Pierrelatte

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Pierrelatte
Pierrelatte
L'église Saint-Jean-Baptiste.
Blason de Pierrelatte
Héraldique
Pierrelatte
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Nyons
Intercommunalité Communauté de communes Drôme Sud Provence
(siège)
Maire
Mandat
Alain Gallu
2020-2026
Code postal 26700
Code commune 26235
Démographie
Gentilé Pierrelattins
Population
municipale
13 452 hab. (2018 en augmentation de 3,99 % par rapport à 2013)
Densité 271 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 22′ 42″ nord, 4° 41′ 47″ est
Altitude Min. 46 m
Max. 61 m
Superficie 49,56 km2
Unité urbaine Pierrelatte
(ville isolée)
Aire d'attraction Pierrelatte
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton du Tricastin
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Pierrelatte
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Pierrelatte
Liens
Site web ville-pierrelatte.fr

Pierrelatte est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Pierrelatte est située à l'extrême sud-ouest de la Drôme (Drôme provençale) dans la vallée du Rhône. Elle est limitrophe des départements de l'Ardèche à l'ouest et du Vaucluse au sud.
Elle est à 70 km au sud de Valence et 25 km au sud de Montélimar, ainsi qu'à 60 km au nord d'Avignon.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Sites particuliers :

Géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La ville est arrosée par les cours d'eau suivants[1] :

  • la Berre ;
  • la Petite Berre ;
  • le Béal ;
  • le Rhône ;
  • le Rialet ;
  • les Berres ;
  • Fossé de Tave ;
  • Lône des Joncs ;
  • Mayre Girarde.

Le canal de Donzère-Mondragon est situé sur la commune voisine de Saint-Paul-Trois-Châteaux[1].

La commune dispose du Plan d'eau de Pignedoré[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de Pierrelatte est de type méditerranéen. Le mistral, vent sec et violent du nord est fréquent[réf. nécessaire].

Statistiques 1981-2010 et records Station PIERRELATTE (26) Alt: 51m 44° 21′ 06″ N, 4° 42′ 54″ E
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,7 2,4 4,9 7,3 11,2 14,9 17,5 17,2 13,9 10,4 5,7 2,7 9,2
Température moyenne (°C) 5,3 6,6 9,9 12,6 16,9 20,8 23,7 23,3 19,2 14,8 9,3 6 14,1
Température maximale moyenne (°C) 9 10,8 14,9 17,9 22,6 26,7 30 29,4 24,6 19,2 12,9 9,2 19
Record de froid (°C)
date du record
−12,5
06.1971
−9,2
13.1978
−8,7
07.1971
−3,5
06.1970
1,1
04.1979
4,8
03.1975
9,6
12.1993
8,7
30.1986
3
30.1974
−1,3
28.1973
−5,8
28.1972
−9,7
31.1970
−12,5
1971
Record de chaleur (°C)
date du record
20,6
10.2015
22,5
24.2020
26,6
18.1997
29,9
24.2007
33,8
24.2009
40,7
27.2019
40,2
26.1983
41,1
12.2003
37
09.1966
30
02.2011
24,9
03.1970
19,7
18.1989
41,1
2003
Précipitations (mm) 54,1 39,4 42,5 70,9 70,1 47 39 49,6 93,7 116,6 87,3 60,6 770,8
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 1 mm 5,6 4,9 4,6 7,5 7,2 5 3,3 4 5,7 8,1 7 6,3 69
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 5 mm 2,9 2,2 2,4 4 3,8 2,8 1,8 2,3 3,7 4,8 3,7 3,1 37,5
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 10 mm 1,7 1,2 1,4 2,3 2,3 1,4 1,1 1,6 2,6 3,4 2,6 1,9 23,5
Source : [MétéoFrance] « Fiche 26235001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/07/2021 dans l'état de la base


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Pierrelatte est située sur la route nationale 7 (Lyon-Valence / Avignon-Aix).

Elle est traversée par l'autoroute A7. Les deux péages les plus proches sont ceux de Montélimar-Sud au nord (située sur la commune de Malataverne) et celui de Bollène au sud.
La construction d'un nouvel échangeur sur la commune est envisagé pour 2022[2].

