Sylvie Goy-Chavent

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Sylvie Goy-Chavent
Sylvie Goy-Chavent en 2014.
Sylvie Goy-Chavent en 2014.
Fonctions
Sénatrice de l'Ain
En fonction depuis le
(8 ans et 8 mois)
Élection 21 septembre 2008
Réélection 28 septembre 2014
Groupe politique UDI-UC
Conseillère rég. d'Auvergne-Rhône-Alpes
Présidente du groupe UDI
En fonction depuis le
(1 an, 5 mois et 23 jours)
Élection 13 décembre 2015
Président Laurent Wauquiez
Maire de Cerdon
En fonction depuis le
(22 ans et 4 jours)
Élection 18 juin 1995
Prédécesseur Bernadette Bulliot
Biographie
Nom de naissance Sylvie Chavent
Date de naissance (54 ans)
Lieu de naissance Dunkerque, Nord (France)
Nationalité Française
Parti politique UMP (2002-2012)
UDI (depuis 2012)
Profession Professeur

Sylvie Goy-Chavent, née Sylvie Chavent le à Dunkerque[1], est une femme politique française, membre du Parti radical, elle est sénatrice de l'Ain depuis septembre 2008[2].

Biographie[modifier | modifier le code]

Enseignante de profession, elle entre en politique en 1989 en devenant conseillère municipale de Cerdon. Elle devient maire de cette commune en 1995[1]. Elle est également secrétaire de l'Association des maires ruraux de l'Ain et vice-présidente de la communauté de communes des Rives de l'Ain - Pays du Cerdon (ancienne communauté de communes fusionnée le au sein de la communauté de communes des Rives de l’Ain - Pays du Cerdon).

À la suite d'une primaire organisée le , elle est choisie comme candidate officielle de la droite et du centre droit pour l'élection sénatoriale de 2008 dans l'Ain. Ont été également élus lors de ces primaires, Charles Millon et Henri Guillermin[3]. Lors de l'élection du , elle est la seule élue de droite dans un département où la candidature de Charles Millon a provoqué de profondes divisions à droite[4]. Elle prend officiellement ses fonctions le .

En 2011, au Sénat, elle est élue vice-présidente de la Délégation aux droits des femmes et de l’égalité des chances entre les hommes et les femmes.

Proche de Jean-Louis Borloo, elle participe à la création de l'Union des démocrates et indépendants (UDI). Membre fondateur de l'UDI, lors du congrès de ce parti politique, le dimanche 21 octobre 2012, à la Mutualité à Paris, elle intervient sur la cohésion sociale, la place et le rôle des cultes dans la société française.

Elle soutient François Fillon pour le second tour de la primaire présidentielle des Républicains de 2016[5].

Carrière[modifier | modifier le code]

Sénatrice de l'Ain
Sylvie Goy-Chavent (à gauche) lors du 70e anniversaire du défilé du 11 novembre 1943 à Oyonnax.

Sylvie Goy-Chavent est sénatrice de l'Ain à partir du . Elle siège à la commission pour la Culture, l'Éducation et la Communication. Elle est vice-présidente de la délégation pour l'Égalité des chances entre les hommes et les femmes. Depuis son élection au Sénat, Sylvie Goy-Chavent a déposé différentes propositions de loi, relatives au harcèlement criminel, au harcèlement religieux, à la sécurité routière, à l'information du consommateur quant à l'origine des viandes issues des filières d'abattage rituel et à l'obligation d'étourdir les animaux avant tout abattage à la lutte contre les licenciements économiques abusifs, au marquage d'origine des produits manufacturés, à l'introduction d'une clause d'indexation du prix ou de renégociation dans les marchés privés dont la durée d'exécution est supérieure à trois mois, à la taxation des établissements bancaires au titre des dépôts des épargnants garantis par le Fonds de garantie des dépôts, à la réglementation de la pratique du canyonisme, au pouvoir de police du maire et à la responsabilité civile des propriétaires dans les espaces naturels.[réf. nécessaire]

Avec d'autres parlementaires de droite et de gauche, Sylvie Goy-Chavent demande que les produits issus des implantations israéliennes en Cisjordanie soient étiquetés. En contradiction avec le droit français et européen[6], ces produits sont aujourd'hui souvent commercialisés en France avec la mention « made in Israël ».

Rapporteuse de la mission du sénat sur la traçabilité de la viande[modifier | modifier le code]

En décembre 2012 elle publie dans Le Parisien une pleine page de publicité demandant au président François Hollande de respecter ses promesses de campagne concernant l'étiquetage des viandes halal et casher qui alimentent la restauration et les commerces de détail « au mépris des principes républicains de laïcité[7] ». À la suite des différents scandales récents concernant la filière viande, comme celui de la viande de cheval, l’ensemble de la classe politique française s’est exprimée en faveur d'une meilleure traçabilité et notamment demande l’étiquetage de la viande rituelle. Dans ce contexte, Sylvie Goy-Chavent est nommée rapporteuse de la mission du Sénat, et présente son rapport, le 11 juillet 2013 les propositions de la commission[8].

L'étiquetage des viandes issues des filières d'abattage rituel halal et casher constitue l'une des 40 propositions de la Mission Sénatoriale sur la filière viande conduite par Sylvie Goy-Chavent. Ces propositions ont été adoptées par l'ensemble des parlementaires de la mission, à l'unanimité. Aucune des recommandations de Sylvie Goy-Chavent ne concerne l'interdiction de l'abattage rituel, seul un étiquetage « non stigmatisant » étant préconisé au nom du droit à l'information et de la liberté de conscience de l'ensemble des consommateurs. Le 20 juillet 2013, le webzine d’opinion israélien JSSNews publie un article la traitant d'antisémite[9], des commentateurs[10], la menacent de mort et la traitent d'antisémite[11]. Elle porte plainte[12],[13],[14].

Mandats locaux[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]