Jean-Christophe Fromantin

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Jean-Christophe Fromantin
Illustration.
Portrait de Jean-Christophe Fromantin.
Fonctions
Maire de Neuilly-sur-Seine
En fonction depuis le
(13 ans, 1 mois et 19 jours)
Élection 16 mars 2008
Réélection 23 mars 2014
15 mars 2020
Prédécesseur Louis-Charles Bary
Député français

(5 ans)
Élection 17 juin 2012
Circonscription 6e des Hauts-de-Seine
Législature XIVe
Prédécesseur Joëlle Ceccaldi-Raynaud
Successeur Constance Le Grip
Conseiller général des Hauts-de-Seine

(1 an, 8 mois et 8 jours)
Circonscription Neuilly-sur-Seine-Nord
Prédécesseur Marie-Cécile Ménard
Successeur Alexandra Fourcade
Biographie
Surnom Le Timonier des Villes Moyennes

Le Décentralisateur

Date de naissance (58 ans)
Lieu de naissance Nantes (Loire-Atlantique)
Nationalité française
Parti politique DVD (2007-2011)
TEM (depuis 2011)
UDI (2012-2015)
Diplômé de ESLSCA
Profession chef d'entreprise
Religion catholicisme
Maires de Neuilly-sur-Seine

Jean-Christophe Fromantin, né le à Nantes, est un chef d'entreprise et homme politique français.

Maire de Neuilly-sur-Seine depuis 2008, il est également délégué général du think tank Forum de l’Universel.

En 2011, il lance le parti politique Territoires en mouvement, avant d'être élu l'année suivante député de la sixième circonscription des Hauts-de-Seine. Il ne se représente pas en 2017.

Le 31 janvier 2012, il reçoit le titre d'élu local de l'année lors de la remise des prix du Trombinoscope.

Au mois de septembre 2020, Jean-Christophe Fromantin a reçu un Doctorat honoris causa par le CEDS (Centre d’etudes diplomatiques et stratégiques) de l’HEIP (École des hautes études internationales et politiques)[1].

Par ailleurs, il est également membre du comité d’orientation d’IDHEAL[2] (Institut des hautes etudes pour l’action dans le logement).

Biographie[modifier | modifier le code]

Formation et famille[modifier | modifier le code]

Jean-Christophe Fromantin fait ses études dans différents établissements scolaires à Saintes, Dunkerque et Strasbourg, où il obtient son bac en 1981. Après une année de sciences économiques et une autre en classe préparatoire, il intègre l’ESLSCA à Paris et en sort diplômé en 1986.

En 2015, il est devenu officier de réserve[3] (capitaine de frégate) dans la Marine nationale.

Marié et père de quatre enfants, il habite Neuilly-sur-Seine depuis 1985.

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Entre 1987 et 1988, il effectue son service national comme coopérant à Lisbonne. À son retour en 1989, il crée Eurochallenge[4], une société de services et de conseils pour l'import-export. Observateur concerné par la mondialisation, il anime de nombreuses conférences sur l’innovation et la recherche de nouvelles formes de compétitivité dans les entreprises.

À la suite de la fusion avec Interex[5] en 1994, il prend la direction de la société nouvellement créée, Export Entreprises[4],[6], qui participe en 2009 au lancement du site Globaltrade.net, issu d'un partenariat public-privé entre le département du Commerce des États-Unis et la Fédération des associations du commerce international (FITA)[7].

Activités sportives[modifier | modifier le code]

En 1980, Jean-Christophe Fromantin fait partie de l'équipage Dunkerque de Damien Savatier, qui remporte le Tour de France à la voile. Coureur de marathon, il participe régulièrement à divers grands événements tels que le marathon de Paris, les 100 km de Millau ou la Transbaie, traversée de la baie de Somme sur bitume, eau, sable et boue.

Pendant l’été 2020, il a parcouru à vélo la Véloscénie, un parcours entre Paris et Le Mont-Saint-Michel. [8]

Ses travaux[modifier | modifier le code]

Dans le débat national, Jean-Christophe Fromantin intervient sur de nombreux domaines au premier rang desquels les stratégies territoriales. Il défend la nécessité de repenser le modèle territorial français pour mieux aborder les enjeux de la mondialisation et enclencher la série de réformes structurelles dont la France a besoin. Il appelle également à une refonte de l’organisation de l’Etat pour une meilleure efficience de la politique et des dépenses publiques.

