Nouvelle Donne (parti politique)

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Nouvelle Donne
Image illustrative de l'article Nouvelle Donne (parti politique)
Logotype officiel.
Présentation
Co-présidents Arnaud Lelache
Nicole Lozano
Fondation
Siège Paris
Porte-paroles Pierre Larrouturou
Anne Hessel
Positionnement Gauche
Idéologie Progressisme
Écologie politique
Humanisme
Interventionnisme
Démocratie participative
Fédéralisme européen[1]
Adhérents 2 500[2] (août 2016)
Couleurs Fuchsia
Site web nouvelledonne.fr
Représentation
Députés
0 / 577
Sénateurs
0 / 348
Députés européens
0 / 751
Conseillers régionaux
1 / 1 757

Nouvelle Donne est un mouvement politique français de gauche lancé le par Pierre Larrouturou. Il se positionne principalement sur les questions économiques, sociales et environnementales et pour le renouvellement des pratiques démocratiques.

Historique[modifier | modifier le code]

Formation du mouvement[modifier | modifier le code]

En mars 2012, plusieurs personnalités lancent le Collectif Roosevelt, afin de porter 15 propositions auprès des candidats aux élections présidentielles de 2012, à travers un manifeste signé par plus de 100 000 personnes[3]. Après la victoire du candidat PS, Pierre Larrouturou et Stéphane Hessel choisissent de porter ces idées au sein du Parti socialiste désormais au pouvoir. Stéphane Hessel mène alors la motion 4 « Oser plus loin, plus vite » au congrès de Toulouse qui doit désigner le nouveau premier secrétaire[4]. La motion arrive en troisième position avec 11,78 % des voix.

Lors de la constitution des listes socialistes (PS) pour les élections européennes de 2014[5], le PS n'accorde aucune place éligible à la motion 4[6].

Le , Pierre Larrouturou annonce la création du parti Nouvelle Donne[7]. Le parti est baptisé ainsi en référence au New Deal[8], le programme politique dont la traduction française est Nouvelle Donne, lancé par Franklin D. Roosevelt dans les années 1930 pour sortir les États-Unis de la Grande Dépression. Le parti affirme faire sien le constat d'une croissance économique très faible et soutient que la crise économique actuelle provient essentiellement d'un problème de redistribution, que ce soit en termes de partage des revenus ou du travail. D'où une série de propositions construites autour d'une révision de la fiscalité et d'une réduction du temps de travail individuel. Cette politique serait soutenue par une démarche d'inspiration keynésienne de relance centrée entre autres sur la transition énergétique.

Le mouvement veut réunir des citoyens qui s'engagent pour la première fois, des militants et des élus venus du Front de gauche, d'EELV, du PS, du MoDem, des gaullistes sociaux, des patrons, des précaires, ainsi que des figures médiatiques[9]. Les fondateurs du parti incluent un certain nombre de personnalités issues de la société civile : Bruno Gaccio[6],[7],[8],[10],[9],[11], Patrick Pelloux[6],[7],[8],[10],[9],[11], Susan George (présidente d'honneur d'ATTAC)[8],[9],[11], Dominique Méda[6],[10],[9],[11] (sociologue), Olivier Berruyer (économiste)[6],[10],[9],[11], Christiane Hessel-Chabry[6],[8],[10],[9],[11],[12], Marie-Monique Robin[6],[11],[9], Cynthia Fleury (philosophe)[10], Alain Godard[13], Edgar Morin[6],[7],[8],[10],[9],[11].

Certains de ces fondateurs ont depuis pris leurs distances avec le parti, comme Edgar Morin, qui a affirmé qu'il ne voterait pas Nouvelle Donne[14], Patrick Pelloux, qui s'est déclaré furieux de l'utilisation de son image[15], et n'a pas non plus voté Nouvelle Donne[16] ou Patrick Beauvillard, ancien co-président, qui s'annonce de nouveau « apartide » début 2015[17].

Le parti présente des candidats aux élections européennes et ambitionne à son lancement de devancer le PS lors de ce scrutin[18].

Le , la députée écologiste Isabelle Attard, en annonçant quitter EELV pour rejoindre Nouvelle Donne[19], devient la première parlementaire du mouvement. Les députées européennes Malika Benarab-Attou et Françoise Castex rejoignent le parti après s'être vu refuser leurs reconductions par leurs partis respectifs[20]. Ainsi, le parti a eu deux députés européens[21],[22] jusqu'aux élections européennes de 2014.

