Rama Yade

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Rama Yade
Rama Yade en 2016.
Rama Yade en 2016.
Fonctions
Conseillère régionale d'Île-de-France

(5 ans 8 mois et 27 jours)
Élection 21 mars 2010
Président Jean-Paul Huchon
Ambassadrice de la France à l'UNESCO

(6 mois et 8 jours)
Prédécesseur Catherine Colonna
Successeur Daniel Rondeau
Secrétaire d'État chargée des Sports

(1 an 4 mois et 21 jours)
Président Nicolas Sarkozy
Gouvernement François Fillon II
Prédécesseur Bernard Laporte
Successeur Chantal Jouanno
(ministre des Sports)
Secrétaire d'État chargée des
Affaires étrangères et des Droits de l'Homme

(2 ans et 4 jours)
Président Nicolas Sarkozy
Gouvernement François Fillon II
Prédécesseur Lucette Michaux-Chevry (indirectement)
Successeur Poste supprimé
Biographie
Nom de naissance Mame Ramatoulaye Yade
Date de naissance (40 ans)
Lieu de naissance Dakar (Sénégal)
Nationalité Française
Parti politique UMP (2005-2011)
Parti radical (2011-2015)
UDI (2012-2015)
Conjoint Joseph Zimet
Enfants Jeanne
Diplômée de Sciences Po Paris

Mame Ramatoulaye Yade, dite Rama Yade, née le à Dakar, est une femme politique française.

Elle est secrétaire d'État chargée des Affaires étrangères et des Droits de l'homme de 2007 à 2009, secrétaire d'État chargée des Sports jusqu'en 2010 dans le gouvernement Fillon II, puis conseillère régionale d’Île-de-France de 2010 à 2015.

Le 21 avril 2016, elle se déclare candidate à l’élection présidentielle de 2017 sous la bannière de son propre mouvement politique indépendant La France qui ose[1] mais ne parvient pas à réunir les 500 parrainages d'élus nécessaires.

Biographie[modifier | modifier le code]

Origines, études et famille[modifier | modifier le code]

Rama Yade est d’origine léboue et initialement de confession musulmane. Issue d’un milieu aisé et proche du monde politique sénégalais, sa mère est professeur de lettres et son père, diplomate, a été le bras droit et secrétaire particulier du président Léopold Sédar Senghor. En 1987, alors que Rama Yade est âgée de 11 ans, sa famille quitte le Sénégal pour la France[2],[3].

En 1990, les parents de Rama Yade se séparent. Son père rentre au Sénégal et sa mère, qui a la charge de ses quatre filles, traverse alors une période de précarité et vit dans une cité de Colombes (Hauts-de-Seine). Rama Yade est inscrite à l'Institution Jeanne-d'Arc de Colombes où elle poursuit sa scolarité[2]. Elle est naturalisée française en 1997[4],[3].

Rama Yade poursuit ses études en hypokhâgne au lycée Paul-Valéry (Paris) et sort diplômée de l'Institut d'études politiques de Paris en 2000[3].

En 2005, elle épouse l'historien Joseph Zimet, alors militant du Parti socialiste[5] et fils du chanteur yiddish Ben Zimet[6], qui fut conseiller au cabinet du secrétaire d'État Jean-Marie Bockel.

Elle donne naissance à une fille, Jeanne, le 21 mai 2013[7].

2002 : Débuts[modifier | modifier le code]

Administratrice du Sénat à partir de 2002, elle commence sa carrière à la commission des Affaires sociales de la haute assemblée, où elle est chargée de l'emploi, de la formation professionnelle et de l'Outre-Mer. Elle est ensuite détachée auprès de Jean-Pierre Elkabbach à la Chaîne parlementaire Public Sénat, au début de l'année 2005, et devient directrice adjointe des programmes puis directrice de la communication[2].

2005 : Adhésion à l'UMP[modifier | modifier le code]

En 2005, Rama Yade rejoint l'Union pour un mouvement populaire. Elle explique que ce ralliement est dû surtout à la personne de Nicolas Sarkozy dont elle déclare admirer le charisme et adhérer à sa politique de discrimination positive[8],[2].