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La ligne de bus no 42 (Avignon-Montélimar) dessert quotidiennement la commune, avec plusieurs aller-retours[3].

Réseau ferroviaire[modifier | modifier le code]

Pierrelatte dispose d'une gare SNCF desservie par de nombreux trains TER.
Les trains Avignon - Lyon ont des correspondances en gare de Valence-Ville avec les trains Valence - Annecy ou Valence - Genève qui desservent tous les deux les gares de Grenoble et de Grenoble-Universités-Gières (cette dernière donne un accès direct au domaine universitaire de Grenoble pour les étudiants de la région de Pierrelatte).

La ville est également traversée par la LGV Méditerranée dont les gares les plus proches sont celles de Valence TGV au nord, et Avignon TGV au sud.
La construction d'une nouvelle gare est envisagée à Allan, à proximité de Montélimar[4].

Transport aérien[modifier | modifier le code]

Les aéroports les plus proches sont ceux de Lyon et d'Avignon.

Le petit aérodrome de Pierrelatte est situé au nord-est de la commune. Il est ouvert aux avions, planeurs et ULM[réf. nécessaire].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Pierrelatte est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[5],[6],[7].

Elle appartient à l'unité urbaine de Pierrelatte, une unité urbaine monocommunale[8] de 13 496 habitants en 2017, constituant une ville isolée[9],[10].

La commune fait partie de l'aire d'attraction de Pierrelatte dont elle est la commune-centre[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 17 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[11],[12].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (73,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (80 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (66,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (11,1 %), zones urbanisées (9,4 %), terres arables (3,8 %), eaux continentales[Note 3] (2,7 %), cultures permanentes (2,6 %), forêts (2,1 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,2 %)[13].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[14].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Vue panoramique de Pierrelatte.

Quartiers, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Site Géoportail (carte IGN)[1] :

  • Basse Bourgogne
  • Baumet
  • Bazin
  • Beauregard
  • Bel
  • Château de Faveyrolles
  • Chauras
  • Dalgonne
  • ESAT
  • Faveyrolles
  • Figéras
  • Frémigière
  • Grange Rouge
  • Haute Bourgogne
  • Île de Malaubert
  • Île de Saint-Étienne de Dion
  • Île des Cadets
  • la Bayarde
  • la Brunelle
  • la Calamelle
  • la Cousinotte
  • la Croix d'Or
  • la Dalgonne
  • la Drivette
  • la Faine
  • la Galiberte
  • la Grange Neuve
  • la Jouvette
  • la Maucuèche
  • la Petite Drivette
  • la Ponchotte
  • la Prade
  • la Quarrée
  • la Sentinelle
  • la Soubise
  • la Surelle
  • le Claux
  • le Colombier
  • le Gardon
  • le Méas
  • le Moulin du Bus
  • le Pigeonnier
  • le Pin
  • le Pont
  • le Pont de Rome
  • le Prieuré
  • le Radelier
  • le Reboul
  • le Roc
  • les Armes
  • le Sauzier
  • les Barasses
  • les Blaches
  • les Blachettes
  • les Charagons
  • le Serre
  • les Malalonnes
  • les Marais
  • les Oriols
  • les Péroutines
  • les Peupliers
  • l'Espitalet
  • l'Espitalet
  • les Plantades
  • les Prairies
  • les Sables
  • les Tomples
  • les Turnes
  • le Tribon
  • l'Île des Vanneaux
  • l'Île de Terre
  • Lorient
  • Malaubert
  • Malengin
  • Notre-Dame des Grâces
  • Pont d'Urbane
  • Portes
  • Sainte-Foy
  • Sainte-Marie
  • Saint-Jean
  • Saint-Roch
  • Sérignan
  • Serres de Pierrelatte
  • Tourton
  • Usines du Tricastin

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune est dénommée Pèiralata en provençal classique et Pèiro-Lato dans la norme mistralienne[réf. nécessaire].
En occitan, pèira lada ou lata signifie « pierre large ». Le toponyme dériverait du latin Petra Lata (attesté en 1136)[15][source insuffisante].

