Lys-lez-Lannoy
| Lys-lez-Lannoy | |||||
La mairie. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Nord | ||||
| Arrondissement | Lille | ||||
| Intercommunalité | Métropole européenne de Lille | ||||
| Maire Mandat |
Charles-Alexandre Prokopowicz 2020-2026 |
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| Code postal | 59390 | ||||
| Code commune | 59367 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Lyssois | ||||
| Population municipale |
14 050 hab. (2023 |
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| Densité | 4 310 hab./km2 | ||||
| Population unité urbaine |
1 063 720 hab. (2023) | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 40′ 20″ nord, 3° 12′ 55″ est | ||||
| Altitude | Min. 20 m Max. 39 m |
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| Superficie | 3,26 km2 | ||||
| Type | Grand centre urbain | ||||
| Unité urbaine | Lille (partie française) (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Lille (partie française) (commune du pôle principal) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Croix | ||||
| Législatives | Septième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Métropole européenne de Lille
Géolocalisation sur la carte : Nord
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| Liens | |||||
| Site web | http://lyslezlannoy.fr/ | ||||
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Lys-lez-Lannoy [lis le lanwa] est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France. Elle fait partie de la Métropole européenne de Lille.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]Lys-lez-Lannoy est attenante à la ville de Roubaix, à proximité de la Belgique. Cette ville est située dans le canton de Croix depuis 2015, avant cette date la ville était comprise dans le canton de Lannoy.
Elle fait partie de l'arrondissement de Lille, de la Métropole européenne de Lille et de la septième circonscription du Nord.
Les communes limitrophes sont Hem, Lannoy, Leers, Roubaix et Toufflers.
Hydrographie
[modifier | modifier le code]Réseau hydrographique
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Artois-Picardie. Elle est drainée par le riez et les Trieux de Carihem[1],[2],[Carte 1].

Gestion et qualité des eaux
[modifier | modifier le code]Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Marque Deûle ». Ce document de planification concerne un territoire de 1 120 km2 de superficie, délimité par les bassins versants de la Marque et de la Deûle, formant une vaste cuvette sédimentaire de 40 km de long et de 25 km de large, où la pente est très faible. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est la Métropole européenne de Lille[3].
La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site spécial géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[6] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[7]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 692 mm, avec 11,8 jours de précipitations en janvier et 8,9 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Lesquin à 12 km à vol d'oiseau[10], est de 11,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 740,0 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,5 °C, atteinte le ; la température minimale est de −19,5 °C, atteinte le [Note 3].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Lys-lez-Lannoy est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[13]. Elle appartient à l'unité urbaine de Lille (partie française)[Note 4], une agglomération internationale regroupant 60 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 5],[14],[15]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lille (partie française), dont elle est une commune du pôle principal[Note 6],[15]. Cette aire, qui regroupe 201 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[16],[17].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (99,8 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (91,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (70 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (29,8 %), terres arables (0,2 %)[18]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Quartiers
[modifier | modifier le code]- Bon Poste-Nouveau Monde
- Justice-Lavandière
- Cohem-Vert Pré
- Centre
- Fresnoy
- Saint-Luc
Voies de communication et transports
[modifier | modifier le code]Par le passé, jusque dans les années 1980, la ville possédait une gare commune avec la ville de Lannoy appelée Lannoy-Lys et une ligne de Mongy (Tramway) reliant la ville de Toufflers à Roubaix. La gare est édifiée en 1878 et détruite en 1983[19].
La commune est desservie, en 2023, par les Lianes 3 et 4, les lignes 33, 60E, 66, 78, 910, 945, 967, 968, CIT5 et par la ligne de transport à la demande 23R du réseau Ilévia[20].
Toponymie
[modifier | modifier le code]Durant la Révolution, la commune porte le nom de Lannoy-du-Nord[21].
Histoire
[modifier | modifier le code]Avant 1789
[modifier | modifier le code]Des fouilles archéologiques menées en 1984 ont permis de prouver que le territoire de Lys était occupé dès l'époque gallo-romaine. Le premier document certain attestant l'existence de Lys-lez-Lannoy (orthographié Lis) date de 1164. L'histoire de cette ville est indissociable de la ville de Lannoy. Plusieurs fois ces villes furent en conflit à propos d'une fusion.
Lys-les-Lannoy était avant la Révolution française, le siège de plusieurs fiefs donnant à leur possesseur le titre de seigneur.