Nouvelle Donne revendique plus de 11 000 adhérents jusqu'en 2014[23],[12],[24], 12 000 en 2015[25], 3000 le 9 décembre 2016[26]

Processus de co-construction et première assemblée générale[modifier | modifier le code]

Après les élections européennes, le mouvement se lance dans un processus de structuration interne, à travers la consultation de ses 11 000 adhérents, invités à « co-construire » le parti. Ce processus de « co-construction » aboutit à la rédaction et à l'adoption de nouveaux statuts lors d'une Assemblée générale en janvier 2015, un peu plus d'un an après la création de Nouvelle Donne[27],[23].

En septembre 2014, l'ancienne tête de liste aux européennes, Isabelle Maurer, annonce dans une lettre publique sa démission du bureau[28], reprochant aux instances de direction de son parti de ne pas mettre « en pratique les belles valeurs énoncées et dont elles se prévalent ». En décembre, l'un des trois co-présidents, Patrick Beauvillard, alors responsable du respect de l'éthique au sein du mouvement, démissionne du bureau, et annonce qu'il ne votera pas les statuts[29].

Les nouveaux statuts sont adoptés le 4 janvier 2015 (à 86 % des suffrages exprimés et un taux d'abstention de 88 %), prévoyant la mise en place d'un parlement du parti appelé « Conseil citoyen » composé à parité de représentants désignés par un jury d'adhérents tirés au sort et de représentants régionaux. La nouvelle structure prévoit également l'élection directe par les adhérents de deux coprésidents, deux secrétaires, un trésorier et de deux porte-paroles, ainsi que la mise en place d'un Conseil programmatique et d'un Comité éthique.

La première assemblée générale de Nouvelle Donne a eu lieu le à Montreuil[30]

Le , Isabelle Attard publie, avec soixante autres membres de Nouvelle Donne (dont notamment le porte-parole Joseph Boussion), une lettre annonçant leur départ regrettant l'isolement volontaire du parti[31].

Stratégie électorale[modifier | modifier le code]

Élections européennes de 2014[modifier | modifier le code]

Le conseil national temporaire de Nouvelle Donne délègue à des commissions d'adhérents tirés au sort la constitution des listes de candidats. Durant le week-end du 5 et 6 avril 2014, sept jurys d'une vingtaine de personnes chacun auditionnent les candidats à la candidature. La candidature de la députée européenne Françoise Castex n'est pas retenue[32], en cohérence avec la Charte du parti qui prône la non réélection.

Sept listes sont déposées (dans toutes les circonscriptions métropolitaines). Les têtes de listes, cinq hommes pour deux femmes, sont[33] :

Nouvelle Donne n'a pas présenté de candidats dans la circonscription Outre-Mer.

L'appartenance à un groupe parlementaire au Parlement européen ne devait être fixé par Nouvelle Donne qu'après les élections, après consultation des adhérents. Alors qu'au Conseil régional d'Île-de-France, le coprésident du mouvement Pierre Larrouturou siègeait encore à ce moment-là avec les conseillers régionaux du Parti socialiste[35], Nouvelle Donne a annoncé que ses élus éventuels ne siègeraient ni au sein du groupe socialiste, ni avec l'UMP au sein du groupe du Parti populaire européen[36].

Le programme de Nouvelle Donne comportait la création d'une double monnaie[37] baptisée « eurofranc » et dont la masse monétaire est entièrement créée par un début de revenu de base de 150 eurofrancs par mois, pour tous les citoyens majeurs en France. Ce serait une monnaie locale nationale, non convertible, sur la base 1 eurofranc = 1 euro.

Alors que l'objectif au lancement de Nouvelle Donne était de dépasser le Parti socialiste[7] et d'avoir 4 ou 5 élus, les listes n'obtiennent qu'un résultat global de 2,9 %[38] et aucun élu. Le soir de l'élection Nouvelle Donne annonce « avoir créé la bonne surprise dans un sombre scrutin »[39].

