Carros

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Carros
Carros
Carros village.
Blason de Carros
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Grasse
Canton Nice-3
Intercommunalité Métropole Nice Côte d'Azur
Maire
Mandat
Charles Scibetta
2014-2020
Code postal 06510
Code commune 06033
Démographie
Gentilé Carrossois
Population
municipale
12 008 hab. (2015 en augmentation de 4,34 % par rapport à 2010)
Densité 795 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 47′ 36″ nord, 7° 11′ 18″ est
Altitude Min. 63 m
Max. 945 m
Superficie 15,11 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-carros.fr

Carros (Carròs en occitan) est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Carrossois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carros est la porte d’entrée au sud-est du parc naturel régional des Préalpes d'Azur[1].

Le village, perché sur son piton, domine la vallée du Var[2]. De son passé, elle aurait hérité son nom oronymique qui pourrait vouloir dire rocher ainsi que sa position de ville carrefour. Porte naturelle des Alpes, dans la plaine du Var, entre mer et montagne, elle bénéficie d'une position privilégiée.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Situés à 20 km au nord ouest de Nice, les 1 511 hectares de la commune se répartissent en quatre entités distinctes :

  • le village ;
  • les Plans, zone agricole et résidentielle ;
  • la ville ;
  • la Zone Industrielle et Artisanale.

Sismicité[modifier | modifier le code]

La commune est située dans une zone de sismicité moyenne[3].

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

Cours d'eau sur la commune ou à son aval[4] :

La ville dispose de la station d'épuration de Saint-Laurent-du-Var, d'une capacité de 80 000 Équivalent-habitants[5].

Climat[modifier | modifier le code]

Climat classé Csb dans la classification de Köppen et Geiger[6].

Article détaillé : Climat des Alpes-Maritimes.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Depuis le milieu des années 1990, Carros faisait partie de la communauté de communes Les coteaux d'Azur avec les communes de Gattières et Le Broc. Le 28 juillet 2009, Carros a quitté cette communauté de commune[7]. Elle a rejoint la communauté urbaine Nice Côte d'Azur le 22 septembre 2009[8]. Elle fait aujourd'hui partie de la métropole Nice Côte d'Azur.

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

  • Desserte de la basse vallée du Var[9].
  • Proximité de l'autoroute A8. L'échangeur autoroutier se situe au niveau de Saint-Isidore. Longeant le Var, la route est toujours représentée par la voie "express", la RN 202 a quatre voies.
  • Voie verte Carros-Gilette (Vallée du Var).

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Le réseau de transports en commun de la métropole Nice Côte d'Azur se nomme Lignes d'Azur.

Transport en Provence-Alpes-Côte d'Azur

Transports ferroviaires[modifier | modifier le code]
Transports aériens[modifier | modifier le code]
Transports maritimes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Carros
Le Broc Le Broc
Saint-Martin-du-Var
Saint-Blaise
Saint-Martin-du-Var
Le Broc Carros Castagniers
Gattières Gattières Colomars

Histoire[modifier | modifier le code]

La ville de Carros porte le témoignage de plus de 2 000 ans d'histoire au travers d'un ensemble de sites historiques remarquables[10].

Les premières traces historiques d'une occupation humaine pérenne du site actuel de la commune remontent aux derniers siècles de l'âge du fer, avec plusieurs habitats perchés, appelés communément « pré-romain ». On mentionnera notamment les sites du Laurum et de la Roche Fendue dont la période d'utilisation supposée s'étend du VIe siècle au Ier siècle av. J.-C. Comme l'indiquent les nombreux témoignages épigraphiques, ce serait a priori durant l'Antiquité, et plus particulièrement avec la colonisation romaine[11],[12], que la communauté va s'accroître, pour constituer de manière certaine au plus tard dès la seconde moitié du IIe siècle apr. J.-C., un pôle urbain relativement important : Carros de son nom latin « Vicus Lavaratensis ».

Les relations avec la cité de Vence, dont elle constitue une partie du territoire, sont nombreuses. Mais si les premières bases d'une chronologie de l'histoire carrossoise peuvent être jetées dès cette période, la région n'échappe pourtant pas aux grandes lacunes documentaires qui apparaissent quasiment partout ailleurs pour toute la période dite du « haut Moyen Âge » (VIe siècle-Xe siècle). Selon les dernières investigations archéologiques menées sur le territoire communal, une communauté chrétienne relativement importante semble être attestée dès les alentours de l'an mil, s'inscrivant ainsi dans le premier réseau paroissial des Alpes-Maritimes, bien avant l'apparition des paroisses dans chaque village.