En novembre 2018, Jean-Christophe Fromantin signe un nouvel essai qui préfigure un projet de société : « Travailler là où nous voulons vivre – Vers une géographie du progrès ». Dans cet ouvrage, il développe l’idée que la première des libertés est de pouvoir travailler là où on aime vivre; que cette possibilité va être de plus en plus fréquente grâce à l’effet des technologies et à l’évolution des comportements et que cela va permettre de redéployer le développement économique et social dans tous les territoires. Il évoque également l’enjeu sociétal, culturel et environnemental d’une telle évolution. Cet ouvrage a reçu une Marianne d’or et a fait partie de la sélection HEC-Manpower des meilleurs essais sur le management.

Au mois de juillet 2020, il a publié une tribune[9], cosignée par de nombreux élus de gauche et de droite parmi lesquels Xavier Bertrand, Bruno Retailleau, Philippe Vigier, Jean-François Debat, Luc Carvounas, Pascal Coste et des universitaires comme Carlos Moreno où il appelle à faire des villes moyennes, le fer de lance d’une nouvelle géographie.

« Les villes moyennes sont au cœur du processus de relance et de modernisation. Il n’y aura pas de décentralisation pérenne et efficace sans armature solide. Les villes moyennes portent cette ambition, structurellement. Elles sont à la fois le 1er choix des Français pour réaliser leurs projets de vie et renforcer le lien organique avec la nature ; elles jalonnent toute la France et permettent ainsi de déployer équitablement les politiques publiques ; elles sont chacune singulières par leurs histoires, leurs cultures et par les avantages compétitifs que cela leur procure (…) » (Villes moyennes : la nouvelle armature territoriale de la France, 20 juillet 2020).

Reconnu pour ses travaux et engagements, Jean-Christophe Fromantin, est devenu le « Timonier des villes moyennes[10] » selon le courrier des Maires et le "Décentralisateur" selon le magasine Entreprendre[11]

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Maire de Neuilly-sur-Seine[modifier | modifier le code]

Candidat divers droite, il se présente à l'élection municipale de 2008 à Neuilly-sur-Seine. Il se retrouve opposé à la municipalité d'alors, puis à David Martinon, soutenu par Nicolas Sarkozy qui était lui-même maire de cette ville de 1983 à 2001. Il commence à prendre de l'importance face au candidat UMP et s'impose lors d'un sondage « secret » publié par Le Figaro en février 2008.

La publication de ce sondage, qui lui prédit la majorité lors des élections municipales, entraîne des manœuvres politiques de la part des colistiers de David Martinon, qui envisagent alors de former une nouvelle liste dissidente et l'annoncent le 10 février 2008 via un courriel de Jean Sarkozy, fils du président, qui s’était jusqu’à présent investi dans la campagne de David Martinon et l'avait soutenu. David Martinon se retire de la course le 11 février 2008 et les instances politiques de l'UMP décident le 12 février 2008 de retirer son ancienne liste UMP pour soutenir celle de Jean-Christophe Fromantin.

Le maire adjoint UMP, Arnaud Teullé, pressenti pour représenter la liste UMP avant le parachutage de David Martinon à Neuilly, annonce à son tour qu'il va présenter une liste dissidente de l'UMP pour s'opposer à Jean-Christophe Fromantin. Jean-Christophe Fromantin est en ballotage favorable au 1er tour face à Arnaud Teullé (48 % contre 32 %).

Au second tour, la liste qu'il conduit l'emporte avec 61,67 % des voix contre 38,33 % à celle de son rival. Il est élu maire de la ville le 23 mars 2008, lors du premier conseil municipal, par 37 voix contre 8 à Arnaud Teullé.

Le 10 juin 2009, Jean-Christophe Fromantin est élu au bureau du syndicat mixte Paris Métropole. Il coanime avec Claude Dilain, alors maire de Clichy-sous-Bois, la commission « Développement économique et Solidarité ». Le 8 novembre 2010, il devient vice-président de Paris Métropole au côté du nouveau président Jacques J. P. Martin, maire UMP de Nogent-sur-Marne.

Candidat aux élections cantonales de mars 2011 dans le canton Nord de Neuilly-sur-Seine, il obtient au premier tour la majorité absolue, mais n'est pas élu, car il ne réunit pas assez de suffrages : 21 % des inscrits seulement. Au second tour, le 27 mars 2011, obtenant 70,24 % des suffrages exprimés, il est élu face à Marie-Cécile Ménard, conseillère sortante UMP.

