Pierrelatte

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Pierrelatte
Pierrelatte
L'église Saint-Jean-Baptiste.
Blason de Pierrelatte
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Nyons
Intercommunalité Communauté de communes Drôme Sud Provence
(siège)
Maire
Mandat
Alain Gallu
2020-2026
Code postal 26700
Code commune 26235
Démographie
Gentilé Pierrelattins
Population
municipale
13 496 hab. (2017 en augmentation de 4,2 % par rapport à 2012)
Densité 272 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 22′ 42″ nord, 4° 41′ 47″ est
Altitude Min. 46 m
Max. 61 m
Superficie 49,56 km2
Élections
Départementales Canton du Tricastin
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Pierrelatte
Liens
Site web ville-pierrelatte.fr

Pierrelatte est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Pierrelatte est située à l'extrême sud-ouest de la Drôme (Drôme provençale), dans la vallée du Rhône
Elle est à 70 km au sud de Valence et 25 km au sud de Montélimar, ainsi qu'à 60 km au nord d'Avignon. Pierrelatte est limitrophe des départements de l'Ardèche à l'ouest et de Vaucluse au sud.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La ville est arrosée par le canal de Donzère-Mondragon et le Rhône, ainsi que par la Berre.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de Pierrelatte est de type méditerranéen. Le mistral, vent sec et violent du nord est fréquent[réf. nécessaire].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Pierrelatte est située sur la route nationale 7 (Lyon-Valence / Avignon-Aix) et est traversée par l'autoroute A7, bien que celle-ci ne desserve pas directement la commune. Les deux sorties d'autoroute les plus proches sont celles de Montélimar-Sud au nord (située sur la commune de Malataverne), et celle de Bollène au sud. Un nouvel échangeur sera construit sur la commune en 2022[1].

La commune est également desservie par des autocars départementaux.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La ligne de bus no 42 (Avignon-Montélimar) dessert quotidiennement la commune, avec plusieurs aller-retours[2].

Réseau ferroviaire[modifier | modifier le code]

Pierrelatte dispose d'une gare SNCF desservie par de nombreux trains TER avec des dessertes cadencées dont des trains directs Avignon - Lyon donnant correspondance en gare de Valence-Ville avec des trains Valence - Annecy ou Valence - Genève desservant tous les deux gares de Grenoble, Grenoble et Grenoble-Universités-Gières, cette dernière donnant un accès direct au domaine universitaire de Grenoble pour les étudiants de la région de Pierrelatte.

La ville est également traversée par la LGV Méditerranée, dont les gares les plus proches sont celles de Valence TGV au nord, et Avignon TGV au sud. Une gare située à proximité de Montélimar, à Allan, est en projet.

Transport aérien[modifier | modifier le code]

L'aérodrome de Pierrelatte est situé au nord-est de la commune. Il est ouvert aux avions, planeurs et ULM. Les aéroports les plus proches sont ceux de Lyon et Avignon.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Vue panoramique de Pierrelatte.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune se nomme Pèiralata en provençal classique et Pèiro-Lato dans la norme mistralienne[réf. nécessaire].

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[3] :

  • XIIe siècle : Peire Lapta (Rev. des Soc. sav., série 5, I, 369).
  • 1193 : Pietralapta (cartulaire de Die, 40).
  • 1230 : Terra Petry Latae (Histoire de Languedoc, V, 528).
  • 1278 : Castrum et fortalicium Petre Lapte et Dominus Petrilatte (Inventaire des dauphins, 253).
  • 1291 : Castrum de Petralata (Valbonnais, II, 59).
  • 1296 : Petra Lapidea (archives de la Drôme, E 3442).
  • 1324 : Apud Petram Laptam (archives de la Drôme, E 3441).
  • 1551 : Pierralatte (Inventaire de la chambre des comptes).
  • 1614 : Pierrelates (archives de la Drôme, E 3400).
  • 1891 : Pierrelatte, chef-lieu de canton de l'arrondissement de Montélimar.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le rocher.