Résultats
Circonscription Nombre de voix  %exprimés
Est 59 310 2,44
Île-de-France 93 857 3,06
Massif central-Centre 41 878 2,84
Nord-Ouest 65 617 2,41
Ouest 96 173 3,53
Sud-Est 104 424 3,15
Sud-Ouest 88 515 3,01
France entière 549 774 2,90

Élections régionales de 2015[modifier | modifier le code]

Le mouvement laisse libre chaque comité régional du parti de décider ou non de la possibilité de présenter des candidats dans les nouvelles régions françaises. Deux tendances se dégagent : des listes autonomes (Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes, Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, Normandie et Provence-Alpes-Côte d'Azur) et des listes d'alliances avec Europe Écologie Les Verts en Centre-Val de Loire et au sein d'un rassemblement citoyen avec Europe Écologie Les Verts, le Parti de Gauche, Ensemble ! et la Nouvelle Gauche socialiste en Auvergne-Rhône-Alpes et Nord-Pas-de-Calais-Picardie.

Enfin, il est à noter que certains comités régionaux de Nouvelle Donne décident de ne pas présenter de listes autonomes ou en alliance : Corse, Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine, Bourgogne-Franche-Comté, Bretagne, Île-de-France, Pays de la Loire et dans les régions d'outre-mer.

Résultats
Régions Nombre de voix  %exprimés
Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes 24 964 1,21
Auvergne-Rhône-Alpes 173 024 6,90
Centre-Val de Loire 56 764 6,60
Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénéés 17 093 0,83
Nord-Pas-de-Calais-Picardie 108 004 4,83
Normandie 8 996 0,79
Provence-Alpes-Côte d'Azur 11 275 0,64

En gras, les listes d'alliance.

À l'issue de cette élection, Nouvelle Donne obtient une conseillère régionale en Auvergne-Rhône-Alpes, Fabienne Grébert, première élue sous les couleurs du mouvement.

Élection présidentielle de 2017[modifier | modifier le code]

Pierre Larrouturou, co-président de Nouvelle Donne, exclu puis réintégré au sein du parti en 2016, est candidat à l'élection présidentielle de 2017. Sa candidature devait initialement s'insérer dans la primaire citoyenne de 2017 mais le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis la recale[40].

Le parti se lance alors dans la recherche des 500 signatures pour se présenter à l'élection présidentielle[41]. Pierre Larrouturou lance, le , un appel avec 5 autres candidats à l'élection présidentielle, pour dénoncer le « verrou anti-démocratique ». Il annonce à cette occasion avoir besoin d'encore au moins 200 parrainages pour pouvoir être candidat[42]. Cependant, il ne parvient finalement pas à être candidat, ne totalisant que 33 parrainages validés par le conseil constitutionnel[43].

Le 30 mars 2017, des membres du parti décident dans une tribune de soutenir la candidature de Jean-Luc Mélenchon[44]. La position officielle du parti demeure néanmoins l'union des deux principaux candidats de gauche[45].

Le soir même du premier tour de l'élection présidentielle, Nouvelle Donne appelle dans un communiqué à faire barrage au Front national[46].

Élections législatives de 2017[modifier | modifier le code]

Orientation politique[modifier | modifier le code]

Projet[modifier | modifier le code]

Nouvelle Donne prône un renouvellement des pratiques démocratiques, une politique active de lutte contre le chômage, qui passerait notamment par des mesures pour favoriser la réduction du temps de travail et une politique de lutte contre le changement climatique et ses conséquences.

Il axe sa critique du gouvernement socialiste français sous la présidence de François Hollande sur son incapacité à résoudre le problème du chômage et de la précarité. Il critique en particulier le fait que cette lutte soit concentrée sur la tentative de relance de la croissance[47]. Ce raisonnement issu des réflexions de Pierre Larrouturou ou de celles plus anciennes du rapport Meadows s'appuie notamment sur la courbe de l'évolution de la croissance en France sur les cinquante dernières années, décennie par décennie, en baisse constante[48].

Face à une financiarisation de l'économie jugée excessive, Nouvelle Donne propose de réorienter la création monétaire vers la transition écologique et l'amélioration du pouvoir d'achat. Le mouvement reprend à son compte la proposition portée par le Collectif Roosevelt de « refinancer la vieille dette des États à 1 % »[49]. Dans le même temps, il prétend réorienter l'aide publique des grands groupes vers les PME, en exonérant notamment celles-ci d'impôt sur les sociétés pendant 3 ans pour « sortir de la crise » et en instaurant un « Small Business Act » à la française.