En 2006, elle réintègre les cadres du Sénat comme administratrice au sein du service des collectivités territoriales, où elle est chargée des aspects sociaux de la décentralisation.

Le , elle fait partie des douze femmes promues dans les instances de l'UMP, où elle est nommée secrétaire nationale chargée de la francophonie.

2007-2010 : Secrétaire d'État de François Fillon[modifier | modifier le code]

Le mandat de Secrétaire d’État (2007-2010) de Rama Yade se caractérise par une attitude transgressive au sein de ses propres troupes, provoquant des retentissements médiatiques à répétition. Trop souvent “dans l’opposition”, mais parvenant à se maintenir en place grâce aux baromètres de popularité qui lui sont favorables, elle est définitivement écartée du gouvernement Fillon en 2010[9].

Secrétaire d'État chargée des Affaires étrangères et des Droits de l'homme[modifier | modifier le code]

Le 19 juin 2007, Rama Yade est nommée secrétaire d'État auprès du ministre des Affaires étrangères, chargée des Affaires étrangères et des Droits de l'Homme, dans le gouvernement François Fillon II[10].

Le 6 septembre 2007, sa visite de soutien à des squatteurs à Aubervilliers, dont l'évacuation a été décidée par la justice, lui vaut d'être convoquée le soir même par le Premier ministre[11].

En novembre 2007, elle n’accompagne pas Nicolas Sarkozy pour sa visite présidentielle en Chine[12].

Le 10 décembre 2007, elle dénonce publiquement la visite officielle du colonel Kadhafi en France, déclarant qu'il doit « comprendre que notre pays n'est pas un paillasson sur lequel un dirigeant, terroriste ou non, peut venir s'essuyer les pieds du sang de ses forfaits. La France ne doit pas recevoir ce baiser de la mort[13]. », après avoir, quelques mois plus tôt, avoué que « certains gestes donnent envie de se laver les mains » pour avoir serré la main du dirigeant libyen à Tripoli, dans le cadre de la médiation relative à l'affaire des infirmières bulgares[14].

Le 10 décembre 2008, son ministre de tutelle Bernard Kouchner affirme dans une interview que la création du secrétariat d’État aux Droits de l’homme était une erreur. Pour lui, il existe finalement une contradiction permanente entre les droits de l'homme et la politique étrangère d'un État. Elle rétorque qu’en 1 an de mandat, son bilan comprenait l’adoption par l'UE d’un projet contre les violences faites aux femmes, et le ralliement de 17 pays contre le recrutement des enfants soldats[15]. Elle s'investit dans des négociations en République démocratique du Congo contre les viols de masse perpétrés dans la région du Kivu, et s'intéresse aux réfugiés climatiques[16]. En octobre 2007, elle s’est rendue au Tchad pour démêler l’affaire autour des adoptions de l'association l'Arche de Zoé[17].

Le 11 janvier 2009, Rama Yade s’exprime au sujet de l'affrontement israélo-palestinien à Gaza fin 2008-début 2009 en tenant le Hamas pour responsable du déclenchement des hostilités, en demandant que la "martyrisation de Gaza" prenne fin, mais en reconnaissant qu’Israël avait aussi une part de responsabilité dans l’escalade des conflits. Elle prône alors l’adoption du plan de paix franco-égyptien pour résoudre les conflits[18].

En février 2009, elle prend la tête des personnalités politiques préférées des Français, avec 60 % de bonnes opinions selon le baromètre Ipsos/Le Point[19].

Secrétaire d'État chargée des Sports[modifier | modifier le code]

Le , Rama Yade est nommée secrétaire d'État auprès du ministre de la Santé et des Sports, chargée des Sports, dans le gouvernement François Fillon II[20].

Fin octobre 2009, Rama Yade contredit les arbitrages de sa ministre de tutelle, Roselyne Bachelot, sur le droit à l'image collective (DIC) des sportifs[21], un dérapage médiatique finalement maîtrisé[22].

Début juin 2010, Rama Yade déclenche la polémique en dénonçant le tarif élevé des chambres d’hôtel où résident les joueurs de l’équipe de France de football lors de la coupe du monde de football en Afrique du Sud, mettant une fois de plus à mal sa ministre de tutelle[23],[24].