Millécamps était un de ces fiefs. Peu avant 1789, il est détenu par un membre de la famille de Ghesquière, seigneurs de Nieppe et de Stradin (sur Houthem), etc. : Ignace François Ghesquière (1710-1772), écuyer, fils de Pierre Ghesquière II, est seigneur de Stradin après son père. Il nait à Lille en (baptisé le ). Après sa réclamation du , il est convoqué aux assemblées des nobles de Flandre. Il est également seigneur de Millécamps, fief pour lequel il verse le relief (paye les taxes) le au prince de Rohan (sans doute Charles de Rohan-Soubise) du fait de son marquisat de Roubaix. Il est ministre général de la bourse des pauvres, receveur de la maison des Vieux Hommes à Lille de 1741 à 1762. Il devient seigneur de Nieppe après la mort de son neveu Louis Balthazar Joseph, et en verse le relief le . Il meurt célibataire le [22],[23].
En 1772, Jean Marie Joseph Ghesquière (1755-1791) hérite du fief de Millécamps et succède à son oncle Ignace François. Il est le dernier seigneur de Millécamps (la Révolution française, abolit les titres de noblesse, de seigneur etc.). Jean Marie Joseph Ghesquière est le fils de François Michel Ghesquière, écuyer, seigneur de Nieppe, de Stradin, de Warenghien (sur Avelin), échevin de Lille, trésorier héréditaire de la ville de Lille, administrateur de la charité générale, marguillier de la paroisse de La Madeleine à Lille, et de Marie Claire Chappuzeau de Beaugé. Il nait à Lille en (baptisé le ), meurt sans alliance à Lille le , est inhumé dans l'église de Nieppe. Il a été officier au régiment provincial de Lille en 1774[24]. Il est le frère jumeau de Michel Antoine Joseph Ghesquière(1755-1788), seigneur de Warenghien[25].
Depuis 1789
[modifier | modifier le code]Au XIXe siècle, il y eut un mariage forcé des deux communes, proposé par le maire de Lannoy et autorisé par le préfet du Nord en . Le Conseil d'État, dans l'un de ses arrêts, a annulé cette union forcée le [19]. À la même époque, la ville se développe avec l'essor industriel. Elle accueille en particulier plusieurs filatures, laineries…
Le , alors que le député bourgeois Achille Scrépel y organise un meeting politique pour renforcer ses chances électorales, les anarchistes de la région, menés par Pierre Martinet, s'y rendent par centaines et peuvent contrôler le vote pour éviter qu'il ne soit élu comme président du meeting[26]. Le député essaie de se faire élire une deuxième fois, sans succès, puis un conflit très important se déclare - Martinet et d'autres anarchistes essayant de frapper le député alors qu'il demande un troisième vote[26]. Lorsque le maire entre dans la pièce pour séparer les républicains et les anarchistes, ces derniers pensent qu'il s'agit du commissaire de police et le frappent au visage, avant qu'il ne s'enfuie, le visage ensanglanté[26]. Les anarchistes se dispersent ensuite : Martinet est arrêté le lendemain à Roubaix[26].
La commune, au cours des deux guerres mondiales, a été occupée par les Allemands. Pour la Seconde Guerre mondiale, elle a été libérée par les troupes anglaises et polonaises qui ont stationné dans les châteaux de la ville de Lannoy.
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Tendances politiques et résultats
[modifier | modifier le code]Liste des maires
[modifier | modifier le code]Politique de développement durable
[modifier | modifier le code]La commune s'est engagée dans une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21[31].
Jumelages
[modifier | modifier le code]La ville de Lys-lez-Lannoy est jumelée depuis 1991 avec la ville de Lotte en Allemagne.
Équipements et services publics
[modifier | modifier le code]Espaces publics
[modifier | modifier le code]- Parc Maréchal
- Parc urbain Éden
- Square du Général-de-Gaulle
- La trouée verte sur l'emplacement de l'ancienne voie ferrée
- Parc Jean-Ferrat (anciennement Parc aux Biches)
Enseignement
[modifier | modifier le code]La commune est située dans l'académie de Lille et dépend, pour les vacances scolaires, de la zone B. Elle dispose de huit établissements scolaires[32].