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[16] :

  • XIIe siècle : Peire Lapta (Rev. des Soc. sav., série 5, I, 369).
  • 1193 : Pietralapta (cartulaire de Die, 40).
  • 1230 : terra Petry Latae (Histoire de Languedoc, V, 528).
  • 1278 : castrum et fortalicium Petre Lapte et dominus Petrilatte (inventaire des dauphins, 253).
  • 1291 : castrum de Petralata (Valbonnais, II, 59).
  • 1296 : Petra Lapidea (archives de la Drôme, E 3442).
  • 1324 : apud Petram Laptam (archives de la Drôme, E 3441).
  • 1551 : Pierralatte (inventaire de la chambre des comptes).
  • 1614 : Pierrelates (archives de la Drôme, E 3400).
  • 1891 : Pierrelatte, chef-lieu de canton de l'arrondissement de Montélimar.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le rocher.

Le toponyme vient des mots latins petra « pierre, rocher »[17] et latus, a, um « large »[18]. Cette « pierre » fait référence au rocher de Pierrelatte[réf. nécessaire].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité : les Gallo-romains[modifier | modifier le code]

Le Bourg-Saint-Andéol est à l'emplacement de l'antique Bergoiata, cité des Helviens[19].

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

La seigneurie[16] :

  • Au point de vue féodal, Pierrelatte était une terre (ou seigneurie) sur laquelle les comtes de Provence acquirent quelques droits en 1156.
  • La terre fut pendant longtemps partagée entre plusieurs co-seigneurs.
  • 1211 : les co-seigneurs sont : les Pierrelate, les Saint-Just, les Saint-Pasteur, les Sérignan, les Boucoiran, les Vétulus et l'évêque de Saint-Paul-Trois-Châteaux.
  • 1296 : les Boucoiran et les Vétulus avaient été remplacés par les Beaumont et les Cornilhan.
  • 1321 : l'évêque de Viviers est l'un des co-seigneurs.
  • 1450 : le dauphin Louis (futur roi Louis XI), qui tenait quelques droits des barons de Montauban, acquiert le surplus du pape, des Audigier, des Moretons et des Eurre.
  • Presque aussitôt, le dauphin abandonne le tout aux Crussol puis à Gabriel de Bernes.
  • 1489 : la terre est donnée en viager aux Villeneuve.
  • 1523 : elle est vendue (sous faculté de rachat) aux Galéas de Saint-Séverin.
  • 1525 : elle est vendue (sous faculté de rachat) aux Reymondet.
  • 1543 : elle est vendue (sous faculté de rachat) aux Escalin des Aimars.
  • 1602 : les Escalin des Aimars la cède à la communauté de Pierrelatte elle-même.
  • 1653 : la communauté rétrocède ses droits seigneuriaux au prince de Conty.
  • 1783 : le prince de Conty vend ses droits au comte de Provence (futur roi Louis XVIII), dernier seigneur de Pierrelatte.

Anciennement, il y avait, dans le château de Pierrelatte, une chapelle dite de Saint-Michelet-de-Notre-Dame, que le roi Louis XI convertit en un chapitre de sept chanoines. Ce chapitre fut supprimé pendant les guerres de Religion[16].

En 1450, le dauphin Louis (futur Louis XI) réunit la seigneurie de Pierrelatte au Dauphiné puis au domaine royal[réf. nécessaire].

En 1475, le roi Louis XI fait édifier, sur le rocher de Pierrelatte, un château fort avec une église dédiée à saint Michel. Celle-ci disparut lors des guerres de Religion[réf. nécessaire]. Le bourg se développe autour de son château[19].

Le roi François Ier (roi de 1515 à 1547) loue Pierrelatte aux (de) Reymond, puis la vend au baron de La Garde[réf. nécessaire].