Le toponyme vient des mots latins petra « pierre, rocher »[4] et latus, a, um « large »[5].
Il fait référence au rocher de Pierrelatte[réf. nécessaire].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité : les Gallo-romains[modifier | modifier le code]

Le Bourg-Saint-Andéol est à l'emplacement de l'antique Bergoiata, cité des Helviens[6].

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

La seigneurie[3] :

  • Au point de vue féodal, Pierrelatte était une terre sur laquelle les comtes de Provence acquirent quelques droits en 1156.
  • La terre fut pendant longtemps partagée entre plusieurs co-seigneurs.
  • 1211 : les co-seigneurs sont : les Pierrelate, les Saint-Just, les Saint-Pasteur, les Sérignan, les Boucoiran, les Vétulus et l'évêque de Saint-Paul-Trois-Châteaux.
  • 1296 : les Boucoiran et les Vétulus avaient été remplacés par les Beaumont et les Cornilhan.
  • 1321 : l'évêque de Viviers est l'un des co-seigneurs.
  • 1450 : le dauphin Louis (futur roi Louis XI), qui tenait quelques droits des barons de Montauban, acquiert le surplus du pape, des Audigier, des Moretons et des Eurre.
  • Presque aussitôt, le dauphin abandonne le tout aux Crussol puis à Gabriel de Bernes.
  • 1489 : la terre est donnée en viager aux Villeneuve.
  • 1523 : elle est vendue (sous faculté de rachat) aux Galéas de Saint-Séverin.
  • 1525 : elle est vendue (sous faculté de rachat) aux Reymondet.
  • 1543 : elle est vendue (sous faculté de rachat) aux Escalin des Aimars.
  • 1602 : les Escalin des Aimars substituent la communauté de Pierrelatte elle-même.
  • 1653 : la communauté rétrocède ses droits seigneuriaux au prince de Conty.
  • 1783 : le prince de Conty vend ses droits au comte de Provence (futur roi Louis XVIII). Il fut le dernier seigneur de Pierrelatte.

Anciennement, il y avait, dans le château de Pierrelatte, une chapelle dite de Saint-Michelet-de-Notre-Dame, que le roi Louis XI convertit en un chapitre de sept chanoines. Ce chapitre fut supprimé pendant les guerres de Religion[3].

Début XVe siècle : le dauphin Louis réunit la seigneurie de Pierrelatte au Dauphiné puis au domaine royal[réf. nécessaire].

1475 : le roi Louis XI fait édifier, sur le rocher de Pierrelatte, un château fort avec une église dédiée à saint Michel. Celle-ci disparut lors des guerres de Religion[réf. nécessaire].
Le bourg se développe autour de son château[6].

Le roi François Ier (roi de 1515 à 1547) doit louer Pierrelatte aux (de) Reymond, puis la vendre au baron de La Garde[réf. nécessaire].

Les guerres de Religion ensanglantent toute la région. L'insuffisance des ressources pour nourrir les soldats en garnison se fait sentir.
En 1562, la ville est prise et pillée par le baron des Adrets et ses défenseurs massacrés[7].
Les guerres de Religion enrichissent les nobles et appauvrissent le peuple, ce qui provoque une guerre des paysans. Un des premiers coups d'éclat du mouvement se produit à Pierrelatte : alors que le capitaine de La Cloche, qui occupe Roussas, envoie un émissaire prélever un ravitaillement en blé et avoine pour ses troupes, celui-ci est chassé à coups de bâtons, et l'imposition forcée est refusée. Les paysans s'arment dans tout le Valentinois et expulsent la troupe de soudards du château de Roussas en 1579, avant que la répression nobiliaire et royale n'écrase le mouvement dans le sang l'année suivante[8].

Le château est détruit sur ordre de Richelieu (1624 à 1642)[6].

1742 (démographie) : 280 familles habitant 250 maisons[3].

