdf.do?id=JORFTEXT000000811182 Arrêté du 10 novembre 2005 relatif à la composition de la Commission nationale consultative des droits de l’homme], Legifrance, 10 novembre 2005
  20. [ http://www.fondapol.org/wp-content/uploads/2011/10/Programme-2eme-Forum-Think-Tanks.pdf 2e des Forum think tanks], Fondapol, 19 novembre 2011
  21. « Fête de L’Humanité | Fondation Copernic », sur www.fondation-copernic.org (consulté le 17 mai 2015)
  22. Une main courante déposée contre Dominique Reynié après une altercation place Beauvau, Marianne, 22 mars 2017
  23. Dominique Reynié aux régionales sous les couleurs de l'UMP?, LCP, 24 mars 2015.
  24. « Le politologue Dominique Reynié vise la grande région », ladepeche.fr, 5 avril 2015.
  25. Arnaud Boucomont, « Le politologue Dominique Reynié conduira la liste de droite aux Régionales », Midi Libre
  26. a et b Régionales : "Je suis parfaitement éligible", se défend Dominique Reynié. France-Info, 24 octobre 2015.
  27. Midi-Languedoc: Aliot (FN) en tête, la droite atomisée, ouest-france.fr, 6 décembre 2015
  28. LANGUEDOC-ROUSSILLON-MIDI-PYRÉNÉES, lemonde.fr
  29. [ http://www.aveyron.gouv.fr/IMG/pdf/Resultats_1er_tour_regionales_Aveyron_cle291111.pdf ELECTIONS RÉGIONALES-CORSE-TERRITORIALES du 06 Décembre 2015], aveyron.gouv.fr, décembre 2015
  30. Un enterrement de première classe pour Dominique Reynié, ladepeche.fr, 14 décembre 2015
  31. Dominique Reynié : les raisons d’un crash aux régionales, midilibre.fr, 15 décembre 2015
  32. L’après Reynié, c’est parti !, francetvinfo.fr, 14 décembre 2015
  33. Laurent Dubois, « Dominique Reynié élu président du groupe LR-UDI au Conseil Régional », france3-regions.francetvinfo.fr, 19 décembre 2015.
  34. Geoffroy Clavel, « Le Conseil d'État annule l'élection de Dominique Reynié aux régionales 2015 », Le Huffington Post,‎ (lire en ligne)
  35. Dominique Reynié : « J'ai été victime d'une conjuration d'intrigants », la Dépêche, 6 juin 2016
  36. « L’élection de Dominique REYNIE est annulée par le Conseil d’Etat », Le Bourricot,‎ (lire en ligne)
  37. a et b Dominique Reynié : « La politique française est caractérisée par l’absence d’option libérale », Contrepoints, 22 septembre 2014
  38. Droit du travail : une contre-pétition pour soutenir la loi El Khomri France Tv Info, 26 février 2016
  39. Dominique Reynié : encadrer la GPA et la PMA dans une vraie politique de la vie, le Figaro, 3 octobre 2014
  40. Les think tanks, des idées en l'air le Monde, 8 janvier 2011
  41. a b c et d « Fondapol présente ses « 12 idées pour 2012 » », L'Humanité,‎ (lire en ligne)
  42. a b et c « Proche de l'UMP, Fondapol prône plus de libéralisme pour 2012 », sur Le Monde.fr (consulté le 20 mai 2018)
  43. Le «nouveau populisme» ratisse large, Libération, 19 avril 2011
  44. « Les populistes considèrent l’Union européenne comme responsable du déclassement que nous vivons », entretien, opinion-internationale.com, 24 mai 2014
  45. Les populistes se présentent comme les nouveaux résistants, lecercledelalicra.org, 10 juillet 2012
  46. DOMINIQUE REYNIÉ : « C’EST LE POPULISME PATRIMONIAL QUI EST EN MESURE DE BOULEVERSER LES DÉMOCRATIES », L'incorrect, 1er mars 2018
  47. Clivage gauche-droite : «Les individus ne croient plus aux partis», selon Dominique Reynié, le Parisien, 28 janvier 2018
  48. Dominique Reynié, Les Nouveaux Populismes, Paris, Fayard, , 377 p. (ISBN 978-2-8185-0342-3)
  49. « Un modèle social à l’épreuve de l’inexorable déclin démographique », sur Le Monde.fr (consulté le 21 mai 2018)
  50. Mariage homo : Dominique Reynié prêt à devenir anti pour être élu, tempsreel.nouvelobs.com, 13 juin 2015
  51. Dominique Reynié dans le Languedoc : l’anti-Buisson sort du bois, liberation.fr, 29 avril 2015
  52. lefigaro.fr, « Dominique Reynié : encadrer la GPA et la PMA dans une vraie politique de la vie » (consulté le 27 septembre 2015)
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  57. [ http://www.atlantico.fr/decryptage/ces-lecons-derangeantes-enquete-fondapol-regard-que-portent-musulmans-juifs-en-france-dominique-reynie-3061196.html Ces leçons dérangeantes de l'enquête de la Fondapol sur le regard que portent les musulmans sur les juifs en France], Altantico, 26 mai 2017
  58. a et b « Populismes : la pente fatale ? », Le Progrès,‎ (lire en ligne)
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  60. Dominique Reynié, [ https://www.cairn.info/revue-raisons-politiques-2005-3-page-99.htm L’idée d’une « opinion européenne »], Cairn, 2005
  61. « Dominique Reynié: « En Europe, le statu quo n'est plus tenable » », L'Opinion,‎ (lire en ligne)
  62. Jacques Attali : "Pour une Euro-fédération solidaire et démocratique", Comprendre l'Europe, 12 mars 2012
  63. [ http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2017/09/24/31001-20170924ARTFIG00190-dominique-reynie-la-souverainete-europeenne-derniere-chance-pour-la-france-d-ecrire-l-histoire.php Dominique Reynié : «La souveraineté européenne, dernière chance pour la France d'écrire l'histoire»], le Figaro, 24 septembre 2017
  64. [ http://www.atlantico.fr/decryptage/bilan-sante-tres-preoccupant-democratie-en-europe-dominique-reynie-3222893.html Le bilan de santé très préoccupant de la démocratie en Europe], Altantico, 12 novembre 2017
  65. Dominique Reynié, L'Opinion européenne en 2009, Paris, Lignes de repères, , 237 p. (ISBN 978-2-915752-44-1)
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  68. « L'opinion européenne en 2012 - Fondation Robert Schuman », sur www.robert-schuman.eu (consulté le 4 août 2017)
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  70. « L'Opinion européenne en 2013 - Fondapol », Fondapol,‎ (lire en ligne)
  71. « Une main courante déposée contre Dominique Reynié après une altercation place Beauvau », Marianne,‎ (lire en ligne)

Articles Connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]