Conseil départemental des Alpes-Maritimes

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Conseil départemental des Alpes-Maritimes
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Situation
Pays France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-Maritimes
Siège Nice
Exécutif
Président Charles-Ange Ginésy (LR)


Groupes politiques
  •      LR- UDI
50 / 54

Eric Ciotti
  •      PS- Écologiste
2 / 54

Marie-Louise Gourdon
  •      PCF
2 / 54

Francis Tujague
Budget
Budget total 1 328 M€
Budget d'investissement 210,6 M€
Budget de fonctionnement 925 M€
Site internet https://www.departement06.fr/

Le conseil départemental des Alpes-Maritimes est l'assemblée délibérante du département français des Alpes-Maritimes, collectivité territoriale décentralisée. Son siège se trouve à Nice.

Le président[modifier | modifier le code]

Le président actuel du conseil départemental des Alpes-Maritimes est Charles-Ange Ginésy (LR).

Anciens présidents :

Les vice-présidents[modifier | modifier le code]

Les conseillers départementaux[modifier | modifier le code]

Le conseil départemental des Alpes-Maritimes comprend 54 conseillers départementaux issus des 27 cantons des Alpes-Maritimes. La majorité absolue est historiquement à droite.

Depuis les élections départementales de 2015, avec le nouveau mode de scrutin (binominal paritaire) et le nouveau découpage des Cantons, l'assemblée départementale est composée de la manière suivante :

  • Le groupe « Alpes-Maritimes ensemble » regroupe 50 membres dont 43 UMP et 7 UDI ;
  • Le groupe « Socialiste et écologiste » dispose de 2 membres (contre 5 précédemment) : Marie-Louise Gourdon (PS) et Jean-Raymond Vinciguerra (EELV) ; tous deux élus dans le Canton de Grasse 2 ;
  • Le groupe des élus communistes est constitué des 2 conseillers généraux Front de Gauche (contre 3 précédemment) : Francis Tujague et Valérie Tomasini (élus dans le Canton de Contes).
Composition du conseil départemental par groupe politique (au 2 avril 2015)
Parti Sigle Élus
Majorité (50 sièges)
Les Républicains LR 50
Union des démocrates et indépendants UDI 7
Opposition (4 sièges)
Parti communiste français PCF 2
Parti socialiste PS 1
Écologiste ECO 1
Président du conseil départemental
Charles-Ange Ginesy (Les Républicains)

Budget[modifier | modifier le code]

En 2011, le budget primitif du département s'élève à 1,3 milliard d'euros dont 498 millions (38,3 %) sont consacrés à l'action sociale et 346 millions au fonctionnement (26,6 %)[1]. Les dépenses d'investissement atteignent un peu plus de 250 millions d'euros (19,2 %)[1].

De 2003 à 2008, le conseil général a fait le choix de ne pas augmenter la fiscalité. Depuis 1999, celle-ci a en outre baissé de - 12,6 %. Toutefois en 2009, une augmentation de 14,9 % des impôts a été votée[2].

Au cours des années 2000, le chômage a suivi une tendance à la baisse, de même que le nombre de bénéficiaires du revenu minimum d'insertion (- 6 % en 2007).

Budget d'investissement[modifier | modifier le code]

L'évolution des dépenses d'investissements au cours des dernières années est la suivante :

  • en 2005 : 333,2 millions d'euros ;
  • en 2006 : 400 millions d'euros ;
  • en 2007 : 402,5 millions d'euros ; en 2007, avec 450 euros par habitant, le conseil général des Alpes-Maritimes est le premier de France en termes d'investissement par habitant ;
  • en 2008 : 420 millions d'euros[3] ;
  • en 2009 : 400 millions d'euros[3] ;
  • en 2011 : 250 millions d'euros (hors dette)[1].
Composition du budget d'investissement du Conseil général des Alpes-Maritimes en 2011[1]
Domaine d'investissement Part dans le budget d'investissement
Routes 27,6 %
Aide aux communes 21,1 %
Collèges, gymnases 15,7 %
Logement, transports et déplacements 11,0 %
Enseignement supérieur 10,5 %
Fonctionnement de l'administration (action sociale...) 8,0 %
Sécurité, ports, économie, développement durable et environnement 6,0 %

Identité visuelle[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Le budget 2011, site officiel du conseil général des Alpes-Maritimes. Consulté le 1er juillet 2011.
  2. « Alpes-Maritimes et Var Impôts locaux : une note toujours plus salée », Var-Matin, .
  3. a et b Impôts locaux : les Alpes-Maritimes accusent le coup, Les Échos.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]