Au XIIe siècle, la présence du château qui domine toujours le village et la vallée du Var est attestée ; il est appelé « castrum Carossi ». Il appartient à la seigneurie des Blacas qui sera très liée à l'ordre des chevaliers de Malte. L'époque moderne nous apparaît de manière assez précise, surtout les XIIe siècle et XVIIIe siècle, tant au travers des documents d'archives que par les témoignages archéologiques livrés lors des campagnes de fouilles ou les événements notables, comme les destructions dont celle de 1704 avec le sac du château par les troupes du duc de Savoie et sa libération par celles de Louis XIV la même année. Sur la rive droite du Var, le village de Carros, qui faisait partie de l'arrondissement de Grasse, a toujours été territoire de Provence, et ne sera jamais intégré au comté de Nice, contrairement à beaucoup d'autres villages dans la même position géographique frontalière.

En 1860, Carros rejoint le nouveau département des Alpes-Maritimes et va connaître une immigration italienne durant le reste du XIXe siècle et le début du XXe siècle, liée aux développement des cultures maraîchères.

À partir de 1968, une zone industrielle est aménagée sur la rive droite du Var et les années 1970 verront naître sur la commune une ville nouvelle. Dès lors, la commune de Carros, totalisant aujourd'hui plus de 10 000 habitants, va vivre sur trois centres : Carros-village, centre historique autour de son château, Carros-les-Plans, cœur agricole et horticole devenu largement résidentiel, et Carros-ville, pôle urbain.

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

  • Création de zones réservées à la culture de légumes et de fruits sur des terrains communaux[13].
  • La Fête de la blette à Carros pour le maintien des terres agricoles[14].

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • L’office de tourisme se situe à Carros village, au sein de la villa Barbary[15].

Commerces, services et industries[modifier | modifier le code]

  • La zone industrielle est la plus importante du département[16]. Dans les années 1960, l'idée d'une zone industrielle est impulsée par la Jeune Chambre Économique et par les industriels ne pouvant plus se développer sur la ville de Nice.
Aujourd'hui, elle s'étend sur une superficie de 188 hectares. Les 550 entreprises implantées sur le site[17] comptent pas moins de 7 500 salariés et réalisent un chiffre d'affaires de 1 milliard d'euros[18]. Parmi les sociétés de renom implantées sur la zone industrielle figurent, entre autres : Arkopharma, CARI, Eiffage Travaux Publics, Dispano, Elis, Fly, Fraikin, GEFCO, Ineo, La Poste, Griesser, Malongo, Miko, Barral, Primagaz, Rica Lewis, Schneider Electric, Ubaldi, Virbac, Véolia Environnement, Exhibit Group, Garnéro (carrosserie industrielle), l'usine d'Unic, fabricant des machines à café professionnelles employant 100 ouvriers[19]
Depuis juin 2013, s'y déroule le projet Nice Grid, expérimentation d'un réseau électrique « intelligent ».
  • Commerces de proximité[20] : supermarchés, boulangeries, ...

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Carros Blason D’azur aux trois tours d’argent rangées en fasce, celle du milieu plus haute que les deux autres, surmontées de deux carreaux d’or posés en losange et rangés en chef.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Budget et fiscalité 2016[modifier | modifier le code]

En 2016, le budget de la commune était constitué ainsi[21] :

  • total des produits de fonctionnement : 26 650 000 , soit 2 203  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 24 812 000 , soit 2 051  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 4 191 000 , soit 346  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 3 664 000 , soit 303  par habitant ;
  • endettement : 19 272 000 , soit 1 593  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 19,34 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 18,60 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 63,51 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2015 : médiane en 2015 du revenu disponible, par unité de consommation : 20 760 [22].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

En 2010, la commune de Carros a été récompensée par le label « Ville Internet @ »[23].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
14 mai 1871 1878 Jean-Baptiste Magloire Martin    
janvier 1878 1900 Emmanuel Clergue    
mai 1900 1921 Hipollyte Isnard    
décembre 1921 mai 1945 Dr Fernand Barbary[24]    
6 mai 1945 mars 1971 Laurent Spinelli PCF Instituteur
14 mars 1971 juin 1995 Pierre Jaboulet PS Conseiller général du canton de Carros (1985-1988)
juin 1995 mars 2014 Antoine Damiani PS Conseiller général du canton de Carros (2008-2015)
mars 2014 en cours Charles Scibetta ex-PCF puis UDI[25] Professeur

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[26],[Note 1].

En 2015, la commune comptait 12 008 habitants[Note 2], en augmentation de 4,34 % par rapport à 2010 (Alpes-Maritimes : +0,34 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
404567616748778811819776854
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
818634656606534525512536560
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
443453453390384403509563662
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
7619634 1978 45710 74710 71011 37911 46212 008
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Établissements d'enseignements[29] :

  • Écoles maternelles et primaires[30],
  • Collège,
  • Lycées à Vence, Nice.