À deux reprises, en 2014[12] et en 2020[13], Jean-Christophe Fromantin est réélu maire de Neuilly-sur-Seine dès le 1er tour. Le 15 mars 2020, il obtient 60,25% des voix.

Au sein de sa ville, Jean-Christophe Fromantin s’est lancé dans un vaste projet, baptisé « allées de Neuilly[14] », et qui se veut préfigurateur de la ville de demain. Ce projet vise à réaménager l’actuelle RN13, qui était devenue une sorte d’autoroute urbaine afin de rendre l’Avenue à ses habitants, recréer une « promenade royale » de 6 km de la Concorde à la Grande Arche, et réaligner la perspective historique (ancienne voie royale).

Député des Hauts-de-Seine[modifier | modifier le code]

Soutien à la tournée Expo France 2025.

En juin 2012, au premier tour des élections législatives dans la sixième circonscription des Hauts-de-Seine, Jean-Christophe Fromantin obtient 39,34 % des voix, loin devant Bernard Lepidi (divers droite, 21,80 %) et Marie Brannens (PS, 21,41 %). Pour la première fois depuis 1973, un deuxième tour a lieu dans cette circonscription entre trois candidats ayant atteint la barre des 12,5 % des inscrits, dont un de gauche. À l'issue du deuxième tour, le 17 juin 2012, Jean-Christophe Fromantin est élu député des Hauts-de-Seine avec 51,22 % des voix, face à la candidate du PS Marie Brannens (27,70 %) et à Bernard Lepidi (21,07 %)[15]. Suppléé par Sylvie Cancelloni, il est membre et délégué général du groupe de l’Union des démocrates et indépendants (UDI), présidé par l'ancien ministre Jean-Louis Borloo[16].

Jean-Christophe Fromantin est membre de la commission du Développement durable et de l'Aménagement du territoire, rapporteur pour les transports et affaires maritimes. Il a été, par ailleurs, secrétaire du comité d'évaluation et de contrôle des politiques publiques et membre du conseil d'orientation des retraites.

En , il cède son siège de conseiller général à sa suppléante Alexandra Fourcade, 8e adjoint au maire de Neuilly-sur-Seine chargée des Affaires sociales et de la Santé[17].

En décembre 2013, il dépose une proposition de loi visant à accélérer, simplifier et réduire le coût du passage de l'examen du permis de conduire[18]. Cette proposition, dont il sera le rapporteur, sera inscrite à l’ordre du jour de l’Assemblée Nationale le 27 novembre 2014.

Dans le cadre de ses travaux sur l'organisation territoriale, il lance un appel avec 86 parlementaires « pour donner du sens aux réformes territoriales »[19]. À la suite de cet appel il présente le 14 février 2014 une nouvelle carte de France lors d'une conférence intitulée La Preuve par 8[20] : quatre enjeux de développement pour la France et ses territoires.

En mai 2014, il se déclare candidat à la présidence de l'UDI (Union des démocrates et indépendants)[21]. À l'issue du premier tour, il arrive en quatrième position, obtenant 11,1 % des suffrages exprimés. Il soutient Hervé Morin au second tour[22].

Le 26 novembre 2014, il fait partie des sept députés à voter contre une proposition de résolution « visant à réaffirmer le droit fondamental à l'interruption volontaire de grossesse en France ». 143 députés ont voté pour.

En 2015, plusieurs de ses amendements ont été adoptés dans le cadre de la loi Macron. Notamment le crédit interentreprises qui permet aux entreprises qui ont des relations commerciales de s’octroyer des prêts pour des périodes de deux ans maximum, et la création de bourses régionales qui permettent de drainer le potentiel d’épargne disponible dans les territoires vers l’économie régionale. Jean-Christophe Fromantin fut l’un des rares députés de l’opposition à appeler à voter pour la loi Macron.

Le 6 décembre 2015, il annonce son départ de l'UDI à la suite des résultats du premier tour des élections régionales[23]. Déçu par le système politique et les partis, il affirme la nécessité de renouveler la classe politique par la société civile au sein des territoires. Il monte une plateforme internet « 577.fr » visant à réunir 577 candidats pour les élections législatives de 2017. En mars 2017, il annonce ne pas être candidat à sa réélection en tant que député[24].