En octobre 2010, elle prend ses distances avec le discours de Dakar de Nicolas Sarkozy qui invitait l’Afrique "à entrer davantage dans l’histoire"[25].

Rama Yade n'est pas reconduite lors de la formation du troisième gouvernement François Fillon le . Son bilan aux Sports inclut la lutte contre l'homophobie dans le sport, un plan en faveur du bénévolat, la remise du livre vert concernant les partisans des équipes de sports et un plan d'équipements de grands stades et salles. La France obtient début 2010 de l'UEFA l'organisation du Championnat d'Europe de football 2016, et présente sa candidature pour accueillir la Ryder Cup (golf)[9].

2008 - 2011 : Mairie de Colombes[modifier | modifier le code]

En novembre 2007, Rama Yade annonce sa candidature sur la liste du maire UMP sortant Nicole Goueta lors de l'élection municipale de 2008 de Colombes[26],[27]. Au second tour, le 16 mars 2008, la liste de droite, sur laquelle Rama Yade est en troisième position, est battue par la liste d'union de la gauche menée par Philippe Sarre[28]. Élue conseillère municipale d'opposition, elle est souvent absente des réunions du conseil municipal[29].

En décembre 2011, le JDD révèle, un document de la direction générale des Finances publiques à l’appui, que depuis 2009, Rama Yade n'a pas payé de taxe d'habitation à Colombes, ce qui l’empêche de s’inscrire sur les listes électorales de la commune, ce qu’elle dénonce être une calomnie[30],[31]. Elle est radiée d’office le 15 décembre des listes électorales de Colombes et une enquête préliminaire a été ouverte[32]. Cette enquête débouche sur un procès pour inscription indue sur une liste électorale à l’issue duquel Rama Yade est complètement relaxée en mars 2013[33].

2010 : de l’UMP vers le Parti radical puis l'UDI[modifier | modifier le code]

Le 15 décembre 2010, Rama Yade rejoint le Parti radical de Jean-Louis Borloo[34]. Elle quitte l’UMP le 8 avril 2011 et se déclare favorable à une candidature de Jean-Louis Borloo à l'élection présidentielle de 2012[35]. Le 18 octobre 2011, elle est nommée première vice-présidente du Parti radical[36].

Rama Yade se présente dans la deuxième circonscription des Hauts-de-Seine aux élections législatives de 2012 sous l'étiquette du Parti radical, sans le soutien de l'UMP. Elle est éliminée dès le premier tour, après avoir obtenu 13,84 % des voix, derrière le candidat du PS Sébastien Pietrasanta et le candidat de l'UMP, Manuel Aeschlimann[37]. Elle appelle à voter contre les socialistes au second tour[38].

Après cette défaite, elle retrouve en novembre 2012, son poste d'administratrice du Sénat au sein de la Direction de l’initiative parlementaire et des délégations[39].

Rama Yade rejoint l'Union des démocrates et indépendants (UDI) lors de la création de cette fédération de partis centristes en octobre 2012 et en est nommée présidente de la commission des investitures. Elle reste aussi au Parti radical[40].

En juin 2014, elle est candidate à la présidence du Parti radical après la démission de Jean-Louis Borloo. Elle est battue par le maire de Nancy Laurent Hénart mais dénonce des irrégularités dès l’annonce des résultats[41]. En septembre 2014, elle dépose une assignation devant le Tribunal de grande instance de Paris pour faire annuler cette élection affirmant qu'il y a eu de nombreuses irrégularités[42]. Elle est déboutée en première instance mais fait appel de la décision[43].

En février 2015, à la suite d'un vote interne, elle échoue à devenir chef de file pour l'UDI aux élections régionales de décembre 2015 en Île-de-France face à Chantal Jouanno[44].

Le 25 septembre 2015, Rama Yade est exclue du Parti radical et annonce son intention de prendre part à l’élection présidentielle de 2017[45].

Élection présidentielle de 2017[modifier | modifier le code]

Le 21 avril 2016, libérée de tout mandat politique, Rama Yade annonce sur TF1 sa candidature à l'élection présidentielle de 2017 sous la bannière de son propre mouvement politique indépendant La France qui ose sans passer par la primaire de la droite[46],[1].