Les guerres de Religion ensanglantent toute la région. L'insuffisance des ressources pour nourrir les soldats en garnison se fait sentir.
En 1562, la ville est prise et pillée par le baron des Adrets et ses défenseurs massacrés[20].
Les guerres de Religion enrichissent les nobles et appauvrissent le peuple, ce qui provoque une guerre des paysans. Un des premiers coups d'éclat du mouvement se produit à Pierrelatte : alors que le capitaine de La Cloche, qui occupe Roussas, envoie un émissaire prélever un ravitaillement en blé et avoine pour ses troupes, celui-ci est chassé à coups de bâtons, et l'imposition forcée est refusée. Les paysans s'arment dans tout le Valentinois et expulsent la troupe de soudards du château de Roussas en 1579, avant que la répression nobiliaire et royale n'écrase le mouvement dans le sang l'année suivante[21].

Le château est détruit sur ordre de Richelieu (1624 à 1642)[19].

1742 (démographie) : 280 familles habitant 250 maisons[16].

Avant 1790, Pierrelatte était une communauté de l'élection de Montélimar, subdélégation de Saint-Paul-Trois-Châteaux et de la sénéchaussée de Montélimar.
Elle formait une paroisse du diocèse de Saint-Paul-Trois-Châteaux, dont l'église, dédiée à saint Jean-Baptiste, était celle d'un prieuré de cisterciens qui fut réuni à la cure en 1669 et dont les dîmes appartenaient un tiers au curé et deux tiers à l'évêque diocésain[16].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

Pierrelatte au XIXe siècle par Alexandre Debelle (1805-1897).

En 1790, Pierrelatte devient le chef-lieu d'un canton du district de Montélimar qui ne comprend tout d'abord que la commune de ce nom.
La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) y fait entrer les communes de la Baume-de-Transit, Bouchet, Clansayes, Donzère, la Garde-Adhémar, les Granges-Gontardes, Montségur, Rochegude, Saint-Paul-Trois-Châteaux, Saint-Restitut, Solérieux, Suze-la-Rousse et Tulette[16].

En 1829, le chef-lieu de ce canton est transféré à Saint-Paul-Trois-Châteaux[16].

En 1856, le canton est partagé en deux. Pierrelatte redevient le chef-lieu d'un canton comprenant les communes de Donzère, la Garde-Adhémar, les Granges-Gontardes et Pierrelatte[16].

Le , le rocher, qui avait été transformé en carrière, est racheté par la commune. Le , un arrêté le classe comme site de caractère artistique[réf. nécessaire].
Une scène y est ensuite aménagée par la ville où se produira notamment la Comédie Française[22].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter. : de la Révolution au Second Empire
1790 1871 ?    
Les données manquantes sont à compléter. : depuis la fin du Second Empire
1871 1874 ?    
1874 1878 ?    
1878 1884 ?    
1884 1888 ?    
1888 1892 ?    
1892 1896 ?    
1896 1900 ?    
1900 1904 ?    
1904 1908 ?    
1908 1912 ?    
1912 1919 ?    
1919 1925 ?    
1925 1929 ?    
1929 1935 ?    
1935 1945 Martial Chauvet   Propriétaire de scierie
1945 1947 ?    
1947 1953 ?    
1953 1959 ?    
1959 1965 ?    
1965 1971 ?    
1971 1977 Jean Mouton UDF vétérinaire
conseiller général du canton de Pierrelatte (1973-2004)
député (1986-1988)
président du conseil général de la Drôme (1992-2004)
1977 1983 Jean Mouton   maire sortant
1983 1989 Jean Mouton   maire sortant
1989 1995 Jean Mouton   maire sortant
1995 2001 Jean Mouton   maire sortant
2001 2002 (sept.) Jean Mouton   maire sortant
2002
(élection ?)
2008 Yves Le Bellec UMP directeur d'école
2008 2014 Yves Le Bellec   maire sortant
2014 2017 (juin) Marie-Pierre Mouton UDI pharmacienne
conseillère générale du canton de Pierrelatte (2004-2015)
conseillère régionale (2004-2014)
conseillère départementale du canton du Tricastin (depuis 2015)
présidente du conseil départemental de la Drôme (depuis 2017)
2017
(élection ?)
2020 Alain Gallu (sans étiquette) gérant d'imprimerie
2020 En cours
(au 19 janvier 2021)
Alain Gallu[23][source insuffisante]   maire sortant

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Villes et villages fleuris[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune obtient le niveau « trois fleurs » au concours des villes et villages fleuris[24].