Candidature de la France à l'Exposition Universelle de 2025[modifier | modifier le code]

« Les cinq Expositions Universelles françaises du XIXe siècle se sont avérées être d’exceptionnels vecteurs d’innovation et de véritables laboratoires. Elles donnèrent lieu à nombre de prouesses techniques et favorisèrent l’éclosion d’acteurs qui devinrent, par la suite, des champions dans leur secteur d’activité. »[25] C’est en confrontant ce constat d’historien à sa visite de l’Exposition Universelle de Shanghai en août 2010, à sa vision politique et à son expérience d’entrepreneur que le projet d’Exposition Universelle naît dans l’esprit de Jean-Christophe Fromantin.

Entre 2011 et 2018, il a porté le projet d’une candidature de la France à l’Exposition universelle de 2025[26] qui a été officialisée en Conseil des ministres le 14 septembre 2016. Ce projet qui a rassemblé de nombreuses entreprises françaises, des associations d’élus et une dizaine de grandes écoles et universités a suscité une dynamique d’innovation et de grands projets pour la France. Le thème de cette exposition était « la connaissance à partager, la planète à protéger ». Pour mener à bien ce projet, l’équipe de l’ExpoFrance est parvenue à mobiliser des personnalités de tous horizons, des étudiants du monde entier et des entreprises pour repenser le modèle des Expositions Universelles. Parmi eux, l’Association des Maires de France, des universités et des écoles telles que Sciences Po, la Sorbonne, l’ESCP, le Celsa, etc.

Tout ce monde s’est mobilisé pour aboutir à un projet ambitieux et pragmatique à l’image de la France. C’était un projet « national et populaire, et non élitiste et parisien » selon Jean-Christophe Fromantin.

Malheureusement, malgré la volonté publiquement affichée par Emmanuel Macron, alors Président de la République, la candidature de la France a été retirée par le Premier Ministre (Édouard Philippe) le 20 janvier 2018[27]. Ce fut une fin brutale et unilatérale qui a laissé les équipes d’ExpoFrance dans l’incompréhension la plus totale puisque Édouard Philippe n’a donné aucune justification.

Afin de ne pas laisser retomber l’esprit de l’Exposition, ExpoFrance est devenue le Forum de l’universel, un espace dédié à la poursuite de leurs réflexions.

Soutien lors de l'élection présidentielle de 2017[modifier | modifier le code]

Le , alors qu'il n'avait pas participé à la primaire de la droite et du centre il annonce son soutien à François Fillon pour l'élection présidentielle de 2017, estimant « que la modernité à laquelle aspirent les Français réside davantage dans la fidélité aux convictions et dans le courage des réformes que dans l’emballement médiatique et dans les effets de mode ; que l’échec du socialisme et le rejet des partis vont ouvrir une nouvelle séquence qui combinera une ambition régalienne, une dynamique décentralisatrice et une perspective européenne que François Fillon peut incarner[28] ». Quand les soupçons d'emplois fictifs concernant des membres de la famille de François Fillon aboutissent à une affaire politico-médiatique amenant à douter du maintien de la candidature, il s'engage fortement et apparaît au premier rang des soutiens lors la manifestation au Trocadéro le 5 mars, puis dans de nombreux médias, notamment sur France 2 (où il se laisse présenter comme membre de l'UDI)[29], sur BFM TV[30], sur Europe 1[31], sur RTL[32] ou sur Public Sénat[33].

Pour le deuxième tour de l'élection présidentielle du 7 mai 2017, Jean-Christophe Fromantin annonce qu'il votera pour Emmanuel Macron : « pour ne pas laisser d'autres choisir à ma place ». « Je pense que le débat sera plus ouvert avec lui qu'avec Marine Le Pen »[34].

