Liste des partis et mouvements politiques français

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Cet article présente la liste des partis et mouvements politiques français actuellement en activité, ainsi que leur représentation dans les différentes chambres de la République française. La liste des partis politiques ayant disparu (ou qui sont dans un état d'inactivité complet) fait l'objet d'un autre article.


Principaux blocs politiques[modifier | modifier le code]

Cette section a été mise à jour après les Élections régionales françaises de 2015 mais ne tient pas compte de la création en septembre-octobre 2015 de l'Union des démocrates et des écologistes à laquelle ont adhéré trois députés, deux sénateurs, 32 conseillers régionaux et d'autres élus d'Europe Écologie Les Verts.

Fonction FG
(Front de gauche)
EELV, UDE et R&PS
(Europe Écologie Les Verts,
Union des démocrates et des écologistes
Régions et peuples solidaires)
PS et divers gauche
(Parti socialiste)
L'Alternative
(UDI-MoDem)
LR et divers droite
(Les Républicains)
FN
(Front national)
Président de la République
/1
1
Ministres
/31'
31
Députés
/577
18 16 274 31 199 2
Sénateurs
/348
18 10 112 43 143 2
Députés européens
/74
4 6 12 7 20 24
Présidence de Conseils régionaux
/17
7 1 7
Conseillers régionaux
/1 880
41 64 546 253 579 358
Présidence de Conseils départementaux
/98
1 29 15 52
Conseillers départementaux
/4 108
142 35 1 420 412 1 979 62
Maires de communes de plus de 70 000 habitants
/67
7 1 20 3 35 1
Conseillers municipaux
/526 341
10 104 333 69 460 7 014 98 826 1 545
Nombre d'adhérents 85 000 5 000 58 000 65 000 175 900 52 500[1]

Partis nationaux[modifier | modifier le code]

Le , la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) a publié les comptes des partis et groupements politiques français pour l’année 2013[2]. Dans ce document, elle a dénombré 408 formations politiques. Sur ces 408 formations politiques, on distingue 54 partis politiques nationaux, mais également des partis politiques régionaux et locaux.

Extrême droite[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Extrême droite en France.

Droite[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Droite en France.

Centre droit[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Centrisme en France.

Les deux principaux partis centristes français sont le Mouvement démocrate (MoDem, présidé par François Bayrou) et l'Union des démocrates et indépendants (UDI, fondé par Jean-Louis Borloo, actuellement présidé par Jean-Christophe Lagarde). Lors des élections européennes de 2014, il y eut alliance entre ces deux partis, qui ont présenté des listes communes sous le nom de L'Alternative.

L'UDI est une fédération comprenant plusieurs partis :

Autres mouvements centristes :

Gauche et centre gauche[modifier | modifier le code]

Gauche antilibérale et extrême gauche[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Extrême gauche en France.

Le Front de gauche est une coalition rassemblant les partis suivants :

Parmi les autres partis et mouvements se réclamant de l'antilibéralisme on trouve :

Partis parlementaires[modifier | modifier le code]

Représentation à l'Assemblée nationale[modifier | modifier le code]

Répartition des sièges par parti à l'Assemblée nationale pour la quatorzième législature (2012-2017)[4],[N 1]
Parti Sigle Nombre
de sièges
Groupe socialiste, républicain et citoyen SRC 287[N 2]
Groupe Les Républicains LR 199[N 3]
Groupe de l'Union des démocrates et indépendants UDI 30
Groupe radical, républicain, démocrate et progressiste RRDP 18
Groupe de la Gauche démocrate et républicaine GDR 15
Groupe écologiste EELV 11

En outre, il y a 10 députés non-inscrits.

Représentation au Sénat[modifier | modifier le code]

Répartition des sièges par groupe politique au Sénat[5]
Groupe politique Nombre
Les Républicains 143
Socialiste et apparentés 112
Union des démocrates et indépendants - Union centriste 43
Communiste, républicain et citoyen 18
Rassemblement démocratique et social européen 13
Écologiste 10
Sénateurs non inscrits 9

Représentation au Parlement européen[modifier | modifier le code]

Répartition des sièges par parti au Parlement européen
Parti Sigle Nombre
de sièges
Front national FN 24
Les Républicains LR 20
Parti socialiste PS 12
Europe Écologie Les Verts EELV 6
Mouvement démocrate MoDem 4
Parti communiste français PCF 1
Parti de gauche PG 1
Front de gauche FG 1
Alliance centriste AC-UDI 1
Parti radical PR-UDI 1
Génération Citoyens GC 1
Parti radical de gauche PRG 1
Souveraineté, indépendance et libertés SIEL 1
Le Rassemblement RUMP 1
Parti communiste réunionnais PCR 1

Partis régionaux et locaux métropolitains[modifier | modifier le code]

Cette section liste les formations politiques à rayonnement régional ou local. Parmi ces formations se trouve des partis régionalistes, autonomistes et/ou indépendantistes.