Finances locales[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Pierrelatte en 2010[25]
Taxe Part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 13,44 % 0,00 % 7,80 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 14,14 % 0,00 % 11,57 % 2,12 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 70,33 % 0,00 % 42,44 % 5,28 %
Cotisation foncière des entreprises (ex-TP) 20,57 % 0,00 % 0,00 % 0,00 %

Voir aussi la page suivante (finances locales de Pierrelatte de 2000 à 2018)[26].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[28],[Note 4]

En 2018, la commune comptait 13 452 habitants[Note 5], en augmentation de 3,99 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,05 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 7892 5362 4622 8673 4473 4093 4303 5373 483
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 4533 5123 5393 5773 5793 2913 2233 1843 218
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 1213 3193 2463 1703 2523 3073 1763 2373 448
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
4 2519 7579 81611 59611 77011 94312 31512 95313 286
2018 - - - - - - - -
13 452--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les élèves de Pierrelatte débutent leurs études dans la commune qui dispose de quatre écoles maternelles et six écoles élémentaires[31]. Ils poursuivent dans l'un des trois collèges, puis l'un des deux lycées de la commune[32]. Ils peuvent également passer par un bac professionnel où un BTS au sein du lycée Gustave Jaume[réf. nécessaire].

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête : le dimanche suivant le (pendant trois jours)[19].
  • Feu d'artifice en pyromélodie (théâtre du Rocher)[19].

Loisirs[modifier | modifier le code]

  • Pêche et chasse[19].

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Grange (nom local d'un mas) près de Pierrelatte.

En 1992 : céréales, vergers, ovins, porcins, truffes[19].

Commerce[modifier | modifier le code]

De nombreux commerçants sont implantés à Pierrelatte, tant dans le secteur de l'alimentation, que des services[36].

Le marché hebdomadaire se tient tous les vendredis matins[37].
L'association des commerçants propose des manifestations au cours de l'année, comme des braderies, et salons[38].

Une foire (en 1992) le premier vendredi de chaque mois[19].

Industrie[modifier | modifier le code]

Deux périodes ont marqué l'évolution industrielle de Pierrelatte[réf. nécessaire] :

  • 1948 à 1958 : construction du canal de Donzère à Mondragon, 28 km de long - 130 m de large.
  • 1958 à nos jours : le site nucléaire du Tricastin.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

2009 : 48,7 % des foyers fiscaux de la commune sont imposables[39].

2010 : le revenu fiscal médian par ménage était de 25 425 , ce qui plaçait Pierrelatte au 22 387e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[40].

Emploi[modifier | modifier le code]

2009 : 8 158 habitants de Pierrelatte ont un emploi, dont 93,2 % un emploi salarié. Le nombre d'emplois sur la zone est de 10 737 postes. La situation limitrophe départementale de la commune permet à certains salariés du Vaucluse ou de l'Ardèche de travailler à Pierrelatte. Le taux de chômage est de 11,4 %[41].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Partie de l'enceinte du XIIIe siècle : porte fortifiée gothique[19].
  • Maisons avec accolades gothiques et façades Renaissance[19].
  • Gargouilles[19].
  • Chapelle des pénitents blancs[19].
  • Hôtel des Gouverneurs (de style Renaissance)[19].
  • Halles de 1611[19].
  • Lavoir du XVIIe siècle[19].
  • Ancienne prison (XVIIIe et XIXe siècles)[19].
  • Beffroi du XIXe siècle[19].
  • Église du XIXe siècle : construite sur un ancien sanctuaire[19].
Bourg-Saint-Andéol
  • Vestiges du prieuré de Sainte-Foi (roman, XIIe siècle) autour duquel le bourg s'est développé[19].
  • Chapelle Notre-Dame-des-Grâces (1644)[19].
  • Chapelle Saint-Roch[19].
Fraissinet