Santé[modifier | modifier le code]

Professionnels et établissements de santé[31] :

  • Médecins,
  • Hôpitaux à Saint-Jeannet, Vence, Nice,
  • Pharmacies.

Cultes[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le patrimoine de Carros est particulièrement riche et varié[34],[35],[36],[37] :

L’église Saint-Claude[modifier | modifier le code]

L’église Saint-Claude du XVIIe siècle[38],[39],[40].

La chapelle des Selves[modifier | modifier le code]

Dans l'actuel quartier des Plans de Carros, se dresse la chapelle des Selves. Selon les dernières investigations archéologiques c'est sur un site d'abord occupé durant l'antiquité romaine qu'au Moyen Âge aux alentours de l'an 1000, la première église est construite. Ce premier édifice sera reconstruit avant 1100 à la suite de sa dégradation. Un second bâtiment est élevé durant la première moitié du XVIe siècle et c'est de cette période que datent la majorité des éléments de la structure visible aujourd'hui. Ainsi, avec sa première élévation datée du Xe siècle ou XIe siècle, cette construction représente peut-être un des plus anciens centre religieux des Alpes-Maritimes, témoignage du premier réseau paroissial de la région[41].

Le vieux château[modifier | modifier le code]

Le château
Le château : photo publiée avant le 1er janvier 1923

Le vieux château entièrement réhabilité abrite le centre international d'art contemporain[42]. Au sommet du village, dominant la vallée du Var, le château de Carros s'élève sur un site qui offre une vue qui va de la mer aux montagnes. Élevé durant le Moyen Âge, les premiers témoignages écrits attestent sa présence dès le début du XIIe siècle. Son premier occupant est le seigneur Rostaing de Carros. La famille de ce dernier possède depuis le Xe siècle le Haut-Pays d’Apt à Glandèves et à la Tinée. Rostaing Carros, allié aux vicomtes de Nice et à la famille souveraine des Baux, édifie un donjon de forme quadrangulaire avec un pan coupé au sud-est. Cet ensemble constitue le tiers du château féodal définitif[43]. Bien qu'il ait subi des destructions successives, dont de nombreuses au XVIIe siècle, il a tout de même gardé sa stature médiévale, et entre autres choses, on peut observer sur sa façade est, l'alignement des corbeaux, ou encore, ses contreforts. Le bâtiment a échappé aux destructions de la période révolutionnaire et, après que les seigneurs aient pris la fuite, il sera divisé et vendu à neuf propriétaires différents, qui s'en servent comme local[44]. Encore entretenu au XIXe siècle, le début du XXe siècle verra sa dégradation. Mais aujourd'hui en grande partie acquis par la commune, il a été rénové[45].

La chapelle des Selves

Le camp des Ligures[modifier | modifier le code]

Le camp des Ligures dans les collines carossoises appelé ainsi car les Ligures y vivaient.

Le vieux moulin Briquet[modifier | modifier le code]

Le nom communément attribué à l'édifice, à savoir moulin Briquet[46], provient du nom de son constructeur, Pierre Briquet qui vivait au milieu du XIXe siècle. En ruines ou restaurés, la région connaît surtout des moulins à eau et ce moulin à vent, est une exception rare. Construit au milieu du XIXe siècle sur un site venté véritable belvédère au-dessus de la vallée du Var, son but était d'éviter à la population carrossoise d'avoir à porter son grain à moudre jusqu'aux autres communes.

Une preuve explicite que le moulin à vent ait bien fonctionné fait toujours défaut, mais les maintes mentions historiques d'un moulin à vent, qualifié même de « terminé » sur un document cadastral de 1856, conservé aux archives communales, forment un ensemble d'éléments convergents qui amènent a penser que le bâtiment aurait bien été en état de fonctionner. Si aujourd'hui il n'a plus ses ailes, le bâtiment reste toutefois dans un état remarquable[47].

Le moulin de Gabeyres[modifier | modifier le code]

Le Moulin à huile de Gabeyres, au Pont de la Lune[48]

Le clocher-tour[modifier | modifier le code]

L'édifice appelé aujourd'hui clocher tour, selon les derniers travaux, est la survivance de l'église Notre Dame de Cola que l'on connaît dans les textes dès le XVIe siècle et qui a été détruite vers le milieu du XVIIe siècle. Cette église a été édifiée sur un bâtiment original élevé certainement entre la seconde moitié du XIe siècle et le début du XIIe siècle. Le clocher-tour date de cette période. L'église sera le siège de la paroisse de Carros jusqu'en 1673, date à laquelle la fonction est transférée au château. Dans l'angle nord-ouest de l'édifice on peut noter la présence d'une pierre romaine où figure une inscription, réutilisée à l'envers[49].