Son programme est composé de 10 mesures “choc” comme la suppression du RSI, zéro charge pour une première embauche, créer des établissements d’élite pour chaque secteur d’activité, le remboursement des soins à 90% au lieu de 70%, la suppression des mutuelles, la suppression du financement public des syndicats, la fusion du CDD et du CDI[47],[48].

En décembre 2016, après une campagne de plusieurs mois dans les campagnes françaises, Rama Yade inaugure son siège de campagne à Paris et affirme vouloir représenter dans cette élection « la France des oubliés », considérant que cette France dite périphérique est la plus combattante et la plus innovante. Son projet consiste à lui apporter de la reconnaissance par l’ascenseur social[48],[49]. Elle déclare avoir récolté 300 promesses de parrainage mais critique le nouveau système mis en place par le Conseil constitutionnel où les parrainages sont désormais rendus publics, dénonçant la forme de chantage que cela opère sur les maires[50]. Elle ne parvient finalement pas à réunir les 500 parrainages nécessaires.

Après avoir remis en cause « l'équilibre psychologique » d'Emmanuel Macron pendant la campagne présidentielle de 2017, elle déclare finalement, après sa victoire, pouvoir le soutenir sous certaines conditions[51]. Par ailleurs, alors qu'elle avait critiqué par le passé la pratique du « parachutage », une méthode « des vieux partis politiques complètement déconsidérés », elle se parachute dans la première circonscription de Loir-et-Cher pour les élections législatives. Elle précise toutefois qu'elle emménage à Blois avec sa famille pour l'occasion[52].

Détail des mandats[modifier | modifier le code]

  • Juin 2007 - juin 2009 : Secrétaire d'État auprès du ministre des Affaires étrangères, chargée des Affaires étrangères et des Droits de l'Homme
  • Mars 2008 - mars 2011 : conseillère municipale d'opposition à la mairie de Colombes
  • 23 juin 2009 - 14 novembre 2010 : Secrétaire d'État auprès du ministre de la Santé et des Sports, chargée des Sports
  • Mars 2010 - décembre 2015 : conseillère régionale d'Île-de-France
  • Décembre 2010 - juin 2011 : ambassadrice de France auprès de l'UNESCO[53],[54]

Prix et récompenses[modifier | modifier le code]

Positions politiques[modifier | modifier le code]

  • Droits des femmes : Auteur d’une Anthologie regrettable du machisme en politique en 2013[55], elle est signataire avec d’autres femmes ministres d’un appel « Nous ne tairons plus » dans le Journal du dimanche le 14 mai 2016[56],[57].
  • Mariage pour tous : Dans le cadre du débat sur l'ouverture du mariage et de l'adoption pour les couples de même sexe, Rama Yade se déclare en faveur de la réforme et dans ce sens qu'elle voit comme un prolongement de son combat pour défendre l’égalité des droits[58]. Le 27 janvier 2013, elle participe à la soirée pro-mariage pour tous organisée par Pierre Bergé et Jean-Michel Ribes[59].
  • Diversité : Elle est ancienne vice-présidente du conseil d'administration du Club XXIe siècle qui milite en faveur de la diversité et membre du club Averroes qui regroupe des professionnels pour promouvoir les « minorités actives » dans les médias français. Comme d'autres femmes ministres, dites de la diversité, elle affirme avoir déjà été la cible d'insultes racistes[60],[61].
  • Système éducatif français : En novembre 2011, Rama Yade publie Plaidoyer pour une instruction publique qui milite pour le retour du mérite à l'école et s’érige contre la faillite du système éducatif[62].
  • Légalisation du cannabis : Rama Yade s’est déclarée contre la légalisation du cannabis, dénonçant la position immorale et hypocrite dans laquelle cela mettrait l’État qui bénéficierait de la consommation de drogue par ses citoyens[63].
  • Islam radical : Rama Yade assimile la montée du radicalisme islamique à l’abandon de la laïcité par les gouvernements successifs qui ont autorisé les accompagnatrices voilées à participer aux sorties scolaires, qui ne sont pas intervenus face à l’emprise du salafisme sur certains quartiers, et qui ont cédé aux revendications communautaires pour des intérêts purement électoraux. Elle prône une République laïque et égalitaire qui ne transige pas avec les idées religieuses divergentes[64]. Elle prend le Maroc en exemple dans la formation des imams et la lutte contre les prêches radicaux[65].
  • Corrida : En juillet 2016, Rama Yade prend part aux côtés du chanteur Renaud à une manifestation anti-corrida, dénonçant la cruauté envers l’animal présente dans cette tradition[66].