Positionnement[modifier | modifier le code]

Nouvelle Donne ne porte au départ que vingt propositions, pour la plupart issues du collectif Roosevelt. Le mouvement prétend rassembler au-delà des clivages habituels, sur le modèle du Conseil national de la résistance[50]. Le cœur de son positionnement consiste dans le rejet des formes politiques traditionnelles, en considérant que le clivage traditionnel gauche-droite est fortement brouillé[51], voire pour certains adhérents obsolète.

La charte de Nouvelle Donne rejette explicitement l’extrémisme et proclame que « Nouvelle Donne est porteur d’une vision à long terme de transformation de la société, et propose des actions immédiates ou à court terme pour la mettre en œuvre. ». Elle proclame également que « [le] mouvement est constructif. Il ne s’autorise de critique que lorsqu’il est en mesure de faire des propositions alternatives ».

Cependant, Nouvelle Donne n'hésite pas à se positionner sur des sujets polémiques, en rejetant par exemple le traité transatlantique, ou l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, car ces deux projets sont jugés contraires aux valeurs portées par le mouvement.

D'autre part, dans le cadre de sa participation aux élections européennes, Nouvelle Donne rejette la possibilité d'une alliance avec le Parti populaire européen et le Parti socialiste européen, car « il ne faut pas attendre de ceux qui ont créé les problèmes les solutions pour les résoudre », en ciblant explicitement le PS et l'UMP.

Fondements idéologiques et philosophiques[modifier | modifier le code]

L’adhésion à Nouvelle Donne vaut d’après ses statuts adhésion à deux textes : l’Appel pour une nouvelle donne et la Charte[52]. Ces textes permettent de situer le mouvement par rapport à un certain nombre d’idées politiques préexistantes : le progressisme, l’écologie politique, et l’humanisme sont clairement affirmés. Le mouvement est aussi identifiable comme interventionniste ou porteur d’un idéal de démocratie participative voire de socialisme démocratique. Mais bien que son histoire soit en partie liée à la motion 4 du Parti socialiste, le mouvement ne se revendique pas comme « socialiste ». De même, alors qu'il est classé à gauche par la plupart des observateurs[7],[10],[53], aucun de ces deux textes fondateurs ne mentionne d'appartenance à une droite ou une gauche politique.

Appel pour une nouvelle donne[modifier | modifier le code]

Face à une crise multiforme (« sociale, financière, écologique, sanitaire, politique, démocratique… »), l’appel affirme qu’il n’est pas possible de se résigner, en citant Václav Havel :

« Chacun de nous peut changer le monde. »

Il affirme le rejet « du financiarisme, du court-termisme, du laisser-fairisme » et la recherche « de la construction d’une société de créativité, de justice sociale, et de convivialité »[54].

Charte de Nouvelle Donne[modifier | modifier le code]

Cette Charte comprend 8 parties, dont un Préambule, et 33 articles, généralement très courts. Le Préambule définit cette Charte comme un guide pour l’action, et affirme que « l’ambition du mouvement est de créer une nouvelle forme politique ». Les principes énoncés par la Charte affirment nécessaire la lutte contre les inégalités de richesse et de pouvoir. Elle affirme l’attachement du mouvement au progrès tout en rejetant « une croissance matérielle infinie », « ni possible, ni souhaitable ». Les valeurs évoquées sont, dans l’ordre : la responsabilité, la liberté, la participation, la bienveillance, le respect de la contradiction et des minorités, la justesse.

Organisation[modifier | modifier le code]

Organisation nationale[modifier | modifier le code]

Ces statuts sont ceux adoptés le 17 mars 2016.

Assemblée citoyenne[modifier | modifier le code]

L’Assemblée citoyenne est l’espace de dialogue entre l’ensemble des instances de Nouvelle Donne. Elle est un lieu de partage d’informations, de débat politique, de réflexion et de mutualisation des bonnes pratiques.

L'Assemblée citoyenne est composée de représentant-e-s des Comités locaux, des Commissions thématiques nationales ainsi que des membres du Bureau national.

Bureau national[modifier | modifier le code]

Le Bureau national anime et développe le mouvement au niveau national en mettant en œuvre le projet sur lequel il a été élu par les adhérents. Ses compétences concernent tant les aspects stratégiques, programmatiques ou opérationnels du mouvement.

Le Bureau national est assisté d'un Pôle opérationnel composé de bénévoles et de permanents.

Cercle des interrelations[modifier | modifier le code]

Le Cercle des interrelations a pour mission de contribuer au respect des valeurs et principes concernant la qualité des relations entre les personnes tels que présentés par la charte éthique et les documents statutaires de Nouvelle Donne.