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Publications - Les ateliers de l'universel », sur www.lesateliersdeluniversel.org (consulté le 5 novembre 2020)
  2. « IDHEAL - L'Institut - IDHEAL », sur idheal.fr (consulté le 6 novembre 2020)
  3. Ville de Neuilly-sur-Seine, « Préparation Militaire Marine de Neuilly », sur Ville de Neuilly-sur-Seine (consulté le 30 septembre 2020)
  4. a et b Greffe du tribunal de commerce de Paris - SIREN 950571224.
  5. Greffe du tribunal de commerce de Paris - SIREN 312706203.
  6. « Page d'accueil », sur le site de la société Export Entreprises (consulté le 20 février 2014).
  7. « Strategic Partners », sur le site Export.gov du gouvernement américain (consulté le 20 février 2014).
  8. Jean-Christophe FROMANTIN, « Mesle sur sarthe », sur YouTube,
  9. Jean-Christophe Fromantin, « Villes moyennes : la nouvelle armature territoriale de la France », Figaro,‎ (lire en ligne)
  10. « Jean-Christophe Fromantin, le nouveau timonier des villes moyennes », sur Courrier des maires (consulté le 5 novembre 2020)
  11. Valérie Loctin, « Décentralisateur », Entreprendre n°342,‎ , p. 18-20
  12. Ministère de l'Intérieur, « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur https://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014 (consulté le 5 novembre 2020)
  13. Ministère de l'Intérieur, « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur https://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__municipales-2020 (consulté le 5 novembre 2020)
  14. Ville de Neuilly-sur-Seine, « La reconquête de l'avenue Charles de Gaulle | Site Officiel de la Ville de Neuilly-sur-Seine », sur www.neuillysurseine.fr (consulté le 5 novembre 2020)
  15. « Résultats des élections législatives 2012 : HAUTS DE SEINE (92) - 6e circonscription », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 20 février 2014).
  16. « Législatives 2012 : Jean-Christophe Fromantin rejoint le groupe centriste à l'Assemblée », sur le site de Christophe Grébert, (consulté le 20 février 2014).
  17. « Première séance pour Alexandra Fourcade », sur le site du quotidien Le Parisien, (consulté le 20 février 2014).
  18. « PROPOSITION DE LOI visant à accélérer, simplifier et réduire le coût du passage de l’examen du permis de conduire », sur le site de l'Assemblée nationale, (consulté le 20 février 2014).
  19. « 87 parlementaires appellent à donner du sens aux réformes territoriales », sur le site de Jean-Christophe Fromantin, (consulté le 20 février 2014).
  20. « La Preuve par 8 », sur le site territoiresenmouvement.com (consulté le 20 février 2014).
  21. « Jean-Christophe Fromantin candidat à la présidence de l'UDI », 20minutes.fr, 27 juin 2014.
  22. « UDI : Fromantin soutient Morin », sur Le Point,
  23. JC Fromantin, « Je quitte l’UDI, je reprends ma liberté pour agir autrement … », sur fromantin.com, (consulté le 6 décembre 2015).
  24. Tristan Quinault-Maupoil, « Jean-Christophe Fromantin ne se présentera pas aux législatives », Le Figaro,‎ (lire en ligne, consulté le 5 août 2020).
  25. Pinot de Villechenon, Florence., Les Expositions universelles, Presses universitaires de France, (ISBN 2-13-044591-8 et 978-2-13-044591-3, OCLC 25791978, lire en ligne)
  26. « Composition de la mission d'information sur la candidature de la France à l'exposition universelle de 2025 au 28 octobre 2014 - 14ème législatureExposition universelle de 2025 - Assemblée nationale », sur www2.assemblee-nationale.fr (consulté le 5 novembre 2020)
  27. Par Nicolas SivanLe 21 janvier 2018 à 21h43 et Modifié Le 21 Janvier 2018 À 22h28, « Retrait de la France pour l’Expo universelle 2025 : furieux, les élus attendent des explications », sur leparisien.fr, (consulté le 5 novembre 2020)
  28. Tristan Quinault Maupoil, « Fromantin : "Je soutiens Fillon mais je resterai libre" », sur Le Figaro, .
  29. « Présidentielle - Fromantin (UDI) : "Fillon doit se servir de ce moment pour devenir le candidat de tous les Français" », sur France Info,
  30. Grand Angle, « Camille Langlade, Maurice Szafran, Raphaël Stainville, Jean-Christophe Fromantin : Fillon soutenu "à l'unanimité": est-ce la fin de la crise à droite ? », sur BFM TV,
  31. Pierre de Vilno, « Affaire Fillon : ils "quittent le navire morts de trouille pour leur avenir politique", dénonce Jean-Christophe Fromantin », sur Europe 1,
  32. « "Toutes les autres solutions sont improbables", estime un proche de François Fillon : Invité RTL midi - Jean-Christophe Fromantin, député-maire de Neuilly-sur-Seine, réaffirme son soutien à François Fillon »,
  33. Territoires d’Infos, « Jean-Christophe Fromantin « appelle François Fillon à être vigilant » sur sa nouvelle équipe », sur Public Sénat,
  34. Pierre Jova et Samuel Pruvot, « Jean-Christophe Fromantin : « Je vote aujourd’hui Macron pour choisir demain mon adversaire » », Famille chrétienne,