Écoles maternelles
[modifier | modifier le code]- Anatole-France
- Marie-Curie
- Paul-Bert
Écoles primaires
[modifier | modifier le code]- Petit-Prince
- Saint-Luc (privé)
École élémentaire
[modifier | modifier le code]- Paul-Bert
Enseignement secondaire
[modifier | modifier le code]- Collège Léon-Gambetta
- Établissement régional d'enseignement adapté (EREA) Colette Magny
Culture
[modifier | modifier le code]- L'espace culturel Agora Maurice-Codron
- La Ferme du Gauquier
Salles des fêtes
[modifier | modifier le code]- Salle des fêtes André-Desmulliez
- Salle des fêtes Eden
Justice, sécurité, secours et défense
[modifier | modifier le code]La commune relève du Tribunal judiciaire de Lille, de la Cour d'appel de Douai, du Tribunal pour enfants de Lille, du tribunal de commerce de Lille Métropole, du Tribunal administratif de Lille et de la Cour administrative d'appel de Douai.
Population et société
[modifier | modifier le code]Les habitants sont appelés les Lyssois[33].
Démographie
[modifier | modifier le code]Évolution démographique
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[34],[Note 7].
En 2023, la commune comptait 14 050 habitants[Note 8], en évolution de +4,68 % par rapport à 2017 (Nord : +0,43 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
[modifier | modifier le code]La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 38,5 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 21,1 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 6 504 hommes pour 6 967 femmes, soit un taux de 51,72 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,77 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Manifestations culturelles et festivités
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La commune possède un géant (gayant) nommé Astruc mais celui-ci n'est pas l'original car il fut détruit dans un incendie au début du XXe siècle. Il fut reconstruit dans les années 1980 sous l'impulsion de l'adjoint à l'animation de cette époque, Daniel Chabasse, qui fut maire de la commune plus tard.
- Salon de la bande dessinée « Bulles en Nord »
- Festivités du Fresnoy (fin aout)
- Braderies annuelles des 1er et
Sports et loisirs
[modifier | modifier le code]- Stade Jean-Cholle.
- Complexe Léo-Lagrange.
- Complexe Jules-Ferry.
- Salle de Judo et boxe.
- Piscine des trois villes partagée avec les villes de Hem et Roubaix.
- Terrain multisports.
- Clubs sportifs :
- CP Lys-lez-Lannoy Lille Métropole pour le tennis de table, championnes de France de Pro A en 2011, championnes d'Europe en 2016,
- La Stella Lys pour le football,
- Mouvement Volley-ball Lyssois pour le volley-ball.
Économie
[modifier | modifier le code]Revenus de la population et fiscalité
[modifier | modifier le code]En 2021[Note 9], la commune compte 5 851 ménages fiscaux[Note 10], regroupant 13 664 personnes[Insee 1].
Le revenu fiscal médian par ménage, le taux de pauvreté des ménages et la part des ménages fiscaux imposés de la commune, du département et de la métropole sont les suivants :
- le revenu fiscal médian par ménage de la commune est de 22 400 €, supérieur à celui du département (21 340 €) et inférieur à celui de la France métropolitaine (23 080 €)[Insee 1],[Insee 2],[Insee 3] ;
- le taux de pauvreté des ménages de la commune est de 15 %, inférieur à celui du département (19,5 %) et supérieur à celui de la France métropolitaine (14,9 %) [Insee 4],[Insee 5],[Insee 6] ;
- la part des ménages fiscaux imposés dans la commune est de 52 %, supérieur à celui du département (47,7 %) et inférieur à celui de la France métropolitaine (53,4 %)[Insee 1],[Insee 2],[Insee 3].
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- Église Saint-Luc de 1904
- Monument aux morts dans le cimetière
- Monument du souvenir (guerre mondiale) dans le quartier du Bon Poste
- Chapelle du Nouveau Monde
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Marcel Lemay (1919-1989), cycliste, 6e du circuit franco-belge en 1939, 12e de la course de la Paix en 1948 et 8e du tour de Pologne en 1949, a couru sous les couleurs du club cycliste de la commune.
- Pilamm (1929-2005), dessinateur de bandes dessinées, né dans la commune.
- Dinah Derycke (1946-2002), femme politique française, sénatrice du Nord, de 1997 à 2002, élue de la commune.
- Arnaud Tournant (1978-), champion du monde de cyclisme, première licence au club Lys-cyclo, a grandi dans la commune.
Héraldique
[modifier | modifier le code]Les armes de Lys-lez-Lannoy se blasonnent ainsi : |
Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Ressource relative à la musique :
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
- ↑ Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l'agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Lille (partie française) comprend une ville-centre et 59 communes de banlieue.