Publications[modifier | modifier le code]

Condamnations pour diffamation[modifier | modifier le code]

Après avoir accusé sur son blog le maire de Colombes Philippe Sarre de fraude électorale massive au lendemain de l’élection présidentielle de 2012, le tribunal de Nanterre la reconnaît coupable de diffamation en décembre 2013[69].

Le 25 avril 2013, elle est reconnue coupable par le tribunal correctionnel de Paris de diffamation sur l'ancien député Manuel Aeschlimann pour 8 des 28 propos poursuivis, et a été relaxée pour les 20 autres. Elle a été condamnée à 800 euros d'amende avec sursis, à 1.000 euros de dommages et intérêts à verser à Manuel Aeschlimann, alors que ce dernier en réclamait 100.000[70].

En janvier 2014, elle est condamnée par le tribunal correctionnel de Paris à 800 euros d'amende, un euro symbolique de dommages et intérêts et 1 000 euros de frais de justice pour avoir injurié Marine Le Pen et Jean-Marie Le Pen sur son blog[71].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Présidentielle 2017 : Rama Yade candidate sans passer par la primaire, Leparisien.fr, 21 avril 2016 (Consulté le 8 février 2017)
  2. a, b, c et d « Retour attendu de Rama Yade à Colombes », Le Monde, 21 septembre 2007.
  3. a, b et c Rama Yade, Republique-des-lettres.fr (Consulté le 8 février 2017)
  4. « Naturalisation la mienne a été toute une affaire Rama Yade Les sondages, c'est un peu flippant ! - Linternaute », sur linternaute.com, (consulté le 4 mai 2015)
  5. Rama Yade la trouble-fête, lapresse.ca, 11 novembre 2009
  6. Joseph Zimet : le mari "de gauche" de Rama Yade, Linternaute.com, 21 décembre 2015 (Consulté le 8 février 2017)
  7. http://www.leparisien.fr/laparisienne/maman/rama-yade-annonce-la-naissance-de-sa-fille-sur-twitter-22-05-2013-2825011.php
  8. Cyriel Martin, Rama Yade l'insaisissable, Lepoint.fr, 19 juin 2007 (Consulté le 8 février 2017)
  9. a et b Baptiste Legrand, « Rama Yade, un bilan surtout médiatique », Nouvelobs.com, 20 novembre 2010
  10. « Le gouvernement Fillon II marque la poursuite de l'ouverture », Le Monde.fr, 19 juin 2007
  11. Visite controversée de Rama Yade à des squatteurs d'Aubervilliers, Lemonde.fr, 6 septembre 2007 (Consulté le 8 février 2017)
  12. Antoine Guiral,La visite en Chine du VRP Sarkozy, Liberation.fr, 26 novembre 2007 (Consulté le 8 février 2017)
  13. Le Parisien, 10 décembre 2007, pages 2 et 3
  14. Philippe Ridet, « [http://www.lemonde.fr/politique/article/2007/12/11/rama-yade-secretaire-d-etat-d-ame_988272_823448.html Rama Yade, secrétaire d'État d'âme », Le Monde, 11 décembre 2007 (Consulté le 8 février 2017)
  15. Critiquée par Bernard Kouchner, Rama Yade défend son bilan, Lemonde.fr, 10 décembre 2008 (Consulté le 8 février 2017)
  16. Baptiste Legrand, Rama Yade, un bilan surtout médiatique, Nouvelobs.com, 17 novembre 2010 (Consulté le 8 février 2017)
  17. Arche de Zoé : retour sur un fiasco humanitaire, Lemonde.fr, 2 décembre 2012 (Consulté le 8 février 2017)
  18. Rama Yade appelle à la fin de la "martyrisation de Gaza", Nouvelobs.com, 11 janvier 2009 (Consulté le 8 janvier 2017)
  19. Baromètre Ipsos-Le Point : Rama Yade toujours en tête, Lepoint.fr, 9 mars 2009 (Consulté le 8 février 2017)