Comité d'éthique et de suivi[modifier | modifier le code]

Le Comité d’éthique et de suivi veille au respect de la Charte éthique de Nouvelle Donne et est garant du respect des droits des adhérents. Il suit ainsi l’activité du Bureau national et de l’ensemble du mouvement.

Conseil programmatique et commissions thématiques[modifier | modifier le code]

Le programme politique de Nouvelle Donne est issu du travail des adhérents réunis en commissions thématiques. Chaque commission thématique désigne deux représentants pour former le conseil programmatique, qui élabore la synthèse de leurs travaux et vérifie la cohérence de ceux-ci.

Comités locaux[modifier | modifier le code]

Le Comité local est l’instance première de Nouvelle Donne. Il est chargé de l’animation du mouvement sur son territoire.

Personnalités[modifier | modifier le code]

Bureau national[modifier | modifier le code]

Jusqu'à fin août 2016

  • Co-présidents : Nathalie Cayet et Pierre Larrouturou[55]
  • Membres du bureau national : Patrick Colin de Verdière, Jean-Baptiste Coutelis, Dominique Dujardin, Narjesse Forestier, Nicolas Gouvernel, Xavier Hervo, Anne Joubert, Sylvie Justome, Anne Lefevre, Max-Alain Obadia, Yves Soret et Mélanie Tissier.

Actuel

  • Co-présidents : Nicole Lozano et Arnaud Lelache
  • Membres du bureau national : Olivier Aslangul (trésorier), Anne Hessel (porte-parolat), Pierre Larrouturou[55] (porte-parolat), Patricia Contursi (communication-interne), Nathan Burlon (communication externe), Dominique Deharbe (élections), Simone Sebban (communication interne), Colette Gros (coordination territoriale).

Élus[modifier | modifier le code]