Les oratoires[modifier | modifier le code]

Quatre oratoires (édifice religieux) jalonnent le territoire de Carros. Implantés stratégiquement aux carrefours, ils devaient participer au repos méditatif des voyageurs à l'époque où les hameaux n'avaient pas les moyens de s'offrir leur propre chapelle[50],[51],[52],[53].

Monuments commémoratifs[modifier | modifier le code]

Les monuments commémoratifs[54],[55],[56].

Les pénitents blancs[modifier | modifier le code]

Cette inscription, située sur une pierre de réemploi, se trouve sur la façade d'un bâtiment du village appelé chapelle des Pénitents blancs[57] ou encore chapelle Saint-Christophe. Relativement détériorée la pierre a, de plus, été malencontreusement percée par un collier de fixation lors de la pose d'une canalisation[58].

Le four à chaux[modifier | modifier le code]

Le four à chaux de la Clapière, construit au XVIIIe siècle[59].

Culture[modifier | modifier le code]

Chaque année depuis 2006, se tient à Carros le Festival Cinéalma.

L’amphithéâtre de la villa Barbary est un lieu culturel municipal où sont organisés concerts et spectacles tout au long de l’année[60]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le parc naturel régional des Préalpes d’Azur
  2. Site de la direction régionale de l’environnement (DIREN) et Inventaire et protections réglementaires de l'environnement de la commune
  3. Didacticiel de la règlementation parasismique
  4. L'eau dans la commune
  5. Description de la station de Saint-Laurent-du-Var
  6. Table climatique
  7. Article de Webtimemedias
  8. Selon le site de la Communauté urbaine
  9. Desserte de la basse vallée du Var
  10. Le patrimoine architectural et mobilier de Carros sur le site du ministère français de la Culture (base architecture et patrimoine), photographies de Jean Marx, Henri Geist, archives de la médiathèque de l'architecture et du patrimoine, et service de l'inventaire général de la direction de la Culture et du Patrimoine de la Région PACA
  11. Notice no PM06000159, base Palissy, ministère français de la Culture sculpture, plaque funéraire, classé au titre objet le 05 décembre 1911
  12. L’inscription latine d’époque gallo-romaine
  13. Création de zones réservées à la culture de légumes et de fruits sur des terrains communaux
  14. La Fête de la blette à Carros
  15. L’office de tourisme
  16. Établissement public d'aménagement de la plaine du var
  17. « Plan de la zone industrielle de Carros », sur Développement économique des territoires (consulté le 15 février 2010)
  18. Zone industrielle sur le site de la mairie
  19. Sophie Babaz, Romain Gicquiaux, « UNIC, des machines à café niçoises », Rue89, 30 juin 2014.
  20. Le commerce carrossois
  21. Les comptes de la commune
  22. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  23. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 19/12/2009.
  24. La villa Barbary
  25. Immigration, sécurité : Rudy Salles appelle au consensus
  26. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  29. Établissements scolaires
  30. Établissements d'enseignements
  31. Professionnels et établissements de santé
  32. Paroisse Saint-Sébastien
  33. Culte musulman
  34. Le patrimoine de Carros
  35. Sites et monuments historiques de Carros
  36. Les églises et édifices religieux recensés par l'OPR à Carros
  37. A la découverte du village
  38. L’Église Saint-Claude
  39. Autel Saint Claude
  40. Buste reliquaire de Saint Claude
  41. Chapelle Notre-Dame des Selves
  42. Site du CIAC.
  43. Edmond Rossi, Châteaux du Moyen-Âge dans les Alpes-Maritimes : 140 sites à découvrir, Cressé, Editions des Régionalismes, , p.135
  44. « Historique », sur https://www.ciac-carros.fr
  45. Le Château
  46. Moulin Briquet Carros
  47. Le Moulin à vent
  48. Moulin de Gabeyres, Prospection Henri Guigues, Raoul Barbès, Photos Henri Guigues
  49. Le clocher-tour de Notre-Dame de Cola
  50. Oratoire de la Calade
  51. Oratoire Bonvillars
  52. Oratoire de la Clapière
  53. Oratoire Saint Joseph
  54. Monument aux Morts au cimetière de Carros-le-Vieux, Monument commémoratifPrès du vieux moulin à vent
  55. Le monument aux morts. Conflits commémorés 1914-18 et 1939-45
  56. Monument aux morts au cimetière de Carros-le-Vieux
  57. Pénitents en Provence
  58. Bâtiment -aujourd’hui privé- construit au XVIIIe siècle est l’ancienne chapelle des Pénitents Blancs
  59. Four à chaux
  60. L’Amphithéâtre de la Villa Barbary
  61. Au pied du mur, Éditions Eyrolles, Centre européen de formation P.A.R.T.I.R. (Patrimoine Architectural et Rural - Techniques d'Identification et de Restauration)