Avant 1790, Pierrelatte était une communauté de l'élection de Montélimar, subdélégation de Saint-Paul-Trois-Châteaux et de la sénéchaussée de Montélimar, formant une paroisse du diocèse de Saint-Paul-Trois-Châteaux, dont l'église dédiée à saint Jean-Baptiste était celle d'un prieuré de cisterciens, qui fut réuni à la cure en 1669 et dont les dîmes appartenaient un tiers au curé et deux tiers à l'évêque diocésain[3].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

Pierrelatte au XIXe siècle par Alexandre Debelle (1805-1897).

En 1790, Pierrelatte devient le chef-lieu d'un canton du district de Montélimar, qui ne comprend tout d'abord que la commune de ce nom, mais dans lequel la réorganisation de l'an VIII fait entrer les communes de la Baume-de-Transit, Bouchet, Clansayes, Donzère, la Garde-Adhémar, les Granges-Gontardes, Montségur, Rochegude, Saint-Paul-Trois-Châteaux, Saint-Restitut, Solérieux, Suze-la-Rousse et Tulette[3].

En 1829, le chef-lieu de ce canton est transféré à Saint-Paul-Trois-Châteaux[3].

En 1856, le canton est partagé en deux. Pierrelatte redevient le chef-lieu d'un canton comprenant les communes de Donzère, la Garde-Adhémar, les Granges-Gontardes et Pierrelatte[3].

Le 2 mars 1918, le rocher, qui avait été transformé en carrière, est racheté par la commune. Le 15 octobre 1918, un arrêté le classe comme site de caractère artistique[réf. nécessaire].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1971 septembre 2002 Jean Mouton UDF Vétérinaire
Conseiller général (1973-2004)
Député (1986-1988)
Président du conseil général (1992-2004)
septembre 2002 mars 2014 Yves Le Bellec UMP Directeur d'école
mars 2014 juin 2017 Marie-Pierre Mouton UDI Pharmacienne
Conseillère générale du canton de Pierrelatte (2004-2015)
Conseillère départementale du canton du Tricastin (depuis 2015)
Conseillère régionale (2004-2014)
Présidente du conseil départemental de la drôme (depuis 2017)
juin 2017 En cours Alain Gallu SE Gérant d'une imprimerie

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Villes et villages fleuris[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune obtient le niveau « trois fleurs » au concours des villes et villages fleuris[9].

Fiscalité locale[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Pierrelatte en 2010[10]
Taxe Part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 13,44 % 0,00 % 7,80 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 14,14 % 0,00 % 11,57 % 2,12 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 70,33 % 0,00 % 42,44 % 5,28 %
Cotisation foncière des entreprises (ex-TP) 20,57 % 0,00 % 0,00 % 0,00 %

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[12],[Note 1]

En 2017, la commune comptait 13 496 habitants[Note 2], en augmentation de 4,2 % par rapport à 2012 (Drôme : +4,12 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 7892 5362 4622 8673 4473 4093 4303 5373 483
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 4533 5123 5393 5773 5793 2913 2233 1843 218
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 1213 3193 2463 1703 2523 3073 1763 2373 448
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
4 2519 7579 81611 59611 77011 94312 31512 95313 286
2017 - - - - - - - -
13 496--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les élèves de Pierrelatte débutent leurs études dans la commune, qui dispose de quatre écoles maternelles et six écoles élémentaires[15]. Ils poursuivent dans l'un des trois collèges, puis l'un des deux lycées de la commune[16].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête : le dimanche suivant le 15 août (pendant trois jours)[6].
  • Feu d'artifice en pyromélodie (théâtre du Rocher)[6].

Loisirs[modifier | modifier le code]

  • Pêche et chasse[6].

Santé[modifier | modifier le code]

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

  • Équitation[6].

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

2009 : 48,7 % des foyers fiscaux de la commune sont imposables[19].

2010 : le revenu fiscal médian par ménage était de 25 425 , ce qui plaçait Pierrelatte au 22 387e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[20].

Emploi[modifier | modifier le code]

2009 : 8 158 habitants de Pierrelatte ont un emploi, dont 93,2 % un emploi salarié. Le nombre d'emplois sur la zone est de 10 737 postes. La situation limitrophe départementale de la commune permet à certains salariés du Vaucluse ou de l'Ardèche de travailler à Pierrelatte. Le taux de chômage est de 11,4 %[21].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Grange (nom local d'un mas) près de Pierrelatte.