  20. Politique - Rama Yade aux Sports : «Un immense honneur», Leparisien.fr, 24 juin 2009 (Consulté le 8 février 2017)
  21. Yade et Bachelot ne jouent pas dans la même équipe, Liberation.fr, 30 octobre 2009 (Consulté le 8 février 2017)
  22. Pour Roselyne Bachelot, l'incident Rama Yade est clos, Lemonde.fr, 5 novembre 2009 (Consulté le 8 février 2017)
  23. Equipe de France : Rama Yade critique l'hôtel sud-africain des Bleus, Lemonde.fr, 6 juin 2010 (Consulté le 8 février 2017)
  24. Rama Yade et les Bleus : le divorce est consommé, Leparisien.fr, 14 juin 2010 (Consulté le 8 février 2017)
  25. « Rama Yade se démarque du discours de Dakar de Sarkozy », lemonde.fr avec AFP et Reuters du 20 octobre 2010.
  26. Claire Guédon, Nicole Goueta et Rama Yade affichent leurs soutiens, Leparisien.fr, 15 février 2008 (Consulté le 8 février 2017)
  27. Judith Waintraub, À Colombes, Fillon lance la campagne de Rama Yade, Lefigaro.fr, 28 janvier 2008 (Consulté le 8 février 2017)
  28. La maire sortante UMP et Rama Yade battues à Colombes, Rtl.fr, 16 mars 2008 (Consulté le 8 février 2017)
  29. Excuse bidon pour Rama Yade, leparisien.fr, 27 septembre 2016 (Consulté le 8 février 2017)
  30. Yade, flagrant délit de mensonge?, Lejdd.Fr, 14 décembre 2011 (Consulté le 8 février 2017)
  31. Colombes: plainte de Rama Yade, Lefigaro.fr, 15 décembre 2011 (Consulté le 8 février 2017)
  32. Radiation de Rama Yade: ouverture d'une enquête préliminaire, Liberation.fr, 22 décembre 2011 (Consulté le 8 février 2017)
  33. Justice : Rama Yade remporte son bras de fer contre le maire de Colombes, Lepoint.fr, 28 mars 2013 (Consulté le 8 février 2017)
  34. Rama Yade rejoint le Parti radical de Borloo, Lejdd.fr, 15 décembre 2010 (Consulté le 8 février 2017)
  35. Rama Yade quitte l'UMP pour rejoindre Borloo, Lemonde.fr, 8 avril 2011 (Consulté le 8 février 2017)
  36. Rama Yade devient vice-présidente du Parti radical, Lepoint.fr, 19 octobre 2011 (Consulté le 8 février 2017)
  37. « Résultats des élections législatives 2012 : HAUTS DE SEINE (92) - 2ème circonscription », ministère de l'Intérieur
  38. « Rama Yade appelle à voter pour son rival Manuel Aeschlimann », Le Monde,
  39. Jean-Sébastien Lefebvre, « Rama Yade se met en congé du Sénat », Contexte,
  40. Rama Yade vantera les charmes de l'UDI dans le Jura, Francetvinfo.fr, 18 octobre 2012 (Consulté le 8 février 2017)
  41. « Laurent Hénart élu à la tête du Parti radical, Rama Yade dénonce des irrégularités », Le Monde,
  42. Ivan Valerio, L'affrontement judiciaire entre Rama Yade et Laurent Hénart se poursuit, Lefigaro.fr, 19 octobre 2014 (Consulté le 8 février 2017)
  43. Rama Yade fait un recours interne contre son exclusion du Parti radical, Lcp.fr, 4 novembre 2015 (Consulté le 8 février 2017)
  44. « L’UDI a désigné ses têtes de liste aux régionales, Jouanno sera bien en IDF », LCP,
  45. Audrey Salor, Rama Yade : "J'aurai toujours affaire à des vents contraires", Nouvelobs.com, 31 octobre 2015 (Consulté le 8 février 2017)
  46. Christophe Forcari, « Et pendant ce temps, Rama Yade annonce sa candidature à la présidentielle », liberation.fr, (consulté le 22 avril 2016)
  47. Rama Yade : "Je veux représenter la France des oubliés de la démocratie", Lci.fr, 15 décembre 2016 (Consulté le 8 février 2017)
