Thierry Cornillet

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Thierry Cornillet
Illustration.
Thierry Cornillet
Fonctions
Député européen
En fonction depuis le
(1 an, 5 mois et 3 jours)
Circonscription Sud-Est
Législature 8e
Groupe politique ALDE
Prédécesseur Sylvie Goulard

(9 ans, 11 mois et 23 jours)
Élection 13 juin 1999
Réélection 13 juin 2004
Législature 5e et 6e
Groupe politique ALDE
Député de la 2e circonscription de la Drôme

(4 ans et 19 jours)
Élection 28 mars 1993
Législature Xe
Prédécesseur Alain Fort
Successeur Éric Besson
Maire de Montélimar
Prédécesseur Maurice Pic
Successeur André Orts
Biographie
Date de naissance (67 ans)
Lieu de naissance Montélimar (Drôme)
Nationalité Française
Parti politique UDF
MoDem
UDI/Parti radical
MRSL
Profession Administrateur territorial/Avocat

Thierry Cornillet, né le à Montélimar, est un avocat et homme politique français, membre du parti radical.

Biographie[modifier | modifier le code]

Formation et carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Docteur en science politique[1], titulaire d'un DEA en droit de l'environnement, il est chargé d’enseignement aux universités Paris-Sud et Lyon III. Avocat au barreau de Paris, il a cofondé Hélios Avocats, un cabinet d'avocats spécialisé en droit public et en droit de l'environnement[2].

Administrateur territorial de formation, il est notamment chef de cabinet du ministre des collectivités locales.

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Président du parti radical de 1997 à 1999, Thierry Cornillet restera membre de l'UDF lorsque ce parti la quittera pour rejoindre l'UMP en 2002, puis participera à la création du MoDem de François Bayrou.

Il est élu conseiller régional Rhône-Alpes en 1998 et le restera jusqu'en 2010 (vice-président chargé de l’économie et des relations internationales) ; où il est président du groupe du Centre (composé de 10 conseillers Nouveau Centre, MoDem ou radicaux valoisiens) à partir de 2004.

Il est député européen de juin 1999 à 2009 (UDF-PDE puis parti radical-ADLE). Il se démarque de la stratégie menée par François Bayrou, déclarant ainsi à son sujet qu'il « sacrifie ses élus pour une chimère présidentielle ». Il évoque tout d'abord la création d'un courant de centre-droit au sein du MoDem[3] avant de le quitter pour retourner au parti radical valoisien, toujours associé à l'UMP. Il reste depuis membre du parti radical, qui devient en 2012 une des composantes de l'UDI de Jean-Louis Borloo, ce qui permet à Thierry Cornillet d'être une nouvelle fois candidat aux élections européennes en 2014, cette fois-ci au titre de l'UDI.

Il soutient Emmanuel Macron à l'élection présidentielle de 2017. En février 2017, il porte une motion au sein du parti radical en faveur d'un soutien à Emmanuel Macron, qui n'est pas adoptée, ne recueillant que 29% des voix[4] face au texte maintenant l'alliance du parti avec LR et son soutien à François Fillon.

À la suite de la nomination de Sylvie Goulard comme ministre des Armées, il redevient député européen en mai 2017[5].

En novembre 2017, il est candidat à la présidence du parti radical et échoue face au président sortant Laurent Hénart, très largement réélu avec 79% des suffrages[6]. Le parti quitte l'UDI en décembre 2017 et fusionne avec le PRG au sein du MRSL, évolution également souhaitée par Thierry Cornillet, qui en devient donc membre.

Détail des fonctions et des mandats[modifier | modifier le code]

Fonction politique
Mandats locaux
Mandats parlementaires
Autre fonction

Œuvres[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Les implications électorales de l'implantation des centrales nucléaires », thèse de Thierry Cornillet, sudoc.fr
  2. Hélios Avocats
  3. « La guerre des centres a commencé », Le Figaro, 18 mars 2008
  4. Bulletin quotidien, « Le président du parti radical, M. Laurent Hénart, a appelé samedi “à contenir la panique des ralliements” », Site internet du parti radical,‎ (lire en ligne).
  5. Joël Audran, « Sylvie Goulard ministre, Thierry Cornillet revient à Bruxelles », Le Dauphiné,‎ (lire en ligne).
  6. Joël Audran, « Parti radical : Laurent Hénart reconduit à la présidence nationale », Le Dauphiné libéré,‎ (lire en ligne).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]