En 1992 : céréales, vergers, ovins, porcins, truffes[6].

Commerce[modifier | modifier le code]

De nombreux commerçants sont implantés à Pierrelatte, tant dans le secteur de l'alimentation, que des services[22].

Le marché hebdomadaire se tient tous les vendredis matins[23].
L'association des commerçants propose des manifestations au cours de l'année, comme des braderies, et salons[24].

Une foire (en 1992) le premier vendredi de chaque mois[6].

Industrie[modifier | modifier le code]

Deux périodes ont marqué l'évolution industrielle de Pierrelatte[réf. nécessaire] :

  • 1948 à 1958 : construction du canal de Donzère à Mondragon, 28 km de long - 130 m de large.
  • 1958 à nos jours : le site nucléaire du Tricastin.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Partie de l'enceinte du XIIIe siècle : porte fortifiée gothique[6].
  • Maisons avec accolades gothiques et façades Renaissance[6].
  • Gargouilles[6].
  • Chapelle des pénitents blancs[6].
  • Hôtel des Gouverneurs (de style Renaissance)[6].
  • Halles de 1611[6].
  • Lavoir du XVIIe siècle[6].
  • Ancienne prison (XVIIIe siècle et XIXe siècle)[6].
  • Beffroi du XIXe siècle[6].
  • Église du XIXe siècle : construite sur un ancien sanctuaire[6].
Bourg-Saint-Andéol
  • Vestiges du prieuré de Sainte-Foi (roman, XIIe siècle) autour duquel le bourg s'est développé[6].
  • Chapelle Notre-Dame-des-Grâces (1644)[6].
  • Chapelle Saint-Roch[6].
Fraissinet

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • Un musée archéologique[6] a été installé dans l'ancienne prison de la ville[25].
  • Une Société d'Archéologie[6].
  • Pierrelatte dispose de trois espaces culturels, d'une salle des fêtes, d'un cinéma (deux salles) et d'un théâtre de verdure[26].
  • Artisanat d'art[6].
  • Expositions[6].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Le rocher (MH) abritant le vieux bourg[6].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Donzère

Les armes peuvent se blasonner ainsi : D’azur à l'arbalète d'or posée en pal, accostée des lettres capitales P et L du même.

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « L'échangeur autoroutier prévu pour 2022 à Saint-Paul-Trois-Châteaux », France Bleu,‎ (lire en ligne, consulté le 7 août 2017)
  2. Ligne no 42
  3. a b c d e f g et h J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 270
  4. https://www.lexilogos.com/latin/gaffiot.php?q=petra
  5. https://www.lexilogos.com/latin/gaffiot.php?q=latus
  6. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z et aa Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Pierrelatte
  7. Pierre Miquel, Les Guerres de Religion, Paris, Fayard, , 596 p. (ISBN 978-2-21300-826-4, OCLC 299354152, lire en ligne)., p. 233.
  8. Roger Pierre, « Un épisode peu connu des guerres de religion : « Les défenseurs de la cause commune » et « La guerre des Paysans » », Bulletin de l'association universitaire d'études drômoises, no 15,‎ , p. 10-13 (lire en ligne).
  9. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).
  10. « Impôts locaux à Pierrelatte », sur taxe.com.
  11. jumelage de Pierrelatte et Hassfurt
  12. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  15. écoles maternelles et primaires à Pierrelatte
  16. collèges et lycées à Pierrelatte
  17. doyenné de Pierrelatte
  18. temple protestant de Saint Paul Trois Châteaux
  19. Fiche de Pierrelatte sur le site de l'INSEE
  20. « Indicateurs de structure et de distribution des revenus en 2010 | Insee », sur www.insee.fr (consulté le 19 mars 2017)
  21. emploi à Pierrelatte
  22. commerces à Pierrelatte
  23. marché hebdomadaire
  24. association des commerçants
  25. musée de Pierrelatte
  26. lieux culturels à Pierrelatte