Franck Reynier

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Franck Reynier
Illustration.
Fonctions
Député de la 2e circonscription de la Drôme

(10 ans)
Élection 17 juin 2007
Réélection 17 juin 2012
Législature XIIIe et XIVe
Groupe politique UMP (2007-2012)
UDI (2012-2017)
Prédécesseur Éric Besson
Successeur Alice Thourot
Maire de Montélimar
Président de la CA Montélimar-Sésame
En fonction depuis le
(17 ans, 6 mois et 28 jours)
Élection 18 mars 2001
Réélection 16 mars 2008
23 mars 2014
Prédécesseur André Orts
Biographie
Date de naissance (52 ans)
Lieu de naissance Montélimar (Drôme)
Nationalité Française
Parti politique UMP (2002-2015)
Parti radical (2007-2017)
UDI (2012-2017)
MRSL (depuis 2017)
Profession Cadre informaticien

Franck Reynier, né le à Montélimar (Drôme), est un homme politique français membre du MRSL.

Il est actuellement maire de Montélimar et président de la communauté d'agglomération de Montélimar depuis mars 2001. Il fut aussi député de la 2e circonscription de la Drôme de 2007 à 2017.

Franck Reynier a été également délégué général de l'UDI de décembre 2014[1] à décembre 2017, date à laquelle il a quitté le parti, en même temps que le Parti radical, pour devenir membre du MRSL.

Biographie[modifier | modifier le code]

Études et carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Né à Montélimar, Franck Reynier y effectue toute sa scolarité. En 1987, il obtient un brevet de technicien supérieur en informatique. À la fin de ses études, il intègre l'entreprise Microtex Informatique en qualité d'analyste programmeur. En 1990, il devient responsable micro-informatique et réseaux à Groupama Sud. Il quitte ses fonctions en juin 2008.

Franck Reynier est également Lieutenant-Colonel de Gendarmerie de la réserve citoyenne.

Maire de Montélimar[modifier | modifier le code]

Issu de la société civile, Franck Reynier se lance en politique en 1995 aux côtés de Thierry Cornillet. Il devient alors conseiller municipal chargé du commerce à la mairie de Montélimar. Il est nommé, quatre ans plus tard, adjoint au maire chargé de l'urbanisme et des travaux avec le nouveau maire André Orts.

Franck Reynier est élu maire de Montélimar en mars 2001, à l'âge de 35 ans.

Le magazine Challenges publie, le , les performances des maires des villes de plus de 10 000 habitants[2],[3]. La gestion de Franck Reynier et de son équipe municipale est récompensée de deux étoiles sur un maximum de trois, ce qui place Montélimar à la première place dans le département de la Drôme.

Le 9 mars 2008, Franck Reynier, à la tête de la seule liste de droite, arrive largement en tête du premier tour de scrutin avec 48,5 % des voix[4]. Une semaine plus tard, la liste qu'il conduit l'emporte avec 52,07 % des suffrages exprimés face à la liste d'union de la gauche mené par Catherine Coutard[4].

Le 23 mars 2014, Franck Reynier est réélu dès le premier tour maire de Montélimar avec 51,95 % des suffrages exprimés, à la tête d'une seule liste de droite[5] face à la liste socialiste de Joann Matti (29,99 %) et la liste Front national de Julien Rochedy (18,04 %).

Le 17 janvier 2018 est publié un article dans le journal satirique Le Canard Enchainé, dans lequel sont relayées des suspicions sur le financement des travaux de la piscine de la résidence principale de Franck Reynier [6].

Président de Montélimar-Sésame[modifier | modifier le code]

Depuis 2001, Franck Reynier est Président de la communauté d'agglomération de Montélimar.

Député de la Drôme[modifier | modifier le code]

Candidat en 2002 face à Éric Besson[7], il fait de nouveau acte de candidature lors des élections législatives de 2007. Arrivé en tête du premier tour, Franck Reynier est élu député UMP de la 2e circonscription de la Drôme la semaine suivante, avec 53 % des voix[8].

Candidat de l'UDI et de l'UMP en juin 2012, il est réélu député de la deuxième circonscription au terme des élections législatives de 2012.

À l'Assemblée nationale, Franck Reynier est vice-Président du groupe d'étude sur les énergies et Président du groupe d'amitié France-Danemark.

Franck Reynier est membre des groupes d'études sur l'abolition universelle de la peine de mort, les biocarburants, la chasse et territoires, les PME, le soutien à la candidature de Paris aux Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024, l'économie verte et économie circulaire.

Candidat de l'UDI et de LR en juin 2017, alors qu'il brigue un troisième mandat, il est éliminé dès le premier tour et termine troisième en recevant 15,17 % des voix. Derrière la candidate La République en marche ! Alice Thourot (34,94 %); et la candidate du Front national Laure Pellier (19,29 %).

Engagement politique[modifier | modifier le code]

Après avoir été Président départemental puis régional du Parti Radical Valoisien, Franck Reynier est nommé Vice-Président du mouvement à l'échelle nationale[9].

En 2013, il est élu Président départemental de l'UDI Drôme, réélu en mai 2016.

En octobre 2014, Jean-Christophe Lagarde le nomme délégué général de l'UDI[10].

Synthèse des mandats[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Le camp Morin furieux - UDI : Lagarde dévoile son équipe » (consulté le 23 septembre 2016)
  2. « Le palmarès des villes les mieux gérées » sur le site de Challenges, 21 février 2008
  3. Les critères retenus par cette étude sont la maîtrise de la fiscalité, la dette, la solvabilité, la sincérité budgétaire, la marge de manœuvre
  4. a et b Élections municipales de 2008 - résultats à Montélimar sur le site du Figaro
  5. Élections municipales de 2014 - résultats à Montélimar sur le site du Ministère de l'Intérieur
  6. « Franck Reynier épinglé  par le Canard enchaîné », Le Dauphiné libéré,‎ (lire en ligne)
  7. Élections législatives de 2002 - résultats dans la 2e circonscription de la Drôme sur le site du ministère de l'Intérieur
  8. Élections législatives de 2007 - résultats dans la 2e circonscription de la Drôme sur le site du ministère de l'Intérieur
  9. « Franck Reynier », sur Franck Reynier (consulté le 27 juin 2016)
  10. François Omer, « e_tribune - Franck Reynier numéro 2 de l'UDI », sur www.e-tribune.fr (consulté le 27 juin 2016)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]