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • Musée archéologique[19] installé dans l'ancienne prison de la ville[42].
  • Société d'Archéologie[19].
  • Pierrelatte dispose de trois espaces culturels, d'une salle des fêtes, d'un cinéma (deux salles) et d'un théâtre de verdure[43].
  • Artisanat d'art[19].
  • Expositions[19].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Le rocher (MH) abritant le vieux bourg[19].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Raoul Madier de Montjau (né en 1841 à Paris, mort en 1909 à Pierrelatte) : chef d'orchestre.
  • Maurice Picard (né en 1887 à Pierrelatte, mort en 1968)[44] : professeur de droit.
  • Jean Aurenche (né en 1903 à Pierrelatte, mort en 1992 à Bandol) : scénariste et dialoguiste.
  • Edmond Ardisson (1904-1983): comédien ; il est enterré à Pierrelatte.
  • Joseph Maugard (1913-1995) : Compagnon de la Libération, a vécu et travaillé à Pierrelatte[réf. nécessaire].
  • Cédric Seguin (né en 1973 à Pierrelatte) : sabreur.
  • David Guerrier (né en 1984 à Pierrelatte) : trompettiste et corniste.
  • Ouadih Dada (né en 1984 à Pierrelatte) : journaliste et écrivain franco-marocain.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Donzère

Les armes peuvent se blasonner ainsi : D’azur à l'arbalète d'or posée en pal, accostée des lettres capitales P et L du même.


Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d https://www.geoportail.gouv.fr/
  2. « L'échangeur autoroutier prévu pour 2022 à Saint-Paul-Trois-Châteaux », France Bleu,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  3. Ligne no 42.
  4. Louisette Gouverne, « À Montélimar, la gare TGV refait surface », sur leparisien.fr, (consulté le ).
  5. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  7. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Unité urbaine 2020 de Pierrelatte », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  9. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  10. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  11. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  13. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique (consulté le ).
  14. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  15. « Étymologie des noms de lieux de la Drôme », sur Noms de lieux et de rivières de France (consulté le ).
  16. a b c d e f g et h J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 270 (Pierrelatte).
  17. https://www.lexilogos.com/latin/gaffiot.php?q=petra
  18. https://www.lexilogos.com/latin/gaffiot.php?q=latus
  19. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z et aa Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Pierrelatte.
  20. Pierre Miquel, Les Guerres de Religion, Paris, Fayard, , 596 p. (ISBN 978-2-21300-826-4, OCLC 299354152, lire en ligne)., p. 233.
  21. Roger Pierre, « Un épisode peu connu des guerres de religion : « Les défenseurs de la cause commune » et « La guerre des Paysans » », Bulletin de l'association universitaire d'études drômoises, no 15,‎ , p. 10-13 (lire en ligne).
  22. « Travaux au théâtre du rocher », sur ville-pierrelatte.fr, (consulté le ).
  23. Association des maires de la Drôme, « Renouvellement électoral », sur mairesdeladrome.fr.
  24. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le ).
  25. « Impôts locaux à Pierrelatte », sur taxe.com.
  26. http://marielaure.monde.free.fr/Finances_Locales_Web/Departement_026/Pierrelatte/Pierrelatte.html.
  27. jumelage de Pierrelatte et Hassfurt
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  31. écoles maternelles et primaires à Pierrelatte.
  32. collèges et lycées à Pierrelatte.
  33. doyenné de Pierrelatte.
  34. temple protestant de Saint Paul Trois Châteaux.
  35. « Église Protestante Évangélique - Pierrelatte », sur eglisedansmaville.com (consulté le ).
  36. commerces à Pierrelatte.
  37. marché hebdomadaire.
  38. association des commerçants.
  39. Fiche de Pierrelatte sur le site de l'INSEE.
  40. « Indicateurs de structure et de distribution des revenus en 2010 | Insee », sur www.insee.fr (consulté le ).
  41. emploi à Pierrelatte.
  42. musée de Pierrelatte.
  43. lieux culturels à Pierrelatte.
  44. https://data.bnf.fr/fr/11579434/maurice_picard/