  48. a et b 4 Vérités - Rama Yade veut représenter "la France des oubliés", Francetvinfo.fr, 19 décembre 2016 (Consulté le 8 février 2017)
  49. Laurent de Boissieu, Rama Yade veut représenter « la France périphérique », La-crois.com, 29 décembre 2016 (Consulté le 8 février 2017)
  50. Rama Yade: «Les grands partis font du chantage pour empêcher ma candidature à la présidentielle», Lopinion.fr, 15 décembre 2016 (Consulté le 8 février 2017)
  51. Amandine Réaux, « Rama Yade pose ses conditions à un soutien à Emmanuel Macron », lelab.europe1.fr, 8 mai 2017.
  52. Amandine Réaux, « Quand Rama Yade promettait de n’accepter "aucun parachutage nulle part", une méthode "des vieux partis politiques complètement déconsidérés" », lelab.europe1.fr, 28 avril 2017.
  53. « Unesco : Rama Yade démissionne », Le Figaro,
  54. « La démission de Yade effective en juillet », dépêche AFP reprise par Le Figaro, 16 juin 2011.
  55. Carole Boinet, Rama Yade: “Le machisme en politique, c’est un tacle par derrière”, Lesinrocks.com, 6 juin 2015 (Consulté le 8 février 2017)
  56. Face au sexisme, 17 ex-ministres lancent un appel : "Nous ne nous tairons plus", Lejdd.fr, 14 mai 2016 (Consulté le 8 février 2017)
  57. « Nous ne nous tairons plus » : l’appel de 17 anciennes ministres face au harcèlement sexuel, Lemonde.fr, 15 mai 2016 (Consulté le 8 février 2017)
  58. Julien Massillon, Franck Louvrier et Rama Yade se disent favorables au mariage pour tous les couples, yagg.com, 18 janvier 2013 (Consulté le 8 février 2017)
  59. « "Mariage pour tous": l'égalité républicaine fêtée au théâtre du Rond-Point », sur Le Point.fr, (consulté le 30 janvier 2013)
  60. Ces femmes politiques dans le viseur des racistes, lexpress.fr
  61. Rama Yade et son mouvement "La France qui ose", lexpress.fr
  62. Rama Yade : Sa charge contre l'école publique, Elle.fr, 15 novembre 2011 (Consulté le 8 février 2017)
  63. Rama Yade farouchement opposée à la légalisation du cannabis, Lexpress.fr, 21 décembre 2014 (Consulté le 8 février 2017)
  64. Rama Yade : "Après 40 ans passés à leur interdire de se singulariser, on ne peut pas demander aujourd’hui aux musulmans de s'opposer aux attentats", Atlantico.fr, 16 janvier 2015
  65. Atlasinfo, « Rama Yade se demande pourquoi la France ne suit pas l'exemple du Maroc en matière de lutte contre les prêcheurs extremistes » (consulté le 27 septembre 2016)
  66. Rama Yade et Renaud défilent contre la corrida, Sen360.fr, 13 juillet 2016 (Consulté le 8 février 2017)
  67. Marianne2 : Rama Yade encore épinglée pour plagiat
  68. Plaidoyer contre l'école de Rama Yade, ouvrage en ligne.
  69. Rama Yade condamnée pour diffamation contre le maire de Colombes, Lemonde.fr, 4 décembre 2013 (Consulté le 8 février 2017)
  70. Manuel Aeschlimann fait condamner Rama Yade pour diffamation et injure, 20minutes.fr, 25 avril 2013 (Consulté le 8 février 2017)
  71. « Rama Yade condamnée pour avoir injurié Marine et Jean-Marie Le Pen », sur Le Point.fr, (consulté le 25 janvier 2014).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Armelle Le Goff, Rama Yade : Itinéraire d'une audacieuse en politique, Paris, Éditions Jacob-Duvernet, (ISBN 9782847242218)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]