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations de référence postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population de référence publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ 2021 est l'année de référence des données statistiques fournies par l'Insee en 2025
- ↑ Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique de Lys-lez-Lannoy » sur cartes.gouv.fr (consulté le 21 septembre 2024).
- ↑ « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le )
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]Insee
[modifier | modifier le code]- 1 2 3 « Dossier complet - commune Lys-lez-Lannoy - Revenus et pauvreté des ménages en 2021 - REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2021 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- 1 2 « Dossier complet - Département Nord - Revenus et pauvreté des ménages - REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2021 », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
- 1 2 « Dossier complet - France métropolitaine - Revenus et pauvreté des ménages - REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2021 », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
- ↑ « Dossier complet - commune Lys-lez-Lannoy - Revenus et pauvreté des ménages en 2021 - REV G1 - Taux de pauvreté par tranche d'âge du référent fiscal en 2021 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ « Dossier complet - Département Nord- Taux de pauvreté par tranche d'âge du référent fiscal en 2021 », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
- ↑ « Dossier complet - France métropolitaine - Taux de pauvreté par tranche d'âge du référent fiscal en 2021 », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
Autres sources
[modifier | modifier le code]- ↑ Sandre, « les Trieux de Carihem »
- ↑ « Fiche communale de Lys-lez-Lannoy », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le )
- ↑ « SAGE Marque Deûle », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le )
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. » [archive du ], sur pluiesextremes.meteo.fr via Wikiwix (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Lys-lez-Lannoy et Lesquin », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Lille-Lesquin », sur la commune de Lesquin - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Lille-Lesquin », sur la commune de Lesquin - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « Unité urbaine 2020 de Lille (partie française) », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune de Lys-lez-Lannoy ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Lille (partie française) », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- 1 2 Bernard Moreau, « La gare de Lannoy », sur histoirederoubaix.com, Société d'émulation de Roubaix (consulté le ).
- ↑ « Plan du réseau Ilévia 2022-2023 » [PDF], sur ilevia.fr, (consulté le ).
- 1 2 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Amédée de (Chevalier) Auteur du texte Ternas, Notice généalogique sur la famille de Bouteville, d'après les manuscrits de M. le chevalier Amédée de Ternas,... publiée par sa famille, suivie des généalogies des Masse de Combles, Ghesquière de Stradin, Linart d'Aveluy, Vaillant de Bovent de Brusle, et de Pieffort, (lire en ligne), p. 103-108.
- ↑ Paul Denis du Péage, « Recueil de généalogies lilloises - tome I », Recueil de la société d'études de la province de Cambrai, vol. 12, 1906-1909, p.307 (lire en ligne).
- ↑ Amédée de Ternas, Notice généalogique sur la famille de Bouteville, déjà cité, p. 109-112.
- ↑ Paul Denis du Péage, « Recueil de généalogies lilloises - tome I », Recueil de la société d'études de la province de Cambrai, vol. 12, 1906-1909, p.309 (lire en ligne).
- 1 2 3 4 « Arrestation d'anarchistes », Le Siècle, , p. 3
- ↑ « Louis Boutemy : maire de Lys de 1881 à 1916 », Association historique Lannoy-Lys-Toufflers, .
- ↑ « Notice LORTHIOIR Adolphe par Justinien Raymond, version mise en ligne le 24 novembre 2010, dernière modification le 28 mai 2013 », sur maitron.fr.
- ↑ « L'héritage d'André Desmulliez : Un quart de siècle qui a compté ! » [PDF], sur lyslezlannoy.fr, Lys Infos n°59, , p. 8-11.
- ↑ « Lys-lez-Lannoy : Daniel Chabasse, maire durant treize ans, s'en est allé : Vendredi soir, Daniel Chabasse, maire de Lys-lez-Lannoy de 1995 à 2008, s'est éteint à l'âge de 80 ans des suites d'une longue maladie. Entré en politique dès les années 70, l'homme a marqué la commune. », La Voix du Nord, (lire en ligne).
- ↑ (en) « FICHE », sur agenda21france.org (consulté le ).
- ↑ « Annuaire des établissements de la commune », sur le site du ministère de l’Éducation nationale et de la jeunesse (consulté le ).
- ↑ Roger Brunet, « France, le trésor des régions », sur tresordesregions.mgm.fr (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Lys-lez-Lannoy (59367) » [archive], sur Insee via Wikiwix, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département du Nord (59) », (consulté le ).