Locaux[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Nouvelle Donne soutient des organismes qui promeuvent le fédéralisme au sein de l'UE ».
  2. Erwan Manac'h, « pourquoi Pierre Larrouturou a-t-il été exclu de Nouvelle Donne », Politis, .
  3. « | Climat, emploi, social, les penser ensemble c'est vital », sur www.roosevelt2012.fr (consulté le 13 mai 2016).
  4. Voir sur lelab.europe1.fr.
  5. « Les listes PS aux européennes validées », Le Figaro, 22 novembre 2013.
  6. a, b, c, d, e, f, g et h « INFO OBS. Nouvelle Donne, un parti pour concurrencer le PS », Le Nouvel Observateur, 27 novembre 2013.
  7. a, b, c, d, e et f « “Nouvelle Donne”, un nouveau parti à gauche », Le Figaro, 28 novembre 2013.
  8. a, b, c, d, e et f « Larrouturou, l'homme des 32 heures, crée son parti », Le Parisien, 27 novembre 2013.
  9. a, b, c, d, e, f, g, h et i « L'économiste socialiste Pierre Larrouturou lance son parti », Le Monde, 28 novembre 2013.
  10. a, b, c, d, e, f, g et h Serge Kaganski, « Nouvelle Donne : Larrouturou veut redonner un élan à la gauche », Les Inrockuptibles,‎ (lire en ligne).
  11. a, b, c, d, e, f, g et h « Création de "Nouvelle Donne", ce parti censé concurrencer le PS », L'Express,‎ (lire en ligne).
  12. a et b Julien Prigent, « Européennes en Charente: "Nouvelle Donne" pour redonner de l’espoir à gauche », sur www.charentelibre.fr, 2mai 2014 (consulté le 2 mai 2014).
  13. « Pourquoi je rejoins Nouvelle Donne... », sur alternatives-economiques.fr, (consulté le 7 mai 2016).
  14. Compte twitter d'Edgar Morin
  15. Le médecin urgentiste Patrick Pelloux furieux de voir son image sur la profession de foi de Nouvelle Donne pour les européennes alors qu’il n’est pas candidat, Europe 1, 23 mai 2014
  16. Émission On n'est pas couché, 31 mai 2014
  17. Apartide 2 – Lettre à Jean-Claude. PB. 14 janvier 2015
  18. « Le courage fait défaut aujourd'hui en politique », Le Figaro, 29 novembre 2013.
  19. Raphaëlle Besse Desmoulières, « Isabelle Attard, députée : pourquoi je quitte EE-LV », sur le blog Rouge & Vert du Monde.fr, publié et consulté le 5 décembre 2013.
  20. « Castex a quitté le PS », Sud Ouest, 17 février 2014.
  21. « “Nouvelle Donne”, un mouvement de gauche qui veut battre le PS aux européennes », rue89lyon.fr, 9 avril 2014.
  22. « L'eurodéputée Françoise Castex quitte le PS pour Nouvelle Donne », Mediapart, 15 février 2014.
  23. a et b Voir sur nouvelledonne.fr.
  24. « Le jeune parti Nouvelle Donne dévoile ses listes pour les européennes », Libération, 23 avril 2014.
  25. Hubert Huertas, Yannick Sanchez, « Pierre Larrouturou (Nouvelle Donne) : « Le pouvoir nous prend pour des couillons » », sur mediapart.fr, (consulté le 13 février 2015).
  26. « Pierre Larrouturou – Primaire à gauche: «L’attitude de Jean-Christophe Cambadélis est scandaleuse» », L'Opinion,‎ (lire en ligne).
  27. Voir sur lavie.fr.
  28. « Lettre ouverte à Nouvelle Donne ».
  29. « Je ne voterai pas les statuts de Nouvelle Donne », site de Patrick Beauvillard, 19 décembre 2014.
  30. Voir sur nouvelledonne.fr.
  31. « Pourquoi nous quittons Nouvelle Donne » sur blogs.mediapart.fr.
  32. Interview de Françoise Castex, Rue89, 3 mai 2014.
  33. Détail des listes Nouvelle Donne aux Européennes 2014 - site officiel.
  34. Chômeuse ayant interpellé Jean-François Copé sur France 2 le 10 octobre 2013.
  35. Fiche de Pierre Larrouturou sur le site du Conseil régional
  36. « Nouvelle Donne au Parlement européen : avec quel groupe ? », sur Nouvelle Donne (consulté le 16 mai 2014).
  37. Euro-franc
  38. Résultats des élections européennes, ministère de l'Intérieur
  39. Communiqué de presse de Nouvelle Donne.
  40. « La primaire de la gauche « ce n’est pas “open bar” », prévient Jean-Christophe Cambadélis », sur lemonde.fr, (consulté le 9 décembre 2016).
  41. « Présidentielle : le Béarnais Pierre Larrouturou finalement candidat », sur La République des Pyrénées (consulté le 8 février 2017).
  42. « Présidentielle : en quête de parrainages, les "petits" candidats tentent de faire front commun », Franceinfo,‎ (lire en ligne).
  43. « Les parrainages validés par candidat », sur presidentielle2017.conseil-constitutionnel.fr, (consulté le 24 mars 2017).
  44. « Une nouvelle donne en 2017, c’est possible avec Jean-Luc Mélenchon! », mediapart.fr, 30 mars 2017.
  45. « Lettre aux adhérents et sympathisants - 17 avril 2017 », sur mailchi.mp (consulté le 25 avril 2017).
  46. « Communiqué : résultats du premier tour - Nouvelle Donne », Nouvelle Donne,‎ (lire en ligne).
  47. Voir sur Le Parisien, article du 23 décembre 2013.
  48. « Chômage : comment inverser la courbe en 2014 ».
  49. Roosevelt 2012.
  50. Mathieu Dejean, « Pierre Larrouturou : “Nous pouvons retrouver une prospérité sans croissance” », sur Les Inrocks, (consulté le 24 avril 2016).
  51. « Bruno Gaccio : "Le PS est devenu la droite complexée" », sur lenouveleconomiste.fr/, (consulté le 24 avril 2016).
  52. Voir les statuts.
  53. « Larrouturou, l'homme des 32 heures, crée son parti », sur leparisien.fr, (consulté le 6 novembre 2014) : « Un parti clairement orienté à gauche puisque Larrouturou, proche de Michel Rocard et de feu Stéphane Hessel, a également à ses côtés une fondatrice d'Attac, Susan George, et prône des recettes keynésiennes, c'est-à-dire visant à favoriser la demande et la consommation. ».
  54. « Appel pour une nouvelle donne ».
  55. a et b Le 27 août 2016, un mois après avoir été désigné candidat de Nouvelle Donne à l'élection présidentielle de 2017 (voir le communiqué sur nouvelledonne.fr, Pierre Larrouturou est exclu de son parti politique (voir sur lelab.europe1.fr). Il a fait appel de cette décision.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]