Alsace[modifier | modifier le code]

  • Alsace d'abord (ADA) : mouvement régionaliste d'extrême droite (mouvance identitaire), fondé en 2000.
  • Unser Land (« Notre pays ») : parti autonomiste centriste, fondé en 2009 par la fusion de l'Union du peuple alsacien (UPA) et de Fer's Elsass (« Pour l'Alsace »). Il participe aux élections régionales de 2015 sur des listes communes avec le Parti des Mosellans, le Parti lorrain et l'Alliance écologiste indépendante[6]

Bretagne[modifier | modifier le code]

Catalogne Nord[modifier | modifier le code]

Corse[modifier | modifier le code]

Franche-Comté[modifier | modifier le code]

Lorraine[modifier | modifier le code]

Normandie[modifier | modifier le code]

Occitanie[modifier | modifier le code]

Pays niçois[modifier | modifier le code]

Pays basque Nord[modifier | modifier le code]

  • Parti nationaliste basque (EAJ-PNB) : parti autonomiste centriste, fondé en 1895.
  • Coalition électorale abertzale (nationaliste) de gauche Euskal Herria Bai regroupant
    • Eusko alkartasuna (EA, « Solidarité basque ») : parti indépendantiste de gauche, fondé en 1986.
    • Abertzaleen batasuna (AB, « Union des patriotes ») : branche française d'un parti indépendantiste d'extrême gauche, fondé en 1988.
    • Sortu (Créer) : branche française d'un parti principalement implanté au Pays basque espagnol
  • Batasuna (« Unité ») : parti indépendantiste d'extrême gauche, fondé en 2001. Proche d'Euskadi ta Askatasuna (ETA, « Pays basque et liberté »). Dissous début 2013.

Savoie[modifier | modifier le code]

  • Mouvement Région Savoie (MRS) : mouvement régionaliste centriste, fondé en 1972.
  • Confédération savoisienne (CSE) : mouvement indépendantiste d'extrême droite, fondé en 2001 d'une dissidence radicale de la Ligue savoisienne.
  • La Région Savoie, j'y crois ! : association régionaliste fondée en 1998. Transpartisane, elle rassemble les élus favorables à la création d’une région Savoie.

La fédération Régions et peuples solidaires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Régions et peuples solidaires.

Fondée en 1995, la fédération Régions et peuples solidaires (R&PS) est l’une des tentatives les plus achevées de regroupement des forces « régionalistes » en France. Elle rassemble les formations politiques suivantes :

Partis en France d'outre-mer[modifier | modifier le code]

Guadeloupe[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Politique en Guadeloupe.

Guyane[modifier | modifier le code]

Martinique[modifier | modifier le code]

Partis assimilationnistes
  • Osons oser (OO) : fondé en 2000 par Pierre Petit, de centre droite. Compte un conseiller général, un conseiller régional et un maire.
  • Forces martiniquaises de progrès (FMP) : Parti libéral, fondé en 1998 et dirigé par André Lesueur et Miguel Laventure. Compte 2 conseillers généraux, 2 conseillers régionaux et 3 maires.
  • Fédération socialiste de la Martinique (FSM) : Branche locale du PS. Secrétaire fédérale, Louis-Joseph Manscour. Compte 1 député, 3 conseillers généraux, 1 maire et 2 conseillers régionaux.
  • Renouveau Martinique (RM) : créé en 1982 sous le nom de Renouveau Sainte-Marie, par Guy Lordinot. Compte 8 conseillers municipaux.
  • Mouvement populaire franciscain (MPF) : Fondé en 1983 et dirigé par Maurice Antiste. Compte un conseiller général, un conseiller régional et un maire.
  • Mouvement libéral populaire (MLP) : créé en 1992 par Philippe Petit, centre gauche. Compte 2 conseillers municipaux.
  • Dynamique sociale libérale (DSL) : parti fondé en 2003 par Alex-Marie Doens. Aucun élu.
Partis autonomistes
Partis indépendantistes

Mayotte[modifier | modifier le code]

Nouvelle-Calédonie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Politique en Nouvelle-Calédonie.
Partis loyalistes ou anti-indépendantistes
Partis indépendantistes

Polynésie française[modifier | modifier le code]

Saint-Pierre-et-Miquelon[modifier | modifier le code]

  • Archipel demain : Mouvement de droite local, fondé en 1995, proche de l'UMP.
  • Cap sur l'avenir (CSA) : Mouvement de centre gauche pour la défense des intérêts de l'Archipel, proche du PRG et des Verts. Représenté à l'Assemblée Nationale par sa présidente, Annick Girardin.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Caterina Froio, « What is left for parties ? An overview of party mandate in France 1981-2009 », French Politics, vol. 11, no 1,‎ , p. 98-116 (DOI 10.1057/fp.2013.3)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]